KOULAM Télécharger l’app

Iguerot Kodesh — lettres 7888 à 7907

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°7888

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7888, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

25 Mena’hem Av 5711,

Brooklyn,

A mon proche parent, le Juste, Rav, distingué et agréable

‘Hassid qui craint Dieu, issu d’une illustre famille, de la

généalogie des grands, le Rav Yo’hanan(1),

Je vous salue et vous bénis,

C’est avec plaisir que j’ai reçu, en son temps, votre lettre du 18 Mena’hem Av, dans laquelle vous me dites que le mariage de votre fils aîné(2), auquel Dieu accordera longue vie, sera célébré le 4 Elloul. Je vous exprime ici toutes mes bénédictions, du fond de mon cœur, une bénédiction de Mazal Tov, Mazal Tov, afin que cette union soit célébrée en un moment bon et fructueux, que le couple connaisse le succès et qu’il bâtisse un édifice éternel, sur la base de la Torah et des Mitsvot, telle qu’elles sont commentées par la ‘Hassidout, paroles du Dieu de vie. Vous concevrez d’eux et de vos autres enfants beaucoup de satisfaction et de plaisir, à la fois matériellement et spirituellement.

On sait qu’une union transcende l’enchaînement des mondes et nos Sages la comparent à la traversée de la mer Rouge, car elle dépend d’Atik(3) et elle correspond donc à une révélation de la Lumière divine qui entoure les mondes. Du reste, on peut constater que l’on trouve, de ce fait, dans le mariage, les aspects suivants qui entourent :

A) Il y a, tout d’abord, un élément qui entoure uniquement la mariée. Il s’agit de la bague de mariage. En effet, même si la Michna indique que celle-ci : “ est acquise par de l’argent ”, les Tikouneï Zohar, au début du Tikoun n°5, au Tikoun n°10 et au Tikoun n°21, à la page 55b, précisent : “ De ce fait, on dit à la mariée : ‘Tu me seras consacrée par cette bague’ ”. En outre, différents textes rapportent que les habitants d’Erets Israël se marient avec une bague. La différence entre les coutumes des habitants de Babel et celles d’Erets Israël peut être trouvée, en particulier, dans le Yam Chel Chlomo. Or, la bague entoure bien le doigt de la mariée et elle est donnée par le marié.

B) La mariée entoure sept fois le marié. En pareil cas, l’initiative est prise par la mariée et c’est autour du marié qu’elle tourne. C’est ainsi qu’il est dit, à propos du monde futur : “ La femme entourera l’homme ”.

Or, ces deux éléments qui entourent se rejoignent sous le dais nuptial, lequel est l’élément qui entoure le plus général, à la fois autour du marié et de la mariée, tout comme la force d’analyse raisonnée, Bina, entoure les Attributs de l’émotion et celui de la Royauté céleste, Mal’hout. Tout cela est expliqué par le Likouteï Torah, Chir Hachirim, dans le discours ‘hassidique intitulé : “ Pour tout l’honneur du dais nuptial ”. Ce point ne sera donc pas développé ici. Je conclus comme j’avais commencé en vous souhaitant Mazal Tov, Mazal Tov. De la part de votre proche parent, qui vous respecte et vous estime,

M. Schneerson,

N. B. : A titre de cadeau de mariage, je vous joins un certificat pour un colis(4). Concernant le rapport entre un cadeau de mariage et l’élément qui entoure, vous consulterez le Likouteï Torah, Parchat Nasso, à la page 29b.

Notes

(1) Le Rav Y.Tverski, Rabbi de Ra’hmastrivka. Voir, à son propos, la lettre n°1210. (2) Le Rav Morde’haï Tverski, qui succéda à son père et devint, après lui, le Rabbi de Ra’hmastrivka. (3) Atik Yomin, “ l’Ancien des jours ”, dimension profonde de Kéter, la couronne qui surplombe l’enchaînement des mondes. (4) Pour l’envoyer en port payé, une forme de mandat.

Lettre n°7889

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7889, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

8 Elloul 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du jeudi de la Parchat Choftim, dans laquelle vous me décrivez l’état de santé de cette femme et vous me demandez mon avis concernant ce que lui a prescrit le médecin. Si deux médecins spécialistes préconisent effectivement cette intervention chirurgicale, elle la subira, à mon sens et Dieu fasse qu’elle connaisse le succès.

Pour ce qui est du second point, la suggestion qui lui est faite d’opérer la matrice, il faut demander au médecin ce qu’il entend par là. S’agit-il d’une ablation totale, ou bien uniquement d’en ôter la tumeur ? Si la première supposition est la bonne, d’autant que les médecins, aux Etats-Unis, la pratiquent très facilement, elle consultera deux autres médecins. Si les trois sont d’avis qu’il faut pratiquer une ablation totale, elle le fera. Que Dieu inspire la juste décision dans le cœur de ces médecins, qui établiront ainsi la vérité et le bien. Dieu enverra Sa Parole et Il la guérira, par l’intermédiaire de tel médecin et de tel traitement.

Quant à l’homme auquel vous faite allusion, il se conformera également à l’avis des médecins. Avant tout, il s’efforcera de manger, de boire, de se reposer, d’être un soldat de Dieu, de la manière qui convient, c’est-à-dire celle qui est définie par le Rambam, au début du chapitre 4 de ses lois des rois : “ Avoir un corps en bonne santé et intègre fait partie des voies de Dieu ”.

Vous avez sûrement reçu, en son temps, ma lettre qui était adressée à tous les élèves, à l’occasion du début de l’année scolaire. J’espère obtenir, de votre part, de bonnes nouvelles, comme il le faut, à l’occasion de cette nouvelle année scolaire. Vous me direz, avant tout, que le nombre des élèves, garçons et filles, est accru, conformément à la décision de la Torah selon laquelle on doit connaître l’élévation dans le domaine de la sainteté. En vous souhaitant d’être inscrit et scellé pour une bonne et douce année,

M. Schneerson,

N. B. : Pour ce qui concerne cet homme, je suis surpris que tout cela traîne. Peut-être serait-il bon de lui proposer qu’il n’attende pas que tout soit déjà réalisé et que les machines soient prêtes. Qu’il verse tout de suite, pour cette publication, ce qu’il pensait d’emblée lui consacrer. En effet, lorsque l’on montre à Dieu que l’on adopte un comportement empreint de largesse, Dieu Lui-même tend une main large.

Lettre n°7890

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7890, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

fin d’Elloul 5711,

Brooklyn, New York,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Yaakov(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre et votre demande de bénédiction. A l’occasion de la nouvelle année, qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, je vous adresse mes vœux, pour vous-même et également pour les membres de votre famille, ma bénédiction afin que vous soyez inscrit et scellé pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Avec ma bénédiction,

M. Schneerson,

S’agissant de l’affirmation de nos Sages(2) selon laquelle : “ la force du corps est la faiblesse de l’âme(3) ”, vous consulterez le Zohar, tome 1, aux pages 180b et 140b. La version retenant, dans ce texte, le mot Néfech est la plus précise. En effet, la situation du corps affecte tout d’abord la partie de l’âme qui lui est la plus proche(4), comme on le sait.

Notes

(1) Le Rav Y.Peles. Voir, à son sujet, les lettres n°6696 et 7117. (2) Dont le destinataire de cette lettre demandait la référence. (3) Deux versions existent de ce mot âme, Nechama et Néfech. (4) Néfech est la partie de l’âme qui est à l’origine de la vie végétative, alors que Nechama est la source des manifestations intellectuelles de la personnalité.

Lettre n°7891

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7891, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

fin de Tichri 5712(1),

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Pin’has(2),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu, en son temps, votre demande de bénédiction par l’intermédiaire du Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Mena’hem Zeev Gringlass(3), mais, du fait de mes nombreuses activités, des fêtes et des jours de Tichri, ma réponse a été retardée jusqu’à maintenant. En tout état de cause, une bénédiction est toujours à propos. Je vous souhaite donc, de même qu’à votre épouse, une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement. Et, qu’au cours de cette année, le souhait de votre cœur soit positivement exaucé(4).

De temps à autre, vous vous imaginerez le portrait de votre maître, l’auteur du Min’hat Eléazar. En outre, vous vous efforcerez d’assurer la subsistance morale des autres. De la sorte, Dieu vous nourrira largement, à la fois moralement et spirituellement. Avec ma bénédiction,

M. Schneerson,

Notes

(1) 1951. (2) Le Rav P.Ostreicher. (3) De Montréal. Voir,

à son sujet, la lettre n°7774. (4) Vraisemblablement celui d’avoir un enfant.

Lettre n°7892

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7892, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Kislev 5712,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Il serait bon de rappeler à votre gendre qu’il doit s’acquitter de l’engagement qu’il a pris de son plein gré, celui d’améliorer son comportement dans le domaine de la Torah et des Mitsvot, dès que son état de santé serait plus satisfaisant. Pourquoi donc attendre que Dieu lui adresse une mise en garde ? Comme on le sait, nous avons tous été éduqués sur la voie de la Torah, dont il est dit que : “ les voies sont des voies agréables ”. En effet, conformément au dicton de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, “ nous ne voulons parler que dans un sens positif ”.

Puisse donc Dieu faire que s’améliore sa situation,

morale et physique à la fois, de même que celle de son épouse, qui est appelée “ sa maison ”. Et, vous concevrez beaucoup de satisfaction de vos enfants. Je vous adresse ma bénédiction pour bien vous installer, y compris au sens littéral, dans un logement approprié et pour une bonne santé, à vous-même et à votre épouse. Dans l’attente de vos bonnes nouvelles en tout cela,

M. Schneerson,

10 Kislev. La présente a été retardée et je viens d’apprendre la bonne nouvelle de la guérison de votre petite-fille. Néanmoins, ce qui je disais ci-dessus conserve toute sa valeur.

Lettre n°7893

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7893, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Kislev 5712,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Mi’haël Yehouda(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre du 23 ‘Hechvan, m’apprenant que votre état de santé s’est amélioré. En outre, le médecin dit qu’il y a bon espoir que cette amélioration se poursuive. Sans en faire le vœu, j’accèderai à votre requête et je mentionnerai votre nom, afin que vous ayez une prompte guérison, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. J’espère que, dans votre prochain courrier, vous serez en mesure de m’annoncer que vous allez de mieux en mieux.

De façon générale, en pareil cas, il faut se conformer à l’avis du médecin, éviter de monter les escaliers. Simultanément, il convient de raffermir sa confiance en Dieu, Qui guérit toute chair et accomplit des merveilles. Il en sera bien ainsi, pour ce qui vous concerne. Plus votre confiance sera grande et plus l’amélioration de votre état de santé et votre guérison seront proches. J’espère que, de temps à autre, vous recevez la visite de nos amis(2), en particulier du Rav Chnéor Zalman Butman(3). Avec ma bénédiction,

Notes

(1) Le Rav M.Y. Schwartzkopf, de Paris. (2) Les ‘Hassidim résidant à Paris. (3) Voir, à son propos, la lettre n°7812.

Lettre n°7894

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7894, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

5 Kislev 5712,

Brooklyn,

Aux jeunes gens, le Rav Avraham Its’hak Chem Tov(1), le

Rav Douber Futerfass(1), le Rav Chmouel David Gurkov(2),

que Dieu vous accorde longue vie,

Je vous salue et vous bénis,

De temps à autres, j’obtiens des nouvelles de vos études, à la Yechiva de Manchester. En certains points, je suis satisfait de votre comportement, mais, même si tout était parfait, on connaît le dicton(3) du Rabbi Maharach, qui fut maintes fois répété par mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, selon lequel : “ si le bien est bien, le mieux n’est-il pas mieux ? ”. Bien plus, en différents points, semble-t-il, votre attitude et votre constance à l’étude doivent être renforcées et raffermies.

Le but de la présente est donc de vous souligner le sens du titre que le Rabbi Rachab a accordé aux élèves de la Yechiva(4), définissant ce qu’ils doivent être : “ des lumières pour éclairer ”. Il est donc bien évident qu’il doit en être de même pour les fils de ces élèves. Chacun d’entre vous doit graver en son esprit l’immense responsabilité qui lui incombe. Vous devez donner l’exemple à tous les autres élèves de la Yechiva et être imités, non seulement en votre étude de la ‘Hassidout et en votre prière fervente, mais aussi en votre étude de la partie révélée de la Torah, en général et en vos relations avec les autres personnes.

J’espère que ces quelques propos, quantitativement brefs, suffiront pour vous motiver et vous faire prendre conscience de la vérité. Vous avez intégré la Yechiva de Manchester non seulement dans votre propre intérêt, mais aussi pour y exercer une influence bénéfique sur votre entourage, pour donner l’image de ce que doit être un élève de Yechiva, à la fois profondément et extérieurement. J’attends donc de vos bonnes nouvelles dès réception de la présente. Vous me confirmerez que tout cela a été suivi d’effet, jusque dans le moindre détail. Avec ma bénédiction de réussite en l’étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout, avec crainte de Dieu,

M. Schneerson,

Notes

(1) Voir, à son sujet, la lettre suivante. (2) Voir, à son sujet, la lettre n°7864. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°7777. (4) A son époque.

Lettre n°7895

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7895, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

5 Kislev 5712,

Brooklyn,

Au jeune homme, monsieur Avraham Its’hak(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du second jour de Roch ‘Hodech Kislev, dans laquelle vous me demandez une bénédiction d’attachement(2), de même que pour connaître la réussite en votre étude. Je vous ai écrit, de même qu’à vos deux amis, monsieur Chalom Douber Futerfass et monsieur Chmouel David Gurkov(3). A n’en pas douter, vous lirez cette lettre avec l’attention qui convient et vous mettrez en pratique les points qui y sont mentionnés, car tel est l’attachement qui est souhaitable. J’attends de vos bonnes nouvelles, à ce sujet. Avec ma bénédiction de réussite et pour étudier la Torah avec crainte de Dieu,

Notes

(1) Le Rav A.I. Chem Tov. Voir, à son sujet, la lettre précédente. (2) Pour être attaché au Rabbi. (3) Il s’agit de la lettre précédente.

Lettre n°7896

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7896, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

11 Kislev 5712,

Brooklyn, New York,

Au distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,

responsable communautaire zélé, aux multiples

accomplissements, le Rav Chmouel Broydé,

président du “ comité de sauvetage ”(1), Chicago,

Je vous salue et vous bénis,

Les distingués Rabbanim, le grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid, le Rav Chmouel Levitin(2) et le Rav Elyahou Simpson(3), m’ont fait part de la visite qu’ils vous ont rendue et ils m’ont dit votre éloge pour la manière positive dont vous considérez l’œuvre de Loubavitch, dans le domaine du sauvetage et de l’éducation. Vous avez promis de nous venir en aide, par l’intermédiaire du “ comité de sauvetage ” de votre ville. Entre temps, vous avez sûrement reçu ma lettre, adressée à ce comité de sauvetage, de manière officielle, jeudi dernier.

Il me semble qu’à quelqu’un comme vous, il doit être inutile d’expliquer longuement l’immense utilité de notre action et l’immense besoin, en ce moment, non seulement de la maintenir en l’état et de préserver son rayonnement actuel, mais aussi de la développer et de l’élargir, car la vie de nombreuses jeunes filles juives en dépend. Je réitère donc encore une fois ma requête. Vous avez une bonne connaissance, quantitative et qualitative, de cette action, non seulement par ce que l’on vous en a rapporté, mais aussi par ce que vous en avez observé de vos propres yeux. Je suis donc persuadé que vous interviendrez, dans toute la mesure du possible, pour que le comité de sauvetage de votre ville accorde une large subvention d’aide, d’une part pour l’action que nous menons en Europe et en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, d’autre part pour nos activités qui se déroulent en Afrique du Nord.

A n’en pas douter, le mérite de mon beau-père, le Rabbi, qui a frayé le chemin par son action d’aide et de sauvetage, avec abnégation, vous protègera, afin que vous puissiez continuer à recevoir la bénédiction et le succès, dans l’abondance, en votre action communautaire, de même qu’en vos préoccupations personnelles, à la fois matérielles et spirituelles. Avec ma bénédiction,

Notes

(1) Voir, à ce sujet, les lettres n°992, 1089 et 2296. (2) Voir, à son sujet, la lettre n°3977. (3) Voir, à son sujet, la lettre n°7761.

Lettre n°7897

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7897, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

19 Kislev 5712,

Brooklyn,

Au Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Saadia(1), émissaire des Sages,

Je vous salue et vous bénis,

Vous avez sûrement reçu ma lettre, qui était adressée à tous, de même que le fascicule du 19 Kislev, qui vous a été envoyé par le bureau(2). En outre je fais réponse à votre question, qui est la suivante. L’enseignement que vous délivrez à vos élèves vous empêche de prier lentement. Vous me demandez donc s’il convient d’abandonner cet enseignement.

A mon sens, s’il vous est possible de modifier votre enseignement et de le délivrer à une classe qui elle-même priera lentement, il serait judicieux de le faire, mais, en tout état de cause, vous devez maintenir l’enseignement que vous délivrez à vos élèves, car celui-ci leur permet de se lier à l’arbre de vie, au sens le plus littéral. Vous avez obtenu ce mérite et il n’y a donc pas lieu de rechercher une autre activité. Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée,

M. Schneerson,

Sans doute vous efforcerez-vous encore une fois d’obtenir un visa pour le Maroc(3).

Notes

(1) Le Rav S.Liberov. Voir, à son sujet, les lettres n°7223, 7937, 7957 et 7963. (2) D’aide aux réfugiés, à Paris, sous la direction du Rav Binyamin Gorodetski. (3) Voir, à ce sujet, les lettres n°7937, 7957 et 7963.

Lettre n°7898

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7898, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

1er Tévet 5712,

Brooklyn,

Au jeune homme, monsieur Avraham Its’hak(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre de la “ fête des fêtes ”, le 19 Kislev, dans laquelle vous sollicitez ma bénédiction. Vous connaissez le dicton(2) de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, selon lequel la nature d’une bénédiction est conforme à l’expression : “ pluies de bénédictions ”. En effet, la pluie est utile uniquement quand elle s’écoule sur un champ labouré et planté. Or, il en est de même pour la bénédiction. Celui qui l’obtient doit également labourer et planter. Néanmoins, quand on la reçoit, une plantation réduite suffit pour révéler une bénédiction et un succès immenses et considérables.

En outre, quand il s’agit d’érudits de la Torah et d’élèves de la Yechiva, le labourage consiste à respecter scrupuleusement le temps d’étude, même si cela a parfois pour effet de réduire son temps de sommeil, sa nourriture ou sa boisson. Il convient, en outre, de rejeter le désir de paresse, le manque d’ardeur et de constance. La plantation consiste à étudier avec l’inspiration et la persévérance qui conviennent. Grâce à une telle préparation, on peut mettre en évidence la bénédiction et le succès en ce que l’on perçoit, en ce que l’on comprend et en ce que l’on intègre.

Lorsque je me trouverai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, je mentionnerai votre nom, afin que vous connaissiez la réussite dans l’étude de la Torah avec crainte de Dieu. Pour votre part, à n’en pas douter, vous mettrez en pratique tout ce qui vient d’être dit. Sans doute lisez-vous chaque jour des Tehilim, selon leur répartition mensuelle. En outre, vous apprenez chaque jour une Paracha de la Sidra de la semaine, avec le commentaire de Rachi. Avec ma bénédiction afin d’étudier la Torah avec crainte de Dieu, réussite et constance,

*

*

*

Vous allongez votre prière et, de ce fait, vous arrivez en retard à l’étude de la Yechiva. Vous complèterez ce qui manque en poursuivant votre étude au-delà du temps imparti. S’agissant de votre état de santé, vous vous conformerez aux prescriptions du médecin et vous cesserez d’y penser(3).

Notes

(1) Le Rav A.I. Chem Tov. Voir, à son sujet, la lettre n°7895. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°5252. (3) Une même lettre fut adressée au Rav Chalom Douber Gurkov. Voir, à son propos, la lettre n°8028. Ce dernier paragraphe est rajouté à l’exemplaire qui lui était destiné.

Lettre n°7899

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7899, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

[début de Tévet 5712]

Je fais réponse à votre invitation(1) et à votre demande(2). Sans doute vous emploierez-vous à remplir vos objectifs sacrés envers la jeunesse de notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Vous vous consacrerez, par toute votre âme, à l’éducation des fils et filles d’Israël, à leur crainte de Dieu, afin qu’ils surmontent tous les obstacles et toutes les difficultés. Que Dieu vous accorde la réussite.

Notes

(1) Adressée par les jeunes d’Agoudat Israël. (2) De participer à la célébration du treizième anniversaire de la création de ce groupement.

Lettre n°7900

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7900, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

4 Tévet 5712,

Brooklyn,

Au Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,

se consacre fidèlement aux besoins communautaires,

le Rav Mena’hem Chmouel David(1) Ha Lévi,

émissaire des Sages,

Je vous salue et vous bénis,

Je vous joins ma lettre faisant réponse à la demande de bénédiction que vous m’aviez adressée. A n’en pas douter, dans les endroits où des explications complémentaires s’avéreront nécessaires, vous saurez trouver les mots qui conviennent et l’Eternel sera avec votre bouche afin que vous connaissiez la réussite, en la matière. J’ai mentionné votre nom près du tombeau(2) à la veille de Roch ‘Hodech Tévet(3).

J’attends de bonnes nouvelles de la réunion ‘hassidique du 19 Kislev, qui a été organisée. Et, vous verrez, à ce propos, le fascicule du 19 Kislev, page 4, à la note 3(4). Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée, qui se révélera également en vos préoccupations personnelles, à la fois matérielles et spirituelles,

M. Schneerson,

N. B. : Sans doute vous souciez-vous de votre état de santé, de la manière qui convient, comme nous en avions parlé, lorsque vous étiez ici. Vous voudrez donc bien m’en informer, sans chercher à dissimuler la vérité. Vous souhaitez être ici pour le 10 Chevat. Si votre épouse est d’accord, cela sera judicieux.

Notes

(1) Le Rav M.C. D. Raytchik, de Los Angeles. Voir, à son propos, les lettres n°3575, 7930 et 7990. (2) Du précédent Rabbi. (3) A l’occasion du “ petit Yom Kippour ”. (4) Reproduisant la lettre du précédent Rabbi qui figure dans ses Iguerot Kodech, tome 5, lettre n°1348.

Lettre n°7901

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7901, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

9 Tévet 5712,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Raphaël Na’hman(1) Ha Cohen,

Je vous salue et vous bénis,

A) J’ai reçu, avec plaisir, vos lettres de la seconde et de la septième lumières de ‘Hanouka. Vous me dites que vous avez loué un logement à proximité de la résidence de vos filles et face à la Yechiva. Puisse Dieu faire que vous connaissiez la réussite, que vous y résidiez dans le calme, calme de l’esprit et calme du corps. Ainsi, vous assumerez votre mission sacrée de la manière qui convient, sans être troublé par des éléments accessoires, en bonne santé, de même que votre épouse et les membres de votre famille.

Je vous remercie beaucoup pour votre précieux cadeau, le billet de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, ainsi que pour ce que vous m’écrivez, à propos de l’histoire de ce billet(2). En outre, vous me joignez des extraits de lettres de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

B) S’agissant de ces personnes, sans doute n’aurez-vous de cesse de leur parler, encore et encore. Avant tout, vous vous exprimerez calmement et vous mettrez en pratique l’affirmation selon laquelle : “ les propos des Sages sont entendus dans la sérénité ”. Puisse Dieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles de tout cela, tout comme vous m’annoncez une bonne nouvelle, dans votre lettre, celle de la réunion ‘hassidique de la “ fête des fêtes ”, le 19 Kislev. A ce propos, je vous joins une lettre de la lettre que j’ai adressée à tous, à ce sujet.

Vous minimisez l’importance d’avoir porté les Tefillin en disant que cela s’est produit uniquement trois fois(3). Vous consulterez pourtant le chapitre 25 du Tanya, affirmant que, là-haut, ceci(4) est immuable, pour l’éternité. Je conclus en vous adressant ma bénédiction de Mazal Tov pour l’entrée de votre petit-fils Chnéor Zalman, dans l’alliance de notre père Avraham(5). Que son père, sa mère, ses grands-parents aient le mérite de concevoir de lui et des autres enfants une satisfaction juive et ‘hassidique, à la fois matérielle et spirituelle,

M. Schneerson,

Notes

(1) Le Rav R.N. Kahn. Voir, à son sujet, la lettre n°7878. (2) Voir, à ce sujet, le Chemouot Ve Sippourim, du Rav Kahn, tome 1, à la page 190. (3) Que telle personne les a mis seulement trois fois. (4) L’accomplissement de la Mitsva. (5) La circoncision.

Lettre n°7902

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7902, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Chevat 5712(1),

Je vous bénis et vous salue(2),

J’ai bien reçu votre demande de bénédiction, par l’intermédiaire du Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Yaakov Yehouda Hecht(3). Il me transmet également ce que vous lui avez rapporté de votre passé, votre désir de faire écrire un Séfer Torah à votre nom et

de l’envoyer en Erets Israël. Vous me demandez ce que j’en pense. Il est sûrement inutile de vous souligner la sainteté et la grandeur d’un Séfer Torah, mais l’on peut trouver ce qui est encore plus saint. C’est le cas, par exemple, des Juifs qui étudient la Torah, précisément en Erets Israël, à l’heure actuelle. Des milliers d’enfants juifs y sont arrivés, qui éprouvent le besoin d’une éducation à la Torah et aux Mitsvot. Ils doivent savoir ce qu’est le Judaïsme, le respect du Chabbat, la Cacherout, avant que le nombre des Yechivot existantes et des Juifs orthodoxes soit trop réduit pour intégrer tous ces enfants qui arrivent. Chaque jour, me parviennent de là-bas des lettres, à ce propos, qui déchirent le cœur. Or, avec une somme relativement réduite, on aurait pu sauver des milliers d’enfants juifs, pour qu’ils ne soient pas coupés du peuple juif, ce qu’à Dieu ne plaise et restent toujours fidèles à la Torah.

Il en est de même également en Afrique du nord, où mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, a demandé, peu avant son décès, de fonder des écoles et des Yechivot, afin que les enfants juifs locaux étudient la Torah et la crainte de Dieu. Des moyens financiers doivent être investis pour obtenir un tel résultat. Mon conseil est donc le suivant. A l’heure actuelle, on ne manque pas de Sifreï Torah en Erets Israël, puisque l’on en a apporté des pays européens. En revanche, on n’a pas assez d’argent pour payer les professeurs, pour acheter des Sidourim, des ‘Houmachim et d’autres livres, aussi bien en Erets Israël qu’en Afrique du nord. En l’occurrence, vous avez eu la bonne idée de faire écrire un Séfer Torah, mais vous n’en avez pas encore pris la décision définitive et vous me demandez ce que j’en pense. A mon avis, demandez donc combien coûte un Séfer Torah et consacrez cette somme, avec un dollar supplémentaire, à la création d’une école ou d’un Talmud Torah en Erets Israël ou bien en Afrique du nord. De même, vous leur enverrez des Sidourim, sur lesquels on fera imprimer que ceux qui les utilisent doivent prier pour les donateurs, soit vous et votre mari, demander leur bien.

Il est difficile d’exprimer par écrit, surtout dans le cadre épistolaire, le grand mérite dont vous ferez l’acquisition en agissant de cette façon. En tout état de cause, j’espère que ce que j’ai écrit vous permettra d’en mesurer l’importance. Que Dieu vous aide à transformer complètement votre passé. Désormais, vous aurez une bonne vie juive, basée sur la Torah et les Mitsvot. Avec ma bénédiction,

Notes

(1) 1952. (2) Cette lettre est adressée à une femme. (3) Voir, à son sujet, la lettre n°7834.

Lettre n°7903

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7903, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

1er Adar 5712,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 22 Chevat et, par un effet de la divine Providence, celle-ci m’est parvenue à la veille du Roch ‘Hodech Adar, quelques heures avant que je me rende près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. J’y ai donc donné lecture de votre lettre et, à n’en pas douter, mon beau-père, le Rabbi invoquera une grande miséricorde pour vous-même et pour les points que vous y mentionnez. Car, “ le Juste décide et le Saint béni soit-Il entérine ”, en particulier celui qui a quitté ce monde et dont il est dit, dans le Zohar, qu’il est présent dans tous les mondes, plus que de son vivant. Bien plus, vous-même avez eu le mérite de recevoir la bénédiction de mon beau-père, le Rabbi.

Il est bien évident que, pour intégrer et renforcer les bénédictions de Dieu, Qui les accorde volontiers, de Sa main pleine et large, un homme doit forger de larges réceptacles, à la mesure d’un tel résultat. C’est sans doute ce que vous ferez. Vous mettrez en pratique les directives de mon beau-père, le Rabbi, si vous en avez reçues directement. De même, vous vous efforcerez de maintenir les études qui concernent chacun et qui ont été instaurées par mon beau-père, le Rabbi, c’est-à-dire les Tehilim selon leur répartition mensuelle, chaque jour, après la prière du matin, un passage du ‘Houmach avec le commentaire de Rachi, de la Sidra de la semaine et un passage du Tanya, selon sa répartition annuelle.

Votre activité est dans le domaine de la construction et, pour ce qui est de l’actualité, on connaît l’enseignement de nos Sages, à la fin du traité Taanit, selon lequel : “ dès que commence Adar, on multiplie sa joie ”. Vous consulterez donc ce passage, qui traite de constructions joyeuses. Puisse Dieu faire que vos constructions révèlent également la joie en votre foyer, à la fois matériellement et spirituellement. Avec ma bénédiction,

Lettre n°7904

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7904, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

6 Adar 5712,

Au cher monsieur Z. Althuiz(1),

J’ai(2) bien reçu votre lettre du 27 janvier. J’y ai lu, avec un grand plaisir, que vous vous êtes installé à Sfarya ‘Habad(3). Je suis sûr que vous en serez satisfait et que ceci vous apportera le succès, spirituel et matériel. Lorsque je me souviens de votre père, puisse-t-il reposer en paix, je suis encore plus convaincu que votre situation actuelle et votre résidence à Kfar ‘Habad sont conformes à son intention et à sa volonté, de même qu’aux traits de caractère qu’il vous a laissés en héritage.

Vous pouvez toujours m’écrire dans la langue que vous manipulez le plus facilement. En effet, l’important n’est pas la langue, mais le contenu de ce que l’on écrit. Car, la langue n’est qu’une enveloppe extérieure. J’espère que, dans votre prochain courrier, vous me décrirez plus précisément l’organisation de votre journée, votre travail et vos études de la Torah. Je vous souhaite une bonne installation, matérielle et spirituelle, de même que le succès,

M. Schneerson,

Notes

(1) Le Rav Zelig, fils du Rav Menaché Althuiz. Voir, à son sujet, les lettres n°8019 et 8217. (2) Cette lettre est rédigée en russe. (3) Kfar ‘Habad.

Lettre n°7905

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7905, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

2 Nissan 5712,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Chlomo ‘Haïm(1),

Je vous salue et vous bénis,

A) J’ai bien reçu votre demande de bénédiction. Me trouvant, à la veille de Roch ‘Hodech Nissan(2), près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, j’en ai donné lecture et, à n’en pas douter, lui-même invoquera une grande miséricorde pour tous ceux qui y sont mentionnés, afin qu’ils obtiennent la satisfaction de leurs besoins.

B) Vous avez sûrement déjà reçu le fascicule du 2 Nissan(3), par l’intermédiaire du Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, de même que mes salutations. J’attends de vos bonnes nouvelles, en tous les domaines.

C) Je vous joins une copie de ma lettre, que j’ai adressée à tous, à l’occasion de la fête de Pessa’h, qui approche. Sans doute la diffuserez-vous, de la manière qui convient.

D) Tout dernier point, mais qui est essentiel, je répète une seconde et une troisième fois que vous devez organiser vos activités communautaires et personnelles de telle façon que vous puissiez vous rendre à la Yechiva Torat Emet, à Jérusalem, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, une fois par semaine ou bien toutes les deux semaines, afin d’y commenter et d’y enseigner la ‘Hassidout, d’une manière qui convient aux jeunes gens et aux élèves. De temps à autre, vous les interrogerez et vous tiendrez des réunions ‘hassidiques avec eux. Bien entendu, vous ne le ferez pas chaque fois que vous vous y rendrez, mais environ une fois par mois.

J’ai écrit, à ce propos, à la Yechiva Torat Emet et j’ai bon espoir qu’on acceptera cette proposition. Je m’en remets à votre entendement pour que ceci n’ait pas pour effet de décourager le guide spirituel de la Yechiva Torat Emet et pour que son prestige(4) ne s’en trouve pas diminué auprès des jeunes gens et des élèves. Vous pourrez sûrement expliquer que vous êtes un visage nouveau, ce qui, bien souvent, a plus d’effet. J’en ai parlé à ce ‘Hassid, quand il était ici. Je m’en remets également à vous pour organiser tout cela de telle façon qu’il n’y ait pas d’obstacle de la part de la direction de la Yechiva, à Lod.

Tout ceci est une proposition que j’avais formulée, il y a quelques temps déjà. Après que les élèves aient achevé leur scolarité, dans la mesure où l’on peut employer cette expression quand il s’agit d’étude de la Torah, leur ambition doit encore rester liée à la ‘Hassidout, au progrès en son étude. Pour cela, on doit intégrer la Yechiva de Lod. Votre visite, de temps à autre, à la Yechiva Torat Emet, sera donc également une préparation pour cela. J’en attends de bonnes nouvelles et vous m’annoncerez, avant tout, que cette nouvelle organisation a effectivement été mise en place d’une manière pacifique, de sorte que “ les frères prennent place ensemble ”. Avec ma bénédiction de réussite pour insuffler un esprit de crainte de Dieu, en la période de “ l’aliment de la foi ”(5) et de “ l’aliment de la guérison ”(6), à tous vos disciples,

Notes

(1) Le Rav Chlomo ‘Haïm Kasselman, de Lod. Voir, à son sujet, la lettre n°7816. (2) A l’occasion du “ petit Yom Kippour ”. (3) Date de la Hilloula du Rabbi Rachab. (4) En français dans le texte. (5) La Matsa du premier soir de Pessa’h. (6) La

Matsa du second soir de Pessa’h.

Lettre n°7906

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7906, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

4ème jour de ‘Hol Ha Moéd Pessa’h 5712,

Brooklyn,

A la direction de l’association ‘Habad en Terre Sainte,

puisse-t-elle être restaurée et rebâtie,

Je vous salue et vous bénis,

Vous connaissez sans doute notre très estimable ami, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, assume sa mission avec fidélité, soutient nos saintes institutions depuis de nombreuses années et jusqu’à maintenant encore, le Rav Yaakov Ha Cohen Kats, de Chicago(1). Son père se trouve actuellement en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie et il a besoin d’un logement dans lequel il pourra séjourner(2). Nous vous demandons de lui en trouver un convenable, au plus vite. Vous en parlerez avec lui, car il possède peut-être déjà une indication, un endroit qu’il désire. Il me semble qu’il se trouve à Bneï Brak. Le moment venu, il paiera sûrement toutes les dépenses qui en résulteront, peu à peu, jusqu’à en verser l’intégralité. Je propose que cette maison soit louée au nom de l’association des ‘Hassidim ‘Habad en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie.

J’espère que vous obtiendrez sans retard ce logement pour lui, car selon les informations dont nous disposons cet homme se trouve actuellement dans une situation inconfortable. Je vous remercie pour ce que vous ferez, en la matière. J’attends, de votre part, une bonne nouvelle, à ce sujet. Vous me direz que vous avez fait pour le mieux et au plus vite. Avec ma bénédiction de réussite en votre mission sacrée, de même que pour une fête de Pessa’h cachère et joyeuse,

Du fait de la sainteté de la fête, le Rabbi n’a pas signé lui-même la présente et je le fais donc à sa place,

le secrétaire,

E. Kwint,

Notes

(1) Voir, à son sujet, la lettre n°7855. (2) Voir, à ce propos, la lettre n°7912.

Lettre n°7907

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7907, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

4ème jour de ‘Hol Ha Moéd Pessa’h 5712,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se

consacre aux besoins communautaires, le Rav Eliézer(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je vous joins la lettre que j’adresse à la direction de l’association ‘Habad en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie(2). Je vous demande d’activer les choses, afin que l’on obtienne un résultat concret, au plus vite. Je vous remercie de m’informer dès que la conclusion positive sera obtenue. Ceci fait suite à ce qui vous a été transmis par le Rav M.G.(3). Avec ma bénédiction, à l’occasion de la fête,

Du fait de la sainteté de la fête, le Rabbi n’a pas signé lui-même la présente et je le fais donc à sa place,

le secrétaire,

E. Kwint,

Notes

(1) Le Rav E.Karasik. Voir, à son sujet, la lettre n°7785. (2) Il s’agit de la lettre précédente. (3) Le Rav Moché Gurary. Voir, à son sujet, la lettre n°7819.

← Lettres précédentes Lettres suivantes →
Étudiez les Iguerot Kodesh dans Koulam Recherche dans les 8 945 lettres, lecture confortable, brakha du jour — gratuit, iOS & Android. Télécharger Koulam