Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°8667
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8667, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
Brooklyn, New York,
A monsieur Cohen, officier de la région de Re’hovot,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai appris(1), avec une satisfaction particulière, que vous avez apporté votre aide à la Yechiva A’heï Temimim Loubavitch de Richon Le Tsion(2). A n’en pas douter, vous continuerez, à l’avenir, à apporter votre soutien à cette institution éducative d’une grande importance, dans toute la mesure de ce qui est possible. En effet, “ on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté ”(3) et le mérite de ce qui est public vous vient en aide.
Nous sommes en Elloul, mois de la miséricorde et nous avons déjà passé le 18 Elloul, date de la naissance de l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h, cette année étant la cent cinquantième depuis son décès. Il est donc d’actualité de rappeler ici la manière dont il définit lui-même ce mois d’Elloul, au moyen de la parabole d’un roi qui, quand il se trouve dans son palais, est difficilement accessible. Puis, pendant le mois d’Elloul, il se rend dans le champ et, dès lors, quiconque le désire peut aller à sa rencontre. Il accueille chacun avec bienveillance et montre un visage souriant à tous. Puisse Dieu faire que chacun d’entre nous utilise pleinement cette opportunité.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, je souhaite à vous-même et à tous les vôtres, d’être inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction,
M. Schneerson,
Notes
(1) Voir le Likouteï Si’hot, tome 19, à la page 529. (2) Voir la lettre précédente. (3) Selon le traité Bera’hot 28a.
Lettre n°8668
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8668, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et assume
une mission sacrée(1), le Rav Yaakov(2),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 15 Elloul, dans laquelle vous m’interrogez sur le rite de la prière. D’après ce que nous avons entendu de mon beau-père, le Rabbi(3), chef d’Israël, il n’y a pas lieu d’exercer des pressions sur les élèves des écoles du réseau(4) pour leur faire changer le rituel de prières auquel ils sont habitués. A l’inverse, si certains élèves souhaitent ce changement, il est clair qu’ils peuvent le faire.
J’ajoute qu’il est possible de changer du rite ashkénaze pour le rite séfarade et du séfarade pour le rite Ari Zal, mais non l’inverse(5). C’est la raison pour laquelle ceux qui souhaitent effectuer ce changement doivent prendre la décision qu’à l’avenir, ils prieront uniquement ainsi. J’espère que vous commencerez l’année scolaire avec inspiration et vitalité, comme cela nous est demandé et enjoint par notre Torah, Torah de vie, en particulier d’après ce qui est expliqué par la ‘Hassidout. En outre, cette année est la cent cinquantième depuis le décès Hilloula de l’Admour Hazaken. Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée et afin que vous soyez inscrit et scellé pour une bonne année,
Notes
(1) L’enseignement basé sur les valeurs sacrées. (2) Le Rav Y.Lerer, de Meitav. (3) Voir aussi le Likouteï Si’hot, tome 25, à la page 376. (4) Le réseau des écoles Ohaleï Yossef Its’hak en Terre Sainte. (5) Voir, à ce sujet, la lettre n°8278.
Lettre n°8669
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8669, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
A l’attention du grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui
craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires,
homme dynamique, aux multiples accomplissements,
le Rav David Assayo, grand rabbin de Couchta(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai été satisfait de recevoir vos salutations par l’intermédiaire du grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht, au retour de ses voyages et de sa visite dans votre ville.
Il m’a dit aussi que vous lui avez réservé un bon accueil et je vous en remercie beaucoup.
Sans doute profitez-vous de vos hautes fonctions et de tous les moyens dont vous disposez pour renforcer la Torah, Torah de vie et ses Mitsvot, desquelles il est dit : “ On vivra par elles ”, avec toutes les capacités que Dieu vous a accordées. Car, si, de tout temps, il a été une obligation et un mérite pour chacun de rapprocher nos frères, les enfants d’Israël, de leur Père Qui se trouve dans les cieux, de les ramener sur la voie de la Torah et des Mitsvot, au quotidien, combien plus en est-il ainsi de nos jours, surtout pour un Rav, berger d’Israël. Dieu fasse que vous accomplissiez tout cela dans la joie et l’enthousiasme, de manière sans cesse accrue, conformément à l’Injonction de nos Sages(2), qui demandent de connaître l’élévation dans le domaine de la sainteté.
Nous venons de vivre le jour lumineux du 18 Elloul, date de la naissance des deux grands luminaires, notre maître le Baal Chem Tov et notre maître l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h. Il est donc d’actualité de mentionner l’enseignement de l’Admour Hazaken, basé sur celui du Baal Chem Tov, à propos de ce qui concerne ce mois de miséricorde et de bonne volonté. Il cite l’exemple d’un roi qui, avant d’entrer dans sa ville et dans son palais, se trouve dans le champ, où tous les citadins vont l’accueillir. Alors, quiconque le désire peut se présenter devant lui. Le roi montre un visage souriant à chacun et il accepte les requêtes de bonne grâce.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’adresse ma bénédiction à vous-même et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects, ma considération et ma bénédiction pour me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) Constantinople, Turquie. (2) Dans le traité Bera’hot 28a. (3) Voir le Likouteï Torah, Parchat Reéh, à la page 32a.
Lettre n°8670
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8670, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Its’hak Calba,
membre du grand rabbinat de Couchta(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, vos salutations, par l’intermédiaire du Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht, au retour de sa visite dans votre ville. J’ai eu également votre demande de bénédiction qui sera lue, en un moment propice, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël. Puisse Dieu faire que vous m’en donniez de bonnes nouvelles.
En tant que membre du grand rabbinat, vous avez sûrement conscience du grand mérite et de la responsabilité que la divine Providence vous a confiés, le renforcement et la diffusion de la Torah et des Mitsvot, là où s’étend votre influence. L’assurance nous a été donnée(2) que l’on vient en aide à celui qui désire se purifier. Et, l’Admour Hazaken précise(3) que ceci inclut également le fait de purifier les autres. Puisse Dieu faire que vous accomplissiez tout cela dans la joie et dans l’enthousiasme, comme le souligne la ‘Hassidout, de sorte que l’on s’élève dans le domaine de la sainteté(4).
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’adresse ma bénédiction à vous-même et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction,
Notes
(1) Constantinople, Turquie. (2) Dans le traité Yoma 38b. (3) Dans le Likouteï Torah, commentaires de Chemini Atséret, à la page 88b. (4) Selon le traité Bera’hot 28a.
Lettre n°8671
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8671, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Elyahou Cohen,
membre du grand rabbinat de Couchta(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, vos salutations, par l’intermédiaire du Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht, au retour de sa visite dans votre ville. Il m’a transmis également votre demande de bénédiction qui sera lue, en un moment propice, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël. Puisse Dieu faire que le souhait de votre cœur soit exaucé(2) et que vous m’en donniez de bonnes nouvelles.
J’ai déjà souligné la grande nécessité, incombant à chacun, en particulier à celui a qui la divine Providence a accordé les moyens d’exercer une influence et la responsabilité de le faire, de diffuser notre Torah, Torah de vie et ses Mitsvot, desquelles il est dit : “ On vivra par elles ”, partout où se manifeste cette influence. A n’en pas douter, vous vous servez vous-même de toutes ses possibilités, d’une manière sans cesse accrue, conformément à l’Injonction de nos Sages(3) selon laquelle on s’élève dans le domaine de la sainteté.
De fait, les jours qui viennent sont particulièrement propices pour rapprocher nos frères, les enfants d’Israël de leur Père Qui se trouve dans les cieux. Tout d’abord, l’Injonction : “ Tu aimeras ton prochain comme toi-même ” est “ un grand principe de la Torah ”. En outre, elle est le canal et le réceptacle permettant d’obtenir les bénédictions de Dieu en tous les besoins spirituels et matériels.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’adresse ma bénédiction à vous-même et votre épouse, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction,
Notes
(1) Constantinople, Turquie. (2) Peut-être celui d’avoir des enfants. (3) Dans le traité Bera’hot 28a.
Lettre n°8672
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8672, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
A l’attention du grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui
craint Dieu, rend le jugement et se consacre aux besoins
communautaires, le Rav Barou’h Cohen Chlita,
président du tribunal rabbinique de Couchta(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, vos salutations, par l’intermédiaire du Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht et je vous remercie pour le bon accueil que vous lui avez réservé, quand il vous a rendu visite. Je mentionnerai votre nom, en un moment propice, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, pour le bien et pour la bénédiction, de même que celui des membres de votre famille. Puisse Dieu exaucer favorablement les souhaits de vos cœurs.
A n’en pas douter, vous faites usage de tous les moyens pour renforcer le Judaïsme et le diffuser dans votre ville, en tout endroit où s’exerce votre influence. Il y a là une obligation personnelle pour chaque Juif et, en particulier, pour un Rav, berger d’Israël, surtout à notre époque. Le mérite de ce qui est public vous viendra en aide.
Nous venons de vivre le jour lumineux du 18 Elloul, date de la naissance de deux grands luminaires, notre maître le Baal Chem Tov et notre maître l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h. Je conclurai donc par un enseignement de l’Admour Hazaken(2), issu de celui du Baal Chem Tov et d’actualité en ce mois, celui de la miséricorde et du bon vouloir. Il dit, en effet, qu’on peut le comparer à l’image d’un roi qui, avant d’entrer dans sa ville et dans son palais, se trouve dans le champ. Dès lors, chacun peut se présenter devant lui. Il montre un visage souriant et accueille favorablement les requêtes qui lui sont formulées.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’exprime ma bénédiction à vous-même et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec ma considération, mes respects et ma bénédiction,
Notes
(1) Constantinople, Turquie. (2) Dans le Likouteï Torah, Parchat Reéh, à la page 32a.
Lettre n°8673
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8673, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux
besoins communautaires, aux multiples accomplissements,
le Rav Nissim Bekher,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai pris connaissance, avec plaisir, par l’intermédiaire du Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht, au retour de ses voyages et de sa visite dans votre ville(1), de vos activités dans le domaine de l’éducation et de la diffusion du Judaïsme. En outre, votre épouse vous apporte son aide, en la matière et elle se consacre à l’éducation des jeunes filles.
Sans doute développerez-vous votre mission sacrée, conformément à l’Injonction de nos Sages(2) selon laquelle on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté. Si, de tout temps, chacun a eu le mérite et l’obligation de rapprocher nos frères, les enfants d’Israël, de leur Père Qui se trouve dans les cieux, de les conduire sur la voie de la Torah, Torah de vie et de ses Mitsvot, desquelles il est dit : “ On vivra par elles ”, combien plus est-ce le cas de nos jours, en particulier dans un pays où ceux qui craignent la Parole de Dieu sont, pour l’heure, peu nombreux.
Conformément à votre demande, je mentionnerai vos noms dans la prière afin que les souhaits de vos cœurs soient exaucés(3), pour le bien et pour la bénédiction. Le mérite de votre activité dans le domaine de l’éducation des fils et filles d’Israël vous gardera sûrement, afin que vous puissiez éduquer vos filles à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, en disposant de tout le bien.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’adresse ma bénédiction à vous-même, à votre épouse et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction pour que vous me donniez de bonnes nouvelles,
Notes
(1) Couchta – Constantinople, Turquie. (2) Dans le traité Bera’hot 28a. (3) Vraisemblablement celui d’avoir un fils.
Lettre n°8674
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8674, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Elloul 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, se consacre
aux besoins communautaires, le Rav David Brudman,
Amsterdam,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, vos salutations et votre lettre, par le grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Moché Its’hak Hecht, au retour de ses voyages et de sa visite dans votre ville.
J’ai pris connaissance, avec satisfaction, de vos activités destinées à renforcer la Torah et à la diffuser. Sans doute redoublerez-vous d’ardeur et d’empressement, en la matière, conformément à l’Injonction de nos Sages(1) selon laquelle on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté. Si, de tout temps, il a été une obligation et un mérite pour chacun de rapprocher nos frères, les enfants d’Israël, de notre Père Qui se trouve dans les cieux, de les conduire sur le chemin de la Torah, Torah de vie et de ses Mitsvot, desquelles il est dit : “ On vivra par elles ”, combien plus en est-il ainsi de nos jours, en particulier dans un endroit où ceux qui craignent la Parole de Dieu sont peu nombreux. Bien entendu, c’est la mission essentielle et indispensable d’un Rav, berger d’Israël.
Nous venons de vivre le jour lumineux du 18 Elloul, date de la naissance des deux grands luminaires, notre maître le Baal Chem Tov et notre maître l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h. Il est donc d’actualité de mentionner l’enseignement de l’Admour Hazaken(2), basé sur celui du Baal Chem Tov, à propos de ce qui concerne ce mois de miséricorde et de bonne volonté. Il cite l’exemple d’un roi qui, avant d’entrer dans sa ville et dans son palais, se trouve dans le champ, où tous les citadins vont l’accueillir. Alors, quiconque le désire peut se présenter devant lui. Le roi montre un visage souriant à chacun et il accepte les requêtes de bonne grâce.
Comme vous me l’avez demandé, je mentionnerai votre nom et celui des membres de votre famille, en un moment propice, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, afin que soient exaucés les souhaits de vos cœurs, pour le bien et pour la bénédiction, en particulier pour la réussite de votre mission sacrée.
A l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, j’adresse ma bénédiction à vous-même et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction afin de me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) Dans le traité Bera’hot 28a. (2) Dans le Likouteï Torah, Parchat Reéh, à la page 32a.
Lettre n°8675
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8675, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
23 Elloul 5723,
Brooklyn,
Je vous bénis et vous salue,
Je fais réponse à votre lettre du 10/9, dans laquelle vous évoquez l’état de santé de votre mari, qui souffre des vertèbres. Aux Etats-Unis, en pareil cas, on évite d’opérer, dernièrement et l’on s’efforce d’avoir recours à d’autres traitements. Les médecins de Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie sont en contact permanent avec ceux d’ici et il est donc certain que ces traitements sont connus dans votre entourage.
Si vous m’indiquez votre nom et celui de votre mari, dans la Langue sacrée, de même que le nom de vos mères respectives, puisque telle est la formulation qui est adoptée dans la prière, je les mentionnerai afin que vous obteniez la satisfaction de vos besoins. Avec ma bénédiction pour que vous me donniez de bonnes nouvelles et afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne année,
Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,
Lettre n°8676
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8676, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
à l’issue du saint Chabbat,
25 Elloul 5723,
Brooklyn, New York,
A l’attention du distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
se consacre aux besoins communautaires, a des
comportements généreux, est issu d’une illustre
famille, le Rav Chnéor Zalman(1) Chlita,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre longue lettre et j’y ai constaté, avec plaisir, le profond intérêt dont vous témoignez pour Kfar ‘Habad et pour tout ce qui le concerne, y compris ses habitants et ses représentants. Puisse Dieu faire qu’il en soit toujours ainsi, et même d’une manière accrue.
Pour faire référence à l’actualité et peut-être même en relation avec ce qui vient d’être dit, je me permets de vous joindre ce que nous venons de publier, mais qui n’est pas encore relié, un recueil de discours ‘hassidiques(2) que j’ai prononcés pendant le saint Chabbat 18 Elloul et ce Chabbat. Bien plus, on y trouve des explications de l’Admour Hazaken. Or, vous-même avez eu le mérite et le succès d’être à l’origine de leur publication(3).
Puisse Dieu faire, conformément au dicton de mon beau-père, le Rabbi(4), que le 18 Elloul vivifie(5) tout ce qui concerne ce mois, de manière concrète, qu’il vous apporte également la vitalité physique et une bonne santé. Avec ma considération, mes respects et ma bénédiction afin d’être inscrit et scellé pour une bonne année,
Notes
(1) C. Z. Chazar. Voir, à son sujet, la lettre n°8254. (2) “ Discours ‘hassidiques du mois d’Elloul 5723 ”. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°8254. (4) Voir, à ce sujet, la lettre n°3777. (5) Dix-huit est, en effet, la valeur numérique de ‘Haï, vivant.
Lettre n°8677
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8677, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
28 Elloul 5723,
Je vous bénis et vous salue.
Je fais réponse à votre lettre(1), dans laquelle vous vous référez aux deux conceptions relatives aux circonvolutions de la terre et du soleil, avec les théories des scientifiques, sur ce sujet. Je suis, toutefois, surpris par ce que vous m’écrivez. En effet, vous savez sûrement qu’un principe fondamental de la ‘Hassidout, qui est le suivant, a été adopté par tous(2) les scientifiques, au cours des dernières décennies :
Si l’on observe, dans un système constitué de deux éléments en mouvement, la position relative de l’un par rapport à l’autre, il est impossible(2) d’établir lequel est immobile et lequel se déplace, non pas du fait de l’insuffisance de nos connaissances actuelles(2), mais bien par la “ nature ” même des choses. Cela veut dire qu’en la matière, la science n’a pas arrêté de position définie. Bien au contraire, elle rejette(2) la possibilité d’apporter une réponse tranchée à cette question. Plus encore, si l’on s’interroge sur une conception, on peut le faire, tout autant, sur la conception opposée, comme l’explique longuement la théorie de la relativité.
Cela veut dire que, quand quelqu’un se targue, pour une quelconque raison, de pouvoir établir que tel élément est immobile alors que tel autre tourne autour du premier, la science(2) n’est pas en mesure(2) de le contredire(2).
De fait, avant même que soit formulée cette hypothèse(3), il était impossible de rejeter totalement(2) la conception de Ptolémée selon laquelle la terre est toujours immobile et le soleil tourne autour d’elle. Tout au plus, pouvait-on avancer que cette hypothèse semble plus problématique que celle de Copernic. Néanmoins, cette dernière soulève également quelques objections et des difficultés, mais tout ceci ne sera pas développé ici.
Bien entendu, mon temps ne me permet pas de me consacrer à la rédaction de lettres. Mais, il est clair que l’éducation et l’étude basées sur les valeurs sacrées priment(3).
Notes
(1) Voir le Likouteï Si’hot, tome 10, à la page 181 et le Emouna Ou Mada, à la page 104. (2) Le Rabbi souligne les mots : “tous”, “impossible”, “actuelles”, “rejette”, “science”, “ pas en mesure”, “contredire” et “totalement”. (3) Voir, à ce sujet, les lettres n°5449 et 6877. (4) Ce qui justifie l’envoi de la présente à une enseignante.
Lettre n°8678
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8678, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[Elloul 5723]
Je fais réponse à votre lettre du 2 Elloul(1) dans laquelle vous me décrivez de quelle manière vous commencer à gagner votre vie en étant indépendant, vos premiers pas et ce que vous avez accompli. Puisse Dieu faire que ce début soit en un moment bon et fructueux. Nos Sages disent(2) que les débuts sont difficiles et Dieu fasse donc que cette période s’écoule au plus vite, que commence la largesse spirituelle et également matérielle. Chez un Juif, en effet, ces deux dimensions sont liées. De la sorte, dans la tranquillité du corps et de l’esprit, vous-même et votre épouse éduquerez tous vos enfants à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions.
Bien plus, nous sommes déjà dans le mois d’Elloul et l’Admour Hazaken, cette année étant la cent cinquantième depuis son décès Hilloula, cite, à ce propos, l’exemple d’un roi que l’on accueille dans le champ. Là, il reçoit chacun avec bienveillance et il montre un visage souriant à tous, comme l’explique le Likouteï Torah, Parchat Reéh, à la page 32b. Avec ma bénédiction pour me donner de bonnes nouvelles et afin d’être inscrit et scellé pour une bonne année,
Notes
(1) Voir le Likouteï Si’hot, tome 19, à la page 499. (2) Voir le Me’hilta et le commentaire de Rachi sur le verset Yethro 19, 5.
Lettre n°8679
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8679, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
jours de Seli’hot 5723,
cent cinquantième anniversaire du
décès - Hilloula de l’Admour Hazaken,
Brooklyn, New York,
Aux fils et filles d’Israël,
partout où ils se trouvent,
que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue largement et vous bénis,
Les jours de Roch Hachana commencent, jours redoutables qui introduisent la nouvelle année, approchant, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction. Ils emplissent chaque cœur juif d’émotions sacrées.
Le sentiment que mettent en éveil ces jours redoutables est beaucoup plus profond que la crainte de la punition, par exemple. Il est, en fait, une peur inspirée par la grandeur de Dieu, que l’on met en éveil en sachant que le couronnement du Roi, Roi suprême, le Saint béni soit-Il, approche et que l’on y prendra part personnellement(1).
Tel est, en effet, la teneur de Roch Hachana, comme le contenu de chaque prière, récitée en ce jour, permet de l’établir : “ Règne sur le monde ! ”. Et, l’on conclut cette bénédiction, y compris dans le Kiddouch, par : “ Roi de toute la terre ”(2).
Le couronnement du Créateur du monde comme “ Roi de toute la terre ”, que les Juifs demandent et qu’ils obtiennent effectivement, à Roch Hachana, renouvelle le lien personnel que chacun entretient avec Dieu. Car, chacun, à titre individuel et non uniquement en tant que membre de la communauté, a bien une relation directe et profonde avec Dieu. Le couronnement est la conséquence immédiate de la requête formulée par chacun et chacune d’entre nous, pour que Dieu accepte d’être le Roi. De cette manière est forgée l’attache selon laquelle “ nous sommes Ton peuple et Tu es notre Roi ”(3).
La conscience et le sentiment de ce couronnement s’expriment, plus particulièrement, dans la prière, qui dit : “ Notre Dieu et Dieu de nos pères, règne sur le monde entier, par Ton honneur et élève Toi. Que chaque créature sache que Tu l’as créée. Que quiconque respire proclame : L’Eternel, Dieu d’Israël règne et Sa royauté s’exerce sur tous ”.
Toutes les créatures(4) et surtout les hommes, qui possèdent une âme, reconnaissent la royale suprématie de Dieu et se soumettent à elle. Cette prière souligne donc bien ce sentiment de peur qu’inspire la grandeur de Dieu et sa conséquence inéluctable, la nécessité de se tenir prêt à mettre en pratique les attentes du Roi.
Ainsi, Roch Hachana marque l’introduction des dix jours de Techouva, le début de cette période. En ce jour, on ne dit pas le Ta’hanoun et l’on ne confesse pas ses fautes(5). En effet, un homme est alors pénétré du désir de s’unifier au Roi, par l’intermédiaire de ce couronnement. Aussi douloureuse que puisse être la conscience de ce que l’on a fait auparavant, le sentiment dominant reste donc la peur, face à la grandeur de Dieu(6).
Par ailleurs, la Techouva, à un stade plus accompli, est également un retour vers la source(7). On retrouve bien là le contenu profond de Roch Hachana, jour qui est lié à cette notion de couronnement.
Puis, après Roch Hachana, sont introduits les autres aspects de la Techouva(8). Dès lors, on regrette le passé, on prend un engagement pour l’avenir, on confesse ses fautes et l’on sollicite le pardon. Tout cela est la conséquence directe du couronnement de Roch Hachana. La prise de conscience de la nécessité de renouveler et de renforcer le lien et l’union avec le Roi suscite la volonté et la résolution d’en être digne. Dès lors, l’homme met de côté tout ce qui va à l’encontre de ce lien, ses fautes, ses transgressions, y compris celles qui sont commises par inadvertance.
*
*
*
Une précision doit être donnée. Pour différentes raisons, il y a eu des époques et des lieux, en lesquels on n’a pas profité, comme il l’aurait fallu, de l’élévation morale qu’apportent Roch Hachana et les dix jours de Techouva. Les jours redoutables sont passés. Dans quelques communautés et chez certains individus, la motivation a disparu, de sorte qu’il n’y a pas eu de changement, pas d’amélioration de l’existence quotidienne, comme on aurait été en droit de l’attendre, de la part de chaque Juif, homme ou femme(9). En pareil cas, un tel progrès manquera également à la vie communautaire.
L’une des raisons essentielles d’une telle situation est la suivante. On ne profite pas de l’élévation et de l’inspiration qu’apportent ces jours redoutables, au point d’en être soi-même touché. On s’en sert uniquement pour ce qui concerne les autres. Il n’est pas rare de consacrer cette période à des considérations d’ordre générale et à des problèmes de dimension planétaire. On délivre donc des “ messages ” qui ne concernent personne, en tout cas pas ceux qui sont présents dans les quatre coudées où l’on se trouve. Malgré cela, chacun s’en satisfait et l’on est même en mesure de justifier une telle attitude en rappelant que Roch Hachana concerne bien l’ensemble de la création. Et, il y a, dans le monde, suffisamment de “ grands ” problèmes, qui doivent être résolus ou, tout au moins, améliorés.
Traiter de ces sujets, se passionner pour eux, prendre de fermes résolutions concernant des questions de portée mondiale, alors qu’en général, on ne peut rien accomplir, en ces domaines, est un moyen confortable et “ esthétique ” de se convaincre que l’on ne peut pas accorder l’attention nécessaire et indispensable à son bilan moral personnel et à son existence quotidienne, alors qu’une ferme décision pourrait effectivement le modifier.
Une mise en garde, en la matière, est faite par la Mitsva du Chofar, la seule qui soit spécifique à Roch Hachana. On ne l’accomplit pas au moyen de différents instruments de musique. On n’en prend qu’un seul(10). Et, celui-ci est dépourvu de toute sophistication. Il n’émet pas de compositions, d’une grande musicalité.
Le Chofar est uniquement une corne d’animal. Et, tous les sons que l’on peut en tirer permettent de s’acquitter de la Mitsva(11). Il souligne que l’on doit, avant tout, se préoccuper de la dimension individuelle, de sa propre personne, qu’il faut mettre l’accent sur la nécessité de sanctifier les préoccupations les plus banales et les plus habituelles de l’existence courante de chacun, puis celles de la vie communautaire, avec la place respective qui y est occupée par chacun.
Puisse Dieu faire que chacun et chacune, en particulier les responsables spirituels, se servent(12) de ces moments sacrés et de l’inspiration des âmes, en ces jours redoutables, non pas pour résoudre les problèmes du monde ou de l’ensemble du pays, qui, aussi importants qu’ils puissent être, ne concernent pas Roch Hachana et les dix jours de Techouva, ni pour l’individu, ni pour la communauté, mais bien pour entendre l’appel qui est lancé par ces jours, “ Proclamez Mon règne sur vous ”, pour faire de Dieu son Roi personnel. De la sorte, on entendra également l’appel de la Techouva, de la prière, de la Tsedaka. Et, tout cela doit commencer par sa propre personne, puis se répandre autour de soi, dans sa communauté et au-delà de celle-ci.
L’inspiration morale et l’encouragement de ces jours illumineront et pénétreront tous les jours de l’année(13). De la sorte, chaque Juif raffermira son attachement à Dieu et lui donnera une expression dans son existence quotidienne, conforme à la Torah et aux Mitsvot de Dieu. Et, l’amélioration de l’existence spirituelle provoquera également celle de la vie matérielle(14). De la sorte, l’année qui vient sera bénie en tous les domaines. Avec ma bénédiction, afin d’être inscrit et scellé pour une bonne et douce année, d’un bien visible et tangible,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rabbi note, en bas de page : “ Ce sentiment est particulièrement intense, car c’est alors l’honneur de Dieu qui se révèle, comme l’explique le Likouteï Torah, Devarim, aux pages 48b, 48d et 49d ”. (2) Le Rabbi note, en bas de page : “ Rachi et le Ma’hzor Vitry soulignent que l’on dit, dans la prière : ‘le Roi saint’, y compris dans Arvit. En effet, Dieu a dit : ‘Proclamez Mon règne sur vous, à Roch Hachana’, car le verset précise : ‘Je suis l’Eternel, votre Dieu ” puis, tout de suite après cela, ‘Et, le septième mois’. La première Mitsva de ce jour est, en outre, le Chofar et Rabbi Saadya Gaon, cité par le Abudarham, souligne, à son propos : ‘Nous proclamons la royauté du Créateur’ ”. (3) Le Rabbi note, en bas de page : “ Ainsi, les Pirkeï de Rabbi Eléazar, au chapitre 11, disent : ‘L’homme alla et le couronna le premier’ et la Michna du traité Sanhédrin, à la fin du chapitre 4, précise : ‘C’est pour cela que l’homme fut créé unique’ ”. (4) Le Rabbi note, en bas de page : “ De même que tous les mondes, Atsilout, Brya, Yetsira, Assya, comme l’explique le Siddour du Ari Zal ”. (5) Le Rabbi note, en bas de page : “ Comme le souligne le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, chapitre 584, au paragraphe 2, d’après le Zohar, le Colbo et le Beth Yossef. Voir aussi le Chaareï Techouva ”. (6) Le Rabbi note, en bas de page : “ Certes, le son du Chofar fait allusion à la Techouva, comme le dit le Rambam, dans ses lois de la Techouva, chapitre 3, au paragraphe 4 et Roch Hachana appartient effectivement aux dix jours de Techouva. Pour autant, cette notion n’apparaît pas dans les prières et les requêtes essentielles de cette fête. De même, on ne confesse pas ses fautes, alors que cette pratique est partie intégrante de la Techouva, comme le précise le Rambam. Or, on ne peut supprimer une Mitsva uniquement dans le but de ‘ne pas fournir d’argument à l’accusateur’. De même, on ne fait pas de sacrifices de Techouva. En effet, la Techouva de Roch Hachana a pour seul objectif de faire accepter le couronnement. Ce n’est donc pas le moment de confesser ses fautes, de réparer ce qui a fait défaut. Ceci sera accompli pendant les dix jours de Techouva, après Roch Hachana. Bien plus, pourquoi pleurer, en ce jour, alors que l’on souhaite, avant tout, se trouver près du Roi ? Et, même lorsque l’on ‘se confesse à voix basse’, on ne fait qu’exprimer la nostalgie que l’on éprouve, comme le souligne le Likouteï Dibbourim, à la page 102 ”. (7) Le Rabbi note, en bas de page : “ Comme le dit le Likouteï Torah, au début de la Parchat Haazinou ”. (8) Le Rabbi note, en bas de page : “ Comme l’explique le Baal Chem Tov, commentant le verset : ‘Si nous n’avions pas pris du retard’. Voir le Kovets Mi’htavim sur Tehilim ”. (9) Le Rabbi note, en bas de page : “ Selon l’explication du Kountrass Ha Avoda, à partir du chapitre 5 ”. (10) Le Rabbi note, en bas de page : “ Comme le dit le Choul’han Arou’h, Ora’h ‘Haïm, au chapitre 586 et celui de l’Admour Hazaken, au paragraphe 10 ”. (11) Le Rabbi note, en bas de page : “ Selon le traité Roch Hachana 27b ”. (12) Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, chapitre 429, à la fin du paragraphe 2 ”. (13) Le Rabbi note en bas de page : “ Tout comme la tête vivifie et dirige les membres du corps, selon l’explication figurant au début d’Atéret Roch ”. (14) Le Rabbi note en bas de page : “ En effet, le jugement de Roch Hachana porte, de la même façon, sur tous les domaines matériels, comme le souligne le Ramban. Et, ceci dépend également du couronnement, qui adoucit la sévérité et permet d’avancer ‘à la lumière de la Face du Dieu de vie’, comme l’explique le Likouteï Torah, Bamidbar, à la page 72b ”.
Lettre n°8680
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8680, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
jours de Seli’hot 5723,
cent cinquantième année du décès de
l’Admour Hazaken, auteur du Tanya
et du Choul’han Arou’h,
Brooklyn, New York,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre demande de bénédiction(1) et, à l’occasion de la nouvelle année qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, je vous souhaite d’être inscrit et scellé pour une bonne et douce année, matériellement et spirituellement. Avec ma bénédiction pour étudier la Torah avec crainte de Dieu,
M. Schneerson,
N. B. : Vous faites référence à la réparation(2). S’il s’agit de jeûnes, on peut déduire de ce que dit l’Admour Hazaken, cette année étant la cent cinquantième depuis son décès Hilloula, dans Iguéret Ha Techouva, qu’ils ne concernent pas notre génération, surtout à votre âge. Vous devez donc étudier, avec élan et ardeur, la partie révélée de la Torah et la ‘Hassidout. De fait, on peut constater que le jeûne fait obstacle à la concentration de la pensée, c’est bien évident. Mais, l’on peut le remplacer, par exemple, par la privation des aliments qui sont agréables pour le corps.
Vous m’interrogez également sur l’étude de la ‘Hassidout(3). De façon générale, cette idée est exposée dans le Kountrass Ets ‘Haïm(4). En tout état de cause, une telle étude est nécessaire avant la prière du matin, comme l’établit clairement le Choul’han Arou’h, Ora’h ‘Haïm, chapitre 98, dans la note du Rama. Elle permet, en effet, de méditer à la grandeur de Dieu, de sorte que cette étude de la ‘Hassidout est bien entreprise pour le besoin de la prière. Bien entendu, il faut la réaliser également pour elle-même, pour l’étude proprement dite. On peut, en outre, l’étudier tout au long du jour, comme le dit le Kountrass Ets ‘Haïm et on le fera d’une manière accrue pendant le Chabbat, qui est saint pour Dieu, comme l’explique ce texte.
Le temps devant être consacré à cette étude, de même qu’à celle de la partie révélée de la Torah et des Hala’hot usuelles sera établi en concertation avec des amis, se trouvant sur place et qui vous connaissent. Il serait bon de ne pas adopter d’emblée une organisation pour plusieurs mois, mais seulement pour quelques semaines. En fonction des changements que vous constaterez, vous pourrez alors l’adapter.
Notes
(1) Voir le Chaar Ha Hala’ha Ve Ha Minhag, tome 2, à la page 231 et tome 3, à la page 185. (2) Des fautes commises. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°8299. (4) Du Rabbi Rachab.
Lettre n°8719
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8719, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
20 Kislev 5724,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav T.(1),
qui est appelé le docteur Harkavi,
Je vous salue et vous bénis,
Après une interruption particulièrement longue, j’ai bien reçu votre lettre du 16 Kislev, avec ce qui y était joint. Je vous remercie d’avoir pris la peine de m’adresser cette photographie, car il est bien évident que chaque détail concernant les enfants d’Israël qui se trouvent là-bas(2) est
important. Puisse Dieu faire que les portes s’ouvrent enfin là-haut. De la sorte, elles s’ouvriront également ici-bas et tous les Juifs s’uniront, en tout endroit où ils se trouvent, jusqu’à atteindre l’unification véritable, telle qu’elle est exprimée selon la formulation bien connue de la prière : “ Tous feront…(3) pour accomplir Ta Volonté d’un cœur entier ”.
De fait, il n’est pas d’autre moyen de provoquer une unité naturelle, car toutes les personnalités sont différentes(4), comme on peut le vérifier dans la pratique. Il est sans doute inutile de préciser que les lettres de condoléances préalablement adressées à la famille incluaient également votre épouse(5). J’espère que cela lui a bien été transmis. Par la suite, j’ai eu connaissance du courrier de votre fils, faisant référence à un événement qui n’est pas bon, le décès de votre sœur. Puisse Dieu faire qu’à l’avenir, vous ne connaissiez plus la douleur et la peine, que vous rencontriez uniquement le bienfait et la bonté, toujours et tous les jours, un bien visible et tangible.
Vous ne dites rien, dans votre lettre, de votre action de diffusion des sources(6) à l’extérieur. Comme on l’a maintes fois précisé, y compris lors de notre conversation, cette fonction vous incombe également, d’autant que vous pouvez contacter différents endroits et y transmettre ce que d’autres ne peuvent donner. J’ai donc bon espoir que vous vous y employez et puisse Dieu faire que vous consentiez un ajout à cela, conformément à l’Injonction(7) selon laquelle on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté.
De fait, cette année est la cent cinquantième depuis le décès Hilloula de l’Admour Hazaken. En outre, nos maîtres et chefs ont appelé(8) la fête de la libération du 19 Kislev : “ Roch Hachana de l’étude de la ‘Hassidout et des voies ‘hassidiques ”. Avec mes respects, ma bénédiction pour un joyeux ‘Hanoukka, de même que pour me donner de bonnes nouvelles de tout ce qui vient d’être dit,
M. Schneerson,
Notes
(1) Tsvi Harkavi. Voir, à son sujet, les lettres n°7391, 8779 et 8824. (2) En Russie soviétique. (3) Une assemblée unique. (4) Selon le traité Bera’hot 58a. Voir le Likouteï Si’hot, tome 24, à la page 612. (5) Madame Dina Harkavi. (6) De la ‘Hassidout. (7) Dans le traité Bera’hot 28a. (8) Voir les Iguerot Kodech du Rabbi Rachab, tome 1, à la lettre n°110.
Lettre n°8720
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8720, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
22 Kislev 5724,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux
besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Chlomo(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 19 Kislev. En un moment propice, on mentionnera votre nom près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, afin que le souhait de votre cœur soit exaucé positivement, en tous les points que vous m’écrivez.
Plus précisément, concernant le fait que vous soyez l’invité de la soirée qui est organisée au profit de l’édification de la synagogue et du Talmud Torah, j’ai déjà transmis et je réitère par écrit qu’il s’agit d’une pratique favorable pour avoir de longs jours et de bonnes années. En effet, notre Torah est une Torah de vie. Elle est, en outre, “ notre vie et la longueur(2) de nos jours ”. Et, il en est de même pour la prière, surtout en une telle soirée, qui introduit également les bonnes actions et la Tsedaka. On retrouve ainsi les trois domaines qui sont liés au verset : “ Il a libéré mon âme dans la paix ”, conformément à l’interprétation de nos Sages(3) : “ Le Saint béni soit-Il dit : quiconque étudie la Torah, se consacre aux bonnes actions et prie avec la communauté…(4) ”.
Votre lettre a été rédigée en un jour propice, une date de bonne nouvelle, celle de la libération de l’Admour Hazaken, cette année étant la cent cinquantième depuis son décès Hilloula. Or, il fut libéré précisément alors qu’il lisait(5) le verset : “ Il a libéré mon âme dans la paix ”. Avec mes respects et ma bénédiction pour me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) Le Rav H.C. Palmer. Voir, à son sujet, la lettre n°7765. (2) Le Rabbi souligne le mot : “ longueur ”. (3) Dans le traité Bera’hot 8a. (4) “ Je le considère comme s’il M’avait libéré, avec Mes enfants, des nations du monde ”. (5) Voir les Iguerot Kodech de l’Admour Hazaken, tome 1, lettres n°38 et 39.
Lettre n°8721
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8721, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
22 Kislev 5724,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous me faites part d’une grande indifférence(1) et je suis étonné que vous en soyez surpris. Car, vous écartez l’étude, alors que celle-ci suscite l’enthousiasme(2) et vous consulterez ce que dit, à ce propos, le Rambam, au début du second chapitre de ses lois des fondements de la Torah. Or, un tel écart à bien un effet, en l’occurrence le contraire de l’action concrète(3). Et, l’on comprend ce qui en résulte.
Notes
(1) Le destinataire de la présente écrivait au Rabbi qu’il n’étudiait pas la ‘Hassidout et ressentait une grande indifférence envers la pratique des Mitsvot. (2) Celle de la ‘Hassidout. (3) La passivité.
Lettre n°8722
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8722, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
24 Kislev 5724,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Issa’har Dov(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai appris, avec plaisir, par le Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, aux bons comportements et aux multiples accomplissements, le Rav Mena’hem Chmouel David Ha Lévi Reytchik(2), que vous avez participé à la réunion du jour de la bonne nouvelle et de la libération du 19 Kislev, une réunion ‘hassidique. Il m’a également fait part du don de votre cœur pur, une participation concrète à la Tsedaka, conformément à l’engagement que vous aviez pris auparavant.
Dieu fasse que vous soyez en mesure de tenir entièrement cet engagement, avant même ce que vous imaginez. Et, l’assurance nous a été donnée(3) que l’on vient en aide à celui qui désire se purifier. Bien plus, tout cela s’est passé au cours d’une réunion ‘hassidique et l’on connaît les propos de l’Admour Hazaken(4), à propos d’un feuillet qui tomba du ciel dans la rosée des lumières, proclamant que, par une décision des membres de la grande assemblée, disciples de notre saint maître(5), “ ce qu’une réunion ‘hassidique peut accomplir, l’ange Mi’haël lui-même ne peut le faire ”(6). Bien plus, le 19 Kislev est, en outre, lié au verset : “ Il a libéré mon âme dans la paix ”.
Notes
(1) I. D. Weiss, de Los Angeles. (2) Emissaire du Rabbi à Los Angeles. (3) Dans le traité Yoma 38b. (4) Voir les Iguerot Kodech du Rayats, tome 3, à la lettre n°784. (5) Du Maguid de Mézéritch. (6) En yiddish dans le texte, le reste de la lettre étant en Hébreu.
Lettre n°8723
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8723, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
25 Kislev 5724,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, aux bons
comportements et aux multiples accomplissements,
le Rav ‘Haïm Yaakov(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 19 Kislev, date de la bonne nouvelle et de la délivrance, avec ce qui y était joint. Je vous remercie pour la satisfaction que vous m’avez procurée en m’annonçant l’avancement de ce qui concerne le séminaire d’enseignantes. A quelqu’un comme vous, on peut sûrement rappeler ce qui est exposé dans plusieurs ouvrages de ‘Hassidout, c’est-à-dire le fait que la réussite, en l’occurrence, élargit le canal et permet d’obtenir un succès encore plus grand, conformément à l’Injonction de nos Sages(2) selon laquelle on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté. Or, un Précepte de notre sainte Torah est aussi une force insufflée pour le mettre en pratique(3), c’est bien évident.
Tel est aussi l’enseignement délivré par ces jours de ‘Hanoukka, en lesquels on ajoute de la lumière, de jour en jour, sans être affecté par le coucher du soleil, à l’extérieur. Et, bien au contraire, c’est précisément du fait de son coucher qu’il nous est demandé d’ajouter de la lumière, “ la bougie (qui) est la Mitsva et la Torah (qui) est une lumière ”, de même que le luminaire de la Torah qui en est la dimension profonde.
Un autre point doit aussi être précisé, d’après le récit de nos Sages(4) selon lequel ceux qui luttaient contre Israël ne détruisirent pas les huiles du Sanctuaire, mais les souillèrent. Il en résulte que l’éclairage par une huile impure constitue un danger beaucoup plus grand que l’absence de lumière. La leçon qui est délivrée de la sorte est bien claire. Je vous adresse ma bénédiction de réussite dans l’éducation basée sur les valeurs sacrées, de même que pour un joyeux ‘Hanoukka et pour me donner de bonnes nouvelles de tout ce qui vient d’être dit. Avec mes respects,
Notes
(1) Le Rav H.Y. Schlammé, directeur du séminaire d’enseignantes Beth Rivka de Yerres, dans la région parisienne. (2) Dans le traité Bera’hot 28a. (3) Voir, à ce propos, la lettre n°8704. (4) Dans le traité Chabbat 21b. Voir, à ce sujet, le Séfer Ha Maamarim 5701, à partir de la page 59, le Séfer Ha Maamarim Meloukat, tome 2, à partir de la page 18, de même que les lettres n°8725, 8737 et 8921.
Lettre n°8724
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°8724, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
27 Kislev 5724,
Brooklyn, New York,
A l’attention des participants à la réunion ‘hassidique de la
fête de la libération du 19 Kislev, dans la ville de Netanya,
en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie,
très bientôt et de nos jours, par notre juste Machia’h,
que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre(1) m’annonçant une bonne nouvelle, cette réunion qui a lieu au jour de la bonne nouvelle(2), à la date de la libération, en l’occurrence celle de l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h, qui est aussi celle de la délivrance(3) et de la liberté de nos âmes. Et, l’on connaît le dicton de nos maîtres et chefs(4), selon lequel la ‘Hassidout et ce qui la concerne sont l’héritage de l’ensemble du peuple d’Israël, de chacun et de chacune en particulier.
Conformément aux propos bien connus de l’Admour Hazaken(5), “ un feuillet tomba du ciel, dans la rosée des lumières, émanant des émissaires sacrés, dans le secret de la sainte assemblée(6) et de notre saint maître(7). Il y était dit que ce qu’une réunion ‘hassidique peut accomplir, l’ange Mi’haël lui-même ne peut le faire ”. Puisse donc Dieu révéler Sa bénédiction en tous les besoins de chacun et de chacune, avec les membres de sa famille, auxquels Dieu accordera de longs jours et de bonnes années, au sein de l’ensemble de notre peuple(8), les enfants d’Israël.
Ceci inclut, bien entendu, une motivation spécifique, en ce jour, que nos maîtres et chefs définissent(9) comme un Roch Hachana. Celle-ci sera ensuite conservée tout au long de l’année, laquelle sera bénie à la fois matériellement et spirituellement. Et, nous passerons, de cette libération à la délivrance véritable et complète, très prochainement, par notre juste Machia’h. Avec mes respects et ma bénédiction à l’occasion de ‘Hanoukka,
M. Schneerson,
Notes
(1) Voir le Likouteï Si’hot, tome 15, à la page 513. (2) Le Rabbi note, en bas de page : “ Responsa des cieux, au chapitre 5 ”. (3) Le Rabbi note, en bas de page : “ y compris celle du corps et non uniquement celle de notre âme, tout comme le corps de l’Admour Hazaken fut également libéré de prison. Et, l’on peut déduire de la lettre bien connue du Rabbi Rachab que les actions de ce jour concernent tous nos accomplissements, y compris ceux qui sont indispensables à la pérennité physique, mais ce point ne sera pas développé ici ”. (4) Voir, à ce sujet, les lettres n°8537 et 8779. (5) Le Rabbi note, en bas de page : “ Qui sont reproduits dans la lettre de mon beau-père, le Rabbi, figurant dans le Kovets Amirat Tehilim ”, de même que dans ses Iguerot Kodech, tome 3, lettre n°784. (6) Les disciples du Maguid de Mézéritch. (7) L’Admour Hazaken. (8) Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir le Zohar, tome 2, à la page 33b, qui dit : ‘Un homme ne doit pas s’écarter de la communauté’. Ceci est essentiel pendant le temps de la prière et déterminant en un moment de rigueur. Aucune objection ne peut donc être soulevée à partir du traité Bera’hot 30a et du Zohar, tome 2, à la page 44b ”. (9) Voir les Iguerot Kodech du précédent Rabbi, tome 3, lettre n°784.
Étudiez les Iguerot Kodesh dans Koulam
Recherche dans les 8 945 lettres, lecture confortable, brakha du jour — gratuit, iOS & Android.
Télécharger Koulam