Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°7931
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7931, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
26 Kislev 5713,
Brooklyn,
Au Rav, grand érudit, ‘Hassid qui craint Dieu, se consacre
aux besoins communautaires, met en ordre son étude et
l’approfondit, le Rav C.Y.(1),
Je vous salue et vous bénis,
A) J’ai bien reçu votre précieux livre, “ des hommes et des conceptions ”, de même que le quatrième tome de l’Encyclopédie talmudique. Je vous remercie pour ce beau et magnifique cadeau.
B) Vous savez sûrement qu’il y a ici un groupe de personnes, dirigé par le Rav Teits, qui collecte les responsa du Rav de Ragatchov, avec l’objectif de les publier.
C) Vous avez sûrement reçu les discours ‘hassidiques et le fascicule du Rabbi Rachab, contenant le discours ‘hassidique intitulé : “ Il se tenait devant eux ”(2).
Avec mes respects et ma bénédiction de réussite dans votre mission sacrée, en bonne santé et avec largesse d’esprit,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chlomo Yossef Zevin. Voir, à son sujet, les lettres n°4476, 7941, 7955, 7959, 7969, 7982, 8017* et 8209. (2) De 5663, paru aux éditions Kehot et publié, par la suite, dans le Séfer Ha Maamarim 5663, à la page 50.
Lettre n°7932
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7932, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
27 Kislev 5713,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav Israël Noa’h(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du jeudi de la Parchat Vaychla’h(2), m’annonçant que vous souhaitez organiser une collecte en Angleterre(3). J’ai écrit, ce jour, encore une fois, au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav B.T.(4), émissaire des sages. Vous pourrez vous-même lui écrire immédiatement.
Vous avez sûrement organisé une réunion ‘hassidique pour le 19 Kislev, de même que pendant les jours de ‘Hanouka, de la manière qui convient. Sans doute ne manquerez-vous pas de me le faire savoir, par le détail. Vous savez à quel point mon beau-père, le Rabbi, s’est efforcé qu’en de telles occasions, soient également présents ceux qui, pour l’heure, sont encore à l’extérieur(5). De fait, telle fut la réponse du Machia’h(6) : “ Lorsque tes sources se répandront à l’extérieur ”. Avec ma bénédiction de bonne santé et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
Notes
(1) Le Rav I.N. Belinitski. Voir, à son sujet, la lettre n°7926. (2) Le 16 Kislev. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°7932. (4) Le Rav Ben Tsion Chem Tov, de Londres. (5) Ne sont pas des ‘Hassidim. (6) Au Baal Chem Tov qui lui demandait quand il viendrait.
Lettre n°7933
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7933, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
27 Kislev 5713,
Brooklyn,
Dieu fasse que vous éduquiez votre enfant, avec votre mari, à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, dans la largesse. Cela ne doit pas vous paraître trop difficile, ni même à lui, ainsi qu’il est dit : “ Elle n’est pas inaccessible, ni éloignée. La chose est très proche de toi, dans ta bouche et dans ton cœur pour l’accomplir ”. Toutefois, il est nécessaire de pratiquer une ouverture, au moins comme une pointe d’aiguille.
Vous devez, de temps à autre, encourager votre sœur et votre beau-frère. Car, au final, l’eau peut même éroder les pierres. Avec ma bénédiction de Mazal Tov pour tout cela et en formulant le vœu que Dieu vous accorde le mérite de m’annoncer de bonnes nouvelles, toujours et tous les jours,
Lettre n°7934
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7934, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
28 Kislev 5713,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav Raphaël(1) Ha Cohen,
Je vous salue et vous bénis,
Je vous remercie beaucoup pour votre cadeau, les notes de vos souvenirs de l’année 5677(2). A n’en pas douter, si vous vous rappelez d’autres détails de ce qui concerne cette réunion(3), en général, mon père et maître, en particulier, vous ne manquerez pas de me les communiquer dans vos prochains courriers. On m’a dit aussi que vous vous inquiétiez de ne pas recevoir de lettres de votre fils(4). J’espère qu’à l’avenir, tout cela rentrera dans l’ordre. Conformément à votre habitude positive, vous me décrirez sûrement en détail les réunions ‘hassidiques de Kislev, le mois de la délivrance, aussi bien celles auxquelles vous avez personnellement pris part que celles dont vous avez eu connaissance par leurs participants.
Je suis soucieux et peiné du manque d’une organisation convenable, à la Yechiva de Tel Aviv, malgré les discussions et les échanges de lettres qu’il y a eu entre nous. Je ne sais pas quels moyens utiliser pour que cette institution de mon beau-père, le Rabbi, soit conforme à sa volonté, ce qui veut dire que tous ceux qui y participent, vous-mêmes, les membres de la direction, les enseignants, le recteur, les élèves, doivent comprendre qu’ils sont les délégués de son fondateur, chargés d’éclairer le monde par l’intermédiaire de cette institution. Il est sûrement inutile d’en dire plus. Avec ma bénédiction de bonne santé et pour concevoir, avec votre épouse, beaucoup de satisfaction de tous vos enfants,
M. Schneerson,
Je viens de recevoir vos lettres des 16 et 20 Kislev, avec les demandes de bénédiction que je lirai près du saint tombeau(5). Je vous remercie pour votre note à propos du 19 Kislev, bien qu’elle soit brève. Il serait bon de vous chercher, calmement, un travail plus facile.
Notes
(1) Le Rav Raphaël Na’hman Kahn. (2) 1917. (3) Voir, à ce propos, les Iguerot Kodech du Rabbi Rachab, tome 2, à la lettre n°491. (4) Le Rav Yoël Kahn. (5) Du précédent Rabbi.
Lettre n°7935
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7935, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
Cinquième lumière de ‘Hanouka(1) 5713,
Brooklyn, New York,
A tous les membres de l’assemblée de Yechouroun(2),
se renforçant dans la Torah et les Mitsvot, en tout endroit,
que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
L’action et le développement du centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch ont été introduits, aux Etats-Unis, par mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera et ils ont été conformes à son instruction, dès son installation en Amérique, en 5700(3). Dieu merci, par le mérite de nos saints maîtres, cette action a porté ses fruits et elle a connu une réussite considérable et divine. De nos jours, plusieurs centaines d’élèves, puisse Dieu les multiplier, ayant été formés dans ces Yechivot, sont devenus des Rabbanim, des enseignants, des recteurs de Yechiva, des Cho’hatim ou bien occupent d’autres fonctions sacrées, au sein d’importantes communautés juives. Et, les anciens élèves, ayant reçu leur éducation à la Yechiva Tom’heï Temimim, qui gagnent leur vie d’une autre façon, s’en tiennent à leur sainte mission, de sorte que chacun diffuse effectivement la Torah et la crainte de Dieu, que tous prennent une part prépondérante aux actions de renforcement du Judaïsme, dans les endroits où ils résident.
Le développement et l’épanouissement de cette institution ont également eu pour effet de gonfler l’ensemble des dépenses qui lui sont liées. Dernièrement, les dettes sont devenues très importantes, au-delà de ce que l’on peut supporter. Elles remettent en cause l’existence de cette institution. Elles alourdissent considérablement sa direction et son développement. Une aide concrète est donc indispensable, au plus vite.
De ce fait, je m’adresse, par la présente, à tous ceux qui chérissent et respectent la Torah et les Mitsvot, pour leur demander, d’une manière insistante et réitérée, de venir en aide au centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch, d’apporter une participation sacrée, avec un cœur généreux et une main ouverte, d’influencer leurs connaissances et leurs proches, afin d’alléger, au moins dans une certaine mesure, le poids des dettes, de donner à cette institution les moyens de faire fonctionner cette institution, à l’avenir, avec l’aide de Dieu.
Nos Sages nous donnent l’assurance que l’immense mérite découlant du soutien que l’on apporte à ceux qui étudient la Torah de vie, les Propos du Dieu de vie, protège les personnes qui agissent, dans ce domaine et celles qui font agir les autres. Que tous soient donc bénis, de tout le bien, enfants, santé et prospérité. Je formule le vœu et la bénédiction pour que nous méritions tous, très prochainement, l’élévation du sort de la Torah, du sort de la Tradition d’Israël, de sorte que “ la terre s’emplisse de connaissance de Dieu ”. En souhaitant votre bien, à la fois matériel et spirituel,
Notes
(1) Le 29 Kislev. (2) Du peuple juif. (3) 1940.
Lettre n°7936
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7936, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
5 Tévet 5713,
Brooklyn,
A nos maîtres et chefs, les Rabbanim, érudits qui dirigent
leur communauté, chacun en sa ville et en son endroit,
aux responsables communautaires, relevant le sort de la
Torah et du Judaïsme, dans l’esprit de la Tradition d’Israël,
à tous nos frères, les enfants d’Israël, qui chérissent la Torah
et les Mitsvot, en tout endroit,
que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
Je charge, par la présente, le grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu, se consacre aux besoins communautaires avec dévouement, est un fidèle de la famille, le Rav Elie Simpson, de visiter les implantations de nos frères, les enfants d’Israël, afin de les saluer en mon nom et de leur transmettre mes bénédictions, d’évaluer la situation du Judaïsme, des institutions de Torah et des écoles, dans la ville, de souligner ce qui doit être réparé et renforcé, en fonction de la Tradition d’Israël et de connaître l’état de nos institutions dans ce pays, en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, en Europe et en Afrique.
Me basant sur le verset : “ Je dors, mais mon cœur est en éveil ”, et conformément à l’interprétation qu’en donnent nos Sages selon laquelle : “ le cœur d’Israël, même en exil, est en éveil pour tout ce qui est positif ”, et sachant que : “ il n’est de bon que la Torah, les Mitsvot, les bonnes actions ”, je suis convaincu que vous lui viendrez en aide afin qu’il puisse assumer concrètement sa mission, de même que pour renforcer nos institutions dans ces endroits. Que Dieu accorde à chacun d’entre nous le mérite d’assumer pleinement sa mission dans ce monde, en éclairant son entourage et la part du monde que l’on a reçu en partage, par la lumière et par le luminaire de l’amour de Dieu, de l’amour de la Torah, de l’amour d’Israël. Avec mes respects et ma bénédiction pour le bien matériel et spirituel,
M. Schneerson,
Lettre n°7937
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7937, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
15 Tévet 5713(1),
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Saadia(2), émissaire des sages(3),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, en son temps, votre lettre, avec les notes. Et, vous-même avez sûrement déjà obtenu les reçus établis par le bureau. En outre, je viens de recevoir votre avis selon lequel vous avez déjà obtenu les visas pour le Maroc(4). Vous m’interrogez sur la manière de voyager(5) et sur les modalités pratiques. Vous envisagerez tout cela, avec le grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav B.E. Gorodetski(6). Dans la mesure du possible, si vous pouvez visiter Madrid, en vous rendant là-bas, afin d’y vérifier la Cacherout pour les étudiants, il serait bon de le faire(7). En revanche, si cela n’est pas possible, vous pourrez vous y rendre en avion, avec l’accord du médecin qui vérifiera que votre état de santé ne s’y oppose pas, ou encore en bateau.
S’agissant du lieu et des conditions de votre travail(5), vous savez à quel point nos maîtres, en général, mon beau-père, le Rabbi, en particulier, ont accordé de l’importance au bon ordre, en toute chose. Vous vous entretiendrez donc, à Paris, avec le Rav B.E. G.(6), qui est en contact avec les représentants du Joint(8) et avec les ‘Hassidim qui sont déjà sur place, afin que votre travail soit organisé de la manière la plus efficace, qui sera également la meilleure pour tous ceux qui y prendront part. Et, Dieu fasse que chacun d’entre nous assume sa mission dans la largesse et l’opulence véritable. Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
M. Schneerson,
Notes
(1) 1953. (2) Le Rav S.Liberov. Voir, à son sujet, la lettre n°7897. (3) Chargé de collecter des fonds pour les institutions. (4) Voir, à ce propos, les lettres n°874, 902, 1160, 1418, 1802, 7897, 7957 et 7963. Après deux ans de démarche, le Rav Liberov obtenait un visa d’entrée au Maroc, afin d’y assumer la mission que le Rabbi lui confiait en cet endroit. (5) Au Maroc. (6) Le Rav Binyamin Elyahou Gorodetski, responsable du bureau des réfugiés, à Paris. (7) Voir, à ce sujet, les lettres n°1972 et 2113. (8) Le comité américain d’aide aux réfugiés.
Lettre n°7938
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7938, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
17 Tévet 5713,
Brooklyn,
Aux dirigeants des jeunes de l’association ‘Habad,
en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée
et rebâtie, que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
A) Je viens de recevoir votre lettre avec un compte-rendu, quoique bref, sur les actions qui ont été menées pendant le mois de
Kislev. Je vous en remercie. Sans doute vous efforcez-vous également que votre labourage et votre plantation permettent de récolter par la suite(1), de sorte que l’effet en soit reconnaissable par la suite, pendant une durée prolongée. Il est clair que cela demande de l’attention, y compris après la fin du mois de Kislev. Il faudra donc rester en contact(2), par lettre ou bien en se rencontrant, de temps à autre, en chaque endroit selon ses conditions.
B) J’ai bien reçu votre télégramme proposant de publier et de diffuser la note sur l’emprisonnement(3), qui est parue en Tamouz, pour le jour de la Hilloula(4), le 10 Chevat, qui approche. De fait, il convient de s’interroger, à ce sujet, car ce récit est uniquement partiel. En tout état de cause, si, à l’issue d’une réflexion, vous décidez de le publier et de le diffuser, il faudra en traduire également les termes qui sont en yiddish ou en russe, car une large part de ceux qui en prendront connaissance seront des Yéménites et des Sefardim .
C) Le Bitaon(5), pour l’heure, doit être comme le Kovets(6) et non comme le Ha Tamim(7).
D) A l’avenir, vous m’écrirez sûrement plus souvent. Dieu vous accordera le mérite d’avoir de quoi écrire, des causes pleines de vie et joyeuses. Je vous joins un fascicule qui vient de paraître. Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée,
Notes
(1) Voir, à ce sujet, les lettres n°7980, 8179 et 8196. (2) Avec les personnes qui ont été rapprochées de la pratique juive au cours de ces actions. (3) Du précédent Rabbi dans les prisons soviétiques, dont il fut libéré le 12 Tamouz 5687 (1927). (4) Du précédent Rabbi. (5) Le Bitaon ‘Habad, organe des jeunes de l’association ‘Habad en Terre Sainte. (6) Le Kovets Loubavitch, une publication précédente, qui avait cessé de paraître. (7) L’organe des élèves de la Yechiva, qui avait, lui aussi, cessé de paraître.
Lettre n°7939
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7939, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Tévet 5713,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav Chalom(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à vos lettres des 10 et 13 Tévet :
A) Je vous remercie pour cette bonne nouvelle, l’amélioration de l’état de santé de monsieur Israël Henkin. J’espère qu’à réception de la présente il ira encore mieux et que vous m’en annoncerez la bonne nouvelle. De même, si vous savez quels sont les avis formulés par les médecins et les traitements proposés, vous me les ferez connaître.
B) Vous envisagez de renforcer la qualité de la Yechiva A’heï Temimim de Pittsburgh(2), afin que celle-ci convienne également aux élèves Feinginson et Garber, qui viennent d’arriver de France. Or, il me semble qu’entre les élèves actuels et ceux qui viennent de France, il manque encore quelques classes intermédiaires. Il est donc difficile d’envisager une suite. Avant tout, je ne vois pas comment vous pourrez trouver des guides spirituels, enseignant la ‘Hassidout et des recteurs de Yechiva, qui conviendraient aux élèves de France, d’autant que ceux-ci ne sont que quelques-uns. Si vous avez l’espoir de trouver des guides spirituels et des recteurs, même à terme, peut-être faut-il effectivement vous demander si cela est envisageable, en termes de coûts comme de personnes. Si c’est bien le cas, il n’est pas exclu que, l’an prochain, il faille y penser. Entre temps, la classe qui achève sa scolarité s’agrandira. En revanche, il ne semble pas qu’il y ait lieu de l’introduire au milieu de l’année scolaire.
C) J’aimerais connaître en détail, dans la mesure où vous possédez cette information, quelle est la situation matérielle de la personne à laquelle vous faites allusion. Avec ma bénédiction,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chalom Posner, de Pittsburgh. Voir, à son sujet, la lettre n°7767. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°7973.
Lettre n°7940
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7940, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
deux Chevat(1) 5713,
Brooklyn, New York,
A tous ceux qui se réunissent et prennent part à
la treizième fête annuelle, aux Etats-Unis, du
centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch,
que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
Je salue chaleureusement tous ceux qui se sont réunis et qui prennent part à cette fête annuelle du centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch. Je m’adresse à chacun d’entre eux selon les termes de la bénédiction qui a été sanctifiée par la coutume juive(2), partie intégrante de la Torah : “ Soyez les bienvenus(3), au Nom de l’Eternel ”.
Les Juifs d’Amérique doivent louer et glorifier Dieu, Qui leur a accordé le mérite de la venue de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, il y a treize ans. Celui-ci a aussitôt planté “ la vigne de l’Eternel des armées ”, les Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch, également sur le continent américain. De nos jours, on peut établir un bilan de ces treize années d’action, avec une abnégation profonde, des Yechivot Tom’heï Temimim dans ce pays. Ceux qui les observent et les mesurent à leur exacte et véritable valeur, en fonction de leur contenu propre, constateront aussitôt l’immense bénédiction divine des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch, comptant plusieurs centaines d’élèves, qui craignent Dieu, sont intègres, zélés et dévoués à Dieu et à Sa sainte Torah. Ceux-ci ont introduit dans la vie juive américaine le modèle du don de soi, caractéristique des personnes qui ont reçu une telle éducation et qui exercent ainsi une profonde influence sur la vie juive, publique et également privée. Ce fait établi est reconnu par tous.
Nous pouvons tous constater de quelle manière se réalise devant nos yeux, chaque jour plus clairement, l’immense accomplissement divin, que mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, se fixa comme objectif, lors de son arrivée en Amérique et qu’il proclama, à maintes reprises, en différentes occasions : “ Faire de l’Amérique un lieu de Torah et de crainte de Dieu ”. Les Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch ont une part considérable et importante dans l’accomplissement et la réalisation de cet objectif.
En conséquence, lorsque le centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch connaît une crise financière particulièrement lourde, qui met en danger la pérennité des institutions existantes et, bien évidemment, empêche le développement et l’agrandissement du nombre des Yechivot, pourtant si nécessaires, les Juifs américains, en particulier ceux qui se sont réunis, doivent avoir conscience qu’il leur incombe ont un devoir sacré de consentir aux plus larges efforts, afin d’apporter une aide maximale aux Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch. De la sorte, leur important déficit sera comblé et ces institutions recevront les moyens de poursuivre leur action de diffusion de la Torah avec crainte de Dieu. Dès lors, l’Amérique sera un lieu de Torah avec crainte de Dieu.
J’espère que tous ceux qui se sont rassemblés, que chacun d’entre eux se renforcera, lors de cette réunion, afin d’apporter la contribution la plus large et de faire en sorte que l’on collecte tout de suite le montant nécessaire, conformément aux attentes de la direction du centre des Yechivot Tom’heï Temimim Loubavitch. Le mérite de la Tsédaka, en général, de celle qui est liée à la bonne éducation, en particulier, au renforcement du Judaïsme, de la Torah et de la crainte de Dieu, suscitera et apportera aux participants, avec les membres de leur famille, la bénédiction et le succès en tous leurs besoins, enfants, santé et prospérité matérielle, dans la largesse. Avec mes respects et ma bénédiction,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rabbi note, en bas de page : “ Le Meguilat Taanit dit, au chapitre 11 : ‘Le deux Chevat est un jour de fête’ ”. (2) Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir le traité Pessa’him 119a et le commentaire du Maharcha, le commentaire de Rabbi Avraham Ibn Ezra et du Metsoudat David sur le verset Tehilim 118, 26, de même que le Midrash Tehilim sur ce verset ”. (3) Le Rabbi note, en bas de page : “ Le mot Barou’h, bienvenu, est constitué des initiales d’une phrase signifiant : ‘tête et source de toutes les bénédictions’, selon les Tikouneï Zohar, Tikoun n°70, à la page 120b ”.
Lettre n°7941
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7941, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
3 Chevat 5713,
Brooklyn, New York,
Au Rav, grand érudit, distingué et agréable ‘Hassid qui
craint Dieu, se consacre aux besoins communautaires,
le Rav C.Y.(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je suis un peu surpris de ne pas avoir reçu de vos nouvelles depuis bien longtemps. Je suppose qu’il y a là une conséquence de votre étude de la Torah et de vos activités communautaires, d’autant que j’ai appris par la presse la parution prochaine du cinquième tome de l’Encyclopédie talmudique. Que Dieu vous accorde donc la réussite, en la matière, y compris dans le temps, afin que vous puissiez tout accomplir à la fois. Ces jours-ci, nous avons publié le discours ‘hassidique intitulé : “ Le Saint béni soit-Il n’agit pas avec félonie ” et je vous le joins. Avec mes respects, ma bénédiction de succès et de bonne santé,
M. Schneerson,
J’ai vu que, dans le livre : “ des hommes ”(2), à la page 82, vous traitez de ce qui est dit dans ce fascicule, dans la note de la page 7(3).
Notes
(1) Le Rav Chlomo Yossef Zevin. Voir, à son sujet, la lettre n°7931. (2) Anachim Ve Chitot, Des hommes et des conceptions, du Rav Zevin. (3) Voir le Séfer Ha Maamarim Kountrassim, tome 3, à la page 122 et le Séfer Ha Maamarim 5685, à la page 260, à la note introduite par : “ il n’en est pas ainsi ”.
Lettre n°7942
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7942, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Chevat 5713,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Il y a quelques temps déjà, le Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav H.M. A. Hadakov(1), m’a transmis votre question concernant les analyses. Or, vous connaissez le dicton(2) que nous avons entendu de mon beau-père, le Rabbi, selon lequel : “ la réponse est induite par la question ”. Mais, de fait, cela est, en l’occurrence, bien surprenant. Après avoir été le témoin des merveilles de Dieu, comme vous les avez observées avec vos yeux de chair, vous pouvez encore, de temps à autre, avoir des pensées saugrenues, selon lesquelles il faudrait faire des analyses ou peut-être même confier votre fille à un autre médecin afin qu’il apprenne son métier et qu’il s’exerce sur elle. En fait, votre question fait la preuve de la faiblesse de votre confiance en Dieu. Et, peut-être la solution, pour votre fille, consiste-t-elle à poser aux médecins la question suivante : qui a conscience des merveilles du Tout-Puissant, béni soit-Il ? Puisse Dieu faire que la décision que vous prendrez soit fructueuse et qu’elle raffermisse l’état de santé de votre fille. Vous l’éduquerez à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, avec largesse d’esprit.
Que Dieu vienne en aide à chacun d’entre nous, afin que nous ne soyons pas des rêveurs, pas même comme l’explique le Torah Or(3), lequel affirme que l’attachement, au moment où il est effectif, est véritable et encore moins, bien entendu, selon le niveau inférieur qui est exposé dans le discours ‘hassidique intitulé : “ Le Saint béni soit-Il n’agit pas avec félonie ”. J’ai bien reçu vos lettres des 5, 17 Tévet et du 4 Chevat, avec l’avis concernant les élèves. Je vous en remercie beaucoup. Néanmoins, je ne suis pas satisfait de ne pas y avoir trouvé un avis sur l’élève que j’avais mentionné. Mais, il semble qu’en l’occurrence, le fait de ne rien dire est, en soi, un avis. Il n’aurait cependant pas dû en être ainsi, conformément à l’enseignement de notre maître sur la nécessité d’aimer son prochain. En effet, l’autre est comme un miroir. Lorsque l’on constate une carence en lui, il y a tout lieu de penser que l’on observe son propre défaut.
Je lui écris donc directement, en des termes plus acerbes et j’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur pour la présente. Avec ma bénédiction afin de renforcer votre attachement, surtout à l’approche de la Hilloula(4), de même qu’avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée et en vos préoccupations particulières,
M. Schneerson,
N. B. : Je vous joins un fascicule qui est paru dernièrement. De même, le Séfer Ha Maamarim 5703(4) vous a été expédié.
Notes
(1) Le Rav ‘Haïm Morde’haï Aïzik ‘Hadakov, directeur du secrétariat du Rabbi. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°2052. (3) Parchat Vayéchev, à la page 28c. (4) Du précédent Rabbi, le 10 Chevat. (5) 1942-1943, du précédent Rabbi.
Lettre n°7943
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7943, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Chevat 5713,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se
consacre aux besoins communautaires, le Rav…,
Je vous salue et vous bénis,
C’est avec plaisir et joie que j’ai reçu votre lettre, dont vous avez commencé la rédaction le 19 Tévet. Vous me décrivez de quelle manière s’est passé le mois de Tichri et la période qui l’a suivie. Je suis particulièrement satisfait de constater que vous avez admis l’exactitude de la conclusion et je suis certain que cela vous servira de leçon, que vous comprendrez désormais qu’un Juif est l’émissaire du Saint béni soit-Il. Et, si l’on s’imagine être faible, physiquement ou moralement, c’est parce que l’on oublie, momentanément, que l’on est l’émissaire de Dieu, dont les forces sont sans fin et sans limite. A l’opposé, quand on a conscience d’être l’émissaire de Dieu, on connaît la réussite et l’on obtient la santé, y compris physiquement, au sens le plus littéral.
Que Dieu vous accorde d’autres missions positives, pour de longs jours, de longues années. Vous les mènerez à bien dans la joie et avec un meilleur état de santé. Vous pourrez également me donner de bonnes nouvelles de la santé de votre épouse. Après ce Chabbat, le lundi 10 Chevat sera la Hilloula de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Conformément à votre demande, je mentionnerai alors votre nom(1) et celui de votre épouse. Je vous joins une courte biographie(2) en yiddish, qui a été publiée ces jours-ci et qui vous sera utile, dans l’influence que vous exercez auprès de votre entourage. Avec ma bénédiction de prompte guérison, pour vous-même et pour votre épouse, de même que de bonne santé et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
Notes
(1) Près du tombeau du précédent Rabbi. (2) Du précédent Rabbi.
Lettre n°7944
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7944, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
9 Chevat 5713,
Je vous salue et vous bénis,
Je viens de recevoir votre lettre du 27 Tévet et j’ai été heureux d’apprendre que le mariage de cette personne progresse. Vous me parlez également, dans votre lettre, de la participation des ‘Hassidim et j’en suis satisfait. En effet, quand il s’agit de pratique des Mitsvot, celui qui en est à l’origine influence la personne recevant ce qu’il lui transmet, moralement ou physiquement et cette dernière apporte au premier plus qu’elle ne reçoit de lui.
En outre, vous avez sûrement lu les mémoires de mon beau-père, le Rabbi, montrant comment l’on habituait les jeunes gens à accomplir de bonnes actions, l’un envers l’autre, afin que celui qui donne, accomplisse la Mitsva de la bienfaisance et celui qui reçoit, la Mitsva de rembourser une dette. Combien plus est-ce le cas quand il s’agit d’un mariage. On sait, en effet, l’importance que nos Sages accordent à chaque détail qui le concerne. En conséquence, je me permets, moi aussi, de participer aux dépenses de ce mariage, avec les bons d’envoi en port payé que vous trouverez ci-joints. Avec ma bénédiction de Mazal Tov,
Lettre n°7946
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7946, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Chevat 5713,
Brooklyn, New York,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav Israël Noa’h(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre de la veille du Chabbat Parchat Vaéra(2) et, aujourd’hui, j’ai eu la demande de bénédiction de ceux qui résident à Prima(3). J’en donnerai lecture, sans en faire le vœu, quand je me trouverai près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. S’agissant de votre voyage en Terre Sainte(4), puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, vous me demandez une réponse rapide. Et, vous commencez votre lettre en affirmant que, selon moi, il serait judicieux que vous vous rendiez en Terre Sainte. Il me semble pourtant vous avoir écrit qu’il fallait tenir compte de la part active que vous prenez, en l’endroit où vous vous trouvez actuellement, à une institution(5) de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Or, il n’en sera pas de même en Terre Sainte. En effet, selon les informations qui parviennent ici de là-bas, il ne semble pas qu’une telle possibilité vous y sera accordée, aujourd’hui encore moins qu’au préalable. Je suis surpris que, dans votre lettre, vous n’envisagiez pas ce point essentiel et profond.
Vous me demandez aussi si vous devez voyager en Adar ou bien par la suite. Vous comprendrez, d’après ce qui est dit ci-dessus, que tout retard est pour le bien. Que Dieu vous suggère l’idée juste. Vous prendrez votre décision et vous ferez ce qui est le mieux pour vous et donc également pour votre épouse, ce qui sera le bien à la fois matériel et spirituel. Avec ma bénédiction,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav I.N. Belinitski, de Brunoy, dans la région parisienne. Voir, à son sujet, la lettre n°7926. (2) Le 29 Tévet. (3) L’un des hôtels de la région parisienne où résidaient les ‘Hassidim. (4) Où le Rav Belinitski pensait s’installer. (5) La Yechiva Tom’heï Temimim Loubavitch de Brunoy.
Lettre n°7947
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7947, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Chevat 5713,
Brooklyn, New York,
A la Rabbanit, madame ‘Hanna(1),
Je vous bénis et vous salue,
Vous m’écrivez, dans votre lettre, que vous êtes déçue(2). C’est la raison pour laquelle vous avez cessé de mener une action pour la pureté familiale. Il est pourtant bien clair que cette raison n’est pas suffisante. En effet, Dieu a à faire à nous de nombreuses fois et Il n’en est pas déçu pour autant. On doit donc en tirer la leçon et ne pas être fatigué de rapprocher d’autres Juifs, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, de la Torah et des Mitsvot, par toutes les façons possibles. Et, nous avons l’assurance qu’en le faisant sérieusement avec une réelle détermination, nous connaîtrons la réussite, tôt ou tard.
Vous m’écrivez également à propos du Mikwé de votre ville. Je suis surpris que, parmi tous les jeunes gens qui sont venus me voir, y compris votre mari, nul ne m’en ait parlé. Je m’efforcerai donc de clarifier cette situation, à la première occasion. Avec ma bénédiction pour une satisfaction ‘hassidique de tous vos enfants, en compagnie de votre mari,
M. Schneerson,
Notes
(1) La Rabbanit H. Goldstein. Voir, à son propos, les lettres n°810 et 7977. (2) Par une action de diffusion de la pureté familiale qui n’aurait pas porté ses fruits.
Lettre n°7948
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7948, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Chevat 5713,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Yehouda(1),
Je vous salue et vous bénis,
Il y a quelques temps déjà, on vous a adressé la série du Sdeï ‘Hémed(2), puis, maintenant, une seconde série. De façon générale, la publication de cet ouvrage a coûté une véritable fortune, que je n’imaginais pas d’emblée. Bien entendu, sans les dons qui ont été donnés spécifiquement à cet effet, ces volumes n’auraient jamais vu le jour et ceci est vrai également pour le dernier tome qui est actuellement sous presse. En effet, le produit des ventes est insignifiant et il y a, en outre, des dépenses supplémentaires. A n’en pas douter, Dieu accordera le succès. Avec ma bénédiction de bonne santé, pour vous-même et pour les vôtres, de même que pour gagner largement votre vie,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Y.Shmotkin, qui était libraire. Voir, à son sujet, la lettre n°7601. (2) Encyclopédie hala’hique du Rav ‘Hizkya Medini.
Lettre n°7949
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7949, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[18 Chevat 5713]
Le fait(1) de se consacrer à la Yechiva A’heï Temimim de New Haven(2) est l’accomplissement de la mission qui vous est confiée ici-bas. C’est donc le canal par lequel le Saint béni soit-Il a accordé, accorde et accordera la bénédiction et la réussite, en tous vos besoins, matériels et spirituels, de même qu’en ceux des membres de votre famille. Et, il est inutile d’en dire plus puisqu’une réflexion sommaire suffit pour révéler les miracles évidents qui vous sont survenus, ces deux dernières années, en ce qui vous concerne personnellement comme en vos réalisations communautaires. Ainsi, vous comprendrez tout cela et vous le verrez.
Notes
(1) Cette lettre est adressée au Rav Moché Its’hak Hecht, de New Haven. Voir, à son sujet, la lettre n°7844. (2) Dont le Rav Hecht est le directeur.
Lettre n°7950
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7950, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[20 Chevat 5713]
Je(1) viens de recevoir votre lettre du 16 Chevat. Puisse Dieu faire que vous obteniez toutes les autorisations et tous les documents nécessaires pour votre voyage(2), que celui-ci se passe de la manière qui convient, en un moment bon et fructueux, qu’il soit aisé. Il est sans doute inutile de vous rappeler qu’avant ce voyage, vous visiterez toutes les institutions ‘Habad de Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Et, il serait judicieux, à partir du premier jour de votre voyage ici, de donner, chaque jour de semaine, sans en faire le vœu, une pièce à la Tsédaka. De même, vous ajouterez, chaque jour également, un Psaume, en plus de ceux qu’il convient de lire(3). Que Dieu vous accorde la réussite en tous les domaines. Avec ma bénédiction de succès,
Notes
(1) Cette lettre est adressée au Rav Yé’hyel Mi’hél Yehouda Leïb Zalmanov. Voir, à son sujet, les lettres n°5416, 8003, 8029 et 8091. (2) Le Rav Zalmanov avait été désigné par un tirage au sort pour se rendre chez le Rabbi. Voir, à ce sujet, la lettre n°8003. (3) Selon leur répartition mensuelle.
Lettre n°7951
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7951, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
25 Chevat 5713,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre
aux besoins communautaires, le Rav Avraham(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu vos lettres du 19 Tévet et du 8 Chevat, de même que la liste des élèves de Torat Emet(2) qui ont reçu l’argent de ‘Hanoukka.
J’ai eu également votre demande de bénédiction pour le 10 Chevat :
A) Malgré toutes les lettres que je reçois, je ne sais toujours pas ce qui a été fait pour les enfants que l’on attire chez les missionnaires(3). Il semble que, pour l’heure, l’intervention, dans ce domaine, soit transmise d’un groupe de ‘Hassidim à un autre, de sorte que nul ne s’en occupe réellement. Or, pour les raisons que je vous ai écrites, l’initiative ne peut pas émaner officiellement du réseau(4) et encore moins de la Yechiva de Lod. A l’opposé, on m’a donné l’assurance, d’une manière quasi-officielle, que, si tout est conforme, le bâtiment et la pédagogie, ils couvriront pratiquement toutes les dépenses. Il est dommage de ne pas saisir cette opportunité. Or, il est difficile d’exprimer et d’évaluer l’importance de tout cela, dans le domaine moral.
B) S’agissant de la situation agricole du Kfar(5), certains n’y prennent pas part et ne pensent même pas le faire, ce qui est douloureux. Ceux-là sont pourtant inscrits sur la liste des agriculteurs, dans l’espoir qu’on leur accordera, par ce biais, un droit quelconque, alors qu’en réalité, cela causera du tort à ceux qui ont réellement adopté une activité agricole. Avec ma bénédiction pour concevoir une satisfaction ‘hassidique de tous vos enfants et, a fortiori, de vous-même, de même que pour avoir une bonne santé et l’immense mérite de n’annoncer que de bonnes nouvelles, toujours et tous les jours,
S’agissant de l’édition des discours ‘hassidiques et de ce qui a été expliqué lors de la réunion ‘hassidique(6), cela est à imputer au manque de temps.
Notes
(1) Le Rav Avraham Pariz. Voir, à son sujet, la lettre n°7854. (2) La Yechiva Loubavitch de Jérusalem. (3) En allant les chercher à l’école professionnelle de Kfar ‘Habad. Voir, à ce sujet, la lettre n°7913. (4) Des écoles Ohaleï Yossef Its’hak en Terre Sainte. (5) A l’origine, il était prévu que l’activité essentielle de Kfar ‘Habad soit agricole. (6) Le Rav Pariz demandait pourquoi les textes n’en étaient pas publiés.
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