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Iguerot Kodesh — lettres 7318 à 7337

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°7318

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7318, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

28 Iyar 5720,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, assume une mission

sacrée, est empli d’empressement, le Rav Israël(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de l’issue du Chabbat au cours duquel a été béni le mois de Sivan, troisième mois(2). J’y ai pris connaissance, avec plaisir, des détails concernant vos actions sacrées, dans le domaine de l’éducation basée sur les valeurs sacrées. A n’en pas douter, vous ne vous contenterez pas de cela, car il nous a été enjoint de connaître l’élévation en tous les domaines de notre Torah, de ses Mitsvot et surtout de l’éducation. Chaque apport à un enfant ou à un jeune que l’on éduque est multiplié de nombreuses fois, quand celui-ci grandit. Parfois, ceci modifie tout le reste de son existence, de même que celle de sa maison, quand il se mariera et bâtira un foyer juif. Une telle responsabilité et un si grand mérite sont considérables et, à n’en pas douter, on reçoit d’en haut, en pareil cas, des forces particulières, immenses. C’est bien évident. Puisse Dieu faire que vous accomplissiez tout cela avec joie et enthousiasme, à la manière du Saint béni soit-Il, Qui agit “ mesure pour mesure ”(3), mais dans une proportion largement accrue. En mettant en pratique l’Injonction : “ et, tu l’enseigneras à tes enfants ”, au sens littéral, de même qu’en appliquant son interprétation : “ et tu l’enseigneras à tes enfants : ceci fait allusion aux élèves ”, vous concevrez une satisfaction véritable, une satisfaction juive, traditionnelle et ‘hassidique.

La fête de Chavouot approche, celle du temps du don de notre Torah, qui marque, cette année, le bicentenaire de la Hilloula de notre maître, le Baal Chem Tov, survenant, cette fois-ci, le même jour de la semaine(4), un mercredi, premier jour de Chavouot. Selon les termes de l’Admour Hazaken, c’est en ce jour que furent suspendus et ôtés les luminaires. J’ai donc bon espoir que vous planifierez des actions, en la matière, dans tout endroit où s’exerce votre influence et, en particulier, auprès de vos élèves, en fixant une étude de l’enseignement du Baal Chem Tov, qui est la ‘Hassidout et en suivant ses voies, ses directives et ses pratiques. Avec ma bénédiction, selon l’expression du maître, mon beau-père, le Rabbi, pour recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde,

Notes

(1) Le Rav I.Has, de Raanana. (2) Après celui de la sortie d’Egypte, Nissan. (3) De la manière dont on agit envers Lui. (4) Que son décès.

Lettre n°7319

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7319, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

29 Iyar 5720,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre

aux besoins communautaires, le Rav Aryé(1),

Je vous salue et vous bénis,

Après une longue interruption, j’ai bien reçu votre lettre de la veille du Chabbat Parchat Emor et les suivantes. Je saisis cette opportunité pour vous souligner encore une fois le plaisir que j’ai eu en apprenant, par le distingué jeune homme Bogomilski, que de nombreuses personnes ont passé le Séder de Pessa’h chez vous et qu’avant cela, vous aviez établi un acte de vente du ‘Hamets(2), selon la formulation qui vous avait été indiquée quand vous avez demandé comment le faire. Votre sort est heureux, car vous avez accompli tout cela, mettant en pratique à la fois : “ écarte-toi du mal ” et : “ fais le bien ”.

A l’époque, lors du premier Pessa’h, il y eut le commencement, quand on s’écarta des actions de l’Egypte, comme le précise ma lettre, adressée à tous, à l’occasion du Pessa’h de cette année. Comme c’est le cas pour toutes les fêtes, celle-ci apporte une force céleste renouvelée, chaque année, quand revient son temps, encore une fois et encore une fois. Qu’il en soit donc ainsi pour vous et que vous m’annonciez de bonnes nouvelles, un avancement, l’accomplissement de la Torah et des Mitsvot, comme Dieu l’ordonna quand Il donna la Torah. Ceci inclut une existence qui se passe dans le calme, la joie et l’enthousiasme. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, de même que pour une fête de Chavouot dans la joie et l’enthousiasme,

J’ai pris connaissance avec plaisir de ce que vous dites, à propos de Rabbi Eléazar Ben Azarya. On peut démontrer que, lors de la réunion de Bneï Brak(3), il était déjà le dirigeant. En effet, si ce n’était pas le cas, pourquoi aurait-il pris place au milieu alors qu’il était le plus jeune ? On sait qu’il fut nommé dirigeant alors qu’il était âgé de dix huit ans, ou même, selon le Yerouchalmi, à seize ans.

Notes

(1) Le Rav A.Speizman, de la Barbade. Voir, à son sujet, la lettre n°7153. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°7248. (3) A l’occasion du Séder, qui est relatée par la Haggadah de Pessa’h.

Lettre n°7320

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7320, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

[fin d’Iyar 5720]

Pourquoi(1) mentionner le Midrash faisant référence à l’Attribut de Rigueur ?

Les Justes sont à l’image de leur Créateur et le Saint béni soit-Il Lui-même agit de la sorte, puisqu’il est dit : “ Au commencement, Dieu, Elokim(2), créa ”. C’est aussi ce que dit le commentaire de Rachi, d’une manière allusive, en formulant la proposition suivante : “ Le monde fut créé par le Hé ”. Vous verrez aussi le Zohar, tome 3, à la page 39a.

Ce qui est dit au chapitre 4.

Il n’y est pas question de l’ordre de la création, mais de celle qui se manifeste dans la compréhension de l’homme. Selon une analyse rationnelle, il est clair que l’on ne peut percevoir l’émanation céleste, puisqu’il est impossible de comprendre le processus du Tsimtsoum, de la contraction de la Lumière divine.

Note :

Peut-être, prophétisent-ils sans en avoir conscience, car il est parfois expliqué, comme on vient de le dire, que le début des sept jours de la création est l’Attribut de Bonté. En effet, la raison d’être de cette création, de même que celle du Tsimtsoum, est la suivante : il est dans la nature de celui qui est bon de faire le bien. En outre, Dieu veut que la création soit à la mesure des créatures. C’est pour cela que Dieu fit le Tsimtsoum. Néanmoins, il s’agit là de la cause de la création et non de la façon de créer. C’est bien évident.

Un autre Midrash affirme l’inverse.

Ce n’est pas le cas. Il y a un Midrash qui envisage les deux possibilités, par exemple le Béréchit Rabba, à la fin du chapitre 12 : “ S’Il l’avait créé par l’Attribut de Miséricorde… S’Il l’avait créé par l’Attribut de Rigueur… ”. En revanche, l’inverse n’existe pas.

Notes

(1) Cette lettre est adressée au Rav Dov Ber Baumgarten et rédigée à même son propre courrier, daté du 19 Kislev 5720. Celui-ci écrivait : “ Nous étudions actuellement le Chaar Ha I’houd Ve Ha Emouna. Or, le Rav H.Y. Lewin me demande pourquoi le début du chapitre 5 cite le Midrash selon lequel : ‘Au début, s’éleva dans Sa Pensée l’idée de créer le monde par l’Attribut de rigueur. Mais, Il vit que le monde ne se maintiendrait pas et Il lui adjoignit l’Attribut de miséricorde’. Or, il est expliqué plus haut, au chapitre 4 que c’est, bien au contraire, l’Attribut de bonté qui fit son apparition le premier. Bien plus, celui-ci fut même essentiel et l’Attribut de rigueur n’était alors qu’accessoire, puisqu’il est dit que, tout comme il est impossible de comprendre Sa Bonté et ce qui en découle, il est tout aussi inconcevable de percevoir Sa Rigueur. Par ailleurs, un autre Midrash affirme l’inverse et dit que Dieu voulut d’abord créer le monde par l’Attribut de miséricorde. Mais, Il vit que celui-ci ne pourrait se maintenir et Il lui adjoignit l’Attribut de Rigueur. C’est ce dernier Midrash qui semble plus exact ”. (2) Nom divin qui correspond à l’Attribut de Rigueur.

Lettre n°7321

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7321, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

1er Sivan 5720,

Brooklyn

Au jeune ‘Haïm(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce jeudi, dans laquelle vous m’interrogez sur le chant Eïmataï, “ quand viendra le maître ? ”. Vous me demandez quelle est son origine. D’après ce que je sais, ce chant vient de Jérusalem et son auteur n’a pas été clairement identifié. Il y a quelques années, certaines personnes craignant Dieu ont commencé à le chanter, avec ces mots, du fait de l’émotion que la mélodie suscitait en eux. Bien entendu, cela n’est pas tranché et si quelqu’un, sachant chanter, animé de la crainte de Dieu, possédant une sensibilité, trouvait un chant plus adapté pour motiver l’âme et réfléchir au fait que : “ quand tes sources(2) se répandront, le maître(3) viendra ”, quiconque le désire pourrait adopter son avis. En revanche, si votre interrogation porte sur l’affirmation proprement dite selon laquelle : “ quand tes sources se répandront à l’extérieur, le maître viendra ”, tels sont effectivement les propos du roi Machia’h lui-même, dans la réponse qu’il fit au Baal Chem Tov, quand celui-ci se trouvait dans son sanctuaire, là-haut. Le Baal Chem Tov le fit savoir dans sa sainte épître, qui est imprimée dans le livre d’un de ses plus grands disciples, le Ben Porat Yossef, de Rabbi Yossef de Polnoa. Un enseignement ne peut pas être énoncé d’une manière plus claire.

Vous me dites avoir vu dans un livre que l’étude de la Kabbala, de la dimension profonde de la Torah, hâtera l’avènement de la période messianique et la venue du Machia’h. Différents livres formulent une affirmation encore plus claire(4), en des propos merveilleux et même effrayants, soulignant qu’une lacune en cette étude prolonge l’exil des enfants d’Israël et celui de la Présence divine. Point n’est besoin d’en dire plus tant cela est effroyable. J’ai bon espoir que vous avez un temps fixé, qui ne peut donc pas être annulé, pour l’étude de cette dimension profonde de la Torah, laquelle, à notre époque, à été révélée par l’enseignement de la ‘Hassidout. Et, vous consentirez donc un ajout en ce sens, puisque l’Injonction nous a été donnée de connaître l’élévation dans le domaine de la sainteté. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) Le Rav H.Wolkin, de Baltimore. Voir, à son sujet, la lettre n°7429. (2) Celles du Baal Chem Tov, la ‘Hassidout. (3) Le Machia’h. (4) Le Rabbi note, en bas de page : “ Par exemple, Rabbi ‘Haïm Vital, dans son introduction à Chaar Ha Hakdamot ”.

Lettre n°7322

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7322, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

1er Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je suis très surpris que vous ne me disiez rien des actions que vous avez menées à l’occasion du jour lumineux de Lag Baomer et pour la fête de Chavouot, les deux dates étant liées, non seulement par le compte de l’Omer, qui prépare le cinquantième jour(1), mais aussi parce que la ‘Hassidout souligne que l’ensemble de la Torah fut donnée, à Chavouot. Or, la révélation de sa dimension profonde, qui fut elle-même, en quelque sorte, un don de la Torah, se produisit à Lag Baomer. Par ailleurs, ces deux dates sont, l’une et l’autre, une Hilloula de quelqu’un qui ouvrit le chemin et la voie pour qu’on étudie la dimension profonde de la Torah, Rabbi Chimeon Ben Yo’haï(2), pour sa génération et pour une élite, le Baal Chem Tov(3), pour chaque Juif, jusqu’à ce que ses sources se répandent à l’extérieur, selon les termes de sa sainte épître, qui est bien connue. Puisse Dieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles, à la fois de ces actions et de ce qui vous concerne personnellement. Avec ma bénédiction, selon les termes du maître, pour recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde,

Notes

(1) Le Rabbi note, en bas de page : “ Lag Baomer, en particulier, est spécifiquement lié à la proximité de Chavouot, selon les commentaires du Tour et Choul’han Arou’h, Ora’h ‘Haïm, au chapitre 493 ”. (2) A Lag Baomer. (3) Le premier jour de Chavouot.

Lettre n°7323

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7323, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

1er Sivan 5720,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

aux multiples accomplissements, le Rav Binyamin(1),

Je vous salue et vous bénis,

Tout est effet de la divine Providence et, comme le dit notre maître, le Baal Chem Tov, selon ce que nous avons entendu de mon beau-père, le Rabbi, ce qu’un Juif voit ou entend lui délivre un enseignement pour le service de Dieu. Je considère donc que vous m’avez écrit afin de me rappeler ce qui est de mon devoir, conformément à l’affirmation de nos Sages selon laquelle : “ on conseille l’empressement à ceux qui possèdent déjà cette qualité ”, en l’occurrence celui de vous rappeler l’importance des enseignements du Baal Chem Tov, de ses usages et de ses pratiques. Car, cette année est particulière, puisqu’elle marque le bicentenaire de la Hilloula du Baal Chem Tov et cette date survient le même jour de la semaine(2), un mercredi, pendant la fête de Chavouot. Comme le dit l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et Décisionnaire de la partie profonde de la Torah, auteur du Choul’han Arou’h et Décisionnaire de la partie révélée de la Torah, c’est alors que “ furent ôtés les luminaires ” et que “ furent suspendus les luminaires ”. Ce moment est donc propice pour rappeler à chaque Juif qu’au jour de cette Hilloula, avant et après cela, on doit étudier son enseignement, qu’il diffusa avec la plus grande abnégation. Comme le soulignent nos Sages, une telle étude doit, en outre, conduire à l’action, à ses usages et à ses pratiques, à une vie ‘hassidique vécue au quotidien. A quelqu’un comme vous, il est sûrement inutile d’en dire plus et, de fait, tout ceci est écrit uniquement pour conseiller l’empressement à celui qui possède déjà cette qualité.

Je sais l’influence que vous exercez, au sein de votre communauté et en différents endroits de Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. J’ai donc bon espoir que vous vous en servirez, dans toute la mesure du possible et même au-delà, car la Torah dirige la réalité et la transforme, au point que l’arche sainte, posée en son endroit(3), n’y occupe pas de place, bien qu’elle ait une longueur de deux coudées et demie. Or, il est certain qu’un effort ne reste jamais vain, surtout quand il s’accompagne de paroles émanant du cœur. Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela et, puisque l’on est tenu de s’exprimer à la manière de son maître, de mon beau-père, le Rabbi, pour recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde,

Notes

(1) Le Rav B.Mendelssohn. Voir, à son sujet, la lettre n°1693. (2) Que son décès. (3) Dans le Saint des Saints du Temple.

Lettre n°7324

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7324, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Sivan 5720,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid

qui craint Dieu, le Rav Chalom(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 28 Iyar, dans laquelle vous m’interrogez sur la fixation d’une Mezouza. En la matière, les ‘Hassidim ‘Habad détiennent une tradition, qui est un enseignement de nos maîtres et chefs, me semble-t-il depuis l’Admour Hazaken. Selon celle-ci, on se base sur le sens d’ouverture des gonds(2), y compris dans le cas que vous citez, celui d’un balcon, dans lequel on ne peut entrer que par une pièce de la maison. Si l’on se demande comment l’on s’y introduira, on répondra que l’on grimpera par le toit et le Rav Landa, de Bneï Brak, a, me semble-t-il, reçu une instruction tranchée en ce sens, du Rabbi Rachab. Du reste, dans le balcon de la maison de mon beau-père, le Rabbi, la charnière ouvrait vers l’intérieur de la pièce et la Mezouza était fixée en conséquence, de la manière qui vient d’être définie.

Comme à l’accoutumée, vous ne me dites rien de la diffusion des sources(3), dans votre ville. Puisse Dieu faire que vous supprimiez cette pratique établie et, avant tout, que vous assumiez une telle diffusion, que vous le fassiez jusqu’à ce qu’elle atteigne l’extérieur. En effet, cette année demande, exige une action accrue, en la matière, puisqu’elle marque le bicentenaire de la Hilloula du Baal Chem Tov. C’est bien évident. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, de même que pour recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde,

Notes

(1) Le Rav C.Rivkin, de Seattle. Voir, à son sujet, la lettre n°7032. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°6678. (3) De la ‘Hassidout.

Lettre n°7325

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7325, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous bénis et vous salue,

Je fais réponse à vos deux lettres du 29 Iyar. En un moment propice, on mentionnera tous ceux que vous citez près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, conformément à ce que vous m’écrivez. Vous évoquez votre installation dans la vie. Or, il est bien clair que le bonheur véritable consiste à posséder un foyer juif, qui a été bâti par un érudit de la Torah, ayant fait ses études à la Yechiva, ayant appris la Torah avec crainte de Dieu, comme l’établissent les propos de nos Sages, rapportés par différents textes.

A ce sujet, vous évoquez votre difficulté à gagner votre vie juste après avoir mentionné le fait de vous couvrir la tête. Or, quoi de surprenant qu’il vous soit malaisé de gagner votre vie, en pareil cas ? Le saint Zohar, tome 3, à la page 126a, explique que, si la maîtresse de maison se couvre la tête de la manière qui convient, tous reçoivent les bénédictions célestes et terrestres à la fois, des enfants et des petits-enfants. Et, notre Torah, Torah de vie, enseigne quel comportement on doit adopter dans la vie, y compris au quotidien. Nous approchons du temps du don de notre Torah et puisse donc Dieu faire que, désormais, seule notre Torah, Torah de lumière, éclaire votre chemin, dans la vie. C’est alors que vous serez réellement heureuse, matériellement et spirituellement. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela, de même que pour une joyeuse fête,

Pour le Rabbi Chlita,

Lettre n°7326

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7326, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

3 Sivan 5720,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux

besoins communautaires, le Rav Chimchon Ha Lévi(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce mercredi, dans laquelle vous m’interrogez sur les lois de la circoncision(2). De façon générale, les questions qui concernent l’action concrète doivent être adressées à un Rav, tranchant la Hala’ha. Néanmoins, j’ai le devoir et le mérite de vous souligner ce qui est précisé et spécifié par la Loi écrite et par la Loi orale, c’est-à-dire l’immense importance qu’il y a de contracter l’alliance de notre père Avraham, à laquelle correspondent treize alliances qui sont le prolongement des treize Attributs de Miséricorde divine. Il est donc bien évident que chaque détail, en la matière, a une incidence morale, sur l’âme et physique, sur le corps. En la matière, “ à quiconque ajoute(3), on ajoute(4) ”.

On connaît les propos de l’Admour Hazaken, auteur du Tanya et Décisionnaire de la partie profonde de la Torah, auteur du Choul’han Arou’h et Décisionnaire de la partie révélée de la Torah, selon lesquels l’âme de sainteté commence à pénétrer dans le corps lors de la circoncision. Vous consulterez, à ce sujet, son Choul’han Arou’h, seconde édition, à la fin du chapitre 4. Et, ce qui est clairement établi n’a nul besoin d’être démontré. A cette occasion, m’incombe également la sainte obligation et aussi le mérite de vous souligner l’importance de fixer un temps pour étudier la dimension profonde de la Torah, laquelle, à notre époque, a été révélée par la ‘Hassidout. Combien plus doit-il en être ainsi pour quelqu’un à qui la divine Providence a accordé le mérite de faire contracter aux Juifs l’alliance de notre père Avraham. Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, de même que, selon la formulation du maître, mon beau-père, le Rabbi, pour recevoir la Torah avec joie et de manière profonde,

Notes

(1) Le Rav C.Alenberg, de Salford. (2) Le destinataire de cette lettre est un Mohel, pratiquant la circoncision. (3) Un effort. (4) Des bénédictions.

Lettre n°7327

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7327, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

jours de limitation 5720,

bicentenaire de la Hilloula

du Baal Chem Tov,

de sainte mémoire,

Brooklyn, New York,

A la maison de Yaakov, aux femmes(1),

aux enfants d’Israël, aux hommes,

que Dieu vous accorde longue vie,

Je vous salue et vous bénis,

Les jours de limitation, de préparation au don de la Torah, imposent une réflexion spécifique, intime et profonde, à propos de ce qu’est cette Torah. Car, notre sainte Torah n’est pas uniquement un recueil de lois, s’appliquant à différentes situations. Elle concerne, en fait, l’existence de l’homme dans son ensemble(2), depuis son premier instant jusqu’au dernier et s’étend à toutes les situations de la vie, au quotidien. Telle est la signification profonde de cette Torah, qui est définie comme une Torah de vie. Bien plus, comme l’expliquent nos Sages, de sainte mémoire, la Torah régit l’ensemble de la création. Ceux-ci précisent cette idée(3) au moyen d’une image, celle d’un architecte qui, avant de construire une maison, en fait tout d’abord un plan, présentant tous les aspects de son projet. De même, Dieu précisa, dans la Torah, chaque détail de la création, jusqu’au stade le plus inférieur du minéral, de la matière inerte.

Ceci nous conduit à l’un des principes fondamentaux de la ‘Hassidout générale, introduite par le Baal Chem Tov, qui est basé sur l’interprétation du verset : “ Toujours, Eternel, Ta Parole se dresse dans les cieux ”, par exemple celle qui dit : “ que soit un espace dans les cieux ”. L’Admour Hazaken, auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h, explique précisément tout cela, dans la ‘Hassidout ‘Habad et, en particulier, dans le Chaar Ha I’houd Ve Ha Emouna(4). Il souligne que tout, dans le ciel, là-haut, et sur terre, ici-bas, jusque dans le moindre détail, n’existe que par la Parole de Dieu, qui l’a créé, qui le crée encore, en permanence, sans arrêt, à chaque instant.

Un second principe fondamental en découle, celui de la divine Providence(5), de la connaissance céleste, directe et précise, de tout ce qui se passe, jusque dans le moindre détail de la création et de l’homme, élu d’entre tous les êtres, y compris le minéral le plus inférieur. Il en résulte une autre conclusion, qui est aussi une grande règle de la ‘Hassidout, particulièrement soulignée par le Baal Chem Tov, bien qu’il s’agisse, par ailleurs, d’une loi du Choul’han Arou’h(6). On doit servir Dieu en chaque acte et par chaque acte, d’abord par l’étude de la Torah et la pratique des six cent treize Mitsvot, mais aussi dans l’événement le plus banal, la situation la plus courante de l’existence quotidienne.

Ainsi, de ce qui se passe autour de soi(7), on doit apprendre l’amour et la crainte de Dieu, sources intarissables desquelles(8) un Juif tire l’état d’esprit qui convient pour mettre en pratique la Torah et les Mitsvot, les Injonctions et les Interdits, pénétrés d’une vitalité véritable, accomplis de la meilleure façon(9).

En méditant à tout ce qui vient d’être dit, en le faisant avec enthousiasme, ardeur et luminosité, en ces jours propices, à la veille de la date du don de la Torah, qui est aussi celle de la Hilloula du Baal Chem Tov, on l’appliquera à chaque point de l’existence quotidienne, en sa propre vie, pour son entourage et même pour l’ensemble du monde, conformément à l’expression : “ Tes sources se répandront à l’extérieur ”. Les sources de la ‘Hassidout, celles de la dimension profonde de la Torah, se diffuseront ainsi et elles parviendront à l’extérieur, jusque dans le détail ou l’événement le plus profond et le plus éloigné de toute la création.

Ceci hâtera la délivrance véritable et complète par notre juste Machia’h, lorsque toute la création(10) verra et ressentira que : “ Je suis l’Eternel ton Dieu ”. En vous souhaitant de recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde, de même que d’avoir une fête joyeuse,

Mena’hem Schneerson,

Notes

(1) Le Rabbi note, en bas de page : “ Me’hilta sur le verset Chemot 19, 3 ”. (2) Le Rabbi note, en bas de page : “ Traité Avot, chapitre 6, Michna 7. Voir le discours ‘hassidique de mon beau-père, le Rabbi, à propos du verset : ‘Et, tu en parleras’, rapporté par le Hayom Yom, à la date du 13 Mena’hem Av ”. (3) Le Rabbi note, en bas de page : “ Début du Midrash Béréchit Rabba. Zohar, tome 1, page 5a ”. (4) Le Rabbi note, en bas de page : “ A son début. Voir aussi le Midrash Tehilim sur le verset 119, 36, le Likouteï Torah, au début de la Parchat A’hareï ”. (5) Le Rabbi note, en bas de page : “ Voir le traité ‘Houlin 63a et l’explication de l’Admour Hazaken, dans les Rechimot du Tséma’h Tsédek sur le verset Tehilim 36, 7, de même que dans le Hayom Yom, à la date du 28 ‘Hechvan ”. (6) Le Rabbi note, en bas de page : “ Ora’h ‘Haïm, chapitre 231. Voir les huit chapitres du Rambam, au chapitre 5 ”. (7) Le Rabbi note, en bas de page : “ Selon un dicton du Baal Chem Tov, rapporté par le Hayom Yom, à la date du 9 Iyar ”. (8) Le Rabbi note, en bas de page : “ Tanya, au chapitre 4 ”. (9) Le Rabbi note, en bas de page : “ Kountrass Ha Avoda, au chapitre 2 ”. (10) Le Rabbi note, en bas de page : “ Selon le rituel de Roch Hachana : ‘et que tout être créé sache’. Voir le Midrash Tehilim, 73 et le Chaar Ha I’houd Ve Ha Emouna, au début du chapitre 3 ”.

Lettre n°7328

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7328, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

jours de limitation 5720,

bicentenaire de la Hilloula

du Baal Chem

Tov,

de sainte mémoire,

Brooklyn, New York,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux

besoins communautaires, le Rav Chlomo Zalman(1),

Je vous salue et vous bénis,

A l’occasion de la fête de Chavouot, temps du don de notre Torah, qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien, je vous adresse, par la présente, ma bénédiction, formulée selon les termes du maître, mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, afin que vous receviez la Torah avec joie et d’une manière profonde. Avec mes respects, ma bénédiction à l’occasion de la fête et pour donner de bonnes nouvelles,

J’ai reçu, en son temps, votre lettre qui faisait suite à notre discussion relative au second Kfar ‘Habad. Ma réponse a été retardée car, d’un jour à l’autre, j’attendais des informations complémentaires. Vous voudrez bien m’en excuser. Les informations que j’attends concernent les préparations et l’organisation de l’action par les personnes capables de la mener à bien. Quand je les obtiendrai, je vous écrirai. En attendant, je vous remercie encore une fois pour votre promesse d’accorder votre aide, dans toute la mesure du possible. A ce propos, lorsque monsieur Avraham Herzfeld était ici, j’ai évoqué ce sujet avec lui. Globalement, il l’a accueilli d’une manière positive et il a promis son aide, en cas de besoin. Combien plus en est-il ainsi pour ce qui concerne notre ami, monsieur Shazar.

Je saisis cette opportunité pour ajouter que j’ai vu, dans la presse, que vous avez participé à un rassemblement organisé à l’occasion de la deux centième Hilloula du Baal Chem Tov. J’espère que l’une de ses conséquences a été le rejet total de l’erreur la plus effroyable(2), selon laquelle la ‘Hassidout et plus précisément l’enseignement du Baal Chem Tov auraient une attitude peu rigoriste par rapport à la pratique concrète des Mitsvot, ce qu’à Dieu ne plaise. A-t-on besoin, pour cela, d’une preuve plus probante que le fait suivant : quand on affirme que tel homme est un ‘Hassid, celui qui l’entend se dit aussitôt qu’il s’agit vraisemblablement de quelqu’un qui porte deux paires de Tefillin(3), qui a des Tsitsits dont les fils sont tournés huit fois(4) et qui allonge sa prière(5). Cette “ accusation ”, malgré son caractère absurde, a fait un très grand nombre de victimes. Je vous joins un exemplaire de ma lettre, traitant de ce qui est d’actualité(6). J’espère qu’elle vous intéressera.

Notes

(1) Le Rav C.Z. Shragaï. Voir, à son sujet, la lettre n°6785. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°7052. (3) Chaque matin, celles de Rachi et celles de Rabbénou Tam. (4) Chaque fil étant lui-même tissu avec huit fils. (5) Afin d’y mettre en éveil sa ferveur. (6) Il s’agit de la lettre n°7327.

Lettre n°7329

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7329, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

jours de limitation 5720,

bicentenaire de la Hilloula

du Baal Chem

Tov,

de sainte mémoire,

Brooklyn, New York,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, aux multiples connaissances, le Rav Chlomo Yossef(1),

Je vous salue et vous bénis,

A l’occasion de la fête de Chavouot, temps du don de notre Torah, qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien, je vous adresse, par la présente, ma bénédiction, formulée selon les termes du maître, mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, pour que vous receviez la Torah avec joie et d’une manière profonde. Avec mes respects est ma bénédiction à l’occasion de la fête,

M. Schneerson,

N. B. : J’ai bien reçu votre lettre, sollicitant une bénédiction, du dimanche de la Parchat Emor. Celle-ci sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Vous me posez également, une question dans votre lettre du jour lumineux de Lag Baomer. S’il arrivait concrètement ce que vous écrivez, je serais contraint d’affirmer clairement la position de ‘Habad, en la matière, bien entendu d’après les lettres de nos maîtres et chefs, le Rabbi Rachab et mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, ce qui pourrait susciter une réaction de la part de certains milieux. Or, la position que j’ai adoptée, jusqu’à maintenant a toujours été la suivante. Tant qu’il n’est pas nécessaire de faire des déclarations susceptibles d’introduire des luttes, c’est-à-dire ne laissant pas de place au doute, je m’en abstiens. C’est bien évident.

Je vous joins une copie de ma lettre, adressée à tous, à l’occasion de la fête de Chavouot(2). Il est sûrement inutile d’engager quelqu’un comme vous à la diffusion des sources(3), en général et surtout durant les jours proches de la Hilloula(4). Selon l’expression du Rabbi(5), à propos de Lag Baomer(6), cette date révèle l’essence du niveau qui est le sien.

Notes

(1) Le Rav C.Y. Zevin, de Jérusalem. Voir, à son sujet, la lettre n°7066. (2) Il s’agit de la lettre n°7327. (3) De la ‘Hassidout. (4) Du Baal Chem Tov, le premier jour de Chavouot. (5) Rachab. (6) Hilloula de Rabbi Chimeon Ben Yo’haï.

Lettre n°7330

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7330, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

5 Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 29 Iyar. Si vous m’écrivez le nom, avec celui de la mère, de chacun d’entre eux, je les ferai mentionner près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, conformément à ce que vous m’écrivez. S’agissant de la naissance d’un garçon, j’ai entendu(1) mon beau-père, le Rabbi, rapporter ce qu’il a reçu de ses ancêtres, un dicton formulé sur la base du verset, “ Comment le jeune garçon est-il méritant en sa voie ? ”, qui est le suivant : “ Comment mériter un jeune garçon ? par son invité(2) ”, c’est-à-dire par la Mitsva de l’hospitalité. Bien entendu, il faut aussi respecter la Torah et les Mitsvot, dans leur globalité. Aussi bonne que puisse être la situation, en la matière, il reste toujours possible de l’améliorer, dès lors que l’on est attaché au Saint béni soit-Il, Qui est infini.

Pour ce qui est de l’étude de la Torah, il est bien évident que vous devez fixer un temps pour l’étude de sa dimension profonde, laquelle, à notre époque, a été révélée par la ‘Hassidout, grâce à son fondateur, le Baal Chem Tov, dont nous célébrons, cette année, le bicentenaire de la Hilloula. Cette année est donc propice pour la diffusion de cet enseignement. Sans doute votre épouse se couvre-t-elle scrupuleusement la tête, de la manière qui convient. Il serait bon, en outre, de faire vérifier vos Tefillin, de même que les Mezouzot de votre maison, pour vous assurer que toutes sont valables, conformément à la Hala’ha. De plus, votre épouse adoptera la pratique positive des femmes juives, qui consiste à prélever de la Tsédaka avant d’allumer les bougies, à la veille du Chabbat et des fêtes. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°790. (2) Or’ho signifie à la fois “ sa voie ” et “ son invité ”.

Lettre n°7331

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7331, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

13 Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre(1). Dieu fasse que vous m’annonciez de bonnes nouvelles de tout ce que vous m’écrivez, d’un bien visible et tangible. Conformément au dicton bien connu(2) de mon beau-père, le Rabbi, le Saint béni soit-Il accorde des biens matériels à Son peuple, les enfants d’Israël, parce que ceux-ci peuvent les transformer en spiritualité et parce qu’ils le font effectivement.

Et, vous connaissez l’enseignement de celui dont nous célébrons la Hilloula(3), à propos du verset : “ Quand tu verras l’âne de ton ennemi ployer sous son fardeau et voudras te détourner de lui, tu lui viendras en aide ”, soulignant la nécessité de servir Dieu avec la matière, avec le corps et tout ce qui le concerne. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, y compris de l’influence que vous exercerez en ce sens, auprès de votre entourage,

Notes

(1) Une même lettre fut adressée à plusieurs personnes. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°5995. (3) A Chavouot, le Baal Chem Tov.

Lettre n°7332

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7332, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

13 Sivan 5720,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint

Dieu et se consacre aux besoins

communautaires, le Rav Chnéor Zalman(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre d’Issrou ‘Hag(2) Chavouot, temps du don de notre Torah, à propos de votre anniversaire. Comme le dit le Psaume dont vous allez entamer la lecture, conformément à l’usage des premières générations, puisse Dieu faire que s’accomplissent en vous les termes du verset : “ Ouvre la bouche et Je l’emplirai ”, en vos préoccupations personnelles et en les réalisations communautaires de tous les ‘Hassidim qui vont de pair. Bien plus, la divine Providence vous a accordé le mérite et la réussite d’exercer votre influence, en tant que Rav et que maître de l’endroit, à Kfar ‘Habad, fondé et dirigé par mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, chef d’Israël. Vous le ferez donc avec joie et enthousiasme. Comme le dit le verset(3) : “ Il le nourrit du blé gras et Je te rassasierai du miel du rocher ”. Le blé fait allusion à la partie révélée de la Torah et donc à la partie révélée du monde, alors que le miel correspond à son enseignement profond et, de ce fait, à la partie profonde du monde. Vous me donnerez de bonnes nouvelles de tout cela et, comme je l’ai précisé, vous le ferez précisément dans la joie.

Vous avez sûrement reçu mon télégramme à propos des constructions et de l’empressement dont on doit faire preuve en la matière. Cela doit être, selon l’expression de l’Admour Hazaken, dans Iguéret Ha Kodech, au chapitre 21, “ uniquement(4) le bien ”, avec un “ empressement extraordinaire ”. Etant le maître de l’endroit, vous devez exercer votre maîtrise en la matière également. Sans doute le ferez-vous de la manière qui convient, afin d’accomplir la volonté de nos maîtres, celle de bâtir des édifices, matériellement et spirituellement. Avec ma bénédiction pour une année de réussite en tout ce qui vient d’être dit et pour en donner de bonnes nouvelles,

N. B. : On vous a demandé pourquoi les Sages de la Michna et de la Guemara ne portaient pas tous les noms des Patriarches et de Moché, notre maître. Plusieurs ouvrages s’interrogent, à ce propos, en particulier le Maaré’het Guedolim, du ‘Hida, aux articles “ Rav Avraham Gaon ” et “ Rav Moché Gaon ”. L’envoi de la présente a été retardé et, entre temps, j’ai reçu votre lettre faisant suite à celle à laquelle la présente répond. Vous trouverez ici la réponse à pratiquement tout ce que vous me demandez. Vous m’interrogez aussi sur une lettre de recommandation pour Kfar ‘Habad(5), destinée à solliciter des donateurs. Je suis surpris par votre doute, en la matière, car il est absolument certain qu’une telle recommandation est nécessaire. Et, Dieu fasse qu’il y en ait de nombreux(6) en Erets Israël, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie par notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours.

Notes

(1) Le Rav C.Z. Garelik, Rav de Kfar ‘Habad. Voir, à son sujet, la lettre n°6870*. (2) Lendemain. (3) Le dernier verset du Psaume 81. Le Rav Garelik entrait dans sa quatre vingt et unième année. (4) A’h, terme dont la valeur numérique est vingt un. (5) Le Rav Garelik se demandait s’il devait la rédiger. (6) Villages comme Kfar ‘Habad.

Lettre n°7333

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7333, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

14 Sivan 5720,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se

consacre aux besoins communautaires, au multiples

connaissances, le Rav C.Y.(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre express du 12 Sivan, fin de la période de conclusion de la fête de Chavouot(2). Ma réponse vous est donc également adressée en express. En consultant vos courriers, je me suis aperçu que je n’avais pas encore répondu à ce que vous m’aviez écrit, concernant l’application de la règle selon laquelle “ le dixième sera sacré ”(3), lorsque les animaux quittent l’étable. Dans ma lettre(4), a été omise la référence au Likouteï Ha Chass, du Ari Zal, au traité Be’horot, qui dit, pour ce qui concerne notre propos : “ Le dixième est consacré en sortant par la porte. Comprends cela ”. Vous me faites remarquer que, d’après la partie révélée de la Torah, l’animal peut aussi être consacré quand il se trouve encore à l’intérieur de l’étable.

Il faut d’abord préciser que certains points sont définis, de la manière dont ils doivent être réellement, par l’enseignement profond de la Torah. On peut en citer pour exemple le point le plus général, le fait que chaque Mitsva s’accomplit par la pensée, ce que l’on doit avoir à l’esprit, par la parole, la bénédiction et par l’action, son application effective. Or, pour différentes Mitsvot, il n’est pas nécessaire d’avoir une quelconque idée à l’esprit. En outre, l’omission de la bénédiction ne fait pas obstacle à la pratique de la Mitsva. Je précise bien qu’il s’agit d’un exemple car, a priori, on doit effectivement avoir les pensées nécessaires et dire cette bénédiction.

Il n’en est pas de même pour la sortie de l’étable. En effet, on pourrait, d’emblée, considérer que celle-ci n’est pas nécessaire. En fait, ce n’est pas le cas. Bien au contraire, selon la Torah, il est une Mitsva que les animaux quittent l’étable et qu’on les compte au moyen d’un bâton, à l’occasion de cette sortie. A mon humble avis, y compris si l’on a d’ores et déjà procédé de la sorte, telle n’est pas, en réalité, la Hala’ha, qui doit être retenue, selon la partie révélée de la Torah. Voici sur quoi je me base pour l’affirmer :

A) On peut poser la question suivante, à propos du traité Be’horot 58b. Nos Sages affirment, comme un fait évident, que “ le dixième sera sacré ” en tout état de cause, même s’il n’a pas été désigné comme tel. Il n’en est pas de même pour la sortie de l’étable. En effet, des preuves sont recherchées, la concernant, qui semblent même s’équilibrer.

B) Le Rambam, dans ses lois des aînés, chapitre 8, au paragraphe 8, justifie la possibilité de s’acquitter de son obligation avec le compte des animaux qui convient, ce qui semble confirmer la nécessité de les faire sortir de l’étable, selon la question qui est posée par le Lé’hem Michné.

C) Les commentateurs de la Guemara, au traité Be’horot 58b et 59b, précisent qu’un compte valable inclut toutes les bêtes en mesure de sortir de l’étable, même si, concrètement, elles ne la quittent pas.

D) Point essentiel, comment considérer que l’animal qui n’est pas sorti de l’étable serait pleinement consacré ? A quel moment s’appliquerait cette consécration ? Si l’on fait sortir le dixième animal par une autre porte, en effet, celui-ci ne serait pas consacré, car il ne s’ajouterait pas aux neufs autres. En outre, sur quelle base distinguer la mort, qui est une perte définitive de la vie de la sortie d’un animal vivant par une autre porte ?

Or, on peut répondre à toutes ces objections si l’on admet que le dixième, restant dans l’étable, n’en est pas moins consacré, uniquement dans la mesure où, par la suite, il sortira, vivant, par la même porte que les autres. En pareil cas, il est rétroactivement établi que celui-ci avait bien été consacré. Il n’en est pas de même, en revanche, si le dixième animal est mort dans l’étable, auquel cas la Boraïta ne dit pas qu’il est consacré. Comme on l’a rappelé, cette situation peut être comparée à celle où l’animal sortirait par une autre porte. Les neuf premiers animaux sont alors dispensés de toute obligation de dîme parce que le compte a bien été établi de la manière qui convient.

Rachi, commentant le traité Be’horot 59b, réunit le cas du dixième animal mort dans l’étable et celui de sa sortie par une autre porte. Et, il en donne la raison : le compte a, en pareil cas, été établi de la manière qui convient. Pour ce qui fait l’objet de notre propos, cela veut bien dire qu’une sortie de l’étable est nécessaire, au moins à titre de clarification. A ce propos, le Likouteï Ha Chass du Ari Zal, qui m’a conduit à établir cette distinction, souligne qu’il est impossible de dire, à propos de l’Attribut de Mal’hout, que tout se fait de soi-même, comme on l’affirme à propos de l’Attribut de Bina, qui transcende l’enchaînement des mondes. C’est ce que je vous écrivais dans ma précédente lettre.

Vous m’écrivez aussi à propos de la manière de soulever le Séfer Torah(5) et je suis un peu surpris, à ce sujet, que vous ne mentionniez pas la coutume de ‘Habad dans l’article correspondant de l’Encyclopédie talmudique(6). En effet, nous déposons le Séfer Torah sur la table de lecture après l’avoir soulevé et avant de l’avoir rhabillé. Et, l’on peut constater un fait nouveau, en la matière. C’est précisément le Arou’h Ha Choul’han, qui légitime une telle manière de procéder et qui en fait l’éloge. J’ai lu, avec plaisir, à la fin de votre lettre, ce qui y est dit à propos du bicentenaire(7) et les actions que vous avez menées, en la matière. Bien que vous ne le précisiez pas, j’ai bon espoir que vous avez souligné, avec toute l’énergie nécessaire, la nécessité d’écarter l’erreur selon laquelle le Baal Chem Tov serait venu…(8) pour les Mitsvot que l’on met en pratique de la meilleure façon. L’une des raisons pour lesquelles je vous écris, à ce sujet, est la suivante. Il est bon de fournir cette précision à tout moment et vous le ferez donc, au moins à l’avenir. En effet, nombreux sont ceux qui commettent une telle erreur, même si certains le font parce qu’ils le veulent bien. Je vous remercie d’avoir adressé ici le contenu de la conversation que vous mentionnez à la fin de votre lettre et surtout le contenu des discours prononcés au cours de cette réunion. De fait, ils ne m’avaient pas encore été transmis.

M. Schneerson,

Notes

(1) Le Rav Chlomo Yossef Zevin, de Jérusalem. Voir, à son sujet, la lettre n°7066. (2) Dont les sacrifices pouvaient être offerts jusqu’à cette date. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°7356. (4) Il s’agit de la lettre n°7199. (5) Après sa lecture, pour le montrer à tous. Voir, à ce sujet, la lettre n°7282. (6) Dont le Rav Zevin est l’auteur. (7) Du Baal Chem Tov, célébré à Chavouot. (8) Pour alléger la pratique des Mitsvot. Voir, à ce sujet, la lettre n°7052.

Lettre n°7334

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7334, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Que l’ouverture du Gan Israël(1) soit en un moment bon et fructueux, en ce bicentenaire de la Hilloula de Rabbi Israël Baal Chem Tov. Tous ceux qui s’y trouveront connaîtront la réussite, de même que leurs dirigeants et ceux qui apportent leur concours, auxquels Dieu accordera de long jours et de bonnes années, à la fois matériellement et spirituellement, comme l’enseigne celui dont nous célébrons la Hilloula. Et, l’on reçoit également la force nécessaire pour cela, comme l’explique la ‘Hassidout ‘Habad. Ainsi, très prochainement, s’accompliront en vous les termes du verset : “ Le petit deviendra mille ”, avec la venue du roi Machia’h et notre délivrance véritable et complète(2).

Mena’hem Schneerson,

Notes

(1) Centre de vacances ‘Habad. (2) Une même lettre fut adressée à plusieurs Gan Israël.

Lettre n°7335

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7335, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17(1) Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu une demande de bénédiction pour vous, par l’intermédiaire du beau-père de votre fils, le grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu. En un moment propice, je mentionnerai donc votre nom près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Et, tout comme on m’a transmis votre demande, Dieu fasse que vous me donniez vous-même de bonnes nouvelles, à ce sujet, d’autant que nous venons de vivre, au premier jour de la fête de Chavouot, la deux centième Hilloula de notre maître le Baal Chem Tov. Or, vous savez l’interprétation qu’il donne du verset : “ Quand tu verras l’âne…, tu lui viendras en aide ”, selon laquelle il convient de servir Dieu également par le corps et par tout ce qui le concerne(2).

Pour passer d’un sujet à un autre tout en restant dans le même contexte, j’ai déjà maintes fois écrit à de nombreuses personnes pour souligner qu’il est indispensable de diffuser les sources du Baal Chem Tov, c’est-à-dire l’enseignement de la ‘Hassidout, jusqu’à ce que celles-ci parviennent à l’extérieur. De façon générale, votre attitude est empreinte d’une grande discrétion, mais vous m’excuserez de vous dire que l’on peut réellement se demander si un tel comportement sied, en la présente époque. Et, à ceci également, s’applique peut-être l’enseignement transmis par le Baal Chem Tov lui-même. En effet, celui-ci ne voulait en aucune façon se révéler, comme le précisent ses saints écrits. Certes, qui oserait se comparer au Baal Chem Tov ? Néanmoins, ce récit est parvenu jusqu’à nous. Il n’y a donc sûrement pas là un simple exposé, banal et sans intérêt, mais bien une leçon, un exemple concret pour tous ceux qui veulent suivre ses pas, comme l’explique l’Admour Hazaken, au chapitre 44 du Tanya, que vous consulterez. Puisse Dieu faire qu’en la matière également, vous me donniez de bonnes nouvelles, qui seront, selon l’expression de nos Sages, d’un bien véritable, “ bon pour les cieux et bon pour la santé ”(3), d’un bien qui donne des fruits, ceux de l’arbre de vie, de l’enseignement profond de la Torah lequel, à notre époque, a été révélé par la ‘Hassidout. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rabbi écrit Tov, bon, terme dont la valeur numérique est dix sept. (2) Le Baal Chem Tov enseigne : “ Quand tu verras la matière de ton corps, tu pourras le considérer comme un ennemi et vouloir le briser par des jeûnes et des mortifications. Bien au contraire, tu lui viendras en aide ”. (3) Bryout, paraphrasant l’expression courante : “ bon pour les créatures ”, Bryot.

Lettre n°7336

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7336, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Sivan 5720,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 12 Sivan, conclusion des jours de complément de la fête de Chavouot(1), temps du don de notre Torah. En un moment propice, on mentionnera votre nom et celui de votre épouse près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, conformément à ce que vous m’écrivez. Vous évoquez l’évolution de votre état d’esprit. En effet, lorsque vous entendez des propos d’encouragement, vous êtes très motivé, mais, par la suite…(2). La solution, en la matière, est bien connue. La motivation doit immédiatement être liée à une action concrète, étude de la Torah, pratique des Mitsvot de la manière qui convient ou même de la meilleure façon. De la sorte, il est plus aisé de conserver cette motivation, dès lors qu’elle a déjà reçu une application concrète, comme l’établissent plusieurs livres sacrés. C’est la raison pour laquelle, dans différents textes, un prophète reçut l’Injonction d’accomplir une action concrète. C’est bien évident.

Vous me dites que vous vous souciez de la manière dont vous gagnerez votre vie Nos Sages donnent, à ce propos, le conseil suivant. Il appartient à l’homme de multiplier sa participation à la Tsédaka et de la répartir en de nombreuses fois. L’un des moments propices pour la donner est, chaque jour de semaine, avant la prière du matin. C’est alors que vous prélèverez quelques pièces pour la Tsédaka. Je saisis aussi cette opportunité pour vous souligner la nécessité de fixer un temps pour l’étude de la dimension profonde de la Torah, laquelle, à notre époque, a été révélée par la ‘Hassidout. Si cela a été une nécessité en tout lieu et de tout temps, combien plus est-ce le cas en la présente époque et en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, d’autant que cette année marque le bicentenaire de la Hilloula du Baal Chem Tov, une année favorable pour diffuser ses sources, celles de la ‘Hassidout, en sorte qu’elles parviennent jusqu’à l’extérieur. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

N. B. : Il serait bon de faire vérifier vos Tefillin, de même que les Mezouzot de votre maison, afin de vous assurer qu’elles sont toutes valables, conformément à la Hala’ha.

Notes

(1) Pendant lesquels étaient offerts les sacrifices de la fête. (2) L’effet s’en estompe.

Lettre n°7337

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°7337, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

18 Sivan 5720,

Brooklyn,

Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se

consacre aux besoins communautaires, le Rav Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Vous m’interrogez sur la Choulamit(2). Vous consulterez, à ce sujet, les propos de nos Sages dans le Midrash Chir Hachirim Rabba, chapitre 7, au paragraphe 2, qui est commenté par le discours ‘hassidique intitulé : “ Et, tous tes enfants ”, de 5689(3), de mon beau-père, le Rabbi. Vous consulterez également le Likouteï Torah, Parchat Reéh, à la page 30c. J’ai appris que vous auriez traduit le Tanya en anglais. J’aimerais savoir si cette information est exacte.

Notes

(1) Le Rav H.Medalye, de Leeds. Voir, à son sujet, la lettre n°7163. (2) Chir Hachirim 7, 1. Ce terme décrit la perfection d’Israël et de Jérusalem.

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