Lois relatives à la prière et à la bénédiction des cohanim · Chapitre 13
Michné Torah du Rambam (Maïmonide) en français — chapitre 75 sur 1017 du cycle d'étude quotidien « un chapitre par jour ». Sommaire du cycle.
2. Ezra a institué que les juifs lisent les malédictions du Lévitique avant Chavouot et celles du Deutéronome avant Roch Hachana. C’est une coutume répandue que de lire [la section] Bamidbar avant Chavouot, [la section] Vaét’hanan après le 9 Av, [la section :] « Vous vous tenez » [Nitsavim] avant Roch Hachana et, lors d’une année ordinaire [non embolismique], [la section] « Ordonne à Aharon » [Tsav] avant Pessa’h. C’est pourquoi, il y a certains chabbats où sont lues à cha’harit deux sections, comme « Lorsqu’une femme, ayant conçu » [Tazria] et « Voici quelle sera la règle imposée au lépreux » [Métsora], « Si [vous vous conduisez] selon mes lois » [Be’houkotaï] avec « [L’Eternel parla à Moïse] au mont Sinaï » [Behar] ou d’autres cas semblables, afin de conclure [la Thora] en un an et que les sections puissent être lues en leur temps.
3. A l’endroit [de la Thora] où l’on interrompt [la lecture] le chabbat à [la prière de] cha’harit, on [reprend] la lecture [le chabbat] à [la prière de] min’ha, ainsi que le lundi et le jeudi [de la semaine qui suit], et le chabbat suivant. Comment cela ? [Soit l’exemple suivant :] on lit le premier chabbat à [la prière de] cha’harit la section Béréchit. À [la prière de] min’ha, on lit dix versets ou plus [de la section] « Voici l’histoire de Noé » [Noa’h], et de même le lundi et le jeudi [qui suivent]. De même, le chabbat suivant, à [la prière de] cha’harit, on commence depuis [le début de] la section « Voici l’histoire de Noé », qu’on lit jusqu’à la fin. C’est de cette manière que [l’on procède pour] la lecture toute l’année. Et chaque chabbat, on lit une haftara dans les Prophètes en rapport avec ce qui a été lu dans la Thora.
4. Les [jours de] Roch ‘hodech, le premier [appelé] lit trois versets du passage « Ordonne » [Nombres 28, 1], le second relit le troisième verset lu par le premier, ainsi que les deux versets suivants, afin qu’il reste trois versets dans le passage. Le troisième lit les trois versets laissés par le second, ainsi que [le passage] « Et au jour du chabbat » [ibid. 9-10]. Le quatrième lit [le passage] « Et lors de vos néoménies » [ibid. 11-15]. Si Roch ‘hodech tombe un chabbat, on sort deux rouleaux de la Thora à [la prière de] cha’harit. Dans le premier, on lit la section du chabbat, et dans le second, celui qui monte en dernier [le septième] lit [le passage] « Et lors de vos néoménies ». Celui qui lit la haftara lit [dans la Thora le passage] concernant Roch ‘Hodech et, comme haftara, [le passage conclu par le verset] : « Et il arrivera constamment, à chaque néoménie » (Jérémie 66, 23). Le Roch ‘hodech du mois de Av qui tombe un chabbat, on lit comme haftara : « Vos néoménies et vos solennités, mon âme les abhorre » (ibid. 1, 14). Quand Roch ‘hodech tombe un dimanche, on lit, le chabbat qui précède, comme haftara : « Jonathan lui dit : C’est demain néoménie ».
5. Quiconque monte lire la Thora doit commencer et terminer par quelque chose de positif. Mais pour [la section] Haazinou, le premier lit jusqu’à « Souviens-toi des jours antiques » (Deut. 32, 7). Le second commence à partir de « Souviens-toi des jours antiques » [et lit] jusqu’à « Il l’a fait monter » (ibid., 13). Le troisième commence à partir de « Il l’a fait monter » [et lit] jusqu’à « A cette vue, l’Eternel s’est indigné » (ibid., 19). Le quatrième commence à partir de « A cette vue, l’Eternel s’est indigné » [et lit] jusqu’à « S’ils étaient sages » (ibid., 29). Le cinquième commence à partir de « S’ils étaient sages » [et lit] jusqu’à « Oui, j’en lève la main au ciel » (ibid., 40). Le sixième commence à partir de « Oui, j’en lève la main au ciel » [et lit] jusqu’à la fin du cantique. Et pourquoi s’interrompt-on [au milieu] de ces sujets [qui sont négatifs] ? Parce qu’il s’agit de remontrances, destinées [à susciter] le repentir du peuple.
6. Les huit versets à la fin la Thora, il est permis de les lire à la synagogue en présence [d’un quorum] de moins de dix [juifs]. Bien que tous [les versets] soient [partie intégrante de] la Thora et aient été rapportés par Moïse de la bouche du Tout-Puissant, étant donné que ces huit versets laissent entendre qu’ils ont été [dits] après la mort de Moïse, ils ont [un statut] différent. C’est pourquoi, il est permis à un particulier de les lire [avec la bénédiction qui précède et qui suit].
7. On ne doit pas s’interrompre [en lisant] les malédictions du Lévitique. Plutôt, une seule personne les lit. Il commence par le verset qui les précède et on conclut par le verset qui les suit [pour respecter la règle du § 5]. [Quant aux] malédictions du Deutéronome, si l’on désire s’interrompre [en les lisant], on peut le faire. Mais il est devenu d’usage de ne pas s’[y] interrompre ; plutôt, une seule personne les lit.
8. Les jours de fête et le jour de Kippour, on interrompt [le cycle ordinaire] pour lire [le passage de la Thora] ayant trait à la fête, et non la section du chabbat. Moïse a institué qu’on lise à chaque fête [le passage] pertinent [de la Thora] et que l’on s’entretienne, à chaque fête, du propos du jour. Que lit-on ? À Pessa’h, on lit le passage lié aux fêtes dans le Lévitique. Il est devenu coutume de lire le premier jour [de Pessa’h le passage] « Choisissez et prenez pour vous » (Ex. 12, 21-51) et, comme haftara, [la description de] Pessa’h à Guilgal (Josué 5, 2-15). Le second jour, [on lit dans la Thora le passage :] « un veau ou un agneau » (Lév. 22, 26 - 23, 44) et, comme haftara, [la description du] Pessa’h célébré par [le roi] Josias (II Rois 23, 21-25). Le troisième [jour, on lit dans la Thora le passage] « Consacre-moi tout premier-né » (Ex. 13, 1-16), le quatrième [jour, on lit] « Si tu prêtes de l’argent » (Ex. 22, 24 - 23, 19), le cinquième [jour, on lit] « Taille toi-même » (Ex. 34, 1-26), le sixième [jour, on lit] « Que les enfants d’Israël fassent Pessa’h au temps fixé » (Nomb. 9, 1-14). Le dernier jour de fête, [on lit le passage :] « Or, lorsque [Pharaon] eut renvoyé » jusqu’à la fin du cantique, jusqu’au [verset] « car Moi, l’Eternel, Je te préserverai » (Ex. 13, 17 - 15, 26) et, comme haftara, « Et David prononça » [Psaumes 18, 1-51]. Le huitième [jour, on lit dans la Thora le passage] : « Tout premier-né […] » et, comme haftara, « Encore aujourd’hui » (Isaïe 10, 32 - 12, 6).
9. A Chavouot, on lit [le passage] « Sept semaines » (Deut. 16, 9). [Toutefois,] c’est une coutume répandue que de lire, le premier jour de fête [le passage], « Au troisième mois » (Ex. 19, 1 - 20, 23) avec comme haftara, [la vision] du char [Céleste d’Ezéchiel] et, le second [jour,] le passage lié aux fêtes « Tout premier-né » (Deut. 15, 19 - 16, 17) avec, comme haftara, [un passage du livre de] ‘Habakouk (3, 1-19).
10. À Roch hachana, on lit [le passage] « Au septième mois, le premier du mois » (Nomb. 29, 1). [Néanmoins,] c’est une coutume répandue que de lire, le premier jour, [le passage] « Or, l’Eternel s’était souvenu de Sarah » (Gen. 21, 1-33) avec, comme haftara, « A Ramataïm, était un homme » (I Samuel 1, 1 - 2, 10) et, le second [jour], « Et D.ieu éprouva Abraham » (Gen. 22) avec, comme haftara, « Ephraïm est-il donc pour moi un fils chéri » (Jérémie 31, 1-19).
11. Le jour de Kippour, à [la prière de] cha’harit, on lit [le passage] « Après la mort » (Lév. 16, 1-34) et, comme haftara, « Car ainsi parle le Très-haut et Suprême » (Isaïe 57, 15-21). A [la prière de] min’ha, on lit [le texte relatif aux] relations sexuelles interdites dans [la section] A’haré mot (Lév. 18), afin que quiconque a trébuché dans l’une de [ces fautes] s’[en] souvienne, éprouve de la honte et se repente. Le troisième [appelé] lit la Thora et lit, comme haftara, [le livre de] Jonas.
12. À Souccot, les deux premiers jours de fête, on lit le passage lié aux fêtes, qui est « un veau, un agneau ou un chevreau » (Lév. 22, 26 - 23, 44). [Pour ce qui est de] la haftara, [on lit] le premier jour « Voici venir un jour, de par l’Eternel » (Zacharie, 14) et, le second jour, « Et ils se réunirent auprès du roi Salomon » (I Rois 8, 2-21). Le dernier jour de fête, on lit [le passage] « Tout premier-né » (Deut. 15, 19 - 16, 17) et, comme haftara, « Et ce fut, lorsque Salomon eut achevé » (I Rois 8, 54-66). Le lendemain [Sim’hat Thora], on lit [la section] Vézot habrakha et, comme haftara, « Salomon alla se placer » (I Rois 8, 22-53). Certains lisent comme haftara « Et ce fut, après la mort de Moïse » (Josué 1). Les autres jours de fête, on lit [les passages ayant trait aux] sacrifices de la fête.
13. Comment cela ? Chaque jour de ‘hol hamoed, on lit deux passages. [Par exemple,] le troisième jour [de Souccot] qui est un jour de ‘hol hamoed, le cohen lit [le passage] « Et le second jour » (Nomb. 29, 17-19), le lévite [le passage] « Et le troisième jour » (ibid. 20-22), et l’israélite [de nouveau le passage] « Et le troisième jour ». Le quatrième [appelé] relit « Et le second jour » et « Et le troisième jour ». De même, le quatrième jour [de Souccot], second jour de ‘hol hamoed, on lit [deux passages :] « Et le troisième jour » et « Et le quatrième jour » (ibid. 23-25). [On procède] de cette manière chaque jour.
14. Chacun des jours de fête et, de même, le jour de Kippour et les sept jours de Pessa’h, on sort deux rouleaux [de la Thora] à [la prière de] cha’harit : on lit dans le premier [les passages] susmentionnés et, dans le second, [le passage du] livre des Nombres [qui décrit le] sacrifice du jour. Et c’est celui qui lit [la description] du sacrifice qui lit la haftara dans les Prophètes.
15. Chaque jour où l’on sort deux ou trois rouleaux [de la Thora], si on les sort l’un après l’autre, le ministre-officiant dit le Kaddich lorsqu’il remet le premier, et sort le second. Et lorsqu’il remet le dernier, il dit le Kaddich. Nous avons déjà expliqué que la coutume répandue est de réciter le Kaddich après la lecture de celui qui conclut et ensuite, on lit la haftara dans les Prophètes.
16. Quand un chabbat tombe [un jour de] ‘hol hamoed Pessa’h ou Souccot, on lit ce chabbat-là [le passage] « Considère que tu me dis » (Ex. 33, 12 - 34, 26). [Si le chabbat tombe pendant] Pessa’h, on lit comme haftara [la vision des] ossements desséchés [d’Ezéchiel] (Ezéchiel, ch. 37). Si le chabbat tombe pendant Souccot, on lit comme haftara « Le jour où viendra Gog » (ibid., 38, 18 - 39, 16).
17. À ‘Hannouca, le premier jour, on lit [la Thora] depuis la bénédiction des cohanim (Lév. 6, 18-42) jusqu’à la fin du [passage décrivant le] sacrifice offert le premier jour [de l’inauguration de l’autel] (Nomb. 7, 17). Le second jour, on lit [le passage décrivant le] sacrifice offert par le chef de tribu le second [jour de l’inauguration de l’autel], et ainsi de suite jusqu’au huitième jour. Le huitième jour, on lit [la description de] tous les [autres] sacrifices, jusqu’à la fin de la section. Le chabbat de ‘Hannouca, on lit comme haftara [la vision des] lampes [de la ménora de] Zacharie (Zacharie 2, 14 - 4, 7). S’il y a deux chabbats à ‘Hannouca, on lit comme haftara le premier chabbat [la vision des] lampes [de la ménora de] Zacharie et, le second, [la description des] lampes [de la ménora du roi] Salomon (I Rois 7, 40-50). C’est celui qui lit [le passage lié à] ‘Hannouca qui lit la haftara dans les Prophètes. À Pourim, on lit à [la prière de] cha’harit [le passage] « Et Amalek vint » (Ex. 17, 8-16).
18. Le 9 Av, on lit à [la prière de] cha’harit [le passage] « Quand vous aurez engendré des enfants » (Deut. 4, 25-40) et, comme haftara, « Je vais en finir avec eux, dit l’Eternel » (Jérémie 8, 13 – 9, 23). A [la prière de] min’ha, on lit [le passage] « Et Moïse implora » (Ex. 32, 11), comme les autres jours de jeûne. Les autres jours de jeûne où nous jeûnons pour [commémorer] ce qui est arrivé à nos pères, on lit [ce passage de la Thora] à cha’harit et à min’ha. Le premier [lecteur] lit quatre versets [du passage] « Et Moïse implora » ; le second et le troisième lisent depuis « Taille toi-même » jusqu’à « que j’accomplirai par toi » (Ex. 34, 1-10). Les jours de jeûne décrétés par la communauté à cause de malheurs comme la sécheresse, la peste ou ce qui est semblable, on lit les bénédictions et les malédictions afin que les gens se repentent et que leur cœur devienne humble en les entendant.
19. Il est d’usage de lire comme haftara, les trois chabbats qui précèdent le 9 Av, des paroles de remontrance. Le premier chabbat, on lit comme haftara [le passage] « Paroles de Jérémie » (Jérémie 1). Le second chabbat, [on lit comme haftara] « Vision d’Isaïe » (Isaïe 1) et, le troisième, « Ah, comment elle est devenue une prostituée » (Isaïe 1, 21). De même, le chabbat qui suit le 9 Av, on lit, comme haftara, « Consolez, consolez mon peuple » (Isaïe 40). C’est une coutume répandue dans notre ville que de lire comme haftara des consolations d’Isaïe depuis [le chabbat] suivant le 9 Av jusqu’à Roch hachana. Le chabbat entre Roch hachana et Yom Kippour, on lit comme haftara « Reviens, Israël » (Osée 14, 2).
20. Le Roch ‘Hodech [du mois de] Adar qui tombe un chabbat, on lit le passage des sicles [au début de la section Ki Tissa (Ex. 30, 11-16)] et, comme haftara, [le passage à propos de] Yehoyada le prêtre. De même, si Roch ‘Hodech Adar tombe au milieu de la semaine, même un vendredi, on lit le chabbat précédent le passage des sicles. Le second [chabbat], on lit [le passage] Zakhor [Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek] et, comme haftara, « J’ai à demander compte de ce qu’a fait Amalek » (I Samuel 15, 2). Quel est le « second » chabbat ? Le chabbat, quel qu’il soit, [qui précède la semaine] durant laquelle tombe Pourim, même [si Pourim tombe] vendredi. Le troisième [chabbat], on lit [le passage relatif à] la vache rousse [Parchat Para] et, comme haftara, « Et j’épancherai sur vous ». Quel est le troisième [chabbat] ? Celui qui est juste avant le quatrième. Le quatrième [chabbat], on lit [Parchat Ha’hodech :] « Ce mois-ci » (Ex. 12, 1-20) et, comme haftara, « Au premier mois, le premier du mois » (Ezéchiel 45, 18 – 46, 15). Quel est le quatrième [chabbat] ? Le chabbat, quel qu’il soit, [qui précède la semaine] dans laquelle tombe Roch ‘hodech Nissan, même [si celui-ci tombe] vendredi.
21. Tu en déduis donc qu’il y a parfois une interruption entre le premier et le second chabbat, ou entre le second et le troisième. Et parfois, il y a deux interruptions : entre le premier et le deuxième, ainsi qu’entre le deuxième et le troisième. Mais entre le troisième et le quatrième, on ne fait pas d’interruption.
22. Chacun de ces quatre passages est lu par une seule personne dans un second rouleau [de la Thora] après la lecture de la section du chabbat dans le premier rouleau [de la Thora] sorti. Si Roch ‘hodech Adar tombe un chabbat, et que la section du chabbat soit Tetsavé, six personnes lisent depuis [le début de la section Tétsavé :] « Et toi, tu ordonneras » jusqu’à « Tu feras une cuve de cuivre » [de la section Ki Tissa] et le septième relit depuis [le début de la section] Ki Tissa jusqu’à « Tu feras une cuve de cuivre » [Parchat Chekalim]. Si la section du chabbat est Ki tissa même, six personnes lisent depuis Ki tissa jusqu’à [la section suivante :] Vayakel et le septième relit dans un second rouleau depuis Ki tissa jusqu’à « Tu feras une cuve de cuivre ».
23. Quand Roch ‘hodech Adar tombe un chabbat, on sort trois rouleaux [de la Thora]. Dans le premier, on lit la section du jour. Dans le second, on lit [le passage] relatif à Roch ‘Hodech. Dans le troisième, on lit [le début de la section] Ki tissa [le passage des sicles]. De même, quand Roch ‘hodech Nissan tombe un chabbat, on sort trois rouleaux [de la Thora] ; dans le premier, on lit la section du jour ; dans le second, on lit [le passage] relatif à Roch ‘Hodech, et dans le troisième, [on lit] « Ce mois-ci ».
24. Quand Roch ‘hodech Tévet tombe un chabbat, on sort trois rouleaux [de la Thora]. Dans le premier, on lit la section du jour. Dans le second, on lit [le passage] relatif à Roch ‘hodech ; dans le troisième, on lit [le passage] ayant trait à ‘Hannouca [l’inauguration de l’autel]. Si [Roch ‘hodech Tévet] tombe au milieu de la semaine, trois personnes lisent [le passage] ayant trait à Roch ‘hodech, et le quatrième [le passage] en rapport avec ‘Hannouca.
25. Bien que l’on entende la Thora toute entière, [lue] chaque chabbat en communauté, on est tenu de lire pour soi chaque semaine toute la section du chabbat, deux fois l’Ecriture et une fois traduction [araméenne par Onkelos]. Un verset qui n’a pas de traduction [araméenne], on le lit trois fois. [Cela,] de manière à achever [la lecture de] ses sections au rythme de la communauté.
Étudiez le Rambam quotidien dans Koulam
Le chapitre du jour du Michné Torah en français, avec rappels et suivi — gratuit, iOS & Android.
Télécharger Koulam