Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°663
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°663, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Mena’hem Av 5710,
Au jeune homme, le ‘Hassid...,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre.
Puissiez-vous être un digne réceptacle pour que se révèlent pleinement en vous toutes les bénédictions, matérielles et spirituelles, que vous a accordées et que vous accorde encore mon beau-père, le Rabbi. Vous connaîtrez le succès dans vos efforts sur vous-même et sur les autres(1).
Bien plus, cet anniversaire vous fait entrer dans votre vingt quatrième année, lorsque, selon tous les avis, on n’est plus considéré comme un enfant(2). Vous consulterez, à ce propos, le traité Kidouchin 30a et les lois de l’étude de la Torah, de l’Admour Hazaken, chapitre 1, fin du paragraphe 6.
Je conclus en vous bénissant,
M. Schneerson,
Notes
(1) Voir la lettre n°650. (2) Voir la lettre n°596.
Lettre n°664
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°664, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav C.Z.(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 25 Tamouz.
Je ne comprends pas pourquoi vous êtes si pressé de quitter l’endroit où vous vous trouvez actuellement. Vous reproduisez vous-même, dans cette lettre, ce que vous avait écrit, à l’époque, mon beau-père, le Rabbi: Pour l’instant, vous resterez dans cet endroit et vous poursuivrez votre action auprès de vos élèves(2). Vous devez donc vous trouver là où sont les élèves et, à n’en pas douter, la bénédiction de mon beau-père, le Rabbi, s’accomplira. Dieu vous donnera la santé, ainsi qu’à votre épouse et vous connaîtrez la réussite matérielle et spirituelle.
Lorsque l’on peut avancer sur un chemin dont le Rabbi prend la responsabilité, pour lequel il accorde les forces, pourquoi faire intervenir les actions des hommes et leurs ruses?
Que Dieu transforme ces jours en joie et en allégresse, très prochainement et qu’Il nous accorde la délivrance véritable, par notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours, Amen.
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chnéor Zalman Levitin. Voir, à son propos, la lettre n°507. (2) Il s’agit de la citation de la lettre du précédent Rabbi.
Lettre n°665
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°665, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
7 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
Je viens de recevoir votre lettre du 4 Mena’hem Av, avec la demande de bénédiction qui y était jointe. Entre temps, vous avez sans doute reçu ma lettre de la veille de Roch ‘Hodech Mena’hem Av.
Pour ce qui concerne la situation de votre fils, j’ai du mal à comprendre les ‘Hassidim qui adoptent systématiquement l’interprétation la plus sévère des événements qui leur arrivent, bien qu’ils connaissent le dicton de mon beau-père, énoncé au nom de plusieurs maîtres de ‘Habad: Lorsque l’on pense que cela va bien, cela va effectivement bien. Vous consulterez, à ce propos, le traité Horayot 12a. Ne doit-il pas en être ainsi?
Je viens de lire cette demande de bénédiction dans le bureau de mon beau-père, le Rabbi. Il vous accordera donc sûrement ses bénédictions, qui s’accompliront pleinement.
Je conclus en vous bénissant et en attendant de vos bonnes nouvelles,
M. Schneerson,
Lettre n°666
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°666, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
7 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre de lundi.
D’un point de vue hala’hique, il est, bien sûr, préférable de recueillir la semence, chez la femme, après une relation conjugale(1). On doit le faire juste après cette relation et le médecin vous indiquera de quelle manière pratiquer. Des analyses ont déjà été effectuées de cette façon et elles ont été probantes.
Le Rav de Ragatchov, qui adopte généralement une position rigoriste en la matière, permet dans ses responsa Tsafnat Paanéa’h, tome 1, fin du chapitre 9, de faire usage d’un préservatif très serré, dans lequel l’air ne peut entrer, de sorte que la semence y reste(2).
Puisse Dieu faire que tout se passe bien et de manière fructueuse.
J’ai lu votre demande de bénédiction dans le bureau de mon beau-père, le Rabbi, où il reçoit et accorde ses bénédictions. Il vous a sûrement accordé la sienne, ainsi qu’à votre épouse, dans tous vos besoins, en particulier pour avoir un enfant.
Le Saint béni soit-Il exauce pleinement les bénédictions des Justes. Lorsque Dieu réjouira votre coeur, vous ne manquerez pas de me communiquer la bonne nouvelle.
Avec ma bénédiction pour tout ce qui vient d’être dit et pour la délivrance complète et véritable,
Rav Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Voir, à ce propos, la lettre n°700. (2) Voir la lettre n°625.
Lettre n°667
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°667, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Mena’hem Av 5710,
Au distingué ‘Hassid, qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu votre télégramme en son temps et, comme vous le souhaitiez, j’ai lu votre demande de bénédiction dans le bureau de mon beau-père, le Rabbi, où il reçoit et accorde ses bénédictions.
Le Juste, notre chef, mon beau-père, le Rabbi, bénit et le Saint béni soit-Il exauce pleinement ses bénédictions, matérielles et spirituelles(1).
Il serait bon que vous lisiez chaque jour, sans en faire le voeu, et au moins jusqu’à Roch Hachana, le Psaume 71(2)
Avec ma bénédiction et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
M. S.
Notes
(1) Voir la lettre n°624. (2) Correspondant au nombre des années du précédent Rabbi. Voir la lettre n°644.
Lettre n°668
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°668, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Mena’hem Av 5710,
Au jeune homme, ‘Hassid qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 7 Mena’hem Av. J’ai appris avec plaisir que vous avez trouvé un endroit dans lequel vous pouvez agir sur vous-même et sur les autres. Vous connaîtrez sûrement la réussite et je serais heureux de recevoir de bonnes nouvelles de vos actions.
Vous me dites que l’on fait parfois bouillir du lait non surveillé dans les ustensiles servant à faire la cuisine pour les élèves de la Yechiva. Si c’est effectivement le cas, vous(1) pourrez sûrement obtenir, avec vos amis, de recevoir une nourriture préparée dans une autre vaisselle.
Vous vous rappelez sans doute de notre discussion, avant votre voyage, dans laquelle a été soulignée la nécessité de rejeter tout désespoir. Il faut savoir que Dieu est l’Essence de la bonté, Qui désire donc faire le bien. Nos maîtres ont fait don d’eux-mêmes pour marquer leur amour à leur prochain et pour accomplir leur mission avec bonté et miséricorde(2). Et, il est dit: Servez Dieu dans la joie.
Avec ma bénédiction, en saluant vos amis et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
Mena’hem Schneerson,
Il serait bon, à l’occasion de Chabbat Na’hamou, qui est, cette année, le 15 Av, d’organiser une réunion ‘hassidique, avec les autres jeunes gens.
Notes
(1) Le destinataire de cette lettre est lui-même un des élèves de la Yechiva. (2) Voir, à ce propos, la lettre n°655.
Lettre n°669
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°669, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Mena’hem Av 5710,
A monsieur Barou’h Levitin(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre de la veille du Chabbat Parchat Devarim, à laquelle était joint un chèque pour le Merkaz Leïnyaneï ‘Hinou’h. Vous trouverez ci-joint un reçu.
Vous me dites que vous vouliez écrire une lettre beaucoup plus longue, mais que vous y avez renoncé, du fait de mes nombreuses occupations. Vous devez savoir que je suis toujours satisfait de recevoir de longues lettres, que je les lis avec toute l’attention requise. En revanche, ma charge de travail peut retarder ma réponse et je voudrais que l’on ne m’en tienne pas rigueur. Je pense que ce sera effectivement le cas, pour ce qui vous concerne.
Pour faire suite à mon précédent courrier(2), qui évoquait l’action envers son prochain, je voudrais ajouter quelques lignes à propos de l’effort que chacun peut et doit introduire, pour ce qui le concerne personnellement. Car, selon l’expression de mon beau-père, le Rabbi, qui apparaît, à différentes reprises, dans ses causeries, il faut agir sur l’autre, sans pour autant oublier sa propre personne.
Le mauvais penchant est rusé. Il s’adresse donc à chacun en fonction de sa nature propre. Lorsqu’il voit que quelqu’un est attiré par l’action communautaire, le social work, il lui dira: Pourquoi t’occuper de toi-même? N’est-il pas plus important de sauver des vies humaines? Et, si tu es capable de rapprocher les autres de la pratique, pourquoi devrais-tu te préoccuper de la tienne?.
Le Rabbi souligne donc qu’il ne faut pas se laisser convaincre par l’argument de celui qui est rusé. On doit s’assurer que chaque action que l’on entreprend est bien conforme à la Torah et aux Mitsvot, comme la ‘Hassidout les définit.
De façon générale, l’effort sur soi-même consiste en trois points, la Torah, la prière et les bonnes actions. Dans chacun de ces domaines, l’effort est nécessaire et, tant qu’il n’est pas investi, on ne peut être considéré comme ayant servi Dieu comme on aurait dû le faire.
Le Tanya souligne, au chapitre 15, que l’homme luttant contre son mauvais penchant, doit se renforcer, bien au delà de ce que sa nature lui permet. C’est alors qu’il est défini comme quelqu’un qui sert Dieu.
Chacun doit établir objectivement dans quelle mesure il est engagé dans ce combat sans merci, comme l’explique longuement le chapitre 30 du Tanya.
J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’être aussi direct dans mes propos. J’attends de vous de bonnes nouvelles, dans vos efforts envers vous-même et envers les autres.
En vous souhaitant tout le bien et en vous adressant ma bénédiction, ainsi qu’à tous les membres de votre famille,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Voir, à son propos, la lettre n°475. (2) La lettre n°643.
Lettre n°670
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°670, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Mena’hem Av 5710,
Au distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav I.A. L. Halevi(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 5 Mena’hem Av.
Je réitère, par écrit, les bénédictions que j’ai donné oralement, lorsqu’il se trouvait ici, à votre fils, mon parent, qui doit épouser votre fille. Le mariage sera, jusque dans le moindre détail, célébré en un moment bon et fructueux. Le couple bâtira une maison juive, un foyer éternel, basé sur la Torah, les Mitsvot et la ‘Hassidout, dans l’opulence matérielle et spirituelle.
Nos Sages disent, au traité Meguila 16a, que lorsque cette nation connaît l’élévation, elle peut se grandir jusqu’à parvenir aux étoiles. Cette élévation a commencé par les fiançailles et la fixation d’une date pour le mariage de votre fille. Puisse Dieu faire qu’elle soit fructueuse également dans les autres domaines.
Pour cela, vous devez vous raffermir dans votre confiance et dans votre foi, en étant convaincu que les bénédictions que mon beau-père, le Rabbi, vous a accordées de nombreuses fois, se réaliseront pleinement, au sens le plus littéral et le plus matériel.
Il serait bon que vous lisiez chaque jour, sans en faire le voeu, le Psaume du Rabbi, qui est actuellement le Psaume 71(2). Quelques fois par semaine, vous étudierez, en outre, l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi. Vous ferez tout cela au moins jusqu’au 10 Chevat 5711 et ce sera le réceptacle pour révéler les bénédictions du Juste, mon beau-père, le Rabbi, dans ce monde, celui de l’action.
Dans l’attente de bonnes nouvelles concernant tout cela,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav I.A. L. Halévi Heber. (2) Voir, à ce propos, la lettre n°644.
Lettre n°671
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°671, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, ‘Hassid qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 7 Mena’hem Av, dans laquelle vous me dites que votre anniversaire est le 12 Mena’hem Av. Vous avez eu vingt cinq ans(1), pour de bons jours et de bonnes années. Je voudrais, à ce propos, vous exprimer mes bénédictions.
Puisse Dieu faire que s’accomplissent pleinement en vous toutes les bénédictions, matérielles et spirituelles, que vous a accordé mon beau-père, le Rabbi.
Le verset Beaalote’ha 8, 24 indique qu’à partir de vingt cinq ans, on peut être enrôlé dans l’armée. Le discours du 13 Chevat(2), à la fin du paragraphe introduit par ils Me feront un Sanctuaire explique ce qu’est une armée. Vous consulterez également le Kessef Michné, sur les lois des instruments du Temple, chapitre 3, paragraphe 7.
Vous ferez sans doute tous les efforts nécessaires pour trouver un bon parti. Et, nos Sages soulignent que c’est habituellement l’homme qui recherche.
Vous avez sûrement fixé un temps pour étudier l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, en plus des cours que vous avez, par ailleurs. Vous voudrez bien me préciser ce qu’il en est.
Avec ma bénédiction pour que tout ceci prenne forme et dans l’attente de recevoir de vos bonnes nouvelles,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Voir, à ce propos, la lettre n°610. (2) 5710-1950, du précédent Rabbi.
Lettre n°672
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°672, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Mena’hem Av 5710,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav C.Z.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai lu avec plaisir votre lettre du 11 Mena’hem Av. Voici les raisons de ce plaisir:
A) Vous êtes allé à la campagne avec votre épouse. Vous utiliserez cette période pour vous renforcer physiquement et moralement. Puisse Dieu faire que vous connaissiez, en cela, la réussite.
B) Vous avez commencé à vous intéresser sérieusement à la proposition de créer une école confessionnelle(2). Pour y parvenir, vous abandonnerez sans doute le pessimisme inhérent à la nature, comme l’explique le Torah Or Toledot, au chapitre 4 du commentaire intitulé Les eaux nombreuses. Et vous transformerez ce pessimisme en ardeur à l’étude de la Torah(3).
C) Vous me dites que vous avez posé une condition pour accepter la responsabilité de cette école, celle de ne pas abandonner vos fonctions rabbiniques, qui vous ont été confiées par mon beau-père, le Rabbi.
J’attends de vos bonnes nouvelles et je conclus en vous bénissant et en vous saluant,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Chnéor Zalman Hecht. Voir, à son propos, la lettre n°468. (2) A Chicago. (3) Voir, à ce propos, la lettre n°700.
Lettre n°673
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°673, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Mena’hem 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu, ...
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 11 Mena’hem Av. Vous m’indiquez le parti que l’on propose à votre fille et je pense qu’il s’agit d’une bonne proposition.
Vous dites que Dieu vous aidera peut-être à trouver un jeune homme, érudit de la Torah, qui aura de meilleurs comportements, mais vous connaissez la sentence de mon beau-père, le Rabbi, selon laquelle ce qu’il y a de moins bien, chez nous est préférable à ce qu’il y a de mieux, chez eux. Et, combien plus ce qu’il y a de mieux chez nous est-il préférable à ce qu’il y a de mieux chez eux.
Puisse Dieu faire que ces deux bonnes familles s’unissent en un moment bon et fructueux, avec un large réceptacle contenant tout le bien.
Vous avez sans doute un temps fixé pour l’étude de l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, en plus de vos autres cours.
Avec ma bénédiction,
Mena’hem Schneerson,
Lettre n°674
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°674, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
14 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav H.M.(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre de la veille du Chabbat, dans laquelle vous me demandez si vous devez accepter, de nouveau, des fonctions de Cho’het dans une ville où il n’y a pas d’office public et où vous ne pourrez donc pas conduire la prière et dire le Kaddish(2), ce que vos deux frères feront, en revanche. De la sorte, en effet, vous pourrez assurer votre subsistance et celle de votre famille. Vous pourrez, en outre, rembourser les dettes que vous a occasionnées l’enterrement de votre père.
Nos Sages ont donné différentes permissions pour qu’un homme puisse assurer sa subsistance. Et, nous sommes astreints aux impôts envers le roi et les ministres précisément pour que notre bien en découle, selon le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, lois du Chabbat, chapitre 248, paragraphe 12.
Bien plus, en l’occurrence, vos deux frères continueront à dire le Kaddish, ce qui est préférable au fait de payer quelqu’un d’extérieur à la famille pour le faire. Par ailleurs, il vous sera, de cette façon, possible de payer une partie de l’enterrement et vous consulterez, à ce propos, le traité Kidouchin 31a, selon lequel il lui permet de faire tourner son moulin et le conduit vers le monde futur. D’après le Maté Efraïm, lois du Kaddish de l’orphelin, chapitre 4, paragraphe 9, vous devez, néanmoins, payer quelqu’un pour qu’il dise le Kaddish à votre place.
Il serait très judicieux qu’aux heures des prières, vous donniez de la Tsédaka pour l’élévation de son âme et vous étudiez de la Michna. De même, vous vous efforcerez de dire le Zimoun(3), selon le Chvout Yaakov, chapitre 1, paragraphe 120. Lorsque l’orphelin récite le Kaddish, en revanche, je n’ai pas vu que l’on recherche précisément à lui confier le Zimoun et mon beau-père, le Rabbi, ne m’a pas demandé de le faire(4), lorsque j’étais moi-même en deuil(5), que Dieu nous en garde.
Tout ce que je viens de dire est basé sur le fait que je ne mesure pas la force de votre confiance en Dieu. Si vous vous raffermissez dans ce domaine, selon les Biyoureï Hazohar, au début de la Parchat Vaéra, si vous renforcez votre intégrité et cherchez ainsi à assurer les moyens de votre subsistance, Dieu vous permettra de trouver un travail là où il est possible de prendre part à la prière publique. Ainsi, vous vous acquitterez pleinement de vos obligations dans tous ces domaines.
Je suis surpris que vous ne m’expliquiez pas comment s’est passé l’enterrement provisoire(6), puis l’enterrement définitif.
Puisse Dieu faire que nous annoncions et recevions uniquement de bonnes nouvelles, toujours et tous les jours.
Avec ma bénédiction,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav ‘Haïm Meïr Minkovitch. Voir, à son propos, la lettre n°746. (2) Le destinataire de cette lettre était en deuil. (3) A la fin du repas, pour inviter ceux qui y ont pris part à dire la bénédiction. (4) Voir, à ce propos, la lettre n°412. (5) De son père. (6) Qui a eu lieu en France, où il était impossible de faire un enterrement conforme à la Hala’ha. Voir, à ce propos, la lettre n°746.
Lettre n°675
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°675, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav A.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre télégramme, m’apprenant que l’intervention chirurgicale aura lieu dimanche. J’ai lu une demande de bénédiction dans le bureau de mon beau-père, le Rabbi, où il reçoit et accorde ses bénédictions. Je mentionnerai également votre nom lorsque je serai près du tombeau. Ainsi, tout se passera bien et elle se rétablira promptement.
J’ai déjà écrit à quelqu’un(2) que je suis surpris de la manière sévère dont les ‘Hassidim interprètent ce qui arrive à eux-mêmes ou aux membres de leur famille. A différentes reprises, mon beau-père à dit, citant les maîtres de ‘Habad(3): Si l’on se dit que tout est bien, tout ira effectivement bien.
Si je puis me permettre, je vous demanderais que l’on me fasse savoir, par la suite, qu’il en était bien ainsi, que tout s’est bien passé et que son état est satisfaisant.
J’attends de vos bonnes nouvelles et je conclus en vous adressant ma bénédiction, ainsi qu’aux membres de votre famille,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Avraham Pariz. Voir, à son propos, la lettre n°615. (2) Voir la lettre n°665. (3) Dans l’une de ses lettres, le précédent Rabbi cite cette sentence au nom du Tséma’h Tsédek.
Lettre n°676
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°676, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav A.D.,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à vos deux lettres, de lundi et de mardi:
A) Une note explicative de la causerie du 12 Tamouz a été omise(1). La voici: Le traité Baba Metsya, à la fin du second chapitre, dit que l’on doit chercher l’objet perdu par son maître avant de chercher celui qui a été perdu par son père. Et la fin du traité Kritout accorde la préséance au maître dans tous les cas. Mais, ceci ne soulève aucune difficulté, car le disciple est tenu d’honorer son maître(2). Il faut donc prendre en compte le bien qu’il lui apporte(3). Or, un peu du monde futur(4) est préférable à la totalité de ce monde(5).
Lettre n°677
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°677, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
17 Mena’hem Av 5710,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Rafaël Tolédano(1) Chlita,
grand Rabbin de Meknès(2),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai adressé, ce jour, un télégramme pour la conférence rabbinique, à l’adresse du grand Rabbin de Rabat, le Rav Chaoul Danan Chlita. Je vous en envoie le texte, de peur que des erreurs se soient glissées dans la retranscription anglaise:
J’adresse mes bénédictions à tous les rabbins qui se sont réunis pour l’honneur de Dieu, afin de renforcer la Torah et le Judaïsme. Vous vous fixerez sans doute comme objectif essentiel, que vous chercherez à assurer avec la plus grande abnégation, une bonne éducation pour tous les enfants, tous les jeunes, lorsqu’ils se trouvent dans votre pays ou lorsqu’ils en émigrent.
Lettre n°678
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°678, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Mena’hem Av 5710,
A la direction de la Yechiva Torat Emet, à Jérusalem,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu votre lettre du 11 Mena’hem Av, dans laquelle vous m’annoncez que vous m’avez envoyé un bel Ethrog, d’une espèce qui n’a pas été greffée et je vous en remercie.
Vous connaissez l’enseignement de mon beau-père(1), le Rabbi, selon lequel: Lorsque l’on dit(2) Veét Kol Mineï Tevouata Letova, et que toutes les cultures soient bonnes, on doit penser à la farine surveillée pour Pessa’h(3) et aux quatre espèces de Soukkot.
Bien évidemment, cela ne contredit nullement le sens simple de cette bénédiction, qui fait allusion à toutes les cultures, en général. En effet, la Torah est la source et le canal de la création et de la bénédiction qui se répand dans le monde, ainsi qu’il est dit: Il consulta la Torah et créa le monde.
Il en est ainsi quotidiennement, ainsi qu’il est dit: Il renouvelle, dans Sa bonté, chaque jour et toujours, la création originelle. Lorsque l’on met en pratique comme il convient tout ce qui est lié à la Torah et aux Mitsvot, les aspects matériels de la création sont conformes à ce qu’ils doivent être. Vous consulterez, à ce propos, l’introduction du Chneï Lou’hot Haberit, Baït A’haron, selon lequel la récompense de la Mitsva est naturelle(4)
Puisse Dieu faire que nous mettions en pratique, l’an prochain, la Mitsva des quatre espèces, de la meilleure manière. Très bientôt et de nos jours, s’accomplira la promesse selon laquelle ils formeront tous une seule assemblée pour accomplir Ta Volonté, d’un coeur entier.
Avec mes respects et ma bénédiction,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Rapporté par le Hayom Yom, à la date du 19 Tichri. (2) Dans la Amida quotidienne. (3) Pour les Matsot. (4) Et non surnaturelle. Elle est la conséquence logique de son accomplissement.
Lettre n°679
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°679, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Saadya(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 7 Mena’hem Av. J’ai été satisfait d’apprendre que la collecte du Maamad(2) se passait bien, comme auparavant. Vous faites sans doute référence au chapitre 14 d’Igueret Hakodech, selon lequel, chaque jour, se révèle une lumière nouvelle, qui n’a encore jamais éclairé le monde depuis la création. Ce texte établit bien qu’il en est ainsi chaque jour et non uniquement à Roch Hachana.
Le Maamad permet de s’attacher à l’arbre de la vie par toutes les cinq parties de son âme, Néfech, Roua’h, Nechama, ‘Haya et Ye’hida(3), par son corps et par son âme animale. C’est ce qu’expliquent le Tanya et Igueret Hakodech, à propos de la Tsédaka, qui est appelée Mitsva, sans autre précision.
Vous vous efforcerez donc qu’il en soit ainsi, c'est-à-dire non seulement que la collecte soit aussi bonne qu’auparavant, mais aussi qu’elle augmente et se développe.
J’ai bien reçu la liste du Maamad pour le mois de Tamouz et les reçus que vous avez demandés vous ont sûrement été déjà envoyés.
En revanche, je n’ai pas encore reçu les listes du Merkaz Leïnyaneï ‘Hinou’h et de Ma’hané Israël(4). En effet, le Rav B.G.(5) n’a pas encore donné son accord pour leur application concrète.
Je conclus en saluant toute votre communauté, en vous adressant ma bénédiction de réussite pour votre mission sacrée, consistant à attacher les ‘Hassidim, matériellement et spirituellement, à leur chef, mon beau-père, le Rabbi et en attendant de vos bonnes nouvelles,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Saadya Liberov. Voir la lettre n°659. (2) Voir, à ce propos, les lettres n°513, 520, 548, 557, 566, 575, 577, 598, 608, 653, 657 et 662. (3) Voir, à ce propos, la lettre n°662. (4) Voir, à ce propos, la lettre n°633. (5) Le Rav Binyamin Gorodetski, de Paris.
Lettre n°680
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°680, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Mena’hem Av 5710,
Au Rav, distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
le Rav M.(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 10 Mena’hem Av. J’ai bien reçu les deux parties de la causerie de Pessa’h 5693(2) et je vous en remercie. A n’en pas douter, et comme vous me l’avez promis, vous m’adresserez également toutes les autres brochures qui ont été imprimées là-bas(3).
Je vous remercie également de m’avoir brièvement donné des nouvelles des ‘Hassidim qui se trouvent dans votre ville. Ceux-ci ont sans doute fixé un temps pour étudier l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi et ils s’efforcent de faire participer à ces études ceux qui, pour l’heure, ne sont pas encore des ‘Hassidim.
Vous connaissez la sentence du Rabbi Rachab(4), selon laquelle les élèves de la Yechiva sont des lumières, destinées à éclairer. La divine Providence vous a conduit en un endroit où vous êtes pratiquement libérés des contraintes liées au fait d’assurer sa subsistance(5) et vous côtoyez de nombreux autres Juifs.
Or, nous vivons la période du talon du Machia’h et, pour préparer sa venue, un effort doit être fait pour répandre à l’extérieure les sources de la ‘Hassidout, justement à l’extérieur. Chaque instant est donc particulièrement précieux et il faut élargir les réceptacles favorisant la délivrance, qui sont précisément la diffusion des sources de la ‘Hassidout, comme l’explique longuement la causerie de Sim’hat Torah 5690(6).
On connaît, en effet, la sentence(7), figurant dans une des causeries de mon beau-père, le Rabbi, selon laquelle quand le Machia’h viendra, on frappera sur son front et l’on dira: Mon Dieu! On pouvait accomplir tant de choses, pendant la période de l’exil!.
Je conclus en vous donnant ma bénédiction et en saluant toute votre communauté,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) Le Rav Mi’haël Teitelbaum. Voir également la lettre n°702. (2) 1933, du précédent Rabbi. (3) Près de Munich, en Allemagne. (4) Voir, à ce propos, la lettre n°709. (5) Ces ‘Hassidim se trouvaient dans des camps de transit, financés par le Joint américain. (6) 1939, du précédent Rabbi. (7) Rapportée dans le Hayom Yom, à la date du 3 Mena’hem Av.
Lettre n°681
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°681, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Mena’hem Av 5710,
Au distingué ‘Hassid, qui craint Dieu,
et se consacre avec abnégation aux besoins
communautaires, ...
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 13 Mena’hem Av, à laquelle étaient joints trois chèques. Vous m’indiquerez à quel nom doivent être établis les reçus, à la synagogue ou bien à des particuliers, et pour quel montant. Je vous en remercie d’avance.
J’en viens au contenu de votre lettre. Mon courrier de la veille de Roch ‘Hodech Tamouz(1) n’était nullement un appel de fonds pour une institution importante, parmi d’autres, tout aussi importantes. Je voulais, au contraire, souligner l’obligation et le mérite qui nous incombent, à chacun et chacune d’entre nous. La possibilité nous est offerte de participer au financement du Merkaz Leïnyaneï ‘Hinou’h, de Ma’hané Israël et des éditions Kehot, dont mon beau-père, le Rabbi assurait personnellement le fonctionnement et menait, par l’intermédiaire de ces institutions, une large part de ses activités confidentielles.
Il est différentes manières(2) de lier deux amis, un disciple à son maître, un ‘Hassid à son Rabbi. Divers stades doivent également être distingués.
De façon générale, on s’attache à lui en empruntant ses voies. On peut en définir trois catégories, que nous énoncerons en ordre croissant, en fonction des voies avec lesquelles on entend s’attacher:
A) On peut demander ou ordonner aux autres de faire. En pareil cas, on s’attache en mettant en pratique cette demande ou cet ordre.
B) On peut agir en association avec d’autres personnes. En pareil cas, on s’attache en prenant part à cette association.
C) On peut agir soi-même. En pareil cas, on s’attache à celui qui agit en le remplaçant, chaque fois que cela est possible.
Dans ma lettre de la veille de Roch ‘Hodech Tamouz, j’ai souligné aux ‘Hassidim, liés à mon beau-père, le Rabbi ou se trouvant en relation avec lui, qu’il est désormais possible d’adopter la troisième manière de s’attacher à lui. On peut, par les cinq parties de son âme, Nefech, Roua’h, Nechama, ‘Haya et Ye’hida, se lier au chef, à la tête de notre génération, mon beau-père, le Rabbi.
Après ce développement, vous imaginerez aisément l’effet que m’a fait votre réponse.
Je ne fais pas allusion au montant que vous m’adressez et pour lequel vous me présentez des excuses. A la fin du traité Mena’hot, nos Sages, énonçant un principe général, disent qu’il importe peu de donner un montant plus ou moins important, pourvu que l’on ait une bonne intention. Et l’expression de tout ton pouvoir prend bien en compte le pouvoir de chacun, à l’heure actuelle, qui peut donc ne pas être tout ton pouvoir pour une autre personne ou à un autre moment.
Je fais référence à ce que vous me dites. En lisant ma lettre, il n’était pas possible de ne rien faire au tout et nous avons donc lancé un appel, conjointement à celui qui était un profit d’une personne que l’on nous avait demandé d’aider, il y a quelques temps déjà(3).
On peut parfois concentrer beaucoup d’idées en peu de mots.
J’ai fait moi-même beaucoup d’effort, pendant longtemps, pour m’expliquer à moi-même de quelle manière il convient de s’attacher au Rabbi, puis pour trouver les mots permettant d’exprimer mes idées sur l’une des manières d’y parvenir et enfin pour choisir ce qui devait être intégré à cette lettre(1). Une partie de ce qui ne l’a pas été figure, du reste, dans celle-ci.
Or, en deux lignes de votre courrier, vous me dites la valeur que vous accordez à ma réflexion et la réponse que vous lui donnez. Celle-ci porte également sur ce que l’on peut y lire entre les lignes et, d’un certain point de vue, également sur ce que j’aurais pu écrire dans une deuxième lettre.
Nos Sages constatent que les hommes ont des idées divergentes. Il semble que celles-ci soient parfois même opposées.
Vous voudrez bien saluer toute la communauté de ma part.
Je conclus en vous bénissant et en vous souhaitant tout le bien,
Mena’hem Schneerson,
Notes
(1) La lettre n°633. (2) Voir la lettre n°662. (3) Citation de la lettre du correspondant du Rabbi.
Lettre n°682
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°682, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Mena’hem Av 5710,
Au ‘Hassid qui craint Dieu, le Rav...
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 12 Mena’hem Av.
Puisse Dieu faire que votre état de santé s’améliore.
Vous me dites que vous avez des difficultés à maintenir vos études de la Torah, du fait de vos souffrances physiques. Ceci revient à dire que l’on ne prendra pas de médicament parce que l’on n’est pas encore en bonne santé.
Etudier l’enseignement de mon beau-père, le Rabbi, est, en effet, le moyen de recevoir sa bénédiction pour une bonne santé et l’aisance matérielle. Lorsque l’on déclare son insatisfaction, dans ces deux domaines, on doit donc renforcer cette étude. C’est ainsi que l’état de santé et la situation matérielle seront satisfaisantes.
Puisse Dieu vous permettre d’étudier la Torah sans être troublé par ces deux éléments. Nos Sages disent que celui qui accomplit la Torah dans la pauvreté en viendra à le faire dans la richesse.
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