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Iguerot Kodesh — lettres 5640 à 5659

Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français. Texte intégral. Sommaire du corpus.

Lettre n°5640

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5640, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn, New York,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du dixième jour de Mena’hem Av, me demandant une bénédiction, avec ce qui y était joint. Puisse Dieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles, à ce sujet.

Bien plus, nous sommes entrés dans la période de la consolation(1), une consolation double, par rapport à la peine et à la douleur du passé, ce qu’à Dieu ne plaise. Celle-ci est double également dans la sainteté, car le corps juif est saint. Ainsi, souligne l’Admour Hazaken, à la fin du chapitre 49 du Tanya, l’expression “ Tu nous as choisis d’entre toutes les nations et les langues ” fait référence au corps physique, ressemblant, dans sa grossièreté à ceux des autres nations. Ce jour(2) est propice à cela, puisque, selon l’expression bien connue de nos Sages, “ à partir de cette date, à quiconque augmente(3), on augmente(4) ”.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Après le Chabbat Na’hamou, qui fait suite à Tichea Be Av. (2) Le 15 Av, date de cette lettre. (3) Son étude de la Torah. (4) La bénédiction.

Lettre n°5641

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5641, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn, New York,

A l’attention de monsieur C. Z.,

qui est appelé docteur Kahana,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du 24 Tamouz, avec ce qui y était joint et je vous en remercie beaucoup. Je m’efforcerai d’agir dans le sens que nous avons évoqué, lors de votre visite ici.

A la fin de votre lettre, vous évoquez les bateaux(1). On vous a rapporté que ceux-ci affrontent de grosses difficultés. Vous comprendrez à quel point une telle situation est pénible. Il s’agit, en effet, d’un domaine de Mitsva qui, selon nos Sages, est comparé à l’ensemble des Mitsvot. Bien plus, il a été précisé que “ si le peuple d’Israël respecte un Chabbat, le fils de David(2) viendra aussitôt ”. Or, malgré tout cela, on n’avance pas, dans ce domaine qui, selon l’expression courante, n’est pas à l’ordre du jour. On peut le comprendre de la part de ceux qui ne souhaitent pas la venue du fils de David. On ne peut s’interroger sur leur attitude et, de fait, ce n’est pas d’eux qu’il s’agit. A l’opposé, quiconque se lamente à propos de la destruction(3) et de l’exil, éprouve la soif et le désir de la délivrance et de la reconstruction, devrait consentir à n’importe quelle action, à n’importe quel effort pour faire un pas, pour franchir une étape afin d’alléger l’exil et de hâter la délivrance.

Nous sommes entrés dans la période de la consolation(4), qui est, selon l’expression de nos Sages, une consolation double, par rapport à la peine et à la douleur du passé, ce qu’à Dieu ne plaise. Nous assisterons donc à la consolation de Sion et de Jérusalem, par notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours.

Avec mes respects et ma bénédiction, dans l’attente de vos bonnes nouvelles,

Je viens de recevoir votre livre Eden Tsion et je vous en remercie.

Notes

(1) Israéliens voyageant pendant le Chabbat. Voir, à ce sujet, la lettre n°5534. (2) Le Machia’h. (3) Du Temple. (4) Après le Chabbat Na’hamou, qui fait suite à Tichea Be Av. Voir la lettre précédente.

Lettre n°5642

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5642, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

15 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du dixième jour de Mena’hem, dans laquelle vous m’écrivez qu’il vous arrive de ressentir une gêne dans la trachée-artère.

Cela est sûrement d’origine nerveuse. En conséquence, si vous n’y pensez plus et si vous placez votre confiance en Dieu, Qui guérit toute chair et fait des merveilles, Qui donne la Torah et les Mitsvot, vous irez mieux. Pour autant, il faut aussi emprunter les voies de la nature, en consultant un médecin et en vous conformant à ses prescriptions. Bien entendu, vous devez redoubler d’élan et d’ardeur dans l’étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout. Vous influencerez également vos amis, en ce sens. De la sorte, vous connaîtrez le bien, matériel et spirituel.

Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Lettre n°5643

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5643, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

Quinzième jour d’Av 5717(1),

Fête d’Israël, comparable à Yom Kippour,

Brooklyn, New York,

Aux auditeurs et aux participants du cours sur

le saint Tanya, dans la ville sainte de Jérusalem,

que Dieu vous accorde longue vie,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre m’annonçant une bonne nouvelle, celle de votre étude détaillée du saint Tanya, de l’Admour Hazaken, dont le mérite nous protégera et m’affirmant que cet enseignement(2) satisfait votre volonté.

Conformément à l’expression employée par les Juifs, vous dites qu’il satisfait votre volonté et non votre désir. En effet, le désir est la dimension profonde de la volonté(3), qui reste toujours fidèle à Dieu et à Sa Torah. A l’opposé, la volonté proprement dite est évolutive. Parfois, il est même nécessaire de contraindre l’homme à dire : “ Je veux ”. Il est donc particulièrement significatif de constater que la volonté est également satisfaite, non pas uniquement accomplie, mais bien satisfaite. En pareil cas, la Mitsva(4), qui est la Volonté de Dieu, est mise en pratique de la meilleure façon qui soit.

Puisse Dieu faire que nous avancions, d’une étape vers l’autre, comme chacun d’entre nous en a le devoir. Ainsi, la volonté grandira également. Selon la formulation de la Michna, “ fais que ta volonté soit la Sienne ”. Vous accomplirez cela également et vous serez satisfait, en développant les cours que vous donnez et votre étude. Ainsi, s’accomplira en vous la promesse selon laquelle “ à quiconque ajoute(5), on ajoute(6) ”.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) Le Rabbi écrit Tav, Chin, Tov, ce dernier mot signifiant bon et sa valeur numérique étant dix sept. (2) Dispensé par le Rav Yochoua Elbaum. Voir, à ce sujet, la lettre n°5735. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°5382. (4) D’étudier la Torah. (5) Des efforts en ce sens. (6) Des bénédictions.

Lettre n°5644

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5644, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Si vous vendez actuellement vos actions, vous subirez une perte et cela est donc exclu. Le mérite de votre engagement envers les institutions Loubavitch, dont m’ont fait part les voyageurs(1), vous protégera sûrement, afin que s’accomplisse pour vous, au sens le plus littéral, la promesse selon laquelle : “ tu prélèveras la dîme afin de t’enrichir ”, c’est-à-dire d’élargir la source de vos revenus. Vous ne vendrez donc pas vos actions, tant qu’elles ne vous permettront pas de réaliser un profit.

Nous nous approchons du mois de la miséricorde et de la joie(2). Vous savez que le nom d’Elloul est constitué des initiales du verset : “ un homme à son ami et des cadeaux aux pauvres ”. Nos Sages expliquent, à ce sujet : “ un Homme : c’est le Saint béni soit-Il, ainsi qu’il est dit : l’Eternel, Homme de guerre ”. Puis, tous les Juifs sont qualifiés de frères et d’amis. Quant à celui qui ne peut recevoir ce titre, il entre au moins dans la seconde catégorie, celle des “ dons aux pauvres ”, accordés à ceux qui ont soif de toute chose.

Puisse Dieu faire que, dans la joie et l’enthousiasme, vous multipliiez la pratique de la Torah et des Mitsvot, en particulier le temps fixé pour l’étude de la ‘Hassidout, l’ajout au don de la Tsédaka. En effet, nous avons connu hier un jour(3) duquel nos Sages disent : “ A quiconque ajoute(4), on ajoute(5) ”.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Notes

(1) Vraisemblablement les élèves de la Yechiva voyageant, pendant l’été, pour visiter les communautés. (2) Celui d’Elloul. Voir, à ce sujet, la lettre n°5656. (3) Le 15 Av. (4) Des efforts pour servir Dieu. (5) Des bénédictions.

Lettre n°5645

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5645, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Une partie de la réparation(1), dans laquelle vous auriez dû vous engager il y a longtemps déjà, consiste à vous investir pleinement dans l’éducation, basée sur les valeurs sacrées(2), des enfants juifs, garçons et filles, en faisant preuve de la plus grande abnégation. Chaque matin de semaine, avant la prière, vous donnerez de la Tsédaka pour une institution dispensant cette forme d’éducation. Chaque jour également, après la prière du matin, y compris le Chabbat et les fêtes, vous lirez des Tehilim, selon leur répartition mensuelle.

Et vous ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour rapprocher les cœurs juifs de notre Père Qui se trouve dans les cieux.

Avec ma bénédiction,

Notes

(1) Le destinataire de cette lettre avait eu un fils d’une non juive et il demandait au Rabbi comment réparer cette faute. (2) Ecartant les connaissances profanes.

Lettre n°5646

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5646, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

16 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Après une longue interruption, j’ai été content de recevoir votre lettre de ce mercredi. J’espère que vous avez conservé la copie de vos précédents courriers. Si vous les comparez à cette lettre et à son contenu, je suis sûr que vous serez vous-même d’accord avec ce que je vous avez déjà écrit une fois, c’est-à-dire avec l’affirmation que l’on peut parvenir à d’immenses accomplissements, même si l’on est seul, même s’il semble que ceux qui pourraient aider ne le font pas.

Je ne veux pas trop en dire, à ce sujet, afin de ne pas laisser penser que j’appartiens à la catégorie de ceux qui disent : “ Ah, je vous l’avais bien dit, hier ! ”. Je mentionne ce fait uniquement pour susciter en vous l’envie d’agir encore plus, à l’avenir, afin de renforcer le Judaïsme véritable, en tout endroit où cela est possible, sans vous demander combien de personnes vous accompagnent ou bien si vous pouvez craindre, de cette façon, que votre énergie à l’action s’en trouve affaiblie. Que Dieu vous accorde la réussite, de la manière qui commence à partir du 15 Av, c’est-à-dire en sorte que “ à quiconque ajoute, on ajoute ”.

Je vous joins un bref compte-rendu de la réunion ‘hassidique, dont le contenu vous intéressera sûrement. Peut-être vous sera-t-il possible d’en faire usage dans votre action, au profit du plus grand nombre.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Lettre n°5647

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5647, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce dimanche, dans laquelle vous me décrivez votre état de santé, en particulier pour ce qui concerne vos yeux.

D’après votre description, il semble qu’il s’agisse de glaucome et l’on a l’habitude, en pareil cas, d’opérer, y compris une seconde fois, bien entendu d’après l’avis d’un médecin spécialisé dans ce domaine. Il y en a plusieurs, en Terre Sainte. Vous les consulterez donc, car “ la Torah a autorisé le médecin à guérir ”. Conformément à l’enseignement de nos Sages, une pratique favorable pour rétablir le luminaire des yeux est la récitation du Kiddouch et de la Havdala précisément avec du vin.

Vous m’interrogez sur le mariage d’une jeune sœur avant celui de son aînée. A notre époque d’obscurité profonde et intense, celle du talon du Machia’h, alors que le fils de David viendra quand toutes les âmes se vêtiront de corps, la sœur aînée lui pardonnera sincèrement. Il n’y a pas lieu d’en douter. Il serait bon qu’elle le fasse par écrit ou bien en présence de deux bons témoins. De la sorte, ce comportement pourra être autorisé. Bien entendu, le fiancé devra avoir la crainte de Dieu. Outre ce pardon, il serait bon que la jeune sœur et ses parents

consacrent une certaine somme au mariage de la sœur aînée, quand elle se fiancera, en un moment bon et fructueux.

Vous avez sûrement connaissance des trois études qui concernent chacun. Celles-ci portent sur le ‘Houmach, les Tehilim, le Tanya et sont bien connues. Tout au moins les adopterez-vous à l’avenir.

Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Lettre n°5648

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5648, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

17 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de ce lundi, dans laquelle vous me parlez d’une organisation judicieuse, dans les voies de la Torah et de la crainte de Dieu. De façon générale, tous ne sont pas identiques, de ce point de vue. Tout dépend des aptitudes, des capacités et du temps dont on dispose. Le point commun aux élèves de Yechiva, puisqu’il semble que vous vous rattachiez à ce groupe, est l’étude approfondie, mais aussi celle, plus rapide, qui permet d’acquérir des connaissances. Il faut apprendre également les lois qui sont applicables au quotidien, de même que pendant le Chabbat et les fêtes. En cette génération, il est également indispensable d’étudier l’enseignement profond de la Torah, qui possède désormais une formulation rationnelle et logique, grâce à la ‘Hassidout. Il faut l’apprendre chaque jour, au moins pendant un court moment. Et, ce temps d’étude sera intensifié durant le Chabbat, qui est “ saint pour Dieu ”.

En toute chose, on a besoin de la bénédiction de Dieu et c’est aussi le cas pour l’étude de la Torah(1). Il faut donc prélever de la Tsédaka, chaque jour de semaine, avant la prière du matin. De même, vous étudierez la ‘Hassidout avant la prière du matin et vous respecterez scrupuleusement l’immersion rituelle d’Ezra(2). Puisse Dieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles de tout cela.

Avant ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) Que la bénédiction de Dieu rend plus fructueuse. (2) Après chaque relation conjugale et, plus généralement, chaque jour.

Lettre n°5649

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5649, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

18 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 16 Mena’hem Av. Je vous remercie pour la bonne nouvelle selon laquelle le programme d’étude a été mis en ordre et renforcé. Sans doute ne vous contentez-vous pas de cela. Vous connaissez, en outre, l’élévation dans le domaine de la Sainteté.

Combien plus en est-il ainsi quand il s’agit d’élèves. En effet, la moindre évolution, les concernant, se trouve multipliée de nombreuses fois quand ils exercent, à leur tour, une influence, comme l’explique la note sur l’inauguration du Gan Israël(1). Bien plus, désormais s’applique l’Injonction selon laquelle “ à quiconque ajoute(2), on ajoute(3) ”, depuis “ le jour que la hache a été cassée(4) ”, qui est un jour de fête, comme le précise la Tossefta, à la fin du traité Taanit.

Puisse Dieu faire que vous investissiez vos forces profondes et essentielles en vos élèves. Ainsi, vous observerez le fruit de votre effort, d’une manière accrue, en tout ce qui vous concerne, comme on l’illustre par l’image d’une source, s’emplissant au fur et à mesure que l’on puise son eau(5).

Avec ma bénédiction,

Notes

(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°5633 et le Likouteï Si’hot, tome 2, page 596. (2) Un effort, pour servir Dieu. (3) Des bénédictions. (4) Le 15 Av. Passée cette date, on ne peut plus couper du bois pour l’offrir au Temple, car la fraîcheur du jour pourrait le rendre véreux. (5) Ainsi, plus l’on donne aux autres et plus l’on possède soi-même.

Lettre n°5650

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5650, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

18 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me dites qu’il est une faute, à laquelle il vous est très difficile de résister. De façon générale, il n’est pas aisé de lutter contre le mauvais penchant. Malgré cela, il est demandé à chaque Juif de mener cette lutte. Le Saint béni soit-Il donne donc les forces de s’engager dans ce combat et d’être le vainqueur, comme l’explique le saint Tanya, affirmant que chacun en a le pouvoir, que cela est tout à fait accessible. Vous trouverez la manière d’y parvenir, en particulier, au chapitre 25 de ce livre.

Il serait bon que quelques chapitres de Michna et de Tanya soient gravés en votre esprit. Chaque jour de semaine, avant la prière du matin, vous donnerez quelques pièces à la Tsédaka. Et, vous garderez les trois études de ‘Hitat, ‘Houmach, Tehilim et Tanya. Pour l’heure, vous oublierez tout cela et vous ne penserez même pas à réparer ce qui s’est passé. De la sorte, ce combat sera plus facile.

Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Lettre n°5651

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5651, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

18 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Par l’intermédiaire du Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Reouven Tsvi Yehouda Feigelstock, j’ai appris dans quel état d’esprit vous vous trouviez. Vous dites qu’il vous est difficile d’accepter la consolation(1). D’après la foi et même d’après la rationalité, il est évident qu’une âme est éternelle. C’est en particulier le cas pour une âme juive, qui est une parcelle de Divinité véritable. Il en résulte que cette âme aspire toujours à l’élévation. Se trouvant dans un corps physique, ici-bas, elle l’obtient en mettant en pratique la Torah et les Mitsvot. Il n’en est pas de même quand elle quitte ce corps.

Il appartient alors à ceux qui veulent son bien de rechercher son mérite en intensifiant eux-mêmes leur pratique de la Torah et des Mitsvot, pour le bien de cette âme. Pour que l’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot soient positives, il faut être joyeux et enthousiaste, puisque l’on a le bonheur de mettre en pratique la Volonté de Celui Qui donne la Torah, d’assurer l’élévation de cette âme. Si l’on est triste, ou même seulement amer, on va à l’encontre de ce qu’il faut faire. Alors, la qualité de l’étude et de la pratique est remise en cause. En conséquence, l’élévation de l’âme(2) l’est également.

Il s’agit, en l’occurrence, d’un fils unique. Vous devez donc faire tout ce qui est en votre pouvoir pour réaliser cette élévation. Pour cela, vous raffermirez votre foi, selon laquelle l’âme est immuable et éternelle. Car, vous pouvez accomplir des réalisations grandioses, afin de réaliser cette élévation. Il faut donc être joyeux du fait de disposer d’une telle opportunité. A l’opposé, la tristesse, ce qu’à Dieu ne plaise et même l’amertume, en la matière, font la preuve de la faiblesse de la foi en la pérennité de l’âme.

Que Dieu raffermisse votre cœur et votre cerveau, afin de percevoir les choses comme elles le sont réellement, de servir Dieu avec joie et enthousiasme. Vous et votre épouse éduquerez votre fille, à laquelle Dieu accordera longue vie, à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, en bonne santé.

Il serait bon de payer quelqu’un, afin qu’il dise le Kaddish pour votre fils. En revanche, vous ne le direz pas vous-même. Chaque jour de semaine, vous prélèverez quelques pièces pour la Tsédaka, afin que son âme connaisse l’élévation. De même, vous ferez vérifier les Mezouzot de votre appartement. Car, il semble que quelques unes d’entre elles ne soient pas conformes.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Notes

(1) A la suite du décès de son fils. (2) Du fils défunt.

Lettre n°5652

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5652, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

18 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Vous m’interrogez sur le lieu du mariage. La coutume veut qu’il soit célébré, en général, dans l’endroit de la mariée, c’est-à-dire en un lieu accepté par tous. Puisse Dieu faire qu’il se passe en un moment bon et fructueux, que l’on bâtisse un foyer ‘hassidique, de tous les points de vue.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Je viens de recevoir votre lettre du 17 Mena’hem Av, avec le “ bilan moral ”(1) qu’elle contient. L’explication de ce que vous dites est déjà donnée par le Hayom Yom, à la date du 23 Sivan(2). Et, combien plus une relation peut-elle être faite avec l’affirmation de nos Sages, au traité Kiddouchin 49b, que vous consulterez, selon laquelle : “ On ne dit pas comme Chimeon… ” et, plus encore, affirmation essentielle : “ s’il l’épouse sans autre précision… ”(3).

Vous m’interrogez sur la signification de ce que le Torat Chmouel, à partir de la page 174(4), appelle “ réparation par la plénitude ”. Ce texte est difficile à interpréter et il semble qu’il soit incomplet. Il est vraisemblablement fait référence ici à l’étude la plus parfaite de la dimension profonde de la Torah, permettant de révéler pleinement la force de son intellect, de l’investir en cette étude. Vous consulterez le Choul’han Arou’h, Even Ha Ezer, à la fin du chapitre 23 : “ Les paroles de vérité saisissent le cœur de ceux qui sont saints ”.

Notes

(1) Dans lequel le destinataire de cette lettre disait qu’il est considéré comme plus que ce qu’il est réellement, au sein du couple qu’il s’apprêtait à former. (2) Selon lequel une telle conception n’est qu’une ruse du mauvais penchant. (3) Le mariage n’est donc pas lié à une quelconque élévation spirituelle. (4) Dans l’édition courante, page 172 : “ La profanation de l’alliance de la circoncision remet en cause la plénitude. La réparation est l’acte lui-même, accompli avec plénitude ”.

Lettre n°5653

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5653, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

19 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à la question que vous me posez dans votre lettre :

A) Devez-vous poursuivre l’étude du Tanya ?

Je suis surpris par une telle question et par le doute que vous éprouvez, en la matière, ce qu’à Dieu ne plaise. Il est bien évident que l’étude de la partie profonde de la Torah est une nécessité absolue et, à notre époque, celle-ci a été révélée par la ‘Hassidout. Vous consulterez l’explication de notre maître, Rabbi ‘Haïm Vital, dans son introduction à la Porte des introductions et ce qu’il reproduit du saint Zohar, à ce propos, en des mots effroyables. Vous verrez également le Kountrass Ets ‘Haïm du Rabbi Rachab, père de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, qui traite longuement de ce sujet.

Et, même pour ceux qui sont élèves des disciples du Gaon de Vilna(1), voici ce que dit le Gaon lui-même, à ce sujet, comme le reproduit le Even Chlomo, au chapitre 8 : “ Celui qui n’a pas compris le sens ésotérique ne peut pas posséder pleinement le sens simple. Celui qui aurait pu comprendre les secrets de la Torah, mais n’a fait aucun effort pour cela, recevra une punition sévère, ce qu’à Dieu ne plaise. Ceux qui recherchent le sens allusif et profond ne peuvent pas être victimes du mauvais penchant ”.

B) L’un des meilleurs moyens d’éviter les pensées qui troublent pendant la prière est de réduire les propos inutiles, pendant le courant de la journée. De façon générale, celles-ci sont à l’origine des vaines pensées. En outre, on étudiera et l’on priera avec un Sidour et avec un livre. La prière et l’étude seront pures, ce qui veut dire que l’on gardera l’immersion rituelle d’Ezra(2). Pendant les jours de semaine, on donnera de la Tsédaka avant la prière du matin et, avant tout, comme le dit la Michna, on se soumettra au joug de la Royauté divine, puis à celui de la Torah et des Mitsvot. Vous influencerez également vos amis en ce sens et le mérite de ce qui est public vous viendra en aide, afin de connaître la réussite, en la matière.

Avec ma bénédiction,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°4601. (2) Après chaque relation conjugale ou, plus généralement, chaque jour.

Lettre n°5654

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5654, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

19 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 14/7, dans laquelle vous me décrivez votre état de santé, l’affection de vos pieds et ce que disent les médecins, concernant une opération. Vous trouverez plus bas l’avis d’un médecin spécialiste local(1).

En tout domaine, est nécessaire la bénédiction de Dieu. Bien plus, parfois, celle-ci doit même être accrue(2). Pour cela, il faut, bien entendu, accroître son engagement pour la Torah et les Mitsvot. Plus cet ajout sera important et plus les bénédictions de Dieu seront multipliées, en la matière. Puisse Dieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles de tout cela.

Avec ma bénédiction,

N. B. : Mon secrétariat ne rédige pas en français. C’est la raison pour laquelle ma réponse est écrite dans la Langue sainte. Néanmoins, vous pouvez continuer à m’écrire en français, car je lis cette langue.

Notes

(1) Le Rabbi note, en bas de page : “ Une telle opération requiert beaucoup de précisions et de précautions, dans la manière de la pratiquer. Il est donc préférable de traiter d’une autre façon, par exemple par une ceinture ou un pansement particulier ou encore par un réchauffement électrique. Si vous le désirez, vous pouvez demander à votre médecin traitant d’envoyer ici, à l’adresse du docteur Seligson, un rapport détaillé, précisant pourquoi l’opération est préconisée, dans votre cas. La question sera alors revue ”. (2) En l’occurrence, du fait d’une maladie.

Lettre n°5655

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5655, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

19 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je te salue et te bénis,

Tu m’écris que tout traîne et traîne encore. J’ai pourtant fait encore une fois allusion à cela, quand j’ai parlé à ton père, ici même. Comme tu le sais, le Saint béni soit-Il agit “ mesure pour mesure(1) ” et quand on traîne pour tenir la promesse que l’on a faite, à propos de la Tsédaka, malgré la Bonté de Dieu que l’on peut observer dans différents domaines, alors qu’il n’y a aucune raison logique de retarder l’accomplissement de cette promesse, formulée par la pensée et également par la parole, il est bien évident que, de cette façon, on fait “ traîner ” les bénédictions de Dieu. Et, l’obscurité de l’exil est si intense que l’on n’observe même pas tout cela, de ses yeux de chair, que l’on n’en tire pas la leçon.

Puisse Dieu faire qu’au moins à l’avenir, on tienne pleinement toutes les promesses. Bien plus, il serait bon de les agrandir(2), afin d’obtenir une bénédiction accrue. Et, l’on prendra la ferme résolution de conserver la même attitude, par la suite, avec l’idée qu’il en soit concrètement ainsi. Alors, Dieu agira “ mesure pour mesure ” et “ Sa Parole courra promptement ”, en un bien et une bonté visibles et tangibles.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Pour le Rabbi Chlita,

le secrétaire,

Notes

(1) De la manière dont on agit envers Lui. (2) De donner un plus grand montant de Tsédaka.

Lettre n°5656

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5656, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

A l’issue du Chabbat 20 Mena’hem Av(1)

5717, Brooklyn, New York,

Je vous salue et vous bénis,

Nous sommes entrés dans les jours desquels nos Sages disent : “ A quiconque ajoute, on ajoute ”(2). Puisse donc Dieu faire que chacun augmente sa pratique de la Torah et des Mitsvot, éclairées par le luminaire de la Torah, la ‘Hassidout. Et, Dieu multipliera Ses bénédictions en tout ce qui est nécessaire à un homme et à sa famille.

Nous nous approchons également(3) du mois de la miséricorde, celui d’Elloul. Le nom de ce mois est constitué des initiales du verset : “ un homme à son ami et des cadeaux aux pauvres ”. Et, comme vous le savez, nos Sages expliquent, à ce sujet : “ un Homme : c’est le Saint béni soit-Il, ainsi qu’il est dit : l’Eternel, Homme de guerre ”. Puis, tous les Juifs sont appelés Mes frères et Mes amis. Quant à ceux qui, en apparence, ne sont ni des frères ni des amis, ils entrent au moins dans la seconde catégorie, celle des “ dons aux pauvres ”, accordés à ceux qui “ ont soif de toute chose ”, parce qu’ils se trouvent dans le dénuement.

Dieu exaucera les souhaits du cœur de chacun, pour le bien et la bénédiction, matériellement et spirituellement, “ avec un beau visage et un visage souriant ”, selon l’expression de l’Admour Hazaken.

Avec ma bénédiction,

M. Schneerson,

Notes

(1) Date de la Hilloula de Rabbi Lévi Its’hak Schneerson, père du Rabbi. (2) A partir du 15 Av, quiconque intensifie son étude de la Torah reçoit une vitalité accrue. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°5644. Une même lettre fut adressée à plusieurs personnes.

Lettre n°5657

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5657, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

21 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me posez la question suivante. Comment doit-on considérer la conception selon laquelle, dans certains endroits ou à certaines époques, on peut se passer de la religion ou bien la réformer ? En effet, il y a là un moyen de rapprocher les cœurs.

Je suis surpris par une telle interrogation, alors qu’il n’y a aucun doute, en la matière. Différents passages de notre sainte Torah, en particulier le Rambam, lois de la Techouva, chapitre 3, paragraphes 8 à 10, établissent clairement que celui qui conteste l’origine divine de la Torah, y compris d’un seul verset, d’un seul mot, remet en cause l’ensemble de la Torah, avec son commentaire, exprimé dans la Loi Orale. Et, le Rambam affirme que ceux qui sont cités, à ce sujet, n’ont pas part au monde futur, bien qu’ils soient Juifs. Puis, dans son commentaire de la Michna, au traité Sanhédrin, début du chapitre 10, le huitième principe fait une analyse encore plus détaillée, en la matière.

Il en résulte que la conception qui est appelée “ réforme ” ou bien celle qui prétend se passer de religion ne sont pas religieuses. Bien au contraire, elles sont une hérésie, par rapport à la foi d’Israël, qui les combat. Bien que vous ne le précisiez pas dans votre lettre, j’ai bon espoir que cette question est pour vous uniquement un thème de discussion, que vous vous renforcez dans l’étude de la Torah et que vous mettez en pratique les Mitsvot de la manière qui convient. Que Dieu vous accorde la réussite de donner de bonnes nouvelles.

Lettre n°5658

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5658, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

21 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux

besoins communautaires, le Rav Yochoua(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me posez la question suivante. Votre appartement est exigu. Est-il judicieux de louer une nouvelle maison, même si cela aura pour effet de vous endetter ?

Nos Sages affirment qu’une belle maison confère à l’homme la largesse d’esprit et il est dit : “ Si tu acquiers la sagesse, que te manque-t-il ? ”. Il est donc judicieux que vous vous installiez dans une nouvelle maison, plus large, avec, bien entendu, l’accord de votre épouse, la maîtresse de maison. Avec cette largesse d’esprit, vous redoublerez d’ardeur en votre action fondamentale pour la pureté familiale, en Terre Sainte et, plus généralement, pour tout ce qui concerne la Torah et les Mitsvot. Et, vous connaissez l’explication que donne le saint Tikouneï Zohar, au Tikoun 6, sur l’affirmation de nos Sages selon laquelle “ une belle maison confère à l’homme la largesse d’esprit ”.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

Vous faites référence aux Tefillin de Rabbénou Tam(2). Je n’ai pas reçu d’instruction, à ce sujet. Il faut donc le vérifier auprès des scribes, parmi les ‘Hassidim de Terre Sainte.

Notes

(1) Le Rav Y.Levy. Voir, à son sujet, la lettre 5561. (2) A la manière de les écrire.

Lettre n°5659

Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°5659, traduction française

Par la grâce de Dieu ב'ה,

21 Mena’hem Av 5717,

Brooklyn,

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 16 Mena’hem Av, dans laquelle vous constatez que je n’ai pas cité, dans ma précédente lettre, le courrier de recommandation. Il a déjà été question de cela, lors de votre visite ici. Dans ma lettre, je rappelais la coutume de la maison du Rabbi(1) et vous connaissez l’instruction de nos Sages relative à la nécessité de maintenir la coutume de ses ancêtres. De façon générale, il n’est nul besoin, en pareil cas, de souligner à quel point cela est important aux yeux de ceux qui craignent la Parole de Dieu et Sa Torah. Il est dit, à propos de chaque Juif : “ Je dors, en exil, mais mon cœur est en éveil pour le Saint béni soit-Il, Sa Torah et Ses Mitsvot ”. Or, “ tout Ton peuple est fait de Justes ”.

Que Dieu vous bénisse, de même que tous ceux qui vous viennent en aide, dans votre entreprise, dont la valeur est primordiale. En bonne santé, vous redoublerez d’ardeur, en la matière, d’autant que nous nous trouvons dans des jours à propos desquels il est dit : “ à quiconque ajoute, on ajoute ”(2). Vous connaîtrez donc la réussite dans ce domaine et aussi en tout ce qui vous concerne personnellement. Puisse Dieu faire que chacun n’annonce à l’autre que le bien et “ il n’est de bien que la Torah ” et les Mitsvot, “ bonnes pour les cieux et bonnes pour les créatures ”, selon l’explication bien connue de nos Sages.

Avec mes respects et ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles, en bonne santé,

M. Schneerson,

Notes

(1) Consistant à ne pas délivrer de lettre de recommandation. (2) A partir du 15 Av, quiconque intensifie son étude de la Torah reçoit une vitalité accrue..

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