Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°7844
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7844, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Elloul 5709,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav M.Hecht(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je vous joins la brochure du médecin Grotsendler, que vous m’avez prêtée. Je vous en remercie. Je lui ai écrit et je vous joins une copie de cette lettre(2). Après en avoir pris connaissance, vous voudrez bien me la restituer.
Pour faire suite à ce dont nous avons parlé, avant votre voyage, il semble que vous ayez contracté une dette, sous votre responsabilité personnelle, alors que vous vous trouviez encore à Worcester(3). Vous êtes donc encore débiteur de trois cent quarante Shekels. A n’en pas douter, conformément à votre promesse et compte tenu de la situation du Merkaz Le Inyaneï ‘Hinou’h, vous vous efforcerez de rembourser ce montant au plus vite. Au nom du Merkaz, je vous en remercie d’avance. Dans l’attente de vos bonnes nouvelles, je conclus en vous souhaitant d’être inscrit et scellé pour une bonne année, de même que les membres de votre famille et Ra’hel(4),
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Moché Hecht. Voir, à son sujet, les lettres n°6738, 7862 et 7949. (2) Il s’agit de la lettre n°7843. (3) Voir, à ce sujet, le Toledot ‘Habad Be Artsot Ha Berit, à la page 244. (4) La fille du Rav Hecht, portant le nom de la grand-mère maternelle du Rabbi. Voir, à ce propos, la lettre n°345.
Lettre n°7845
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7845, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
26 Elloul 5709,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav M.B. Morgenstern,
Je vous salue et vous bénis,
Nous avons appris, avec plaisir, la parution du Gilyoneï Ha Chass sur les ordres talmudiques Nachim et Nezikin. Nous vous remercions de nous avoir envoyé ce livre qui a trouvé une place de choix dans notre bibliothèque. En échange de cet ouvrage, nous vous adressons, par colis spécifique, un Séfer Ha Maamarim de mon beau-père, le Rabbi Chlita. A l’occasion de la nouvelle année, qui approche, je vous adresse mes vœux pour une bonne et douce année, avec tout le bien,
Pour le Rav Mena’hem Schneerson,
directeur du comité exécutif,
le secrétaire,
Lettre n°7846
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7846, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[28 Elloul 5709]
22 septembre 1949,
Vous(1) voudrez bien transmettre aux ‘Hassidim, en toutes leurs implantations, qu’il y a eu un oubli dans le recueil de coutumes(2) et que la pomme doit être consommée au début du repas(3). Bonne année,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Ce télégramme fut adressé au Rav ‘Haïm ‘Hano’h Havlin, pour les ‘Hassidim de Terre Sainte et au Rav Nissan Nemanov pour tous les camps de réfugiés dans lesquels se trouvaient les ‘Hassidim, en Europe. (2) De Roch Hachana. (3) Jusqu’alors, la pomme trempée dans le miel était prise après le Kiddouch, avant de se laver les mains pour commencer le repas. Voir le Kovets Héarot Ou Biyourim, Ohaleï Torah, n°640, à la page 16.
Lettre n°7847
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7847, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[2 Nissan 5710]
J’ai(1) bien reçu votre lettre du 2 Adar. Le Rav I.Dubov vous a sûrement transmis(2) ce que je lui ai dit à ce propos, quand il était ici(3). J’ai mentionné le nom des signataires de cette lettre près du tombeau(4), au jour de la création du monde, le 25 Adar.
Notes
(1) Cette lettre, datant de 1950, est ultérieure au décès du Rabbi Rayats. Elle est un ajout à la lettre n°574, qui a été adressée au Rav Avraham Sender Nemtsov. Voir, à son sujet, la lettre n°6456. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°575, adressée au Rav Its’hak Dubov. (3) Voir, à ce sujet, le Yemeï Béréchit, à la page 84. (4) Du précédent Rabbi.
Lettre n°7848
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7848, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
10 Nissan 5710,
J’ai(1) bien reçu votre lettre de la veille du saint Chabbat. Les propos que vous y tenez sont effroyables(2). J’ai déjà répondu à quelqu’un(3) qu’il y a là un moyen d’attenter à une vie(4) et l’on sait toutes les explications qui ont été données à ce sujet. Mais, malgré tout cela, peut-être… Et, ils écrivent, écrivent encore. A n’en pas douter, ils ont une bonne intention, mais…
J’ai mentionné tous ces noms, près du tombeau et, sans en faire le vœu, j’en ferai de même demain, en tant que bon ami. C’est ce que je fais, depuis quelques années déjà, en entrant dans le sanctuaire de mon beau-père, le Rabbi. Et, à ce propos, vous verrez le Séfer ‘Hassidim, au chapitre 1129, qui dit : “ Paré de beaux habits, il récitait le Kiddouch pour le compte de tous ”(5).
Notes
(1) Ceci est un additif à la lettre n°585. (2) Le destinataire de cette lettre affirmait son désir de s’attacher au Rabbi et de le voir prendre la succession de son beau-père. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°576. (4) En l’occurrence, celle du Rabbi. (5) Le Rabbi est toujours présent, au-delà de l’existence physique. Voir, à ce sujet, le Likouteï Si’hot, tome 2, à la page 511.
Lettre n°7849
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7849, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Nissan 5710,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai été satisfait de constater que vous vous en tenez à ce qui vous a été signifié par mon beau-père, le Rabbi et que vous récitez encore des discours ‘hassidiques. Mieux encore, vous transmettrez à ceux qui vous écoutent, avant ou après ce discours, selon les conditions de l’endroit, un extrait d’une causerie de mon beau-père, le Rabbi, en relation avec la période, portant, par exemple, sur la Paracha de la semaine. Par ailleurs, même si l’on ne prie pas avec la communauté(1), il est bien clair que l’on doit au moins entendre le Kaddish, le Bare’hou, la Kedoucha.
Vous m’écrivez que l’on n’étudie pas du tout à la veille du Chabbat(2). Je ne le comprends pas. Peut-être voulez-vous dire qu’il n’y a pas classe. Vous m’interrogez aussi sur la manière de réparer ce qui s’est passé. A mon humble avis, vous devez redoubler d’ardeur en l’éducation de la jeunesse. Pour l’heure, oubliez complètement ce que vous voulez réparer. Efforcez-vous de ne pas y penser. Je vous joins le fascicule de la fête de Pessa’h et la copie d’une lettre que j’ai adressée à quelqu’un. Je vous souhaite une fête de Pessa’h cachère et le succès de posséder la crainte de Dieu, d’être un ‘Hassid et un érudit de la Torah,
M. Schneerson,
Notes
(1) Parce que l’on désire allonger sa prière. (2) Que l’école dirigée par le destinataire de cette lettre n’a pas d’étude.
Lettre n°7850
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7850, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
27 Nissan 5710,
Au Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav C.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 13 Nissan. Aussi désagréable que cela a pu être, je me suis adressé à cette personne, qui m’a dit avoir reçu une lettre de cette femme, à ce sujet. Il semble qu’il soit absolument impossible qu’elle envoie la somme mentionnée dans la lettre m’ayant été adressée. Néanmoins, elle s’efforcera d’envoyer un certain montant et elle transmettra, en outre, la contre-valeur des marchandises qu’elle possède à Pittsburgh. Pour votre part, vous essayerez d’arranger tout cela, dans toute la mesure du possible(2). Vous avez sûrement reçu, en son temps, ma lettre, à laquelle était joint un fascicule. En vous souhaitant tout le bien,
Rav Mena’hem Schneerson,
Sans doute votre fils, le Rav L., profite-t-il de son séjour à Pittsburgh pour y diffuser la Torah, les Mitsvot et la ‘Hassidout. Il donnera de bonnes nouvelles, à ce propos.
Notes
(1) Le Rav Chalom Posner. Voir, à son sujet, la lettre n°7853. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°7853.
Lettre n°7851
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7851, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
2 Iyar 5710,
Aux fils et filles d’Israël de la ville de New York
et de ses environs, que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
Cette année est la neuvième depuis la création des institutions éducatives pour les filles Beth Rivka, par le Merkaz Le Inyaneï ‘Hinou’h, conformément aux instructions données par mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Dieu merci, ces écoles ont grandi, à la fois quantitativement et qualitativement. Les élèves qui les fréquentent y reçoivent une bonne éducation, basée sur la Torah et la crainte de Dieu.
Mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, a accordé énormément d’importance à ces institutions, qu’il a définies comme indispensables pour la pérennité de la maison d’Israël. Régulièrement, en particulier à l’occasion de leurs fêtes annuelles, il lançait un appel affectueux, une requête, une demande dans le but d’attirer l’attention du large public sur le devoir impératif, le mérite, pour chaque Juif et chaque Juive, de renforcer les écoles Beth Rivka qui existent déjà, de permettre leur développement et leur agrandissement, de même que la création de nouvelles branches.
Les paroles des Justes et des chefs d’Israël sont immuables. Après le décès de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, nous devons toujours nous souvenir de ses instructions, en général et, actuellement, de celle qui est d’actualité, en particulier, c’est-à-dire de la nécessité de renforcer le plus largement possible ces écoles qui étaient si chères à ses yeux.
Ceux qui se consacrent aux écoles de l’organisation Beth Rivka et, à leur tête, le ‘Hassid, grand Rav, responsable communautaire zélé, diffusant la Torah et la bonne éducation, ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Israël Jacobson, organisent une fête annuelle qui aura lieu, avec l’aide de Dieu, le 20 Iyar prochain. J’adresse donc un appel à chaque Juif, à chaque Juive qui est concerné par le sort des jeunes filles, afin que tous apportent leur participation, physique et financière, par leur action et en faisant agir les autres, au profit de ces institutions, en général et de la fête annuelle, en particulier.
Je suis certain que les bénédictions de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, accordées à chacun des participants au renforcement des écoles Beth Rivka, s’accompliront en vous et en les membres de votre famille. De la sorte, vous serez bénis de tout le bien matériel et spirituel. Je conclus en vous saluant et en vous donnant ma bénédiction pour tout le bien,
M. Schneerson,
Lettre n°7852
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7852, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
7 Iyar 5710,
Je vous salue et vous bénis,
On m’a transmis votre lettre, car vous aviez noté mon nom sur l’enveloppe, mais, en l’ouvrant, j’ai vu qu’elle était adressée à la maison de notre vie(1) et je ne sais donc pas quelle était votre intention(2). En conséquence, j’ai transmis votre lettre à “ l’épouse du sage ” qui “ est comme le sage ”, c’est-à-dire à ma belle-mère, la Rabbanit(3).
Votre nom et ceux de vos enfants, que vous mentionnez dans votre lettre, ont été cités près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix. J’en ai donné lecture également dans le sanctuaire où il accordait des entrevues et où on lui demandait des bénédictions. Puisse Dieu faire que celles qu’il a accordées se réalisent pleinement et très prochainement. En vous souhaitant tout le bien,
Rav Mena’hem Schneerson,
Je vous joins un fascicule qui est paru aujourd’hui même. Sans doute le mettrez-vous à la portée du plus grand nombre.
Notes
(1) Au Rabbi. Officiellement, le Rabbi n’avait pas encore accepté de prendre la succession de son beau-père. (2) Le Rabbi n’admet pas l’idée d’être lui-même considéré comme le dirigeant de la génération. (3) Epouse du précédent Rabbi.
Lettre n°7853
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7853, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
20 Sivan 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav C.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du jeudi de la semaine passée. De même, votre fils, élève de la Yechiva, le Rav, m’a transmis ce que vous lui avez dit vendredi, à la veille du saint Chabbat. Vous m’écrivez que je ne peux pas m’imaginer ce que vous endurez, du fait de votre associé, dans votre ville. Certes, je ne prétendrai pas que mon amertume soit aussi forte que la vôtre. Néanmoins, j’imagine parfaitement ce que vous vivez. Pour autant, à quoi bon vous émouvoir, de manière sans cesse accrue, de même que votre épouse ? Arrangerez-vous quoi que ce soit de cette façon ?
En effet, si cet homme pouvait payer, mais ne le voulait pas, on pourrait penser que votre trouble et vos menaces l’auraient conduit à s’acquitter au moins d’une partie de sa dette. Or, il est insolvable et donc à quoi bon tout cela, si ce n’est pour susciter votre amertume et vos souffrances ? En outre, il n’a pas le moyen de gagner sa vie, à l’heure actuelle et il ne peut même pas assumer ses propres dépenses quotidiennes. Qui sait ce qu’il en sera par la suite ? Il faudrait parler de tout cela, avec les mots qui conviennent, dans un état d’esprit et un moment favorables, avec votre associé, se trouvant dans votre ville. Pour l’heure, il n’est rien d’autre que l’on puisse faire(2).
Je vous joins un reçu pour monsieur Gold. Si vous pensez qu’en plus de cela, il serait bon de lui adresser un reçu du comité pour le Maamad(3), vous me le ferez savoir. Avec ma bénédiction et dans l’espoir de recevoir de vous également de bonnes nouvelles,
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chalom Posner. Voir, à son sujet, la lettre n°7767. (2) Voir, sur tout cela, la lettre n°7850. (3) Voir, à ce propos, les lettres n°7809, 7812, 7814, 7830 et 7836.
Lettre n°7854
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7854, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[3 Tamouz 5710]
J’ai(1) bien reçu votre lettre, qui n’était pas datée. Je ne sais pas si vos arguments sont justifiés(2), mais, y compris quand on le fait par soumission(3), on n’a pas le droit d’abuser un Juif et, a fortiori, toute une communauté(4).
Notes
(1) Cette lettre est adressée au Rav Avraham Pariz. Voir, à son sujet, les lettres n°5933, 7913, 7951, 8022, 8036, 8079 et 8160. (2) Le Rav Pariz insistait pour que le Rabbi prenne officiellement la direction des ‘Hassidim. Voir, à ce sujet, la lettre n°615. (3) En étant convaincu de bien agir. (4) Le Rabbi prétend ne pas être apte à assumer de telles fonctions.
Lettre n°7855
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7855, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
4 Tamouz 5710,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et mène ses
activités de manière fidèle, le Rav Y.Ha Cohen(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du Roch ‘Hodech Tamouz, avec le chèque qui y était joint, à l’ordre du Merkaz Le Inyaneï ‘Hinou’h. Vous m’avez autorisé à répartir le montant comme je l’entends et je l’ai donc distribué comme suit, un dixième pour le Maamad(2), la moitié du solde pour l’impression et l’expédition du fascicule des 12 et 13 Tamouz, soixante dixième anniversaire de la naissance du Rabbi. De fait, on a inscrit, sur ce fascicule, qu’un donateur anonyme souhaite, de cette façon, renforcer son attachement au Rabbi, par la publication de son enseignement et par sa diffusion dans le monde entier. J’ai choisi cette formulation à dessein, car je ne sais pas ce qu’il en est de votre attachement. J’espère ne pas vous offusquer en formulant cette remarque.
J’observe en effet, à l’heure actuelle, de nombreux miracles du Rabbi. Si vous affirmez que, “ chez vous, il n’y a rien de neuf ”, il doit nécessairement y avoir une raison à cela. Peut-être le Rabbi pense-t-il que votre bâtiment ne doit pas être vendu maintenant. C’est donc pour cela qu’aucun client ne se présente. Mais, il peut s’agir également d’un affaiblissement de votre attachement, ce qu’à Dieu ne plaise. Pour autant, je suis convaincu que vous vivez également des miracles, par exemple avec votre associé, mais vous ne les remarquez pas tous. C’est pour cela que j’ai utilisé une partie de votre don pour la diffusion de l’enseignement du Rabbi. Car, c’est l’un des moyens les plus efficaces pour s’attacher au chef d’Israël, le maître de cet enseignement.
La dernière moitié de cette somme a été remise au bureau des actions discrètes, par l’intermédiaire duquel le Rabbi venait en aide, en cachette, à des personnes honorables. Et, cette activité se poursuit encore, à l’heure actuelle. Ce fascicule paraîtra dans quelques jours. En outre, je vous joins le Kéter Chem Tov et vous voudrez bien me confirmer l’avoir reçu. Je vous souhaite tout le bien et j’attends de vos bonnes nouvelles,
Rav M.S.,
Notes
(1) Le Rav Yaakov Kats, de Chicago. Voir, à son sujet, la lettre n°6666. (2) Voir les lettres n°7809, 7812, 7814, 7830, 7836 et 7853.
Lettre n°7856
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7856, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
21 Tamouz 5710,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, ce matin, votre lettre du 17 Tamouz, m’annonçant l’ablation des amygdales de votre fils, ce jour. Conformément à votre demande, j’ai mentionné son nom dans le sanctuaire de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix, là où il accordait des entrevues et distribuait des bénédictions. A n’en pas douter, Dieu vous accordera Sa bénédiction pour que tout se passe bien. Vous l’éduquerez, avec vos autres enfants, à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, de la manière dont les ‘Hassidim comprennent ces termes.
Sans doute me ferez-vous savoir que tout s’est bien passé et que votre fils s’est pleinement rétabli. En vous souhaitant tout le bien,
M. Schneerson,
Je suis un peu surpris que vous me parliez de l’état physique de votre fils, sans rien dire de sa spiritualité, de ses études.
Lettre n°7857
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7857, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
26 Tamouz 5710,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, aux
bons comportements, qui se consacre aux besoins
communautaires, le Rav L.Rabinovitch(1),
grand rabbin d’Afrique du sud,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai été satisfait de votre visite, lorsque vous vous trouviez à New York et je me suis réjoui de cette occasion d’échanger avec vous. J’espère que vous êtes bien rentré chez vous. Sans doute avez-vous encore en mémoire le sujet de notre discussion et, dans un délai qui ne sera pas long, vous commencerez à mettre en pratique ce dont nous nous sommes entretenus, ce qui veut dire qu’une Yechiva sera fondée, dans votre pays, pour ceux qui n’ont pas la possibilité ou la volonté de s’exiler dans un endroit de Torah(2). En outre, vous mènerez aussitôt une action et une campagne zélée dans le but de renforcer et de développer la bonne éducation, en général, dans votre pays.
Chaque Juif et chaque Juive reçoit une part de responsabilité, en cette bonne éducation. Vous-même, en tant que grand rabbin de votre pays, avez sûrement conscience des larges opportunités qui s’offrent à vous, en la matière. S’il n’était pas dit que l’on conseille l’empressement précisément à ceux qui possèdent cette qualité, de manière naturelle, j’aurais pensé qu’il est inutile de vous souligner tout cela. Néanmoins, l’empressement sied à une telle action. Sans doute ferez-vous en sorte que le temps ne soit pas dilapidé. Vous mettrez donc en pratique, au plus vite, le plan d’action dont nous avons convenu. Je formule le vœu que Dieu vous vienne en aide, afin que vous connaissiez un grand succès, matériel et spirituel.
Je vous joins un nouveau fascicule de ‘Hassidout, qui vient de paraître, à l’occasion des 12 et 13 Tamouz 5710(3). Sans doute suscitera-t-il, de votre part, un grand intérêt. Que Dieu transforme très prochainement ces jours de malheurs(4) en consolation, par le mérite de la Torah et de son luminaire(5). En vous souhaitant tout le bien,
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Lévi Its’hak Rabinovitch. Voir, à son sujet, les lettres n°1289 et 1298. (2) Dans les pays où se trouvent des Yechivot importantes. (3) Fête de la libération du précédent Rabbi des prisons soviétiques. (4) Entre les jeûnes du 17 Tamouz et du 9 Av, commémorant la destruction du Temple. (5) Son enseignement profond, révélé par la ‘Hassidout.
Lettre n°7858
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7858, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Mena’hem Av 5710,
Au grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav I.Ha Lévi(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre de la semaine passée. On trouve, à différentes reprises, dans la ‘Hassidout, l’abréviation Aïn Hé Mêm ou bien Aïn Mêm Hé Mêm. Ceci fait allusion au Emek Ha Méle’h, qui est un livre du Rav Naphtali Hirts, imprimé à Amsterdam, en l’année Zot(2). Et, vous consulterez, à ce propos, le Likouteï Torah, Chir Hachirim, dans le commentaire du discours intitulé : “ Sortez et voyez ”, qui dit que l’on s’en remet à lui, “ bien que ceci ne soit pas mentionné dans le Ets ‘Haïm ”.
Vous citez le Likouteï Torah, à la fin de la Parchat Pin’has, dans le discours ‘hassidique intitulé : “ Sainteté d’Israël ”, au début du chapitre 4. En effet, ce texte évoque, à différentes reprises, la sainteté de l’homme. Or, vous exprimez votre surprise et vous vous demandez s’il ne s’agit pas ici, plus exactement, de la sainteté d’Israël. Vous disposez vraisemblablement d’une ancienne édition de cet ouvrage, car ceci a été rectifié par la suite. Il semble que, dans un premier temps, on avait noté : “ sainteté de l’homme ” par crainte de la censure. Et, vous verrez aussi le Or Ha Torah, du Tséma’h Tsédek, Chemot, à la page 86 et dans les notes.
Que Dieu transforme ces jours(3) en joie et en allégresse. Que la sainteté d’Israël pour l’Eternel se révèle à nos yeux de chair. Ainsi, “ tous ceux qui s’en prennent à lui seront humiliés ”, très prochainement. En vous souhaitant tout le bien,
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Ichaya Horowitz. Voir, à son sujet, la lettre n°4143. (2) Soit 5408 (1648). (3) Entre les jeûnes, du 17 Tamouz et du 9 Av, commémorant la destruction du Temple.
Lettre n°7859
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7859, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
4 Elloul 5710,
Au Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav C.Z.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu vos lettres du 18 Tamouz et du 21 Mena’hem Av, avec ce qu’elles contenaient. Il y a quelques temps, on vous a adressé, par colis séparé, les publications que vous avez demandées. Sans doute me confirmerez-vous les avoir reçues. Il y a un certain temps, j’ai également reçu la vingtième lettre de vos mémoires. A ces courriers, étaient jointes la vingt-et-unième et la vingt-deuxième. Vous continuerez sûrement à les rédiger, conformément à la volonté de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix. De même, je vous ai demandé de prélever les dépenses du Beth Rivka sur une certaine caisse. Vous me préciserez donc de laquelle il s’agit, afin que nous puissions en donner l’équivalent ici. Par ailleurs, vous évoquez également votre déménagement. A mon sens, il serait bon de vous installer dans le même pays que votre gendre(2) et les membres de sa famille. En effet, “ l’Eternel prépare les pas de l’homme ”.
Sans doute continuez-vous à donner des cours et à animer des réunions ‘hassidiques, surtout pendant le mois en lequel “ je suis à mon Bien-Aimé et mon Bien-Aimé est à moi ”(3). Il convient alors d’être : “chacun avec son ami et des cadeaux aux pauvres”(3). Vous ne me dites rien de votre état de santé et sans doute allez-vous donc bien. Néanmoins, je vous remercie de me le signifier clairement. Avec ma bénédiction, afin d’être inscrit et scellé pour une bonne année, vous-même, les membres de votre famille et tous ceux qui vous accompagnent,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chnéor Zalman Duchman. Voir, à son sujet, les lettres n°6530, 7866 et 7883. (2) Le Rav Elyahou Akiva Lipsker. (3) Verset dont les initiales forment le nom d’Elloul.
Lettre n°7860
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7860, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[5 Elloul 5710]
Mazal Tov(1) à l’occasion de la naissance de votre fils. Votre proposition de lui donner le nom de notre chef(2) est judicieuse. Vous l’éduquerez à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions.
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Cette carte manuscrite est adressée au Rav Avraham Pariz. Voir, à son sujet, la lettre n°7051. (2) Du précédent Rabbi, Yossef Its’hak.
Lettre n°7861
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7861, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
12 Elloul 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Yona(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me dites que vous vous préparez à monter en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie et vous sollicitez ma bénédiction, à ce propos. Je vous adresse donc mes vœux afin que ce voyage intervienne en son temps, qu’il se passe bien et qu’il soit aisé. Là-bas, vous vous installerez de la manière qui convient, à la fois matériellement et spirituellement.
Vous connaissez sûrement le dicton de mon beau-père, le Rabbi(2), puisse-t-il reposer en paix selon lequel on doit faire d’Erets Israël la Terre Sainte. Or, il est un principe, dans le domaine de la sainteté, selon lequel le résultat est à la mesure de l’effort(3). Vous y méditerez donc et vous vous efforcerez de mettre en pratique les propos du maître, notre chef, mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix.
Sans doute avez-vous un temps fixé pour l’étude de la Torah, en particulier pour l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix. Ceci s’ajoute aux études qui s’appliquent à tous(4), comme l’indique le guide d’étude. Avec ma bénédiction afin d’être inscrit et scellé pour une bonne année,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Y.Eidelkopf. Voir, à son sujet, la lettre n°6269. (2) Voir, à ce propos, les lettres n°711 et 736. (3) Textuellement, “ la trace sur le dos du chameau dépend du poids du fardeau ”. (4) Il s’agit des études quotidiennes portant sur le ‘Houmach, selon la Sidra de la semaine, avec le commentaire de Rachi, les Tehilim, selon leur répartition mensuelle et le Tanya, selon sa répartition annuelle.
Lettre n°7862
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7862, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
[14 Elloul 5710]
Vous(1) conservez sûrement un fragment du mouchoir de mon beau-père, le Rabbi, puisse-t-il reposer en paix(2). Vous voudrez bien me le restituer, comme nous en avions convenu. Je vous en remercie. Il serait bon que vous acceptiez le fils de ce Rav dans votre jardin d’enfants. A n’en pas douter, rien ne s’y oppose.
Notes
(1) Ceci est le complément de la lettre n°730, adressée au Rav Moché Its’hak Hecht. Voir, à son propos, la lettre n°7844. (2) L’un des objets qu’il avait laissés.
Lettre n°7863
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7863, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
24 Elloul 5710,
Au grand Rav, distingué et agréable ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Ephraïm Eliezer Ha Cohen(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai lu, avec plaisir, votre lettre du 18 Elloul 5710, qui comporte des anecdotes de la vie des Justes, hommes saints et purs. De fait, on sait que la qualité du livre de Béréchit, précédant celui de Chemot, réside en le fait qu’il relate de nombreux récits des Justes. Il a, de ce fait, été appelé le “ livre des Justes ” et ce point est abordé dans le Kovets Mi’htavim, troisième recueil, de mon beau-père, le Rabbi(2), puisse-t-il reposer en paix, à partir de la page 10. Votre lettre indique que vous avez déjà regagné votre ville. J’y adresse donc directement la présente.
Je vous joins le fascicule qui a été édité pour ce Roch Hachana, avec la copie de lettres adressées à tous qui vous concernent. Ayant connaissance de la manière dont vous considérez tout cela, j’espère que celles-ci vous intéresseront. Ceci sera ma récompense. Je conclus en vous souhaitant d’être inscrit et scellé pour une bonne et douce année, matériellement et spirituellement, vous-même, les membres de votre famille et vos disciples dans la pratique de la Torah, des Mitsvot et des voies ‘hassidiques. Je vous bénis, je reçois votre bénédiction et j’attends le bien,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav E.E. Yalles, de Philadelphie. Voir, à son sujet, les lettres n°7455 et 8062. (2) Voir les Iguerot Kodech du Rabbi Rayats, tome 6, lettre n°1612, à la page 77.
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