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Iguerot Kodesh — lettres 7864 à 7887

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°7864

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7864, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

[Entre Roch Hachana et Yom Kippour 5710]

Je(1) vous remercie beaucoup pour les discours ‘hassidiques et les causeries que vous m’avez adressés. De fait, certaines d’entre elles me faisaient défaut. Si vous en trouvez d’autres, vous voudrez bien me les envoyer. D’avance je vous en remercie beaucoup.

Vous vous interrogez sur la causerie de Sim’hat Torah 5686(2), qui fait état du décret relatif aux chapeaux(3) et fait mention du Rabbi de Berditchev, “ érudit et ‘Hassid ” selon l’expression qui est employée par le Likouteï Torah, Chir Hachirim, à la page 18c. J’ai déjà eu connaissance d’une telle remarque, mais celle-ci était formulée à propos de Rabbi Hillel de Paritch. Il semble donc qu’il y ait eu une confusion du rédacteur, ce qui permet de comprendre la précision selon laquelle il prononça des propos devant ses disciples. En effet, il n’est pas dit que Rabbi Lévi Its’hak de Berditchev possédait une Yechiva(4). Par ailleurs, vous faites référence aux prémices et vous consulterez, à ce sujet, le Zohar, tome 3, à la page 253a et le Mikdach Méle’h, à la même référence, de même que le discours ‘hassidique de 5654(5), intitulé : “ Au jour des prémices ”(6).

*

Vous me demandez d’invoquer la miséricorde divine, pour votre compte. Sans doute me confirmerez-vous que vous avez préparé des réceptacles purs et larges pour cela, en vous soumettant à la Torah, en travaillant votre propre personnalité et en venant en aide aux autres(7).

*

S’agissant de votre fils C. D.(8), vous me demandez s’il doit venir ici afin d’intégrer la Yechiva Tom’heï Temimim. Vous consulterez le fascicule de Chemini Atséret, à la page 90(9), selon lequel les ‘Hassidim de Londres doivent révéler la lumière de Loubavitch dans cette ville et il doit donc être possible de le faire. Il serait bon de constituer des groupes de jeunes gens pour l’étude de la ‘Hassidout et votre fils en sera l’un des animateurs. Dès lors, “ l’Eternel fait briller les yeux de tous ”. Quand ce groupe sera constitué, on pourra se demander si votre fils doit quitter l’endroit. Je vous remercie de me donner de bonnes nouvelles, à ce sujet(10).

Notes

(1) Ces trois passages furent ajoutés à la lettre n°765, qui a été adressée à plusieurs personnes. (2) 1925, du Rabbi Rayats, dans le Séfer Ha Si’hot 5680-5687, à la page 96. (3) Les autorités russes décrétèrent que les Juifs devaient porter des casquettes à visière. L’Admour Hazaken s’en affecta et il fit remarquer qu’on les empêchait, de la sorte, d’observer le ciel et la divine Providence. Le Rabbi de Berditchev lui répondit que les Juifs surmonteraient cette épreuve et qu’ils sauraient tourner la visière vers la nuque pour continuer à observer le ciel. (4) Rabbi Hillel de Paritch, en revanche, en avait une. (5) 1894, du Rabbi Rachab. (6) Ce premier passage fut écrit au Rav Mi’haël Yehouda Aryé Leïb Cohen. Voir, à son sujet, les lettres n°7478 et 8014. (7) Ce second passage fut écrit au Rav Aharon Yossef Belinitski. (8) Le Rav Chmouel David Gurkov. (9) Dans le Séfer Ha Maamarim 5711. (10) Ce troisième passage fut écrit au Rav Yaakov Yossef Gurkov, de Londres. Voir, à son sujet, la lettre n°6172.

Lettre n°7865

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7865, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

10 Kislev 5711(1),

Brooklyn, New York,

A tous les ‘Hassidim, à tous ceux qui chérissent la Torah,

en tout endroit, que Dieu leur accorde longue vie(2),

Je vous salue et vous bénis,

Le “ jour de la bonne nouvelle ”(3), mardi, dix-neuvième jour de Kislev, approche. C’est à cette date que fut établi le bon droit de l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h, de même que celui de la ‘Hassidout, à la fois la ‘Hassidout ‘Habad et la ‘Hassidout générale. Mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, dans sa lettre(4) du 10 Kislev(5) 5710, soit deux mois avant de quitter ce monde, affirme que : “ l’étude de la ‘Hassidout ne concerne pas uniquement un certain groupe. Il est indispensable qu’elle soit le fait de tous les Juifs, en général et de tous les érudits de la Torah, en particulier ”. Les ‘Hassidim doivent se consacrer à sa diffusion et cette activité prend la forme d’un effort permanent. On mettra donc tous ses moyens, y compris les plus accessoires, au service de cet objectif, “ comme s’il s’agissait d’un commerce(6), auquel on se consacre toute la journée et non uniquement quand on le fait matériellement, quand le commerce fonctionne, parce que l’on est profondément concerné par lui. On y pense donc en tout temps et à tout moment ”.

Il est longuement expliqué, par ailleurs(7), pourquoi le fait que “ tes sources ”, celles du Baal Chem Tov, “ se diffuseront à l’extérieur ” est le prélude, la préparation, le réceptacle de la venue du Machia’h. Cette condition préalable impose à chacun d’entre nous de consentir des efforts pour accomplir pleinement les trois aspects qu’elle comporte :

A) “ se diffuseront ” : La ‘Hassidout doit être étudiée de telle sorte qu’elle soit diffusée, disséminée de la manière la plus large(8), afin que son étude parvienne en chaque point de l’endroit où elle a lieu.

B) “ tes sources ” : La ‘Hassidout que l’on diffuse doit conserver toutes les propriétés de la source. Or, les deux propriétés essentielles(9) d’une source sont les suivantes : 1. Ses eaux vives en jaillissent en permanence, sans interruption. 2. Leur quantité importe peu, car la source, à l’origine, s’écoule goutte par goutte. Il en est donc de même pour la diffusion de cet enseignement. La quantité n’en est pas déterminante, à condition qu’on l’étudie avec la vitalité de l’âme, avec un enthousiasme profond. En revanche, la diffusion de cet enseignement doit émaner de la source, c’est-à-dire de la dimension profonde de l’âme, qui est liée à l’intériorité du cœur des maîtres de la ‘Hassidout.

C) “ à l’extérieur ”(10) : Nous ne pouvons pas nous contenter d’étudier dans la maison d’étude ou bien à la synagogue. Il faut le faire, par exemple, en marchant sur le chemin ou bien en étant assis dans son magasin. Il en est de même pour la nature de ceux qui prennent part à cette étude. On ne peut se limiter à quelques groupes ou bien à certaines catégories de personnes. L’homme le plus simple à, tout autant, l’obligation d’étudier la ‘Hassidout, au même titre que le plus grand n’en percevra jamais l’intégralité.

Il faut donc diffuser les sources également auprès de ceux qui se trouvent à l’extérieur des trois campements, y compris en un endroit duquel la Torah porte témoignage qu’il est “ extérieur ”. Le mérite de l’effort consenti pour diffuser les sources à l’extérieur suscitera les bénédictions que mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, a accordé à chacun d’entre nous, le 19 Kislev précédant son décès et il forgera le réceptacle pour les contenir. A n’en pas douter, le Rabbi réitère maintenant ces bénédictions, pour le 19 Kislev de cette année et il les énonce à la deuxième personne : “ Que Dieu vous accorde une bonne année dans l’étude et la diffusion de la ‘Hassidout, vous-mêmes, votre épouse, vos enfants, sur les voies ‘hassidiques. Vous, les membres de votre famille et tous les vôtres serez bénis en tous vos besoins, matériels et spirituels ”(11). Avec ma bénédiction de réussite en votre accomplissement et pour tout le bien,

M. Schneerson,

*

Je(12) viens de recevoir votre lettre du vendredi, veille du Chabbat Parchat Vayétsé. Conformément à votre demande, le fascicule vous est adressé à votre nouvelle adresse. On peut, toutefois, se demander pourquoi, jusqu’à ce jour, on n’a toujours pas répondu à ce qui est demandé dans les paragraphes 21 et 22 de la causerie du Chabbat Parchat Béréchit(13).

M. Schneerson,

Notes

(1) 1951. (2) Cette lettre, reproduite par miméographe, portait la mention : “ Prière de diffuser le contenu de ce courrier. Merci d’avance. Le Ma’hané Israël ”. Elle fut, en outre, adressée à différentes personnes. Une lettre similaire fut également rédigée en 5712 (1952). Il s’agit de la lettre n°1262. (3) Selon l’expression des “ responsa des cieux ”, des maîtres auteurs des Tossafot. A ce propos, le Rabbi note, en bas de page : “ C’est ainsi que, des cieux, on qualifia le mardi 19 Kislev, dans une réponse des maîtres des Tossafot à Rabbi Its’hak de Corbeil. On consultera les responsa des cieux ”. (4) Voir ses Iguerot Kodech, tome 10, à la lettre n°2636. (5) Le Rabbi note, en bas de page : “ Imprimée dans le fascicule du 19 Kislev, Séfer Ha Maamarim 5710, à la page 94 ”. (6) Le Rabbi note, en bas de page : “ Selon les termes de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, à la fin du discours ‘hassidique intitulé : ‘Rabbi Yochoua Ben Lévi enseigne… quiconque se consacre à la Torah…’, de 5688, dans le Séfer Ha Maamarim 5688, à la page 112 ”. (7) Le Rabbi note en bas de page : “ Dans la causerie de Sim’hat Torah 5690. Likouteï Dibbourim, tome 2, à partir de la page 286b. ” (8) Le Rabbi note en bas de page : “ Voir le commentaire de Rachi sur le verset Michlé 5, 16, concernant la diffusion : ‘des enseignements nombreux’ ”. (9) Le Rabbi note en bas de page : “ De fait, conformément à la Hala’ha, une infime quantité d’eau qui s’écoule apporte la purification ”. Voir, à ce propos, les lettres n°815 et 818. (10) Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir, en particulier, le Zohar, tome 1, à la page 141b, le début du Torat ‘Haïm, à propos du verset : ‘les sagesses à l’extérieur’ ”. (11) Le Rabbi note, en bas de page : “ Dans la lettre du 10 Kislev précédemment citée ”. (12) Ce paragraphe de conclusion a été ajouté à la lettre destinée à un ‘Hassid qui exerçait alors des fonctions de Cho’het en Irlande. (13) La nécessité, avant le 19 Kislev, de rapprocher une dizaine de personnes de la ‘Hassidout.

Lettre n°7866

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7866, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

à l’issue du Chabbat 17(1) Kislev 5711,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, Rav C.Z.(2),

Voici(3) la requête émanant d’un ‘Hassid(4) : que le Nom de Dieu ne soit pas profané par vous ! Est-ce de cette façon que l’on fera venir le Machia’h ? Efforcez-vous de diffuser les sources de la ‘Hassidout à l’extérieur(5), ce qui inclut tout.

Notes

(1) Le Rabbi écrit Tov, bon, terme dont la valeur numérique est dix-sept. (2) Le Rav Chnéor Zalman Duchman. Voir, à son sujet, la lettre n°7859. (3) Ce paragraphe a été ajouté, pour le Rav Duchman, à la lettre n°830. (4) Le Rabbi se définit comme tel, refusant toujours de succéder officiellement à son beau-père. (5) Plutôt que de convaincre le Rabbi.

Lettre n°7867

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7867, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

19 Kislev 5711,

J’ai demandé aux ‘Hassidim d’organiser une réunion, le 19 Kislev puis pour la cinquième lumière de ‘Hanoukka et de faire en sorte que ceux qui ne sont pas des ‘Hassidim y participent également. De même, on organisera la diffusion des sources de la ‘Hassidout à l’extérieur. Avec ma bénédiction de réussite,

Mena’hem Schneerson,

Lettre n°7868

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7868, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

9 Tévet 5711,

Vous me dites que, selon certains, il importe peu de trouver la référence(1), l’origine dans les propos de nos Sages, la Hala’ha qui est citée par la ‘Hassidout, car celle-ci est elle-même une référence. Je ne partage pas cet conception. Bien plus, très souvent, en consultant la référence, on comprend plus profondément l’idée de ‘Hassidout(2). En outre, il est une attitude plus clairement ‘hassidique de dire : “ Il existe une référence, mais je ne l’ai pas trouvée(3) ”, plutôt que : “ Je suis certain qu’il n’y a pas de référence et le Rabbi a lui-même introduit cette notion ”. On peut vérifier concrètement à quel point le Tséma’h Tsédek s’approfondit sur ce point, dans ses notes. Mais, cette idée ne sera pas développée ici.

Notes

(1) Cette lettre fait suite à la lettre n°556, que l’on consultera. (2) Qui est basée sur cette référence. (3) Ce qui est une marque d’humilité.

Lettre n°7869

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7869, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Chevat 5711,

Au grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Meïr(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai appris, avec peine, que vous êtes découragé(2), de même que les membres de votre famille. Placez donc votre confiance en Dieu, Qui guérit toute chair et accomplit des merveilles ! Tout ira bien et Il vous enverra un prompt rétablissement. Notre chef, mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, suscitera, pour vous et les vôtres, la bénédiction et la réussite. Vous et votre épouse, la Rabbanit, concevrez beaucoup de satisfaction de vos enfants, pendant des années nombreuses, bonnes et agréables. Avec ma bénédiction et en saluant tous les vôtres,

Mena’hem Schneerson,

Notes

(1) Le Rav M.Ashkenazi. Voir, à son sujet, la lettre n°239. (2) A la suite de problèmes de santé.

Lettre n°7870

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7870, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

[Début de Chevat 5711]

Je(1) vous remercie beaucoup, du fond de mon cœur, d’avoir mentionné mon nom, près des saints tombeaux, en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Je conclus en vous remerciant pour cela et en vous souhaitant une bonne santé. Vous me donnerez de bonnes nouvelles de tous les membres de votre famille, vous compris, bien entendu,

M. Schneerson,

J’ai lu votre demande de bénédiction à la veille de ce Roch ‘Hodech Chevat(2).

Notes

(1) Ce paragraphe a été ajouté à la lettre n°830, sur l’exemplaire destiné au Rav Chmouel Zalmanov. Voir, à son sujet, les lettres n°7908 et 8059. (2) A l’occasion du “ petit Yom Kippour ”, près du tombeau du précédent Rabbi.

Lettre n°7872

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7872, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Chevat 5711,

nouvel an des arbres,

Brooklyn, New York,

Je vous salue et vous bénis,

L’année du décès(1) de notre chef, mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, vient de s’achever(2). Notre nostalgie se renforce, car l’été est passé, l’hiver s’est achevé et nous n’avons pas encore été sauvés. Pour autant, l’habitude s’installe et l’on peut craindre que tout cela devienne ancien, que la lumière et la chaleur de l’attachement à notre chef, à son enseignement et à ses directives, qui forment un tout, aillent en s’affaiblissant et en s’amenuisant, ce qu’à Dieu ne plaise.

Voici ce que Moché dit, à propos de la Torah : “ Ces Paroles que Je t’ordonne en ce jour ”, ce qui veut dire : “ comme une nouvelle missive royale vers laquelle tous vont en courant ” et, à propos des Mitsvot : “ Mes Commandements que Je t’ordonne en ce jour ”, ce qui veut dire : “ Ils seront nouveaux pour vous comme si vous les aviez entendus aujourd’hui ”.

Notes

(1) Il semble que ceci soit le début d’une lettre adressée à tous, qui n’a pas été achevée. (2) Le 10 Chevat 5711 (1951).

Lettre n°7873

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7873, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

29 Chevat 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me faites part de votre état de santé. Vous sentez vos forces s’amenuiser, le médecin vous prescrit des examens et vous me demandez ce que j’en pense. Vous pouvez effectivement vous conformez à son avis et faire pratiquer ces examens. S’agissant de cet affaiblissement, vous prendrez scrupuleusement votre petit déjeuner et, de temps à autre, vous vous fixerez une étude, qui portera sur la partie révélée de la Torah ou bien sur la ‘Hassidout, de sorte que celle-ci vous fasse plaisir, au sens le plus littéral, ainsi qu’il est dit : “ Elle(1) sera la guérison pour ta chair et le raffermissement pour tes os ”. Lorsque je me trouverai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, je mentionnerai votre nom et celui de votre épouse, afin que vous ayez une bonne santé. J’espère que vous me donnerez de bonnes nouvelles, en la matière.

Je suis surpris, en revanche, que vous ne me disiez rien de votre santé morale. Peut-être avez-vous entendu le récit(2) d’un américain venu solliciter le conseil de mon beau-père, le Rabbi, à propos de son commerce de bois. Après avoir répondu à sa question, mon beau-père, le Rabbi, lui parla de la Torah et des Mitsvot. L’homme fit remarquer que sa question ne portait pas sur cela et mon beau-père, le Rabbi, lui répondit : “ Qu’est-ce à dire ? Vous sollicitez mon conseil pour une affaire dont vous êtes spécialiste alors que moi-même je n’en connais rien. En revanche, vous ne m’interrogez pas sur la Torah et les Mitsvot qui sont mon domaine principal, l’activité de mes ancêtres et des ancêtres de mes ancêtres ? ”. Bien entendu, cela n’a rien avoir avec ce qui fait l’objet de notre propos(3), mais, en tout état de cause, l’étude de la Guemara et de ses commentaires ou bien celle de la ‘Hassidout sont bien mon domaine, beaucoup plus que la médecine. Qu’est-ce donc à dire ? Avec ma bénédiction de prompt rétablissement et de bonne santé, pour vous-même et pour votre épouse,

Notes

(1) La Torah. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°1036. (3) Car, le destinataire de cette lettre pratique d’ores et déjà la Torah et les Mitsvot.

Lettre n°7874

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7874, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

7 Adar Chéni 5711,

Brooklyn, New York,

J’ai(1) reçu votre lettre en son temps et cet homme m’a effectivement transmis votre livre. Je vous remercie beaucoup pour ce cadeau. Il serait bon de lui remonter le moral et vous lui expliquerez donc qu’il n’y a pas lieu d’être en colère contre le monde entier et contre Dieu Lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise. Il est bon, de servir Dieu avec joie, comme un serviteur et non comme un prince avisé(2). De la sorte, il révélera, au final, la joie en son âme. Vous lirez le Psaume 71(3), jusqu’au 12 Tamouz(4).

Notes

(1) Ce paragraphe a été ajouté par le Rabbi à la lettre n°941. (2) Par soumission plutôt que par adhésion intellectuelle. (3) Selon le nombre des années du Rabbi Rayats. (4) Date à laquelle le Rabbi Rayats aurait eu soixante et onze ans, le décompte des années se poursuivant également après la disparition physique. Et, l’on verra, à ce propos, les lettres n°858 et 863.

Lettre n°7875

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7875, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

12 Adar Chéni 5711,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du dimanche de la Parchat Pekoudeï, m’informant que la paix ne règne pas pleinement dans votre foyer, entre vous et votre épouse. Vous me demandez ce qu’il convient de faire, à mon sens(1). Or, mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, a béni votre union et il vous a souhaité Mazal Tov. Et, les paroles des Justes sont immuables. Il faut donc apaiser votre épouse, lui expliquer clairement tout cela(2). A n’en pas douter, les ‘Hassidim âgés vous aideront à rétablir la paix entre vous, si cela s’avère nécessaire. Grâce à des paroles agréables et une attitude de proximité, la paix et le calme règneront dans votre maison et vous aurez des enfants(3).

J’ai bien reçu votre demande de bénédiction pour cette personne et j’en ai donné lecture près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, afin qu’il invoque une immense miséricorde, en tous ses besoins. Avec ma bénédiction pour un joyeux Pourim,

M. Schneerson,

Notes

(1) A ce sujet, voir également la lettre suivante. (2) Lui rappeler qu’une union ayant reçu la bénédiction du Rabbi ne peut se solder par un échec. (3) Leur manque pouvant être l’un des éléments de la discorde.

Lettre n°7876

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7876, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

12 Adar Chéni 5711,

Brooklyn,

Je vous bénis et vous salue,

A ma grande douleur, j’ai entendu que, pour l’heure, la paix ne règne pas pleinement dans votre foyer(1). Je veux espérer que cela n’est pas exact ou, tout au moins, qu’une telle situation est uniquement passagère. Vous m’écrirez, à ce propos, dans la langue que vous manipulez le plus aisément(2).

En tout état de cause, je voudrais vous rappeler que mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, a béni votre union avec votre mari, en vous souhaitant Mazal Tov. Vous et votre mari devez donc être de bons réceptacles pour sa bénédiction. Ainsi, vous aurez un foyer chaleureux et ‘hassidique, de bons enfants. Dans l’attente de vos bonnes nouvelles,

M. Schneerson,

Notes

(1) Voir la lettre précédente. (2) En russe dans le texte.

Lettre n°7878

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7878, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

11 Nissan 5711,

Brooklyn, New York,

Au Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav R.N. Ha Cohen(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai(1) reçu, en leur temps, toutes vos lettres et toutes vos demandes de bénédiction. En un moment propice, j’en ai donné lecture près du tombeau(3). Sans doute serez-vous exaucé, pour le bien et pour la bénédiction, matériellement et spirituellement. Vous me donnerez de bonnes nouvelles, à ce sujet.

Vous avez raison de dire que je dois répondre à toutes les lettres et aux questions, au plus vite. Mais, que puis-je faire ? Mes occupations sont de plus en plus nombreuses, les plus générales comme les plus spécifiques. En outre, je réponds à différentes questions dans les lettres adressées à tous, qui sont jointes aux fascicules ou bien leur servent d’avant-propos. Pour le reste, à n’en pas douter, Dieu, au final, accordera Son aide.

Notes

(1) Le Rav Raphaël Na’hman Kahn. Voir, à son sujet, les lettres n°7349, 7901, 7922, 7934 et 7983. (2) Ce paragraphe a été ajouté à la lettre n°972. (3) Du précédent Rabbi.

Lettre n°7879

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7879, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Iyar 5711,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, se

consacre fidèlement aux besoins communautaires,

le Rav ‘Haïm Zoussya(1),

Je vous salue et vous bénis,

Il y a longtemps que je n’ai pas eu directement de vos nouvelles. Les autres personnes ne me transmettent pas non plus de vos nouvelles. Je vous serais donc reconnaissant de m’écrire pour me préciser quelle est votre situation actuelle et dans quelle mesure vous participez aux activités publiques, en général et à ce qui nous concerne à nous, ‘Habad, en particulier. J’aimerais savoir également si vous recherchez un parti qui vous convient, matériellement et spirituellement.

Je ne sais pas si votre adresse est exacte. Je vous adresse donc la présente par l’intermédiaire du Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Avraham Pariz(2). Dans l’attente de vos bonnes nouvelles,

Mena’hem Schneerson,

Je vous joins le fascicule de Lag Baomer et une lettre, adressée à tous, qui vous concerne.

Notes

(1) Le Rav H.Z. Wilimovski. Voir, à son sujet, les lettres n°7275, 8045, 8077, 8092, 8123, 8132, 8134, 8137, 8139 et 8214. (2) Voir, à son sujet, la lettre n°7854.

Lettre n°7880

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7880, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

22 Iyar 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre question, qui m’était posée par l’intermédiaire du Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre fidèlement aux besoins communautaires, le Rav Chlomo Zalman Hecht. Vous désirez avoir la certitude qu’après cent vingt ans, on dira le Kaddish et l’on étudiera la Michna pour vous. Si vous le souhaitez, il est effectivement possible de le faire, en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Je n’en connais pas exactement le coût, mais il doit être de trois cents ou quatre cents Shekels des Etats-Unis(1).

Néanmoins, vous connaissez, avant tout, le dicton(2) de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, selon lequel, tant que l’on possède la vie, il est préférable de se soucier de ce qui est vivant. Je propose donc que vous ayez de longs jours, de bonnes et longues années, emplies de Torah et de Mitsvot, avec la tranquillité de l’esprit et la tranquillité du corps. Vous vous engagerez à faire publier un recueil de causeries de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Au début de ce livre, on notera votre nom et celui de votre épouse. De la sorte, vous et elle recevrez une part de toutes les études qui seront faites avec cet ouvrage. Et, le mérite de ce qui est public dépendra de vous. Il vous permettra d’avoir de longs jours et des années agréables.

Je vous joins le fascicule paru pour Lag Baomer. Vous l’apprendrez et vous étudierez les dictons qu’il comporte. Je vous adresse ma bénédiction afin que vous ayez de longs jours et de bonnes années, de même que votre épouse, dans la tranquillité et dans la largesse,

Notes

(1) Dollars. (2) Voir les Iguerot Kodech du précédent Rabbi, tome 8, lettres n°2156 et 2335.

Lettre n°7882

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7882, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה ;

dimanche de la Parchat Beaalote’ha 5711,

Brooklyn, New York,

A tous ceux qui prennent part à la réunion ‘hassidique

de ce jour, de l’organisation Beth Rivka,

que Dieu vous accorde longue vie,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai appris la bonne nouvelle selon laquelle l’organisation Beth Rivka, sous la direction du Merkaz Le Inyaneï ‘Hinou’h, a fait l’acquisition d’un nouveau bâtiment, dans un autre quartier de la ville, afin d’y ouvrir une nouvelle école Beth Rivka et, de la sorte, d’offrir à un plus grand nombre de filles juives, puisse Dieu les multiplier, la possibilité de recevoir une éducation dans l’esprit de la Torah et du Judaïsme. Le renforcement et le développement d’une importante institution est, de façon générale, une cause de réjouissance, tout d’abord parce que ceci fait la preuve qu’elle est bien vivante. Mais, en outre, l’inauguration d’une institution de Torah ayant un rôle éducatif, dans des quartiers de plus en plus nombreux de la ville, est un motif particulier de réjouissance. De la sorte, avec l’aide de Dieu, est assurée la pérennité morale et physique du peuple d’Israël.

Il convient de saluer, tout particulièrement, l’ouverture de nouvelles écoles Beth Rivka. Ceci fait la preuve de la compétence de leurs responsables. Néanmoins, on ne peut pas se satisfaire de ce qui a déjà été accompli, en la matière, tant qu’il existe encore des filles juives qui ne reçoivent pas d’éducation, par manque d’un nombre suffisant d’écoles juives. J’adresse mon salut à tous les participants à la fête(1) et, avant tout, à tous les responsables de l’organisation Beth Rivka, avec le Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu, responsable communautaire zélé, aux multiples accomplissements, le Rav I.Jacobson(2). Je les appelle instamment à travailler avec encore plus d’ardeur pour l’éducation des filles basées sur les valeurs sacrées, conformément à la volonté et aux instructions de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

J’espère que chaque Juif conscient, homme ou femme, fera son devoir et apportera son aide pour renforcer et développer les écoles Beth Rivka qui existent, de même que pour en ouvrir de nouvelles. Alors que des responsables pédagogiques lui rendaient visite, mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, déclara(3) : “ Le Tout-Puissant ne reste pas en dette. Tous ceux qui agissent et viennent en aide, dans le domaine de la bonne éducation, sont récompensés par Dieu, en tous leurs besoins, en particulier pour concevoir une satisfaction juive de leurs enfants ”. Les paroles des Justes sont vivantes et immuables.

A n’en pas douter, Dieu bénira tous ceux qui apportent leur concours à l’organisation Beth Rivka et, parmi eux, à tous les participants à cette réunion, en tous leurs besoins, matériels et spirituels. Avec ma bénédiction pour tout le bien matériel et spirituel,

M. Schneerson,

Notes

(1) Organisée au profit de Beth Rivka. (2) Le Rav Israël Jacobson, de New York. Voir, à son sujet, la lettre n°7851. (3) Voir, à ce sujet, les lettres n°2110, 7917 et 7969.

Lettre n°7883

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7883, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

22 Sivan 5711,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Chnéor Zalman(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 19 Iyar. Il semble que vous l’ayez rédigée rapidement, car plusieurs points n’en sont pas compréhensibles. Le récit relatif aux lunettes du Rabbi Maharach(2) a bien été rapporté par mon beau-père, le Rabbi, au nom du Rav M.Manesohn, qui l’expérimenta lui-même à Marienbad.

Notes

(1) Le Rav C.Z. Duchman. Voir, à son sujet, la lettre n°7859. (2) Rapporté par le Rav Duchman dans son Livre, Le Chema Ozen, à la page 82.

Lettre n°7884

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7884, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

22 Sivan 5711,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se

consacre aux besoins communautaires, le Rav Eliezer(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je suis désolé que vous soyez si bref, concernant votre état de santé(2). Certes, si vous ne dites rien, c’est sans doute parce que vous vous sentez bien. Puisse Dieu faire qu’il en soit bien ainsi, mais je préférerais que vous me le signifiez clairement, plutôt que de vous acquitter de votre obligation avec quelques mots. De même, je vous rappelle encore une fois ce que je vous ai dit lorsque vous étiez ici. La fixation d’une étude approfondie de la ‘Hassidout, portant sur le texte que vous désirez, sera l’un des traitements les plus efficaces pour votre état de santé. Avec ma bénédiction de prompt rétablissement, de bonne santé et de réussite en toutes vos activités, matérielles et spirituelles,

M. Schneerson,

Notes

(1) Le Rav E.Karasik. Voir, à son sujet, la lettre n°7785. (2) Ceci est le complément de la lettre n°1060.

Lettre n°7885

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7885, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

6 Tamouz 5711,

Brooklyn,

A monsieur Yossef Yehouda(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous m’exposez brièvement votre biographie. Vous me dites que vous êtes professeur de musique, dans une école et en cours particuliers. Il est sans doute inutile de vous commenter la Michna selon laquelle : “ J’ai été créé pour servir mon Créateur ” en mettant en pratique Sa Volonté, en étudiant la Torah et en accomplissant les Mitsvot. Il en résulte qu’un homme, quelle que soit son activité, doit nécessairement trouver le moyen de diffuser le Judaïsme véritable, avec tout ce qui le concerne, auprès de ceux avec lesquels il entre en contact et entretient une relation. Combien plus est-ce le cas lorsque cette relation est celle qui existe entre un professeur et son élève. En effet, le dernier éprouve toujours de l’amour et du respect pour le premier. De la sorte, il reçoit plus aisément ses propos, y compris quand ceux-ci sont extérieurs à son enseignement. Et, de fait, on peut vérifier concrètement qu’il en est bien ainsi. Bien plus, d’après ce que vous écrivez, vos élèves sont essentiellement des jeunes. Or, toute amélioration, toute transformation de leur comportement porteront également sur leur futur et, avant tout, sur le foyer juif qu’ils bâtiront. Il en résulte que tout effort, toute initiative en ce sens sont justifiés.

Vous envisagez d’intégrer les études de la Yechiva Tom’heï Temimim de Lod, mais vous énumérez quelques obstacles qui vous en empêchent. De façon générale, cette question sera à l’ordre du jour dans un mois environ, après l’interruption de l’été(2). C’est alors que le programme d’étude de la Yechiva reprendra. Entre temps, certains points que vous mentionnez dans votre lettre trouveront peut-être une solution. Vous me dites aussi que vous avez des dettes. De ce fait, il vous faudra continuer à travailler, dans votre domaine(3), après avoir intégré la Yechiva, pour être en mesure de les rembourser. Vous en parlerez sûrement à la direction de la Yechiva. En effet, il est différentes façons de le faire sans remettre en cause le programme de cette institution(4). Et, il est dit que : “ le salut provient des nombreux conseillers ”.

Puisse le Créateur du monde, Qui le dirige et accorde Sa Providence à chacun, permettre que vous avanciez, d’une étape vers l’autre, sur la voie de la Torah et des Mitsvot, laquelle conduit un Juif et une Juive au bonheur véritable, à la fois matériel et spirituel. Je serais satisfait de recevoir, de votre part, de bonnes nouvelles de tout cela. Avec ma bénédiction afin de donner ces bonnes nouvelles,

Notes

(1) M. Y. Y. Marton. Voir, à son sujet, la lettre n°7565. (2) Soit après le 9 Av. (3) L’enseignement de la musique. (4) Sans devoir s’absenter pendant le temps de l’étude.

Lettre n°7887

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7887, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Mena’hem Av 5711,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je viens de vous envoyer le télégramme suivant : “ Je suis très surpris par votre découragement. Vous vous conformerez donc à l’avis de deux médecins spécialistes et vous raffermirez votre confiance en Dieu qui, à n’en pas douter, vous permettra de recouvrer vos forces. J’attends de vos bonnes nouvelles. Avec ma bénédiction de prompt rétablissement. Ma signature ”.

Ainsi, on étudie, on étudie, mais, quand on est confronté à l’application concrète, que devient la confiance en Dieu ? Vous étudierez donc trois ou quatre fois la porte de la confiance en Dieu du ‘Hovat Ha Levavot. Bien entendu, je ne vous demande pas de l’étudier en une seule fois. Vous le ferez en quelques semaines. Avec ma bénédiction de prompte guérison et dans l’attente de bonnes nouvelles de votre santé physique et de votre santé morale,

M. Schneerson,

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