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Iguerot Kodesh — lettres 6670 à 6689

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°6670

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6670, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

2 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous bénis et vous salue,

Je fais réponse à votre lettre, dont le contenu était le suivant :

A) S’agissant de la relation entre votre père et votre mère, il est nécessaire, avant tout que votre mère ne soit pas attirée et entraînée dans la dispute, y compris dans un cas où elle pense que votre père n’a pas raison. Quand il verra qu’elle ne souhaite pas la querelle et la dissension, sa propre volonté de se battre en sera affaiblie et se réduira, de temps à autre. De même, il faut demander à vos amis se trouvant sur place qu’ils s’efforcent d’influencer votre père afin qu’il améliore ses relations. Bien entendu, votre père ne devra pas savoir que cette demande émane de votre mère. En toute chose, on a besoin d’une aide et d’une bénédiction de Dieu. Il serait donc bon que votre mère donne, chaque jour de semaine, quelques pièces à la Tsédaka. Ceci s’ajoute à l’usage des femmes juives qu’elle a elle-même sûrement adopté, selon lequel on prélève de la Tsédaka avant d’allumer les bougies, à la veille du Chabbat et des fêtes. En outre, les enfants, avec des paroles respectueuses et agréables, peuvent aussi influencer leurs parents afin qu’ils améliorent leur relation.

B) Vous me parlez également de votre colère et de votre emportement. Vous demanderez à vos professeurs de vous donner une large explication sur la notion de divine Providence, l’un des principes de notre foi selon lequel le Créateur du monde, Qui le dirige, accorde Sa protection au moindre détail de votre vie. Ceci veut dire que vous recevez Sa Providence à chaque instant, qu’Il observe vos actions. En méditant à tout cela, plusieurs fois, jusqu’à le graver dans votre esprit, il est certain que vous parviendrez à affaiblir votre colère et votre emportement. De même, vous accomplirez les Mitsvot, conformément au Choul’han Arou’h. De la sorte, si vous manquez de respect à quelqu’un, même sous l’emprise de la colère, vous lui demanderez des excuses. Certes, il n’est pas aisé de le faire, mais vous serez forte et vous demanderez pardon. Ainsi, chaque fois que vous commencerez à vous mettre en colère, vous vous rappellerez que, par la suite, vous devrez présenter des excuses. Ceci vous permettra de réduire votre colère.

Pour recevoir de Dieu une bénédiction accrue, vous influencerez vos amies dans le domaine de l’amour du prochain et de la proximité des cœurs entre les unes et les autres. De la sorte, à la manière du Saint béni soit-Il, Qui agit “ mesure pour mesure ”, mais en proportion largement accrue, celle qui fait des efforts en ce sens recevra de Dieu une plus large influence. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

N. B. : Mon secrétariat ne parle pas le français. C’est pour cela que ma réponse est rédigée dans la Langue sacrée. Toutefois, vous pouvez continuer à m’écrire en français, car je lis cette langue.

Lettre n°6671

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6671, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

2 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre à

une mission sacrée, le Rav Yossef ‘Haïm(1) Ha Cohen et

son épouse,

Je vous salue et vous bénis,

Il serait bon d’étudier la possibilité de publier, à une fréquence hebdomadaire, un article reprenant les événements de la semaine, dans l’un des périodiques édités à Frisco(2) et lus par nos frères, les enfants d’Israël. Bien entendu, ceci ne doit pas avoir pour effet de permettre ce qui est interdit par le Choul’han Arou’h. Ce journal ne doit donc pas être hérétique ou bien imprimé pendant le Chabbat. Mais, il y a sûrement un moyen d’écarter tous ces risques. L’importance de l’enjeu se passe de toute autre explication.

Je vous joins, en outre, une copie de ma lettre adressée au dîner de la Yechiva Tom’heï Temimim(3). Bien entendu, vous n’en retiendrez que l’idée pour votre mission, qui est une mission sacrée. Avec ma bénédiction de réussite et pour donner de bonnes nouvelles,

Notes

(1) Le Rav Y.H. Rosenfeld, de S. Francisco. Voir, à son sujet, la lettre n°6612. (2) S. Francisco. (3) Il s’agit de la lettre n°6669.

Lettre n°6672

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6672, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

2 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, aux multiples

accomplissements, le Rav Guerchon Mendel(1)

et son épouse, la Rabbanit,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 19 Tévet, qui m’est parvenue avec beaucoup de retard. Entre temps, vous avez sûrement reçu la mienne, qui faisait réponse à vos précédents courriers. Bien entendu, vous avez eu raison d’intervenir d’une manière pacifique et agréable, de ne pas donner l’impression que vous “ marchez sur la tête de quelqu’un ”. De fait, il est à peu près certain qu’une telle attitude convaincra ceux qui vous craignent, afin qu’ils vous viennent en aide et participent à votre action. Naturellement, ceci s’applique aussi bien aux hommes qu’aux femmes actives de votre ville. C’est une évidence.

Vous faites sans doute les préparations qui conviennent pour le jour, tout proche, de la Hilloula(2). Je vous joins un extrait de ma lettre adressée à la fête annuelle des Yechivot Tom’heï Temimim, ici même(3). Vous pourrez sûrement en utiliser le contenu pour votre mission sacrée. Bien entendu, il ne faut retenir que le contenu de cet extrait(4). En revanche, vous ne ferez pas d’appel. C’est bien évident. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela, d’une manière sans cesse accrue,

M. Schneerson,

Notes

(1) Le Rav G.M. Garelik, de Milan. Voir, à son sujet, la lettre n°6614. (2) Du précédent Rabbi, le 10 Chevat. (3) Il s’agit de lettre n°6669. (4) Sans en prendre les mots à la lettre.

Lettre n°6673

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6673, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

5 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, relative à votre anniversaire. A cette occasion, vous avez sûrement prélevé de la Tsédaka, de votre propre argent, avant la prière du matin et celle de Min’ha. Et, si vous ne l’avez pas fait en ce jour, vous en prélèverez à proximité de la date de réception de la présente. De même, vous avez eu une étude supplémentaire, s’ajoutant au programme de la Yechiva, celle que vous désirez.

Il faut aussi demander que l’on vous enseigne le saint Tanya, en ce jour et vous prendrez de bonnes décisions pour votre comportement, au cours de l’année qui vient, alors que vous vous apprêtez à être un homme, soumis au joug de la Torah et à celui des Mitsvot. Puisse Dieu faire que vous réussissiez en tout cela et que vous m’en donniez de bonnes nouvelles. Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

Lettre n°6674

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6674, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

6 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Après une longue interruption, j’ai reçu votre lettre et ce qui lui était joint, de même que votre demande de bénédiction qui sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Vous dites que, selon l’avis du Yad Ephraïm, à partir de soixante dix ans…(1).

Cela est judicieux, mais uniquement si l’on se préoccupe, suffisamment tôt, de trouver un remplaçant qui convient. C’est alors que vous pourrez adopter cette idée, vous consacrer à la Torah et au service de Dieu, à la condition de ne pas vous suffire de votre propre personne, d’enseigner également aux autres et de participer aux études publiques. Car, rien ne résiste à la volonté. Je vous adresse ma bénédiction pour que le mérite de celui dont nous célébrerons prochainement la Hilloula(2) protège chacun et chacune, au sein de tout Israël, de même que pour donner de bonnes nouvelles, d’un bien visible et tangible, toujours et tous les jours.

Notes

(1) On est en droit de penser à sa retraite. (2) Du précédent Rabbi, le 10 Chevat.

Lettre n°6675

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6675, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

7 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Chimeon Moché(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 4 Chevat, avec la demande de bénédiction, qui sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Son contenu était le suivant :

A) Vous m’interrogez sur les fruits d’un non Juif, au cours de la Chemitta. De nombreuses autorités de Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, ont discuté de ce point, en particulier ces dernières années. En outre, la réponse dépend de différentes précisions. Vous vérifierez donc tout cela auprès des plus compétents parmi ceux qui enseignent la Hala’ha, dans l’endroit où vous vous trouvez. Ils vous indiqueront ce qu’il convient de faire, de manière concrète.

B) Vous me demandez où fixer la Mezouza sur un balcon se trouvant à un second étage, dans lequel

on pénètre par une chambre intérieure. Selon la tradition des ‘Hassidim, nos maîtres et chefs, en pareil cas, considèrent que l’entrée dans une chambre dépend du sens d’ouverture de la porte(2). Il y a un dicton de nos maîtres qui va en ce sens et que l’on a entendu, me semble-t-il, du grand Rav Y.Landa, lequel se trouve dans votre ville(3). Vous lui en demanderez la formulation exacte.

Je suis surpris que vous ne me disiez rien de votre élévation dans l’étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout, mais j’ai bon espoir que “ l’émissaire s’acquitte de la mission qui lui est confiée ”. Or, chacun est effectivement l’émissaire de Dieu, selon le Likouteï Torah, au début de la Parchat Vaykra, à la page 1c. D’après les termes de la Michna, cette mission consiste à servir le Créateur en mettant en pratique la Torah et les Mitsvot. Malgré cela, la Hala’ha, tranchée au début du Yoré Déa, dit que : “ chaque fois qu’une clarification est possible…(4) ”. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rav C.M. Diskin, de Bneï Brak. Voir, à son sujet, la lettre n°5763. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°5323. (3) Le Rav Yaakov Landa, Rav de Bneï Brak. (4) Il est nécessaire de la faire et l’on ne peut pas, en pareil cas, se contenter d’une simple présomption.

Lettre n°6676

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6676, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

9 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce dimanche, avec la demande de bénédiction, qui sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Vous me faites part de votre état de santé et de vos pensées. Il est clair que j’en suis très étonné, car il est bien connu, chez les ‘Hassidim, en particulier, que le meilleur moyen et la solution donnée par nos maîtres est : “ Si tu penses que tout va bien, tout ira effectivement bien ”. Et, de nombreux récits apportent la preuve que, concrètement, il en est bien ainsi.

Bien plus, la divine Providence vous a conduit à Kfar ‘Habad, ville fondée et dirigée par mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël. Or, celui-ci invoque une miséricorde divine particulière pour tous ses habitants, avec tout ce qui leur appartient. Ce qui vient d’être dit est donc encore plus clairement vérifié, pour ce qui vous concerne. Il est inutile d’en dire plus, tant cela est évident. J’attends, de votre part, de bonnes nouvelles, à ce sujet. Vous me direz également que vous parvenez à convaincre les autres habitants de Kfar ‘Habad de se renforcer, afin d’élargir les canaux et les réceptacles permettant d’intégrer la bénédiction et l’immense réussite que l’on accorde d’en haut. Puisse Dieu faire que, toujours et tous les jours, vous m’annonciez de bonnes nouvelles, d’un bien visible et tangible. Dans l’attente de ces bonnes nouvelles,

Lettre n°6677

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6677, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

9 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav Mena’hem(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 3 Chevat, avec ce qui y était joint, une proposition de loi réglementant les relations entre les créateurs et les distributeurs. Dans le domaine du ‘Hochen Michpat(2), en général, de l’économie et du commerce, en particulier, on retient comme critère, dans la plus large part, la pratique courante de l’époque, de l’endroit et du pays, comme l’établissent différents textes du Talmud et des Décisionnaires. Bien plus, d’après ce que l’on dit, l’usage en Terre Sainte, dans ces domaines, est établi depuis plusieurs décennies déjà. Et, même s’il y a eu des évolutions sur différents points de détail, celui-ci n’a pratiquement pas changé, de sorte que les modifications sont restées mineures. Vous avez sûrement contacté les experts, en la matière, qui connaissent les raisons et les justifications des usages en vigueur. Ils savent donc ce qui doit être pris en compte pour établir la faisabilité d’un changement. Selon les termes de nos Sages, “ si la raison n’est plus vérifiée, la pratique disparaît ”.

Vous me dites que, pour travailler sur ce projet, vous avez consulté les responsa. Je veux en conclure que vous étudiez souvent notre Torah, Torah de vie. Je voudrais donc uniquement vous souligner la nécessité de fixer également un temps pour l’étude de la ‘Hassidout. A notre époque, surtout en notre Terre Sainte, celle-ci est, à proprement parler, le besoin du moment. A quelqu’un comme vous, il est sûrement inutile d’en dire plus. Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rav M.Freund, de Jérusalem. (2) La partie du Choul’han Arou’h traitant de tels problèmes.

Lettre n°6678

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6678, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

9 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Après une interruption particulièrement longue, j’ai bien reçu votre lettre de ce mercredi, dans laquelle vous m’interrogez sur ce qui est dit au début du Tour et Choul’han Arou’h, à propos de l’expression : “ J’ai placé l’Eternel en permanence face à moi ”. Vous avancez qu’un homme pourrait se tromper lui-même, par une telle pensée. A mon avis, ce qui est dit dans le Tour et Choul’han Arou’h, de même que le sens simple de ce verset n’est pas une prière, une requête, mais bien un récit relatif à un comportement judicieux et même indispensable, comme le montre aussi l’explication du Rambam, à ce propos, laquelle est également citée par le Tour et Choul’han Arou’h.

Je saisis cette opportunité pour vous préciser la signification profonde de tout cela. D’après la ‘Hassidout, l’expression “ j’ai placé ” décrit la conséquence intime du fait d’installer Dieu face à soi, au sens le plus littéral. Le Tsavaat Ha Ribach, du Baal Chem Tov, explique, à ce sujet, que celui qui a effectivement Dieu face à lui aura un comportement toujours égal, selon les termes de la Michna, au début du chapitre 9 du traité Bera’hot : “ en toute mesure qu’Il évalue pour toi ”. Le Tsavaat Ha Ribach développe une longue explication, à ce sujet. Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Lettre n°6679

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6679, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

12 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Après une interruption particulièrement longue, j’ai reçu votre lettre du 8 Chevat, avec la demande de bénédiction qui la concluait et qui sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Vous me demandez ce que vous devez faire, si l’on vous propose un poste fixe à l’Agence juive. Faut-il l’accepter, malgré la responsabilité que cela représente ?

A mon avis, la manière dont les choses se présentent vous indique le comportement que vous devez adopter. En effet, on vous propose un poste à caractère fixe et l’on sait que tout est effet de la divine Providence. Il convient d’y voir la preuve que vous devez l’accepter. En effet, notre sainte Torah dit : “ Je t’ai envoyé pour réparer ”(1). Cela veut bien dire que l’on vous accorde les forces nécessaires pour assumer pleinement ces fonctions. Il n’est pas de mots pour en expliquer le mérite et il est sûrement inutile d’en dire plus. Certes, il faudra parfois faire preuve de détermination, afin que l’on accepte ce que vous demanderez, mais souvenez-vous du passé, de la situation qui était la vôtre dans le pays où vous vous trouviez auparavant(2) et où le courage(3) était d’une tout autre nature. Malgré cela, nous avons résisté à toutes les occultations, à tous les obstacles et nous avons emporté la victoire, comme en attestent les enfants(4). Il est donc certain que vous avez suffisamment de force pour assumer de la meilleure façon votre rôle actuel. C’est une évidence. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

N. B. : Vous avez sûrement connaissance des trois études, bien connues, qui portent sur le ‘Houmach, les Tehilim et le Tanya. Tout au moins les adopterez-vous, à l’avenir.

Notes

(1) Toute mission confiée à l’homme doit donc permettre, de sa part, un accomplissement positif. (2) En Russie soviétique. (3) Que l’on attendait de chacun. (4) Qui sont restés fidèles à la Tradition juive.

Lettre n°6680

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6680, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

12 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

D’après différents textes de notre sainte Torah, chaque idée, en particulier quand elle a une incidence concrète, conforte encore plus clairement la conviction qu’elle se réalisera pleinement(1). Ceci nous montre l’immense importance des Mitsvot que l’on applique dans l’action, comme cela a été expliqué(2) dans le discours ‘hassidique du jour de la Hilloula de mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël, le 10 Chevat. Cette constatation justifie également que Dieu ait ordonné à de nombreux prophètes d’accomplir une action concrète, faisant allusion au contenu de leur prophétie. En effet, il est, de la sorte, plus sûr qu’elle se réalise. Tel est aussi le contenu de la Michna suivante d’Avot, au chapitre 3, Michna 15 : “ Tout dépend de l’intensité de l’action ”. Et, vous verrez, à ce propos, le commentaire que donne le Rambam de cette Michna.

Me basant donc sur tout cela, je voudrais faire un ajout à ce dont nous avons parlé, en vous écrivant ce qui va suivre. Que Dieu accorde à vous-même et à chaque membre de votre famille Sa bénédiction et Sa réussite, dans la plus large proportion, en tous vos besoins, spirituels et matériels, en particulier pour celui qui est le plus important et le plus primordial, la conception d’une satisfaction véritable, c’est-à-dire d’une satisfaction juive et ‘hassidique de vos enfants et petits-enfants. Vous recevrez tout cela en bonne santé, dans la joie et l’enthousiasme.

Le mérite de la Tsédaka que vous continuerez à donner, à l’avenir, dans une bien plus large part, celui de vos bonnes actions, en particulier, de la Torah et des Mitsvot, en général, dans vos quatre coudées et dans tout votre entourage, seront un canal positif et large qui vous permettra d’intégrer les bénédictions de Dieu, en un bien visible et tangible. Avec ma bénédiction,

Notes

(1) Le but de cette lettre est donc de réitérer par écrit des bénédictions que le Rabbi a déjà données oralement. (2) Par le Rabbi lui-même, lors de la réunion ‘hassidique du 10 Chevat.

Lettre n°6681

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6681, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

13 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 11 Chevat, avec ce qui y était joint. Je vous adresse, avec la présente, ma réponse à ces frères. S’ils ont besoin d’indications supplémentaires, vous saurez sûrement trouver les mots qui conviennent pour les leur donner. Vous savez sans doute que ces frères sont venus me voir, dans la nuit de mardi à mercredi. Il serait bon que vous trouviez une occasion de les interroger, à propos de la discussion que nous avons eue. Là encore, vous pourrez leur apporter des précisions, si cela est nécessaire. Avant tout, vous les motiverez et les encouragerez, de temps à autre.

Par ailleurs, j’ai bien reçu vos coupures de journaux. Vous parviendrez sûrement à publier des articles plus souvent ou, mieux encore, à avoir une rubrique régulière sur les perles de la ‘Hassidout et la vie ‘hassidique. Il y a, pour cela, une matière riche qui, en outre, peut être liée à la Paracha de la semaine. Vous verrez aussi les Séfer Ha Si’hot et le Likouteï Dibbourim. Je vous adresse ma bénédiction de réussite en tous les domaines auxquels vous vous consacrez, avec votre épouse, d’une manière sans cesse accrue. A n’en pas douter, ceci renforcera également vos préoccupations personnelles et vous permettra que soit exaucé le souhait de votre cœur, celui d’avoir un enfant en bonne santé. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

M. Schneerson,

Lettre n°6682

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6682, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 3 Chevat et à celle qui la précédait, avec la demande de bénédiction qui sera lue, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. J’ai lu, avec intérêt, la description détaillée que vous faites de vos élèves et de ceux qui reçoivent votre influence. Sans doute ne vous affecterez-vous pas des difficultés auxquelles vous êtes confronté pour leur donner une bonne éducation. Au final, en effet, tout dépend de la motivation de l’élève et, bien entendu, du bon vouloir de l’enseignant.

Vous consulterez le Kountrass Ou Mayan, soulignant qu’il a réellement été dit de chacun : “ si tu fais des efforts ” et uniquement dans ce cas-là, “ ils seront couronnés de succès ”. Ainsi, tous, y compris ceux qui ont les plus larges aptitudes, doivent nécessairement avoir recours à l’effort. De même, tous, y compris ceux qui n’ont pas de grandes aptitudes, ont la certitude d’obtenir un résultat. Bien entendu, il en est de même pour un guide spirituel et un maître. Néanmoins, une telle personne tire une bénédiction et une réussite accrues en travaillant au sein des institutions Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch.

Mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël, invoque, à ce propos, la grande miséricorde de Dieu, puisque ces institutions portent son nom. La bénédiction et la réussite accordées par Dieu s’en trouvent accrues, y compris en vos préoccupations matérielles. J’ai bon espoir que, malgré votre travail d’une immense importance, au sein de cette école, vous avez fixé un temps pour l’étude de la partie révélée de la Torah et pour l’enseignement de la ‘Hassidout. Le temps consacré à cela doit être conséquent, c’est bien évident. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

N. B. : Vous avez sûrement connaissance des trois études fixées qui portent sur le ‘Houmach, les Tehilim, le Tanya et vous les gardez.

Lettre n°6683

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6683, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Yaakov Zeév(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je vous remercie pour votre lettre du 7 Chevat, dans laquelle vous m’annoncez une bonne nouvelle, le développement de l’enseignement de la ‘Hassidout dans la synagogue ‘Habad de Méa Chéarim. Sans doute ne vous contentez-vous pas de l’aide apportée par les autres, en la matière et vous efforcez-vous, dans toute la mesure de vos moyens de renforcer et d’élargir ce cours. Il en sera de même pour toutes les actions de diffusion des sources(2) à l’extérieur.

La plupart de ces actions s’inscrivent dans le programme des jeunes de l’association ‘Habad. Bien plus, nous venons de vivre la Hilloula de mon beau-père, le Rabbi(3), dont le mérite nous protégera, chef d’Israël. Or, lui-même fit don de sa propre personne pour tout cela. En ce jour propice, est donc accordée une aide accrue, est réalisé un plus grand effort, afin de connaître le succès, selon ce qui vient d’être dit. Puisse Dieu faire que vous continuiez à me donner de bonnes nouvelles de tout cela, d’une façon toujours croissante. Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) Le Rav Y.Z. Zupnick, de Jérusalem. (2) De la ‘Hassidout. (3) Le 10 Chevat.

Lettre n°6684

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6684, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous bénis et vous salue,

Je fais réponse à votre lettre. En un moment propice, je mentionnerai votre nom et celui de vos enfants, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, conformément à ce que vous m’écrivez et, avant tout, pour que vous éduquiez vos enfants à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions. Vous m’interrogez sur la Bar Mitsva de votre fils(1), qui aura treize ans en Tamouz, pour de longs jours et de bonnes années. L’enfant a perdu son père. Selon notre coutume, on ne fait pas de différence, en pareil cas(2), et l’on commence à porter les Tefillin deux mois avant le jour de la Bar Mitsva(3), celle-ci étant célébrée à la date de son anniversaire.

Vous gardez sûrement la coutume positive des femmes juives qui consiste à donner de la Tsédaka, chaque fois que l’on allume les bougies, à la veille du Chabbat et des fêtes. Il serait bon, en outre, de faire vérifier les Mezouzot de votre appartement, afin de vous assurer qu’elles sont toutes cachères, conformément à la Hala’ha. Vous habituerez votre fils à lire tous les jours, après la prière du matin, le Psaume correspondant au nombre de ses années, c’est-à-dire le Psaume 14 à partir du jour de sa Bar Mitsva, le Psaume 15 l’an prochain et ainsi de suite. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) La femme qui est destinataire de cette lettre est veuve. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°2816. (3) Comme c’est le cas pour tous les autres enfants, alors que, selon d’autres coutumes, on le fait un an avant la Bar Mitsva, quand l’enfant est orphelin.

Lettre n°6685

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6685, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous bénis et vous salue,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me décrivez la consultation que vous avez eue chez le médecin. Celui-ci a fixé la date du traitement que vous devez subir au 7 Adar, mais il n’est pas clair si vous faites effectivement allusion à Adar Richon. Puisse donc Dieu faire que ce traitement intervienne en un moment bon et fructueux. Sans doute vous conformerez-vous à l’enseignement de nos maîtres selon lequel, “ si l’on se dit que tout va bien ”, s’accomplit alors la fin de cette formule, selon laquelle “ tout ira effectivement bien ”.

Bien plus, le mérite de ce qui est public dépend de vous et il vous vient en aide, pour les élèves de l’école dans laquelle vous travaillez. Et, vous vous efforcez de rapprocher leur cœur de notre Père Qui se trouve dans les cieux, Qui guérit toute chair et Qui accomplit des merveilles. J’attends de bonnes nouvelles de tout cela. Avec ma bénédiction de prompte guérison,

M. Schneerson,

Lettre n°6686

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6686, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17(1) Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre et votre demande de bénédiction(2), à l’occasion de la Hilloula(3). La divine Providence vous a conféré le mérite et le succès. Elle vous a confié une bonne part, puisque vous faites partie de ceux qui agissent, au sein des institutions de celui dont nous célébrons la Hilloula, des “ travailleurs du jour ”, selon l’expression de nos Sages, commentée par le Tséma’h Tsédek(4). A n’en pas douter, celui dont nous célébrons la Hilloula invoque donc encore plus clairement pour vous la grande miséricorde de Dieu.

Puisse donc Dieu multiplier Ses bénédictions, en tous vos besoins. En effet, la bénédiction du Saint béni soit-Il présente deux qualités, celle de la bénédiction(5), d’une part, celle de la prière(6), d’autre part, comme l’expliquent les discours ‘hassidiques intitulés : “ Rabbi Yochoua Ben Lévi dit ” et : “ Je bénirai ceux qui te béniront ”, figurant dans le Séfer Ha Maamarim 5629(7). Je vous adresse ma bénédiction pour vous fixer dans cette mission, conformément à l’enseignement de l’Admour Hazaken. Ce sera une fixation dans le temps et surtout dans l’esprit. De la sorte, vous obtiendrez la fixité également auprès de vos élèves et de ceux à qui vous accordez votre influence. En effet, “ ce qui est fixe ne peut disparaître ”.

Puisse Dieu faire qu’en la matière également, vous connaissiez une grande réussite, conforme au principe : “ Tu te répandras à l’ouest et à l’est, au nord et au sud ”, jusqu’à obtenir un “ héritage sans limite ”. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rabbi écrit Tov, bon, terme dont la valeur numérique est dix sept. (2) Cette lettre a été adressée à plusieurs responsables communautaires de la communauté des ‘Hassidim. (3) Du précédent Rabbi, le 10 Chevat. (4) C’est-à-dire : “ ceux qui font le jour ”. (5) Qui possède un caractère de certitude. (6) Qui peut introduire un fait nouveau. (7) 1869, du Rabbi Maharach.

Lettre n°6687

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6687, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Chevat 5719,

Brooklyn,

Aux participants à la réunion ‘hassidique du jour de

la Hilloula(1), dixième jour de Chevat, en la septième année,

celle de la Chemitta, 5719, dans la ville de Bneï Brak(2),

que Dieu vous accorde longue vie,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu, avec plaisir, les noms des participants à cette réunion, celui de chacun et celui de sa mère. Ils seront mentionnés près du saint tombeau de celui dont nous célébrons la Hilloula. Tout va d’après la conclusion et il s’agit, en l’occurrence, de prendre part à la Hilloula du Juste, prince d’Israël et chef de la génération qui, en ce jour, reçoit une immense élévation, comme l’expliquent différents textes de la ‘Hassidout.

La partie révélée de la Torah établit qu’au jour de la Hilloula, on récite encore une fois le Kaddish, y compris de nombreuses années après le décès. Or, pour chaque Juif, on cesse de le dire, au bout d’un an, car on a la certitude que la sentence a déjà été appliquée(3). Il faut en déduire que ce nouveau Kaddish apporte une élévation accrue, particulièrement grande, comme le dit le Ari Zal, cité par le Lé’hem Ha Panim et le Chiyoureï Bera’ha sur le Choul’han Arou’h, Yoré Déa, à la fin du chapitre 376. Et, nos Sages constatent que les Justes ne connaissent pas le repos, ni dans ce monde, ni dans le monde futur, ainsi qu’il est dit : “ Ils avanceront, d’une étape vers les autres ”.

Le corps suit la tête et tous ceux qui sont liés, attachés à lui, au sein de tout Israël, le suivront dans son élévation et ils recevront, d’en haut, une aide et une force accrues. Comme l’affirment nos Sages, “ on vient en aide à celui qui désire purifier ”. Et, le Likouteï Torah, dans les commentaires de Chemini Atséret, à la page 89d, souligne qu’il est bien dit ici “ purifier ” et non “ se purifier ”, ce qui signifie que l’on doit agir sur l’autre, d’abord sur l’autre que l’on a en soi, sur son corps et sur son âme animale, mais aussi sur l’autre, au sens littéral. Car, telle est effectivement la mission confiée aux ‘Hassidim. Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, dans la joie et l’enthousiasme,

Notes

(1) Du précédent Rabbi. (2) Une même lettre, parfois rédigée en Yiddish, fut adressée aux participants aux réunions ‘hassidiques d’autres villes. Voir, sur le même sujet, la lettre suivante. (3) Alors que le Kaddish a pour but de l’adoucir. C’est pour cela qu’il n’y a plus lieu de le dire, passé ce délai.

Lettre n°6688

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6688, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Chevat 5719,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu vos lettres des 3, 13 et 14 Chevat. Entre temps, vous avez sûrement reçu mon courrier qui faisait réponse à vos précédentes lettres.

Je vous joins la lettre que j’adresse(1) aux participants à la réunion ‘hassidique du jour de la Hilloula(2). Je m’en remets à votre entendement pour déterminer sous quelle forme il convient de la transmettre et surtout, d’en profiter pour ajouter des explications sur les points qui n’y sont mentionnés qu’en allusion, en particulier pour ce qui concerne la diffusion des sources(3) dans votre ville et, plus généralement, l’accomplissement de votre sainte mission, de la meilleure façon. Dieu fasse que tout cela s’accomplisse dans la largesse d’esprit, avec joie et enthousiasme. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

M. Schneerson,

Notes

(1) Il s’agit de la lettre précédente. (2) Du précédent Rabbi, le 10 Chevat.

Lettre n°6689

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°6689, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Chevat 5719,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,

le Rav Naftali(1), le Cho’het,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce vendredi. Vous me posez la question suivante, qui est bien connue. L’Admour Hazaken, dans son Chaar Ha I’houd Ve Ha Emouna, cite, au nom du Baal Chem Tov, une interprétation du verset: “ Toujours, Eternel, Ta Parole est dressée dans les cieux ”. Or, celle-ci figure également dans le Midrash Tehilim(2) et vous m’interrogez aussi sur le traité Ketouvot 22b(3).

Vous consulterez le Kountrass 18 Elloul 5703(4), à la page 14 et vous y trouverez une causerie de mon beau-père, le Rabbi, traitant de ce sujet. J’y ai effectivement cité, dans une note qui figure en bas de page, le traité Ketouvot, de même que le traité Avot, chapitre 4, à la Michna 19, le Midrash

Vaykra Rabba, chapitre 16, au paragraphe 2. Du reste, le Likouteï Torah, au début de la Parchat A’hareï, fait également cette citation sans l’attribuer au Baal Chem Tov et il y est dit, tout de suite après cela : “ C’est ce que dit le Midrash Tehilim ”.

Vous ne me dites rien de votre état de santé et de celui des membres de votre famille. C’est sans doute le signe que tout va bien. Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rav N.Yunick, de Montréal. Voir, à son sujet, la lettre n°4819. (2) Ouvrage antérieur qui aurait donc dû être cité. (3) Cité par le Rabbi, quand il édita un texte du précédent Rabbi, commentant ce sujet. (4) 1943, du précédent Rabbi.

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