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Iguerot Kodesh — lettres 926 à 945

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°926

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°926, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

22 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Efraïm Eliezer Hacohen(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu votre lettre, selon laquelle il devait y avoir, la semaine dernière, une réunion pour tout ce qui vous concerne. S’il y a, à ce propos, des nouvelles réjouissantes, vous voudrez bien me les communiquer, afin que je prenne également part à la joie.

Je vous adresse ma bénédiction pour que s’accomplissent très prochainement les termes de la lecture de la Torah de ce Chabbat, Ki Tissa, “ Lorsque tu compteras les têtes des enfants d’Israël ”, en cette année de Tissa(2). Le verset, en effet, doit être commenté et ce mot est lu comme s’il comportait un Youd, selon les commentateurs de Rachi, à la fin de la Parchat Chela’h. Vous consulterez aussi les Tossafot sur le traité Mena’hot 39a, le Likouteï Torah, Parchat Behar, à la fin du premier chapitre du discours intitulé “ Mes Chabbats ”. Et le Zohar, tome 3, page 227a, dit : “ S’il n’y a pas de Youd, le ‘Hirik(3) le remplace ”.

En vous souhaitant un bon Chabbat,

Notes

(1)

Le Rav E.E. Yallès, de Philadelphie. Voir, à son propos, la lettre n°606. (2)

Terme dont la valeur numérique est (5)711. (3)

La voyelle qui est lue i, comme le Youd.

Lettre n°927

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°927, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

24 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Moché(1) et tous ceux qui le suivent,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai lu avec plaisir votre lettre me faisant part de la réunion amicale qui s’est tenue entre les ‘Hassidim pour renforcer leur unité et leur attachement à l’arbre de vie, c’est à dire à la lumière de la ‘Hassidout et de ses pratiques, à l’enseignement que nous ont légué nos ancêtres, nos saints maîtres, depuis le Baal Chem Tov, le Maguid(2), l’Admour Hazaken, jusqu'à mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protège et protège tout Israël.

Nos Sages disent, dans le Midrash Avkir, cité par le Yalkout(3), au début de la Paracha de ce Chabbat(4), commentant le verset “ et Moché rassembla ” : “ Le Saint béni soit-Il dit à Moché : constitue de grandes assemblées et commente la Torah devant elles, afin que l’on apprenne, dans les générations à avenir, à réunir les communautés, pour enseigner et guider les enfants d’Israël, pour que Mon grand Nom soit loué par Mes enfants ”.

Il en résulte que, quand le “ Moché ” d’une communauté ou d’un endroit réunit les membres de sa communauté et leur enseigne le comportement qu’ils doivent adopter, il obtient ainsi que soit loué et exalté le grand Nom de Dieu.

De façon générale, un nom est nécessaire uniquement dans la relation avec un interlocuteur. Et, il en est de même, si l’on peut ainsi s’exprimer, pour l’Essence de Dieu, Que l’on ne peut désigner par aucun signe et aucun nom. Car, Dieu reçoit des Noms uniquement dans le processus de création des mondes.

Nos Sages enseignent, au traité Mena’hot 29b, que le monde futur fut créé par le Youd du Tétragramme. Le “ grand Nom ” de Dieu exprime donc le potentiel de créer les mondes, avant que celui-ci ne reçoive une application effective. Nos Sages disent, au chapitre 3 des Pirkeï de Rabbi Eliezer, que “ avant la création, il n’y avait que Dieu et Son grand Nom ”. Or, on peut louer et exalter une Sainteté divine aussi élevée en réunissant une communauté, en répétant des propos de ‘Hassidout qui précisent ce qui est interdit et ce qui est permis, quels sont le chemin et la voie qui conduisent vers la demeure de Dieu.

Vous voudrez bien saluer de ma part tous ceux qui ont participé à cette réunion et chacun d’entre eux, en particulier. Vous leur transmettrez ma bénédiction de réussite pour tout ce qui les concerne, pour qu’ils assurent leur subsistance matérielle et spirituelle, de la manière qui convient à chacun, matériellement et spirituellement.

Avec ma bénédiction pour tout le bien matériel et spirituel,

Notes

(1)

Le Rav M.Etter, de Harrisburg, en Pennsylvanie. (2)

De Mézéritch. (3)

Chimeoni. (4)

Vayakhel.

Lettre n°928

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°928, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

24 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, par laquelle vous m’apprenez que votre épouse se porte mieux. Elle continuera sûrement à suivre les prescriptions du médecin et elle placera sa confiance en Dieu, Qui fera que tout se passe en son temps(1).

Je vous propose également, avant d’aller dormir, c’est à dire avant de réciter le Chema Israël du coucher, de lire le Psaume “ Il te répondra ”(2). Puis, vous répéterez encore une fois ce verset(3) et, en le lisant, vous demanderez d’être considéré comme si vous aviez pensé à toutes les allusions profondes qu’il introduit(4).

Avec ma bénédiction pour que vous donniez de bonnes nouvelles,

Notes

(1)

Il s’agit vraisemblablement d’une bénédiction accordée pour un accouchement. (2)

Le Psaume 20. (3)

Le verset 2 de ce Psaume. (4)

D’après la Kabballa.

Lettre n°929

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°929, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

27 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je me désolais de votre long silence et de ne pas avoir eu de vos nouvelles. J’ai donc été particulièrement satisfait de recevoir votre lettre, dans laquelle vous m’annoncez que, Dieu merci, vous allez mieux. Bien évidemment, je lirai la demande de bénédiction que vous m’avez adressée près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi.

Je réitère ma demande. Vous devez méditer et fixer en votre esprit que Dieu dirige le monde, de même que chacun et chacune d’entre nous, en particulier. Il n’y a donc pas lieu d’être soucieux. Il est clair que Dieu fera que tout soit pour le mieux. Il ne nous appartient pas de nous substituer à Lui, dans ce domaine. Nous devons nous limiter à la Torah et aux Mitsvot, pour lesquelles nous avons reçu le libre arbitre.

Je n’introduis ici aucune idée nouvelle. Tout cela est bien évident et chacun en a conscience, mais on peut n’en avoir qu’une notion superficielle et, concrètement, faire comme si tout dépendait de nous même. De la sorte, on se complique la vie et, au sens le plus littéral, l’existence quotidienne. A l’opposé, lorsque l’on est pénétré de l’idée que “ Dieu est mon Berger ”, le corps et l’âme animale ressentent que “ je ne manquerai de rien ”.

Mon but n’est nullement de vous faire de la morale, ce qu’à Dieu ne plaise, mais votre douleur et votre peine, qui sont sans fondement et sûrement sans existence réelle, m’affectent. La ‘Hassidout explique la différence entre une épreuve et la nécessité de transformer la matière du monde.

J’espère avoir de vos bonnes nouvelles, apprendre que vous allez mieux, de même que votre épouse, ma proche parente.

Avec ma bénédiction,

Lettre n°930

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°930, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

27 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et

s’acquitte fidèlement de sa tache,

le Rav Yaakov(1) Hacohen,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 23 Adar Richon.

Vous m’écrivez que la situation matérielle de la synagogue est critique. En conséquence, le Rav ne reçoit plus son salaire depuis deux mois. Samedi soir, je me suis entretenu de tout cela, par téléphone, avec monsieur Levitanski. Vous le savez sans doute.

Je lui ai également communiqué mon avis. Considérant l’estime de mon beau-père, le Rabbi, pour votre synagogue et votre Rav, je suis sûr qu’il aurait demandé que les membres de la communauté fassent l’avance des fonds nécessaires. Puis, à la prochaine occasion, une collecte ou un appel sera lancé, afin d’obtenir les montants qui permettront de couvrir le déficit et de créer une caisse spécifique, pour éviter d’avoir recours à un prêt.

Je suis très surpris que vous n’évoquiez pas les affaires de monsieur Robinson. J’espère que vous le ferez dans votre prochaine lettre.

Je conclurai en répétant brièvement une explication développée lors de la réunion ‘hassidique de ce Chabbat, celui de la Parchat Vayakhel.

Chaque mot, chaque lettre de la Torah, en général et de la Loi Ecrite, en particulier, est compté. Ainsi, de quelques mots et de quelques lettres peuvent être déduites de nombreuses Hala’hot. Or, dans Vayakhel et Pekoudeï, la longue description des instruments du Temple et des vêtements du Cohen est répétée une deuxième fois, puisqu’elle apparaît déjà dans Terouma et Tetsavé.

On peut s’interroger, à ce propos. Pourquoi ne pas dire simplement que les enfants d’Israël firent les instruments du Temple et les vêtements du Cohen comme Dieu l’avait ordonné à Moché ? Des dizaines de versets de la Torah seraient ainsi devenus sans effet.

L’explication que l’on peut donner, à ce propos est similaire à celle que l’on cite, à propos d’une question comparable à celle-ci. Pourquoi la Parchat Nasso répète-t-elle douze fois la description du sacrifice des chefs de tribu(2) ? Il est dit, à ce sujet, que chaque chef de tribu, par son sacrifice, obtint un accomplissement différent(3). Tout cela est expliqué par le Midrash, à la Parchat Nasso, par le Torah Or, à la fin de la Parchat Béréchit, page 15, colonne 2 et par le Likouteï Torah, Parchat Bera’ha, page 98, colonne 3.

Ce qui vient d’être dit s’applique également aux Sidrot Vayakhel et Pekoudeï.

Terouma et Tetsavé présentent, pour la première fois, les instruments du Temple et les vêtements du Cohen. Dans ces Sidrot : 1.

L’Injonction émane de Dieu Lui-même(4). 2.

Elle est adressée à Moché, auquel nul autre n’est comparable(5). 3.

Moché, se trouvant sur le mont Sinaï, avait une situation beaucoup plus élevée que celle qu’il connaissait ici-bas, puisque “ il ne mangea pas de pain et ne but pas d’eau ”(6).

Il n’en est pas de même pour les instruments du Temple et les vêtements du Cohen décrits par Vayakhel et Pekoudeï, qui sont ceux que l’on réalisa ici-bas : 1.

Ils furent faits par les Juifs(7). 2.

Ils furent réalisés dans ce monde(8). 3.

Ils étaient en or, en argent, en bronze matériels(9).

Malgré la grande différence qu’il peut y avoir entre un potentiel et son application effective, la Volonté de Dieu fut accomplie et se réalisa la promesse selon laquelle “ Je résiderai parmi eux ”, dans le sanctuaire matériel décrit par Vayakhel et Pekoudeï et non dans celui, spirituel, dont la vision fut accordée à Moché, sur le mont Sinaï.

Nous pouvons déduire de tout cela un enseignement moral. On ne doit pas perdre courage en se demandant comment mettre en pratique la Volonté de Dieu et être certain de ne pas se tromper, alors que chacun d’entre nous sait quelle est réellement sa situation. De plus, nous nous trouvons dans l’intense obscurité de cet exil amer.

Mais, Dieu donne l’assurance, à condition que l’on soit généreux, c’est à dire que l’on agisse avec la chaleur et l’enthousiasme du Judaïsme et de la ‘Hassidout, que “ Je résiderai parmi eux ”. Dieu vient en aide pour que l’on mette en pratique Sa Volonté.

Vous trouverez, ci-joint, un reçu.

Concernant la question posée à propos de la synagogue, j’ai écris une lettre, dans le même esprit, à monsieur Levitanski.

Notes

(1)

Le Rav Y.Kats de Chicago. Voir, à son propos, la lettre n°822. (2)

Lors de l’inauguration du Sanctuaire, bien que chaque sacrifice ait été identique. (3)

Même si le sacrifice était toujours le même. (4)

Elle est donc encore spirituelle. (5)

Et qui, de ce point de vue, est différent du reste du peuple juif. Voir, à ce propos, la lettre n°923. (6)

Il transcendait donc l’existence du monde. (7)

Et non par Moché, encore moins par Dieu Lui-même. (8)

Et furent donc matériels. (9)

Et donc constitués d’éléments matériels.

Lettre n°931

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°931, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

28 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav ‘Haïm(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je suis heureux de constater que vous tenez parole et que vous nous avez d’ores et déjà transmis mille dollars pour la parution(2).

Demain, veille de Roch ‘Hodech, lorsque je me trouverai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, avec l’aide de Dieu, je mentionnerai votre nom et celui de votre épouse, pour que vous connaissiez tout le bien.

Il est inutile de préciser encore une fois l’importance de la Mitsva que vous vous êtes engagé à accomplir, apportant votre contribution pour diffuser la clarté de la ‘Hassidout. Par ce canal, vous introduirez sûrement la lumière et le bien dans votre foyer. Avant tout, vous obtiendrez tout cela dans la joie et l’enthousiasme.

Ainsi, nous considérerons chaque chose avec bienveillance. Mon beau-père, le Rabbi, a raconté qu’étant un petit enfant, il demanda à son père(3) pourquoi Dieu a donné aux hommes une bouche, un nez, mais deux yeux.

Son père lui répondit que la raison en était la suivante. Il fallait faire usage de son œil droit pour considérer les qualités de l’autre et de son œil gauche pour considérer ses propres défauts.

Je vous joins un extrait de ce qui a été expliqué(4) au cours de la réunion ‘hassidique de ce Chabbat.

Avec ma bénédiction,

Notes

(1)

Le Rav H.Steiman. Voir, à son propos, la lettre n°882. (2)

D’un livre, conformément à la demande du Rabbi. (3)

Le Rabbi Rachab. (4)

Par le Rabbi lui-même. Voir la lettre précédente, dans laquelle le Rabbi développe lui-même un point dont il a traité dans la réunion ‘hassidique du Chabbat.

Lettre n°932

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°932, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

28 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Si vous voulez accepter mon conseil, vous devez rechercher un poste de rabbin. Vous me dites que, jusqu'à maintenant, vous n’avez pas pu rester longtemps dans cette communauté, car ses membres n’acceptent pas un Rav ayant la crainte de Dieu.

Or, bien au contraire, cette raison doit vous conduire à demeurer dans cette communauté(1) et à exercer votre influence sur elle afin qu’elle se renforce, dans l’esprit du Judaïsme, de l’étude de la Torah et de la pratique concrète des Mitsvot.

Nous avons reçu un enseignement général, selon lequel le réceptacle le plus efficace pour connaître la réussite matérielle et spirituelle est l’étude de la Torah. Vous avez donc sûrement un temps fixé pour celle-ci et j’aimerais savoir ce que vous étudiez.

Il serait bon que vous disposiez aussi d’un moment pour étudier la ‘Hassidout, qui est l’enseignement profond de la Torah, apporte la lumière et la force à “ la bougie (qui) est une Mitsva et la Torah (qui) est une lumière ”(2).

Avec ma bénédiction pour une bonne installation, matérielle et spirituelle, pour vous même et pour tous les membres de votre famille,

Notes

(1)

Afin qu’elle ne soit pas livrée à un Rav dont la crainte de Dieu ne serait pas parfaite. (2)

Michlé 6, 23.

Lettre n°933

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°933, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

28 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid, qui craint Dieu et se caractérise

par ses bons comportements, le Rav Moché(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du dimanche de la Parchat Tetsavé, que j’ai reçue avec un peu de retard. Ma réponse a tardé également, du fait de mes nombreuses occupations et vous voudrez bien m’en excuser. Je réponds également à votre lettre du mardi de la Parchat Vayakhel.

Je joins à la présente le reçu de votre don aux institutions Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch d’Afrique du nord qui, Dieu merci, se développent. Il reste, néanmoins, nécessaire que ces écoles, portant le nom de mon beau-père, le Rabbi, connaissent un immense développement, sans être entravées par des contraintes financières. Malheureusement, celles-ci sont effectives, de sorte que des centaines, des milliers d’enfants juifs, dans les villes et villages d’Afrique du nord, restent encore sans Torah.

Dieu merci, nos institutions, séminaire de formation des maîtres, Yechiva, Yechiva élémentaire, Talmud Torah pour les petits garçons, Talmud Torah pour les petites filles, cours du soir pour ceux qui ont une activité professionnelle ou commerciale, ont déjà acquis une bonne réputation et donnent un exemple encourageant de ce qu’il est possible d’accomplir, avec l’aide de Dieu et la participation d’amis, chérissant la Torah.

Si ces derniers pouvaient constater de leur propre yeux de quelle manière leur contribution matérielle était transformée en spiritualité, il est clair qu’ils auraient apporté tous leurs efforts à en augmenter le montant.

Avec l’aide de Dieu, demain, veille de Roch ‘Hodech, lorsque je me rendrai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, je mentionnerai votre nom, ainsi que celui de votre épouse et des membres de votre famille, comme vous me l’avez demandé, pour que vous soyez bénis et pour que vous ayez une bonne et longue vie.

Je vous joins la copie de ce que j’ai écrit à quelqu’un(2). Il s’agit d’un point d’actualité, qui a été évoqué lors de la réunion ‘hassidique du Chabbat passé.

Je conclurai en émettant le voeu que Dieu vous accorde, ainsi qu’à votre épouse, une longue vie et de bonnes années, une immense satisfaction, juive et ‘hassidique, de tous les membres de votre famille et de vous mêmes, afin que vous puissiez augmenter votre participation à la Tsedaka et vos bonnes actions pour renforcer le Judaïsme, diffuser la Torah, en général et la ‘Hassidout, en particulier.

En fait, tel est le sens d’une longue et bonne vie, selon la définition qu’en donne mon beau-père, le Rabbi. Celle-ci doit non seulement compter de nombreuses années, mais aussi les emplir qualitativement, c’est à dire les combler de Torah, de Mitsvot, de bonnes actions, les illuminer de la lumière et de la vitalité de la ‘Hassidout.

Avec ma bénédiction,

Notes

(1)

Le Rav M.Starckstein. (2)

Il s’agit du passage correspondant de la lettre n°930.

Lettre n°934

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°934, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

29 Adar Richon 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai appris que votre fille a déjà rencontré celui qui doit être son mari et je vous adresse donc ma bénédiction de Mazal Tov. Que leur union soit scellée en un moment bon et fructueux et que vous conceviez d’eux, ainsi que votre épouse, beaucoup de satisfaction et de plaisir, de satisfaction juive et ‘hassidique, de même que vos autres enfants.

Néanmoins, il m’a été dit que votre fille est revenue sur sa décision de porter une perruque. Je ne sais sous quelle influence elle en est arrivée là, mais l’on s’efforce sans doute, de la manière qui convient et pacifiquement, d’obtenir qu’elle tienne son engagement, en la matière. Comme je l’ai dit lorsque vous étiez ici, il ne s’agit pas uniquement, dans ce cas, du port de la perruque, mais bien d’une conception de la vie. J’écris personnellement à votre fille, à ce propos.

Bien que cela soit sans doute inutile, je voudrais vous préciser encore une fois que des marques de proximité et des paroles aimables permettent d’obtenir d’immenses résultats.

De même, votre fils m’a rapporté que votre fille s’est entretenue avec vous de différents points concernant le mariage et de la manière dont il doit se passer. Je ne sais pas jusqu’à quel point elle tient fermement à tout cela, mais, de façon générale, une position conciliante dans des domaines mineurs permet d’obtenir gain de cause sur les points les plus importants. Il est sans doute inutile d’en dire plus, pour quelqu’un comme vous.

Pour conclure avec un point d’actualité, je vous joins le compte rendu, quoique très bref, de ce qui a été dit lors de la réunion ‘hassidique du Chabbat passé.

Avec ma bénédiction de bonne santé, en particulier pour votre épouse et de Mazal Tov pour vous deux,

Lettre n°935

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°935, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Premier jour de

Roch ‘Hodech Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre(1) dans laquelle vous me faites savoir que vous avez adopté l’activité consistant à vous déplacer dans les villes de France, pour le compte des Yechivot Loubavitch(2). Vos gains vous permettent de satisfaire vos besoins. En revanche, une évolution négative de la proposition qui vous avait été faite en Irlande est intervenue et vous me demandez mon avis.

A mon sens, vous devez continuer votre travail pour la Yechiva Loubavitch et puisse Dieu faire que vous connaissiez la réussite dans ce domaine, conformément à la volonté de Dieu. Mon beau-père, le Rabbi, disait, en effet, à quelqu’un qui voyageait pour le même objet, que, parvenant en ces endroits, il ne suffisait pas d’y faire un discours et d’y collecter des fonds. Il fallait, en outre, y apporter la spiritualité et l’y implanter(3).

Comme vous le savez, nos Sages constatent, à propos des personnes auxquelles s’appliquent, à juste titre, les termes du verset “ Je suis en sommeil ” dans l’exil, que “ mon cœur est en éveil ”(4). Combien plus est-ce le cas lorsqu’on le stimule par l’enthousiasme ‘hassidique, au moyen de paroles émanant du coeur.

Avec ma bénédiction,

Notes

(1)

Une même lettre a été adressée à plusieurs personnes. (2)

Afin de collecter des fonds. (3)

Voir, à ce propos, les lettres n°1134 et 1140. (4)

La suite de ce même verset, Chir Hachirim 5, 12.

Lettre n°936

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°936, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Premier jour de

Roch ‘Hodech Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous m’apprenez que l’on vous propose un bon parti pour votre seconde fille et que les deux familles en sont satisfaites.

Vous me demandez mon avis, à ce propos, car votre fille aînée n’est pas encore mariée.

Il faut donc que votre fille aînée donne son accord à cette union et son pardon pour que sa jeune sœur la devance. Vous célébrerez les fiançailles sans faste particulier et vous ne vous dépêcherez pas de fixer le mariage. Ainsi, Dieu fera qu’entre temps, votre fille aînée trouve un jeune homme qui lui convienne, matériellement et spirituellement. Ainsi, vous pourrez annoncer deux bonnes nouvelles à la fois.

Nul ne peut savoir ce que nous réserve la divine Providence. Peut-être le fait que “ elle jalousa sa sœur ”(1) permettra-t-il d’obtenir un tel résultat. Néanmoins, elle devra pardonner à sa soeur de tout son cœur, joyeusement et sincèrement. Ceci supprimera le dernier obstacle et elle rencontrera très rapidement celui qui doit être son mari.

Avec ma bénédiction pour que les fiançailles de votre fille se passent bien et que vous puissiez m’annoncer très prochainement celles de votre fille aînée.

En saluant toute votre communauté(2),

Notes

(1)

Béréchit 30, 1. (2)

Le Rabbi note, en bas de page : “ Vous consulterez les Tossafot sur le traité Kiddouchin 52a, le Rachbam sur le traité Baba Batra 120a, les commentaires du Maharit, à la même référence du traité Kiddouchin. Toutes les réserves disparaissent, néanmoins, lorsqu’elle lui signifie son pardon ”.

Lettre n°937

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°937, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Premier jour de

Roch ‘Hodech Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Israël Noa’h(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à vos deux lettres, qui n’étaient pas datées, avec les deux demandes de bénédiction qui y étaient jointes.

Sans en faire le voeu, je lirai la demande de bénédiction pour votre épouse et pour votre petite fille, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi. Le Juste qui quitte ce monde s’y trouve plus que de son vivant. Il poursuit son œuvre, reste toujours un berger fidèle. Il invoquera donc la miséricorde divine pour elles, obtiendra leur guérison et l’amélioration de leur état, de sorte qu’elles soient en bonne santé.

Je ne suis pas du tout satisfait du fait que de nombreux ‘Hassidim, dans leurs paroles et dans leurs lettres, aggravent et exagèrent chaque douleur et chaque maladie, ce qu’à Dieu ne plaise. Ceci va à l’encontre de la volonté de notre chef(2), que j’ai entendu dire de nombreuses fois, y compris en public, citant les maîtres de ‘Habad(3), que “ si l’on pense que tout va bien, tout va effectivement bien ”. Or, s’il en est ainsi pour la pensée, combien plus est-ce le cas pour la parole et, à fortiori, pour l’écriture, qui est une action concrète.

Sans en faire le voeu, j’écrirai, ces jours-ci, au Rav H.Y.(4).

J’ai reçu une lettre du Rav A.S. Menkin(5), concernant son problème et je lui ai répondu.

Que Dieu nous aide, dès ce jour de Roch ‘Hodech, à constater que “

tout fut transformé, de sorte que les Juifs dominèrent leur ennemis ”(6). Il s’agit bien ici de domination et de pouvoir, par le corps et dans le monde, et non uniquement de manière superficielle, comme le dit le début du chapitre 13 du Tanya. Et, ceci concerne les Juifs, qui se caractérisent par leur foi, selon le traité Meguila 13a. En l’occurrence, leurs ennemis furent bien transformés et l’obscurité devint lumière, comme le dit le Likouteï Torah, à la fin du discours intitulé “ Que Dieu soit avec moi pour mes amis ”.

Avec ma bénédiction et en saluant toute votre communauté,

M. Schneerson,

Notes

(1)

Le Rav I.N. Belinitski, de Brunoy, France. Voir, à son propos, la lettre n°432. (2)

Du précédent Rabbi. (3)

Voir, à ce propos, la lettre n°872. (4)

Il s’agit vraisemblablement du Rav H.I. Shmucklerman. (5)

Le Rav Avraham Sender Menkin, de Paris. (6)

Selon les termes de la Meguila de Pourim, qui s’appliquent à tout le mois d’Adar.

Lettre n°938

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°938, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Premier jour de

Roch ‘Hodech Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Tsvi(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à vos lettres du 10 et du 17 Adar Richon.

Vous me demandez si vous devez prendre la parole dans les réunions de partis ou d’associations qui ne sont pas orthodoxes. Il est difficile d’énoncer des règles, en la matière.

D’une part, il est bon de saisir chaque occasion pour exercer une influence positive sur les différents cercles de nos frères juifs, afin de les rapprocher du Judaïsme, de la Torah et des Mitsvot.

D’autre part, il faut s’efforcer que la participation à une telle réunion ne puisse être interprétée comme un assentiment à leurs conceptions ou, tout au moins, à leurs activités.

Concrètement, il faut éviter de courir un tel risque et parler dans chaque endroit où il est possible de semer une graine de Judaïsme et de crainte de Dieu. Dans la plupart des cas, une telle plantation porte son fruit, tout de suite ou, tout au moins, par la suite.

Vous rencontrez sûrement monsieur ... et son épouse. D’une manière diplomatique, vous vous efforcerez qu’ils mettent en pratique ce dont nous avons parlé lorsqu’ils se trouvaient ici, concernant la pureté familiale.

J’espère que vous m’annoncerez une bonne nouvelle en me confirmant que le fils de monsieur ... a bien commencé à mettre les Tefilin. Pourquoi doit-il donc s'amuser avec Dieu(2) ?

Lorsque je me trouvais hier, veille de Roch ‘Hodech, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, j’ai mentionné votre nom et celui des membres de votre famille, comme vous me l’avez demandé, pour que soient satisfaits tous vos besoins.

Avec ma bénédiction et en saluant toute votre communauté,

Notes

(1)

Le Rav T.Shusterman. Voir, à son propos, la lettre n°645. (2)

Cette phrase est en Yiddish dans le texte.

Lettre n°939

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°939, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Premier jour de

Roch ‘Hodech Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Efraïm(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à vos lettres du 22 Tévet, du 7 Chevat et du 16 Chevat.

Je vous adresse ma bénédiction à l’occasion du troisième anniversaire de votre fils Elyakim. Vous l’éduquerez, avec vos autres enfants, à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, dans la largesse. Je vous joins un extrait d’une lettre de mon beau-père, le Rabbi, évoquant la coutume de couper les cheveux de l’enfant précisément à trois ans et non avant cela.

Puissiez vous m’annoncer prochainement la bonne nouvelle du rétablissement de votre épouse, de celle de vos fils et de leur succès, pour les plus grands dans leurs études et, pour les plus petits, dans le développement de leur corps physique et de leur âme divine. On sait, en effet, que cette dernière s’introduit dans le corps par étapes, à différents moments.

Certaines étapes sont antérieures à celles qui dépendent de l’effort de l’homme. Ainsi, selon le Zohar, tome 2, page 94b, à la Parchat Michpatim, le vieil homme dit : “ Si son mérite est plus important, on lui donne... s’il est encore plus important, on lui accorde... ”.

Ces étapes sont les suivantes. Il y a, tout d’abord, la circoncision. Et, une fille est également considérée comme l’ayant reçue depuis sa naissance, selon le traité Avoda Zara 27a, de sorte que, pour elle, la première étape est donc l’attribution d’un nom. De même, un garçon reçoit un nom au plus tard, lors de sa circoncision. Mais, celui-ci peut lui être attribué auparavant. Ainsi, Ra’hel l’attribua plus tôt à Binyamin et, de même, la belle fille d’Ely le Cohen.

La seconde étape est l’âge de recevoir une éducation juive, puis vient celui de l’astreinte à la pratique des Mitsvot, selon le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, Ora’h ‘Haïm dernière version, fin du chapitre 4.

Il y a, après cela, l’âge de vingt ans, que définit le Likouteï Torah Bamidbar, au discours intitulé “ à partir de vingt ans ”, c’est à dire à dix neuf ans et trente jours ou bien à vingt ans, moins trente jours, selon les deux avis cités par le Choul’han Arou’h Even Haézer, chapitre 155, paragraphe 12. Vous consulterez également les lois de l’étude de la Torah, de l’Admour Hazaken, au début du premier chapitre, dans le Kountrass A’haron.

Ainsi, au fur et à mesure que l’enfant grandit, son âme divine prend de plus en plus clairement possession de son corps.

Vous me dites que vous travaillez, avec succès, à Lod(2). Il vous semble donc que les membres de votre famille devraient vous rejoindre dans cette ville, afin que vous soyez tous réunis et vous m’interrogez, à ce propos.

Vous m’interrogez également sur la manière d’enseigner la ‘Hassidout aux Sefardim, adultes ou enfants.

Dans les Yechivot et Talmud Torah Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch que nous avons fondés au Maroc, on étudie le Tanya, le Likouteï Torah et les fascicules(3). La réussite est évidente. L’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot des élèves s’en trouvent vivifiées.

De même, le Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, Rav Ch. Levitin raconte qu’il avait, en son temps, interrogé le Rabbi Rachab à propos de la Géorgie(4). Le Rabbi lui a répondu qu’il fallait l’étudier(5) et il en fut effectivement ainsi. On peut maintenant constater les “ fruits des fruits ” de cet enseignement.

S’il en fut ainsi à l’époque, combien plus cela s’applique-t-il pendant la période actuelle, alors que nous nous sommes approchés, de plusieurs décennies, de la venue du Machia’h. Et l’on a pu constater le grand et considérable effort consenti par mon beau-père, le Rabbi, pour diffuser l’enseignement de la ‘Hassidout, par les moyens les plus divers, auprès de tous les cercles du peuple juif qu’il pouvait contacter.

Que la connaissance de Dieu se multiplie donc et que le maître(6) vienne nous révéler les secrets de la Torah. Ainsi, “ la terre s’emplira de connaissance de Dieu ”.

Avec ma bénédiction de réussite dans votre mission sacrée, pour un grand succès en tout ce qui vous concerne, matériellement et spirituellement et en saluant toute votre communauté,

Quant à la coupe de cheveux(7), elle constitue un grand principe des coutumes juives et elle a essentiellement pour but d’habituer l’enfant à ne pas couper ses Péot. Dès le jour de cette coupe de cheveux, en effet, l’enfant aura des Péot, portera un Talith Katan, dira les bénédictions du matin et celle qui suit le repas, de même que le Chema Israël du coucher.

Dieu vous viendra en aide et vous l’éduquerez à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, dans l’opulence matérielle et avec la tranquillité de l’esprit, physique et morale.

Notes

(1)

Le Rav E.Wolf. (2)

Où le Rav Wolf dirigeait la Yechiva. (3)

Présentant les discours ‘hassidiques du précédent Rabbi. (4)

Dans la partie asiatique de l’Union Soviétique, dont les Juifs sont des Sefardim. Le Rav Chmouel Levitin en était le Rav et il interrogea le Rabbi Rachab pour savoir s’il devait enseigner la ‘Hassidout à sa communauté. (5)

La ‘Hassidout. (6)

Le Machia’h. (7)

D’un enfant de trois ans.

Lettre n°940

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°940, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

7 Adar Cheni 5711,

Brooklyn, New York,

Notre Torah(1), avec toutes les parties qui la constituent, est une Torah de vie, qui est éternelle. Mon beau-père, le Rabbi, a expliqué pour quelle raison elle est appelée “ Torah de vie ”. Elle délivre, en effet, l’enseignement nécessaire à chacun et chacune, dans sa

vie quotidienne, à titre individuel et, à fortiori, dans le cadre communautaire.

Différents concepts de la Torah qui, à première vue, n’ont aucune incidence sur la vie concrète de tous les jours ou la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement, y reçoivent, en fait, une application, pour peu qu’on les envisage à une dimension plus profonde. Cette application peut recevoir une forme plus fine(2) ou non et des enseignements clairs, des injonctions tranchées en découlent pour l’action concrète, prescriptions ou interdictions(3).

Il en est de même pour le discours ‘hassidique qui est présenté ici(4).

Celui-ci demande de faire preuve de fermeté “ et de don de soi pour mettre concrètement en pratique la Torah et les Mitsvot ”(5), en particulier pour éduquer les enfants, sans tenir compte de l’opposant, “ plein de haine, qui mène un combat déclaré ”, sans s’affecter devant celui qui désire se venger, “ ennemi caché, qui complote et cherche sa revanche, quitte à s’écarter de la loi ”.

Il donne l’assurance que ces enfants, qui continueront à se consacrer à l’étude, ou s’y engageront maintenant, malgré les persécutions, les menaces, les ruses et les stratagèmes, sauront, par leurs connaissances et par leur éducation, mettre hors d’état de nuire cet ennemi, qui désire se venger. Bien plus, c’est grâce à leur abnégation que nous obtiendrons la délivrance.

De telles situations peuvent encore être rencontrées, à l’heure actuelle, dans tous les pays. Il y a des ennemis qui mènent un combat ouvert, des hommes qui désirent se venger et complotent. Mais, leur objectif reste le même. Ils veulent se rendre maîtres de ces enfants et leur visée est celle d’A’haz, “ s’il n’y a pas d’enfants, il n’y aura pas d’adultes ; s’ils n’y a pas d’élèves, il n’y aura pas de Sages ; s’il n’y a pas de Torah, Dieu ne révélera pas Sa Présence dans le monde ”.

Toutefois, nous recevons encore, à l’heure actuelle, la promesse que nous avions alors obtenue. L’abnégation et une attitude sans compromis dans la pratique de la Torah et des Mitsvot, en particulier pour ce qui concerne l’éducation, supprimeront toutes les ruses et tous les décrets “ pour que le Torah soit oubliée par Israël, ce qu’à Dieu ne plaise, pour qu’ils soient écartées de la Divinité, ce qu’à Dieu ne plaise ”. Ces enfants seront “ des exemples et des modèles pour Israël ” et “ l’appui grâce auquel tout Ton peuple sera fait de Justes ”.

La force de ce sacrifice est considérable et elle conduit donc vers la délivrance véritable et complète, qui viendra très bientôt et de nos jours, par notre juste Machia’h,

Mena’hem Schneerson,

Notes

(1)

Cette lettre fut écrite par le Rabbi comme introduction au fascicule édité à l’occasion de Pourim. Elle figure dans le Séfer Hamaamarim 5711, à la page 178. (2)

Le Rabbi note, en bas de page : “ On trouvera une illustration de cela dans ce discours ‘hassidique, au paragraphe 11, qui explique l’affirmation de nos Sages selon laquelle “ un voleur, avant de commettre son larcin, demande à Dieu de lui venir en aide ”, dont on peut trouver une forme plus fine chez chacun ”. (3)

Le Rabbi note, en bas de page : “ Ceci ne contredit nullement l’affirmation du Kountrass A’haron du Tanya, au paragraphe “ pour comprendre le détail des lois ”, selon laquelle certains principes n’ont jamais été suivis d’effet et ne le seront jamais. En effet, la Loi Ecrite et la Hala’ha ne peuvent être départies de leur sens simple. On peut donc imaginer que l’on ne soit jamais confronté à une certaine situation ”. (4)

Il s’agit du discours ‘hassidique intitulé “ Les Juifs acceptèrent ”, prononcé par le précédent Rabbi, en 5687-1927. (5)

Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir le paragraphe 3 de ce discours. Ce qui est mentionné entre guillemets, dans la suite de cette lettre, est aussi une citation du discours ”.

Lettre n°941

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°941, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

7 Adar Cheni 5711,

Brooklyn, New York,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav I.(1),

Je vous salue et vous bénis,

Vous trouverez ci-joint le fascicule édité à l’occasion des jours de Pourim et vous le mettrez sûrement à la disposition de ceux qui bénéficient de votre influence. Ceux-ci l’apprendront et l’enseigneront, garderont et respecteront, mettront en pratique la conclusion et la synthèse du discours ‘hassidique qui est imprimé dans ce fascicule et que l’on peut formuler de la manière suivante.

Malgré les épreuves, les tracas et les difficultés, on doit s’en tenir fermement à l’application concrète de la Torah et des Mitsvot.

Par toutes ses forces, on redoublera d’ardeur, en particulier, pour dispenser une bonne éducation, pour enseigner aux fils et aux filles d’Israël, les Mitsvot de Dieu et sa Torah.

Dans certains endroits, les persécutions déclarées et les ruses sournoises ont pour objet de “ s’emparer des synagogues et des maisons d’étude ”, de faire oublier aux enfants d’Israël, ce qu’à Dieu ne plaise, la Torah de Dieu et Ses Mitsvot, de les écarter, ce qu’à Dieu ne plaise, de la Divinité.

Il faut donc savoir qu’en temps de persécution, lorsque se multiplient les obstacles et les voiles, lorsque l’on fait passer l’obscurité pour la lumière, lorsque ce qui aurait du intensifier la clarté de la sainteté est utilisé pour renforcer la noirceur des forces du mal et de “ l’autre côté ”(2), “ Dieu accorde un potentiel céleste, permettant de transformer la pénombre en lumière bienfaisante ”.

Nous devons aller jusqu’au don de notre propre personne pour préserver les petits garçons et les petites filles, car, selon les termes du Midrash(3), “ s’il y a des enfants, il y aura des adultes, des Sages, des anciens, de la Torah, des synagogues, des maisons d’étude ” et, finalité ultime, “ le Saint béni soit-Il révélera sa Présence dans le monde ”, dans ce monde inférieur et matériel, car “ l’autre côté ” sera repoussé, l’obscurité deviendra lumière et l’éclat de Dieu scintillera.

Avec ma bénédiction pour la joie de Pourim et en saluant toute votre communauté,

Mena’hem Schneerson,

*

*

*

J’ai reçu, en son temps, votre lettre du 24 Chevat(4). Comme vous me l’avez demandé, j’ai lu la demande de bénédiction qui y était jointe près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi.

Je vous remercie beaucoup de m’avoir annoncé une bonne nouvelle à propos de l’étude de ..., étudiant de votre Yechiva.

*

*

*

Je viens de recevoir votre lettre écrite à l’issue du Chabbat et j’attends de vos bonnes nouvelles, dans la mesure où vous avez structuré votre activité, matériellement et spirituellement.

Les bénédictions de mon beau-père, le Rabbi, pour que vous connaissiez la réussite en tout ce qui vous concerne, personnellement et dans la dimension collective, vous accompagneront à tout moment.

*

*

*

J’ai reçu vos lettres en leur temps et je vous joins les reçus.

Vous aviez pris froid et cela est sans doute passé. Vous voudrez bien me le confirmer. Vous me donnerez également des nouvelles de madame Masha Libka et de sa sœur, les deux filles de monsieur Rosen.

Je vous joins trois lettres. Si elles vous semblent convenables, vous voudrez bien les transmettre. Je vous en remercie d’avance.

*

*

*

Je suis un peu surpris de ne pas avoir reçu une lettre de vous, pendant tout ce temps, ni pour décrire vos activités communautaires, ni pour évoquer votre étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout, ni pour parler de vos préoccupations personnelles, desquelles nous nous sommes entretenues, lorsque vous étiez ici. Vous rectifierez sûrement tout cela dans votre prochain courrier.

Je voudrais savoir également quelle est l’activité de votre épouse, la Rabbanit, dans le domaine de la pureté familiale.

*

*

*

J’ai bien reçu votre lettre(5) et les adresses(6). Mais, les voyageurs ne sont pas encore arrivés.

Notes

(1)

Cette lettre “ collective personnelle ” fut adressée à plusieurs personnes. Voir, à ce propos, la lettre n°481. (2)

Celui qui est à l’opposé de la sainteté. (3)

Voir la lettre précédente. (4)

Ce paragraphe fut ajouté à la lettre adressée au Rav Chlomo ‘Haïm Kasselman, de Terre Sainte. Voir, à son propos, la lettre n°769. (5)

Ce paragraphe fut ajouté à la lettre adressée au Rav David Bravman, qui était auparavant le responsable des publications, en Allemagne, pour le compte des éditions Kehot. Voir, à son propos, la lettre n°830. (6)

Des personnes par l’intermédiaire desquelles les livres des éditions Kehot imprimés en Allemagne avaient été expédiés aux Etats Unis.

Lettre n°942

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°942, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

7 Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Notre ami, le Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, Rav ‘Hano’h Hendel Havlin, m’a appris que vous avez été souffrant pendant plusieurs semaines et que vous avez des insomnies.

Lorsque je me rendrai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, avec l’aide de Dieu, j’y mentionnerai votre nom et celui de votre épouse, pour la satisfaction de tous vos besoins. Il invoquera sans doute pour vous la miséricorde divine, obtiendra que vous receviez de longs jours et de bonnes années.

A mon avis, vous devriez faire vérifier les Mezouzot de votre maison. Avant d’aller dormir, vous devriez apprendre au moins quelques lignes des causeries de mon beau-père, le Rabbi, vous représenter son saint visage, tel que vous vous en souvenez.

J’ai bon espoir qu’avec l’aide de Dieu, vous m’annoncerez une bonne nouvelle et me direz que vous dormez mieux.

Avec ma bénédiction pour de longs jours et de bonnes années, pendant lesquelles vous redoublerez d’ardeur dans la Torah, les Mitsvot et les bonnes actions,

Lettre n°943

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°943, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

8 Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Paix et bénédiction au grand Rav, ‘Hassid qui craint Dieu

et rend le jugement, homme empressé, aux nombreux

accomplissements, qui conduit sa communauté dans la

droiture, éclaire et illumine, produit de bons fruits,

est le descendant d’une illustre lignée,

le Rav Meïr Chlita Abuhatsera(1),

guide spirituel de la communauté de Midelt,

Je vous salue et vous bénis,

J’obtiens, de temps à autre, des nouvelles de votre ville par le grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, homme aux multiples accomplissements et se consacrant à une mission divine, le Rav Mihaël Lipsker(2).

Mais, vous me ferez sans doute plaisir en m’annonçant vous même de bonnes nouvelles, qui réjouissent le cœur. Vous me direz que les institutions de Torah “ Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch ” de votre ville se développent, que l’on y enseigne les Préceptes de Dieu, qui sont droits et réjouissent le cœur. D’avance, je vous en remercie beaucoup.

Pour l’heure, voici l’objet de la présente. Je voudrais vous exprimer toute ma reconnaissance pour le livre Ma’hsof Halavan(3), que vous m’avez adressé. Le nom a une importance intrinsèque et le Zohar, tome 1, page 161b, dit : “ En cette endroit blanc, cette couleur l’emporte sur le rouge. Pourquoi tout cela ? Afin de révéler la bénédiction émanant de la source première ”.

Puis, il dit encore, à la page 162a : “ Le blanc s’introduit en toutes les autres couleurs et les domine. C’est pour cela qu’il est ici question d’endroit blanc. De même, Dieu est mon berger et je ne manquerai de rien, car Il me fait paître dans les pâturages ”.

Vous trouverez ci-joint le fascicule édité pour les jours de Pourim, que nous venons de faire paraître et qui présente l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, Juste et pilier du monde, invoquant la miséricorde, suscitant bénédiction et réussite pour tout Israël, en particulier pour ceux qui procurent du plaisir à son âme. Car, celle-ci se trouve à la fois dans le Gan Eden et dans ce monde, selon le traité Yebamot 97.

On peut lui procurer cette satisfaction en soutenant les institutions qui éduquent les enfants juifs dans l’esprit traditionnel d’Israël. En effet, “ lorsqu’il y a des chevreaux, il y a des boucs ; lorsqu’il y a des enfants, il y a des adultes, des sages, des anciens, la Torah, des synagogues, des maisons d’étude ”, selon les termes du Midrash, cité dans ce fascicule. Et, finalité ultime, “ le Saint béni soit-Il révèle Sa Présence dans le monde ”, dans ce monde inférieur et matériel, car “ l’autre côté ” sera repoussé et l’obscurité deviendra lumière. Alors, l’éclat de Dieu scintillera.

Avec ma bénédiction de joyeux Pourim et en saluant toute votre communauté, car tous les Juifs sont frères, en saluant également tous vos enfants,

Notes

(1)

Voir, à son propos, la lettre n°786. (2)

Emissaire du Rabbi à Meknès. Voir, à son propos, les lettres n°559, 821, 824, 874 et 1130. (3)

Textuellement, l’endroit blanc. (4)

Voir les lettres n°940 et 941.

Lettre n°944

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°944, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

8 Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

aux grandes connaissances et issu d’une importante lignée,

homme dynamique, aux multiples accomplissements,

réalisant de bonnes actions, rendant le jugement et dirigeant

sa communauté de manière tranquille, l’illustre

Rav Raphaël Barou’h(1), guide spirituel de la sainte

communauté de Meknès et dont l’influence s’exerce sur

tout le pays,

Je vous salue et vous bénis largement,

J’obtiens, de temps à autre, des nouvelles de votre ville par le grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, homme aux multiples accomplissements et se consacrant à sa mission divine, le Rav Mihaël Lipsker(2).

Mais, vous me ferez sans doute plaisir en m’annonçant vous même de bonnes nouvelles, qui réjouissent le cœur. Vous me direz que les institutions de Torah “ Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch ” de votre ville se développent, que l’on y enseigne les Préceptes de Dieu, qui sont droits et réjouissent le cœur. D’avance, je vous en remercie beaucoup.

Pour l’heure, voici l’objet de la présente. Je voudrais vous adresser le fascicule édité pour les jours de Pourim, que nous venons de faire paraître et qui présente l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, Juste et pilier du monde, invoquant la miséricorde, suscitant bénédiction et réussite pour tout Israël, en particulier pour ceux qui procurent du plaisir à son âme. Car, celle-ci se trouve à la fois dans le Gan Eden et dans ce monde, selon le traité Yebamot 97.

On peut lui procurer cette satisfaction en soutenant les institutions qui éduquent les enfants juifs dans l’esprit traditionnel d’Israël. En effet, “ lorsqu’il y a des chevreaux, il y a des boucs ; lorsqu’il y a des enfants, il y a des adultes, des sages, des anciens, la Torah, des synagogues, des maisons d’étude ”, selon les termes du Midrash, cité dans ce fascicule. Et, finalité ultime, “ le Saint béni soit-Il révèle Sa Présence dans le monde ”, dans ce monde inférieur et matériel, car “ l’autre côté ” sera repoussé et l’obscurité deviendra lumière. Alors, l’éclat de Dieu scintillera.

Avec ma bénédiction de joyeux Pourim et en saluant toute votre communauté, dont les membres s’unissent pour étudier la Torah unique émanant du Dieu unique,

Notes

(1)

Le Rav R.B. Tolédano, grand Rabbin de Meknès. Voir, à son propos, la lettre n°642. (2)

Voir la lettre précédente.

Lettre n°945

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°945, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

11 Adar Cheni 5711,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, s’acquitte fidèlement

de sa tâche et se consacre aux besoins communautaires,

le Rav Y.Hacohen(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu vos lettres de la veille de Roch ‘Hodech Adar Cheni et du 6 Adar Cheni. Du fait de mes nombreuses occupations, je n’ai pas pu y répondre jusqu'à maintenant. Vous ne m’en tiendrez sûrement pas rigueur.

J’ai obtenu le montant que vous m’avez transmis pour la Tsedaka, afin que je le répartisse, comme je l’entends. Je l’ai divisé en deux moitiés. J’ai consacré la première à votre engagement de faire paraître les Pisskeï Dinim(2) et la seconde à notre œuvre commune, de l’autre côté de l’océan(3). Quant aux reçus, nous ne les envoyons pas tant que vous ne nous les demandez pas.

Concernant les activités de notre ami, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Yossef Robinson(4), je suis très surpris que vous n’ayez pas encore obtenu ce prêt. J’espère me rendre, à la veille de Pourim, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi. Les chèques se trouvent encore en votre possession et vous les conserverez donc jusqu'à après Pourim.

Vous trouverez ci-joint un reçu pour le don de trente cinq dollars qui a été fait pour l’élévation de l’âme d’Efraïm Golub. Pouvez vous m’indiquer le nom de sa mère ?

Je vous remercie du fond du cœur pour la bonne nouvelle que vous m’avez annoncée à propos de monsieur ... Je suis étonné qu’il ne m’ait pas écrit lui-même, car il m’a promis de m’annoncer personnellement les bonnes nouvelles. Il vous a rapporté les termes de notre discussion, au cours de laquelle il s’est engagé à donner trois mille dollars pour éditer les livres de mon beau-père, le Rabbi.

Je lui ai répondu qu’il devait demander à son fils de commencer à mettre les Tefilin, chaque jour(5). Puis, il a évoqué encore une fois la question financière et je lui ai dit que trois milles était une somme trop importante, que deux mille cinq cents suffiraient pour imprimer ces livres.

J’espère qu’il tiendra les deux promesses, celle des Tefilin et celle des livres, de sorte que nous puissions annoncer de bonnes nouvelles l’un à l’autre toujours et tous les jours.

Je ne connais pas l’adresse de monsieur ... et je voudrais donc vous charger de lui transmettre la lettre(5) et le reçu ci-joints. Je vous en remercie par avance.

Avec ma bénédiction de joyeux Pourim et pour tout le bien,

Notes

(1)

Le Rav Y.Kats, de Chicago. Voir, à son propos, la lettre n°822. (2)

Les réponses hala’hiques du Tséma’h Tsédek. (3)

En Afrique du nord. (4)

Voir la lettre n°947. (5)

Voir la lettre suivante.

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