Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°4751
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4751, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
5 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je viens de recevoir votre demande de bénédiction, avec le chèque qui y était joint.
Vous savez que chaque Juif, même s’il est tenu de mettre en pratique l’intégralité de la Torah et des Mitsvot, n’en reçoit pas moins des accomplissements qui le concernent plus spécifiquement. Pour ce qui concerne les élèves de Yechiva, ceci inclut le fait d’étudier soi-même la Torah, de l’enseigner aux autres, en les influençant pour qu’ils poursuivent cette étude, de manière autonome.
Or, tu n’écris rien de tout cela. Sans doute le feras-tu à la prochaine occasion et tu te souviendras que le comportement de Tichri conditionne celui de toute l’année, car ce mois a une portée générale.
Puisse Dieu faire que tu profites de ce mois de la manière qui convient, en étudiant la partie révélée de la Torah et la ‘Hassidout, en en diffusant les sources. Si tu le désires réellement, toutes les difficultés apparentes, en la matière, disparaîtront. J’attends de bonnes nouvelles, concernant tout ce qui vient d’être dit.
Avec ma bénédiction afin d’être définitivement scellé pour une bonne année,
Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,
Lettre n°4752
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4752, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
5 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre de la fin d’Elloul, dans laquelle vous m’interrogez sur la signification de la mienne. Vous me dites qu’il faut écrire plus précisément et sans allusions.
Ce que je voulais dire était très simple. En effet, quand on écrit à quelqu’un, c’est pour lui faire connaître un événement ou bien une situation et, en l’occurrence, pour obtenir, en outre, sa participation, dans ce domaine. Bien évidemment, il n’y a pas lieu de découvrir, dans la formulation de ma lettre, plusieurs doutes, concernant différents points.
Comme vous le savez, la Torah demande de s’exprimer dans un langage raffiné et elle emploie elle-même, quand elle relate un récit, des expressions comme : “ l’animal qui n’est pas pur ”. Il n’en est pas de même, en revanche, quand il s’agit d’enseigner la Loi. En effet, une figure de style pourrait avoir pour effet d’occulter un point, c’est bien évident.
Il est surprenant que les nouvelles de votre diffusion des sources me parviennent indirectement. Vous n’en dites rien, dans votre lettre. Sans doute le ferez-vous à la prochaine occasion.
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement scellé pour une bonne année,
Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,
Lettre n°4753
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4753, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre de la veille de Roch Hachana.
Il a été dit, à propos de cette période : “ Recherchez Dieu quand on peut Le trouver. Invoquez-Le quand Il est proche ”. Bien entendu, seul Dieu Lui-même peut dire comment il est possible de Le rechercher, car nos pensées ne sont pas les Siennes et Ses voies ne sont pas les nôtres. Dans Sa grande bonté, Il nous a enseigné Sa sainte Torah, Torah de vie, qui délivre des enseignements pour la vie, qui permet d’avoir une existence basée sur la Torah et le Choul’han Arou’h. C’est uniquement de cette façon qu’un Juif peut être heureux, matériellement et spirituellement.
Combien plus un jeune couple, venant de se marier, un homme et une femme commençant leur vie commune, doivent-ils la baser sur la Torah et les Mitsvot. Il est impossible et même inconcevable que cet homme et cette femme attendent, pour le faire, d’en comprendre tous les aspects. Car, le temps s’écoulerait alors inutilement.
Une image permettra de le comprendre, celle d’un malade, dans un état critique, qui s’entêterait à vouloir lui-même apprendre la médecine et refuserait de suivre le traitement du spécialiste tant qu’il n’a pas achevé ses propres études.
S’il en est ainsi pour une partie du corps et pour ses besoins, combien plus est-ce le cas pour les besoins de l’âme, faisant disparaître ses manques. A chaque époque, les Sages d’Israël ont délivré des enseignements, à ce sujet et il est clair que cela vous concerne également, certes avec bienveillance, mais aussi avec toute la détermination qui convient.
Vous deux ensemble et chacun d’entre vous, devez donc dire : “ nous ferons ” et seulement ensuite “ nous comprendrons ”, accomplir les Préceptes du Créateur. En en prenant la décision et en faisant que “ nous ferons ” précède “ nous comprendrons ”, vous hâterez votre compréhension effective.
Quiconque prend connaissance de l’histoire du peuple d’Israël s’aperçoit que les groupes et les cercles qui n’ont pas pleinement accepté la Torah et les Mitsvot, se sont écartés de sa voie, largement ou même seulement quelque peu, qu’ils se sont réduits, au point de disparaître complètement de parmi les Juifs. Ils sont de moins en moins nombreux et, de certains, il ne reste pas même un survivant.
Ceux qui ont surmonté les épreuves de toutes les époques, qui existent encore sont ceux qui respectent la Torah et les Mitsvot. Certes, du fait de nos nombreuses fautes, il y a, en chaque génération, des personnes qui s’écartent du chemin de la Torah, étant incapables de résister à leur mauvais penchant et de maîtriser leurs passions. Au bout d’un certain temps, ils accèdent à la Techouva ou, ce qu’à Dieu ne plaise, connaissent une chute de plus en plus grande. Ainsi, la Michna dit que “ une faute en attire une autre ”. Il est sans doute inutile d’en dire plus.
Il n’est sûrement pas nécessaire de souligner que, pour ce qui touche à l’âme et conditionne globalement l’avenir, on ne doit pas tenir compte des moqueurs extérieurs. On a conscience, en effet, que c’est là la base, pour de nombreuses années, pour des décennies de vie future. Bien plus, une large part de ceux qui se moquent adoptent cette attitude parce qu’ils ont eux-mêmes été amèrement déçus de leurs propres idéaux, qu’ils sont jaloux de voir un homme ou une femme se maintenant fortement dans sa foi et possédant la paix intérieure de l’âme.
Bien évidemment, tout ceci s’adresse, de la même façon à votre épouse. Vous formez un couple marié et, à ce titre, chacun de vous est appelé “ moitié de corps ”. Ensemble, vous pouvez bâtir une maison intègre et vertueuse, si vous le désirez réellement. Tout ne dépend que de votre volonté.
Avec ma bénédiction afin de donner au plus vite de bonnes nouvelles de tout cela et d’être définitivement scellés pour une bonne année,
Lettre n°4754
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4754, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Chmouel Yossef(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 21 Elloul, avec la demande de bénédiction qu’elle contenait. Entre temps, vous avez sûrement reçu la mienne, qui vous souhaitait une bonne année. Puisse Dieu faire que les bénédictions qu’un Juif adresse à un autre s’accomplissent pleinement, en un bien visible et tangible.
J’ai lu avec plaisir, dans votre lettre, que plusieurs personnes sont venues s’entretenir avec vous de Judaïsme et de la ‘Hassidout, sans qu’un effort n’ait été nécessaire pour cela. Vous dites que vous ne savez pas comment procéder(2). L’explication a déjà été donnée par différents textes. Il faut agir avec bienveillance et, simultanément, avec toute la fermeté nécessaire.
L’idée est la suivante. On doit être proche de tous les Juifs, comme l’affirment le chapitre 32 du Tanya et d’autres textes encore. Cette proximité implique également de leur transmettre les valeurs juives, en fonction de leur compréhension et de leur situation.
Il peut parfois en résulter qu’on ne leur demande pas de se transformer, d’une extrême à l’autre, en un seul instant. Pour autant, il ne faut pas qu’ils puissent en déduire qu’il y a des Mitsvot auxquelles ils peuvent renoncer ou bien qui ne concernent qu’un certain groupe. Pour cela, il est important de préciser d’emblée que nous possédons tous une Torah unique, mais que l’on peut parler à quelqu’un, à un moment donné d’une certaine Mitsva(3), du fait de sa faiblesse morale. Pour autant, il en existe beaucoup d’autres, que l’on doit également mettre en pratique. C’est bien évident.
Vous verrez sûrement le fruit de cet effort et, comme le dit notre saint maître, “ il est certain qu’un effort n’est jamais vain ”.
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement scellé pour une bonne année,
Notes
(1) Le Rav C.Y. Findrick, de Netanya. Voir, à son sujet, les lettres n°3858 et 4844. (2) Pour les rapprocher de la pratique juive. (3) Et pas encore des autres.
Lettre n°4755
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4755, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Tichri 5717,
Brooklyn,
Aux dirigeants des jeunes de l’association ‘Habad
en Terre Sainte, groupement de Tel Aviv,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre, établissant un compte-rendu de vos activités du 18 Elloul et j’attends la suite de vos nouvelles, bonnes et détaillées, dans la mesure de ce qui est nécessaire, sur la manière dont vous profitez de Tichri, le septième mois(1), rassasié(2) de toutes les forces(3). Je vous en remercie d’avance.
Il en est de même pour le contenu de ma lettre(4) sur la manière d’utiliser l’impression faite par la visite des émissaires(5), auxquels Dieu accordera longue vie.
Que Dieu vous accorde la réussite de donner de bonnes nouvelles de tout cela.
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement inscrits pour une bonne année,
Notes
(1) A partir de Nissan. (2) Moussba, de la même racine que Chéva, sept. (3) Spirituelles pour le service de Dieu de toute l’année. (4) Il s’agit de la lettre n°4687. (5) Envoyés en visite en Erets Israël, à la suite de l’attentat perpétré par des terroristes à Kfar ‘Habad.
Lettre n°4756
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4756, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous me demandez comment réparer ce qui s’est passé(1). Vous avez déjà parlé de cela avec mon beau-père, le Rabbi. De façon générale, le Kountrass Ha Tefila explique qu’en adoptant le comportement le plus rigoureux pour ce qui est moins important, on en vient parfois à renoncer à une pratique indispensable.
Puisse Dieu faire que vous vous préoccupiez de savoir si les élèves mettent effectivement les Tefillin chaque jour, bien entendu dans la mesure où ils sont tenus de le faire(2) ou bien s’il manque quelques paires de Tefillin, ce qui, bien sûr, remettra tout cela en cause(3).
De la sorte, vous auriez illuminé l’âme de nombreux Juifs et la part qui leur est confiée en ce monde. En conséquence, le Créateur du monde, Qui le dirige, vous aurait récompensé en vous accordant une lumière de nombreuses fois accrue dans votre part personnel.
Il semble que votre attitude corresponde à ce qu’à dit mon beau-père, le Rabbi, à propos des Etats-Unis. Tout d’un coup, on s’enthousiasme et on s’enflamme, puis, peu après, on a déjà une autre occupation.
Avec ma bénédiction afin d’être définitivement scellé pour une bonne année et de donner de bonnes nouvelles de tout cela.
Notes
(1) Il s’agit, vraisemblablement, d’un problème survenu dans la gestion d’une école. (2) S’ils sont Bar Mitsva. (3) Les empêchera d’accomplir cette Mitsva.
Lettre n°4757
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4757, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
6 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous évoquez les pensées de votre épouse et ses tracas, pour obtenir que le souhait de votre cœur soit exaucé(1). Vous savez sans doute que moins l’on y pense(2) et mieux c’est.
Dieu fasse que vous me donniez de bonnes nouvelles de tout cela.
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement scellés pour une bonne année,
Notes
(1) Vraisemblablement celui d’avoir un enfant. (2) A ce qui fait problème.
Lettre n°4758
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4758, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
7 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux
besoins communautaires, aux multiples accomplissements
empli d’empressement, le Rav Moché(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre et ce qu’elle contenait. Celle-ci faisait suite à vos nouvelles, que j’obtiens, de temps à autre, par les ‘Hassidim de Terre Sainte, qui vous rencontrent et me font savoir ce que vous accomplissez.
Puisse Dieu faire que notre génération profite enfin de cette période, des capacités et des forces, non pas pour lutter contre le mal, mais bien pour multiplier et grandir le bien. Certes, du fait de nos nombreuses fautes, la situation actuelle est conforme à l’indication que donnent nos Sages, à propos de la période du talon du Machia’h(2) : “ Il n’est pas de jour dont la malédiction…(3) ”.
J’ai déjà dit que cet enseignement de nos Sages, au même titre que l’ensemble de la Torah, délivre un enseignement pour la pensée, pour la parole et même pour l’action, qui est le suivant. Chaque jour, il convient de multiplier la bénédiction, sans se contenter de la situation de la veille. Il est dit, en effet, que “ Dieu les fit l’un face à l’autre(4) ”. Et, un verset affirme clairement que la bénédiction, le bien et la vie sont notre Torah et ses Mitsvot.
Nous sommes au commencement d’une nouvelle année. Puisse donc Dieu faire que tout cela se renouvelle, pour le bien et la bénédiction, en un bien visible et tangible.
Avec mes respects et ma bénédiction afin que vous soyez définitivement scellé pour une bonne année, en vous remerciant pour tout cela,
Notes
(1) Le Rav M.Porouch, de Jérusalem. (2) Juste avant sa venue. (3) N’est pas plus forte que celle de la veille. (4) Le bien face au mal.
Lettre n°4759
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4759, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
8 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Avraham Tsvi Ha Cohen(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre du 4 Tichri, m’annonçant cette bonne nouvelle, vous avez eu le mérite d’enseigner la ‘Hassidout publiquement. Bien plus, vous l’avez fait en un jour de l’année passée(2) qui est considéré, à lui seul, comme l’ensemble de cette année.
De la sorte, vous avez conféré un mérite au plus grand nombre, car cet enseignement avait lieu dans un lieu de prière, conformément au verset : “ Dieu aime les portes(3) de Tsion ”. Et, de la “ fin de l’année ”(4), on est passé au “ début de l’année ”, puisque cet enseignement s’est poursuivi à Roch Hachana.
A n’en pas douter, cet enseignement sera fixe, à l’avenir. Il ne se passera pas trois jours sans que l’on étudie la partie profonde de la Torah. Il n’est pas de mots pour expliquer à quel point cela est important.
Puisse Dieu faire que nous assistions immédiatement à l’accomplissement de la promesse du Raya Méhemna, selon laquelle : “ Grâce à elle(5), les enfants d’Israël quitteront l’exil dans la miséricorde ”.
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement scellé pour une bonne année,
Notes
(1) Le Rav A.T. Cohen. Voir, à son sujet, les lettres n°4723, 4879 et 5021. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°4723. (3) Chaar, de la même étymologie que Chiyour, l’enseignement. (4) Précédente. (5) A la partie profonde de la Torah.
Lettre n°4760
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4760, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
8 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me faites part de ce qui s’est passé à Roch Hachana(1).
Vous apprendrez par cœur quatorze chapitres de Tanya et il serait bon que vous terminiez de le faire pendant le mois de Tichri. Chaque jour de semaine, ou de ‘Hol Ha Moéd, avant la prière du matin, vous donnerez quelques pièces à la Tsédaka. Et, vous garderez scrupuleusement les trois études du ‘Houmach, des Tehilim et du Tanya. Vous accomplirez tout cela sans en faire le vœu. Et, sans doute respectez-vous, de toute façon, l’immersion d’Ezra(2).
Que Dieu vous accorde d’être définitivement scellé pour une année bonne et fructueuse, d’un bien visible et tangible.
Avec ma bénédiction,
Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,
Notes
(1) Vraisemblablement, d’une faute commise par inadvertance en ce jour. (2) Après chaque relation conjugale ou, plus généralement, chaque jour.
Lettre n°4761
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4761, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu, aux multiples
accomplissements, le Rav Zeev(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me faites part du début des études(2), qui s’est passé en un moment bon et fructueux.
Puisse Dieu faire que vous appliquiez, en la matière, surtout dans le domaine spirituel, les termes du verset : “ J’avancerai dans la largesse ”. Vous connaissez le dicton de nos saints maîtres(3), selon lequel “ l’ensemble d’un processus est conditionné par la manière dont il a commencé ”. Vous aurez donc le succès de former des élèves ‘Hassidim, craignant Dieu et érudits.
Et, Dieu vous accordera, avec votre épouse, une double récompense, puisque vous concevrez, en outre, beaucoup de satisfaction ‘hassidique de vos enfants(4).
Avec ma bénédiction pour une joyeuse fête de Soukkot,
Notes
(1) Le Rav Z.Shildkraut, de New Haven. Voir, à son sujet, la lettre n°3198. (2) A la Yechiva de New Haven. (3) Voir, à ce sujet, les lettres n°3947 et 4850. (4) S’ajoutant à celle des élèves.
Lettre n°4762
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4762, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav David(1),
Je vous salue et vous bénis,
Vous dites, dans votre lettre, que certaines enseignantes se sont plaintes parce qu’on leur demande d’effectuer des heures supplémentaires(2) et que l’on attend d’elles qu’elles travaillent pendant les périodes de vacances.
Il me semble vous avoir déjà écrit que ces ajouts doivent recueillir le plein assentiment des enseignants et des enseignantes.
Avec ma bénédiction pour une considérable réussite en tout cela,
Notes
(1) Le Rav D.Hanzin. Voir, à son sujet, les lettres n°3822, 4776 et 5294. (2) Voir, à ce sujet, les lettres n°2990 et 4106.
Lettre n°4763
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4763, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous bénis et vous salue(1),
J’ai bien reçu votre lettre du 4 Tichri, dont laquelle vous me décrivez ce que vous accomplissez, dans votre entourage, pour y intensifier la lumière du Judaïsme et de ce qui le concerne. Sans doute ne vous contenterez-vous pas des proportions atteintes jusqu’à maintenant. Vous les élargirez, conformément à l’Injonction de notre sainte Torah, selon laquelle il convient de connaître l’élévation dans le domaine de la sainteté. Et, rien ne résiste à la Techouva.
Vous me demandez de vous conseiller, d’ici, sur ce que vous devez faire. Or, il est clair que tout cela dépend des conditions du lieu, des traits de caractères de la personne qui mène cette activité. En votre endroit, il y a beaucoup à faire, dans différents domaines. Et, il est dit que “ tes pauvres passent avant…(2) ”. Vous devez donc, avant tout, vous investir dans le domaine de ‘Habad et de ce qui lui est lié. Si vous observez la situation, vous trouverez sûrement plusieurs actions que vous pourrez mener, au sein de l’association des femmes et jeunes filles ‘Habad ou bien dans les écoles ‘Habad. Puisse Dieu faire que vous agissiez avec enthousiasme. De la sorte, vous connaîtrez la réussite.
Vous me demandez où vous devez habiter. Il n’est pas clair que le moment soit venu de poser cette question, alors que plusieurs questions doivent être réglées au préalable. Quand il sera question de cela, il est certain que vous devrez tenir compte de ce que vous écrivez.
Pour autant, je suis un peu surpris par ce que vous dites, dans votre lettre. Vous soulignez que vous languiriez vos parents, si vous en étiez éloignée. Il en est, certes, ainsi, mais il est vrai aussi que les parents renoncent à ce sentiment, pourvu que leurs enfants s’installent de la manière qui convient. Au final, ils ne sont pas satisfaits s’ils s’aperçoivent que l’on a renoncé à une meilleure installation pour ne pas être conduit à les languir. Bien plus, ce renoncement se prolonge pendant plusieurs mois, peut-être même plusieurs années. On peut donc craindre que s’instaure, dans le cœur de celui qui l’éprouve, un sentiment désagréable envers ceux que l’on languit, car, de ce fait, on s’est privé de certaines choses et l’on a réduit ses gains. Il y a peu d’exceptions à cette règle.
J’adopterai une conclusion positive. Vous m’avez annoncé que vous vous fiancerez, ces jours-ci. Puisse Dieu faire que ce soit en un moment bon et fructueux, que vous bâtissiez un foyer ‘hassidique, qui influencera son entourage, par la lumière et la chaleur de la ‘Hassidout, pour la grande satisfaction des parents, des deux côtés.
Notes
(1) Cette lettre est adressée à une femme. (2) Ceux d’une autre ville.
Lettre n°4764
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4764, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
11 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Binyamin Elyahou(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je ne sais pas quel temps il fait à Paris, mais, si le climat le permet, il serait bon d’organiser, par exemple, des fêtes de Soukkot pour les élèves du Talmud Torah, de la façon dont on le fait ici.
On le fera à proximité d’une Soukka et on leur demandera de dire la bénédiction des quatre espèces. La dépense qui est faite, en la matière, est, en réalité, un bénéfice(2).
Avec ma bénédiction afin que vous soyez définitivement inscrit pour une bonne année et que vous ayez une considérable réussite dans tous les domaines, communautaires et personnels,
Notes
(1) Le Rav B.E. Gorodetski, de Paris. Voir, à son sujet, les lettres n°3178 et 4873. (2) Si l’on tient compte de ce qui en résulte pour ces enfants.
Lettre n°4765
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4765, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
12 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au grand Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav C.Z.(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre de la veille de Yom Kippour et celle qui la précédait, avec ce qui y était joint. Sans doute avez-vous déjà reçu ma réponse à votre demande de bénédiction.
J’ai demandé que l’on vous contacte, par téléphone et que l’on vous interroge sur la possibilité d’organiser Sim’hat Beth Ha Choéva(2) à Chicago, le lundi soir, veille du troisième jour de ‘Hol Ha Moéd Soukkot.
Si cela est utile, l’un des invités venus de l’étranger et se trouvant en visite ici, y apportera sa participation. Il sera un visage nouveau, lors de la réunion ‘hassidique et il y prendra la parole.
Ceci répondra à l’objection, soulevée il y a quelques temps déjà, par certaines personnes, en particulier de Chicago, selon laquelle on prend, mais l’on ne donne pas. Certes, peut-être l’invité qui animera voudra-t-il prendre également, selon qu’il est le représentant d’une institution(3) ou non. Mais, il est bien clair que cela sera uniquement un aspect accessoire.
Je propose le lundi soir, parce qu’en cette même soirée, il y aura, ici même, une réunion du Merkaz Leïnyaneï ‘Hinou’h(4) et le mardi soir sera la veillée de Hochaana Rabba.
Avec ma bénédiction pour une fête joyeuse et pour donner de bonnes nouvelles, avec une joie véritable et profonde,
Notes
(1) Le Rav Chlomo Zalman Hecht, de Chicago. Voir, à son sujet, les lettres n°3930 et 4985. (2) Les célébrations joyeuses de ‘Hol Ha Moéd Soukkot. (3) Pour laquelle il collecte des fonds. (4) Organisé par cette institution, fondée et dirigée par le Rabbi.
Lettre n°4766
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4766, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
12 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je suis surpris que vous ne mentionnez pas le fait que vous organisez une réunion ‘hassidique, dans votre ville, afin d’y transmettre quelques points de ce qui a été dit(1), en particulier l’élévation des Juifs, qui sont comparables à des rois et le couronnement de l’âme, à Roch Hachana, s’identifiant au Roi, Roi des rois.
Une telle forme du service de Dieu est particulièrement agréable. En outre, elle est généralement très efficace, même s’il faut s’efforcer que la largesse, caractéristique du domaine de la Sainteté, n’entre pas dans le domaine des Philistins(2), comme l’explique le Torah Or, au début de la Parchat Bechala’h.
Sans doute vous rappelez-vous également ce qui a été dit lors de la réunion ‘hassidique du Chabbat Nitsavim Vayéle’h.
Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,
Notes
(1) Par le Rabbi, lors de la réunion ‘hassidique de Roch Hachana. (2) Ne se trouve pas sous l’emprise des forces du mal.
Lettre n°4767
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4767, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
12 Tichri 5717,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Douber(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 8 Tichri et à celle qui la précédait, avec les demandes de bénédiction qu’elles contenaient. Je suis surpris que vous ne me confirmiez pas avoir reçu ma lettre, qui vous souhaitait une bonne année. Selon les délais(2), elle aurait dû vous parvenir depuis longtemps déjà.
Je suis également étonné que vous ne me disiez pas ce qui s’est passé pendant Roch Hachana et Chabbat Chouva. Sans doute, cette occasion a-t-elle été saisie, en différents domaines.
Vous concluez votre courrier en parlant de l’éloignement(3). Il est clair qu’il n’en est nullement ainsi. Il s’agit, bien au contraire, de la plus grande proximité(4), dès lors que l’on accorde à quelqu’un une mission de première importance. C’est à ce propos qu’il est dit : “ La Mitsva incombe précisément au plus grand ”. Je suis même surpris que vous puissiez envisager une telle interprétation(5).
Avec ma bénédiction pour une fête joyeuse et pour donner des nouvelles détaillées de tout cela,
Notes
(1) Le Rav D.Baumgarten. (2) Vraisemblablement d’acheminement de la poste. (3) Le Rav Baumgarten était l’émissaire du Rabbi en Argentine. (4) Du Rabbi, en assumant la mission qu’il confie. (5) Celle d’une marque d’éloignement.
Lettre n°4768
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4768, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
En m’entretenant avec votre père, le Rav Chlita, j’ai appris, à ma plus grande surprise, que votre comportement, concernant la nourriture et la boisson, n’est pas ce qu’il devrait être(1), alors que l’on peut vérifier concrètement, qu’un manque d’organisation, en la matière, affaiblit le corps. La conséquence immédiate en est un affaiblissement de l’étude de la Torah et de la pratique des Mitsvot. Or, vous savez ce que mon beau-père, le Rabbi, demande à tous les jeunes gens fréquentant la Yechiva. Ceux-ci doivent être ordonnés pour ce qui concerne la nourriture, la boisson, le sommeil.
J’ai bon espoir qu’au moins à réception de cette lettre, vous remédierez à tout cela. Et, vous connaissez le dicton du Tséma’h Tsédek(2), selon lequel il est préférable de manger pour pouvoir ensuite prier, plutôt que l’inverse, prier pour pouvoir ensuite manger.
De fait de la faiblesse de nos générations, on permet même à ceux qui achèvent leur prière longtemps après s’être levé de manger des gâteaux avant la prière, bien évidemment après avoir dit le Chema Israël(3). Il n’y a pas lieu d’adopter une position rigoriste(4), en la matière, puisqu’il en résulte une attitude moins stricte dans le service de Dieu(5).
Dans l’attente de bonnes nouvelles de tout cela,
Notes
(1) Vraisemblablement est désordonné ou comprend des privations. Cette lettre est sûrement adressée à un élève de Yechiva. (2) Voir, à ce sujet, les lettres n°3284, 3399 et 5097. (3) Le Rabbi dit : “ petit Chema Israël ”, c’est-à-dire sans ses bénédictions. Certains le récitent avec les Tefillin. (4) De refuser de manger. (5) Du fait de l’affaiblissement.
Lettre n°4769
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4769, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous bénis et vous salue,
Je fais réponse à votre lettre du 7 Tichri, dans laquelle j’ai lu, avec plaisir, que vous réussissez, en tant que monitrice, à implanter un état d’esprit de crainte de Dieu chez les filles dont vous avez la responsabilité. Sans doute ne vous contentez-vous pas de ce que vous avez obtenu jusqu’à maintenant. Vous multiplierez ces accomplissements, conformément à l’Injonction selon laquelle “ on connaît l’élévation dans le domaine de la Sainteté ”.
Vous me dites qu’au sein des jeunes filles ‘Habad, aucune n’a votre âge. J’en ai été particulièrement étonné, car il y a des filles de ‘Hassidim et celles qui, sans être ‘hassidiques, appartiennent, néanmoins, à des familles orthodoxes. Toutes peuvent donc s’organiser pour constituer ces jeunes filles ‘Habad. Là encore, la difficulté essentielle est peut-être le fait qu’une jeune fille doit être celle qui prend l’initiative. Or, vous êtes de la famille du Rabbi et vous avez reçu votre éducation dans un foyer ‘hassidique. Vous êtes donc l’une de celles qui sont susceptibles de prendre cette initiative.
Bien entendu, vous pouvez transmettre le contenu de ces quelques lignes aux jeunes filles de votre âge. Puisse Dieu faire que toutes ensemble, vous développiez et diffusiez la structure des jeunes filles ‘Habad, qui assumera sa mission, en diffusant les sources(1) à l’extérieur. Conformément au dicton de l’Admour Hazaken(2), en effet, la ‘Hassidout s’adresse à tous les Juifs et non uniquement à un groupe, un cercle ou une catégorie particulière. Tout cela a déjà été expliqué.
Avec ma bénédiction de réussite en tout cela, pour donner des nouvelles bonnes et détaillées et en vous souhaitant une joyeuse fête,
Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,
Notes
(1) De la ‘Hassidout. (2) Voir, à ce sujet, les lettres n°3429, 4443, 4490, 4528 et 4547.
Lettre n°4770
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°4770, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Tichri 5717,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre, dont vous avez commencé la rédaction le 21 Elloul. Entre temps, vous avez sûrement reçu la mienne, qui vous souhaitait une bonne année. Puisse Dieu faire que s’accomplissent pleinement les bénédictions que les Juifs se souhaitent les uns aux autres.
Vous évoquez la réaction à l’organisation des jeunes filles(1). Vous connaissez la parole du Sage(2), citée par mon beau-père, le Rabbi, dans ses saintes causeries, selon laquelle on peut remédier à toute haine, sauf à celle qui émane de la jalousie. Sans en avoir conscience, elle a donc prononcé une prophétie. Je veux dire qu’elle a révélé la raison profonde de sa réaction en disant, comme vous le rapportez dans votre lettre : “ ‘Habad s’emploie à se développer fortement. En conséquence…(3) ”.
Puisse Dieu faire que ces personnes regrettent leurs agissements pendant qu’il en est encore temps, c’est-à-dire tant qu’elles n’ont pas fait acquérir à leurs élèves une conception négative du Baal Chem Tov et des disciples de ses disciples, de l’Admour Hazaken et des disciples de ses disciples, dont l’enseignement est la Torah du Dieu de vie.
Il est bien évident que cela ne doit pas vous empêcher, ce qu’à Dieu ne plaise, de diffuser les sources du Baal Chem Tov, jusqu’à ce qu’elles parviennent à l’extérieur. Il est sûrement possible d’obtenir un tel résultat sans s’engager dans des luttes, car il n’y a pas de temps à consacrer à cela et une telle démarche est inutile, puisque, au final, la vérité l’emportera. Il est seulement dommage que ces personnes fassent obstacle.
Il faut éprouver une grande pitié pour ceux qui sont dans l’erreur, qui ne voient pas la vérité bienfaisante, ne se contentent pas de n’en tirer aucun profit, mais, en outre, empêchent un Juif ou une Juive de se renforcer, sur la voie de la Torah et des Mitsvot, grâce à “ l’âme de la Torah ”, selon l’expression du saint Zohar, c’est-à-dire sa dimension profonde.
Cette pitié est d’autant plus grande que ceux-là considèrent, pour l’heure, être intègres et entiers, alors qu’ils n’introduisent pas, dans leur vie, tout ce qui relève de l’enseignement profond de la Torah. Et, quand la divine Providence les leur fait connaître, de différents points de vue, par divers aspects, ils marquent leur opposition, par plusieurs moyens. Que Dieu les prenne en pitié.
Vous savez ce qu’écrivent les disciples de Rabbénou Yona et qui est également mentionné dans le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, au chapitre 603. Celui qui se félicite en son cœur, se disant qu’il n’a pas commis de faute(4) doit accéder à une très grande Techouva. Il offrira, pour cela, un sacrifice qui lui coûtera cher. Vous consulterez ce texte.
Vous évoquez votre situation matérielle. Il a déjà été dit, à propos de chacun, que “ le salut est obtenu par les nombreux conseillers ”. Il serait donc bon de vous concerter avec les amis que vous citez dans votre lettre. Vous établirez un programme du type de celui que vous décrivez, afin de rembourser les dettes que vous avez actuellement contracté et, surtout, afin d’organiser vos dépenses, à l’avenir, de sorte qu’elles correspondent à vos rentrées.
Peu à peu, vous rembourserez les dettes qui se sont accumulées. Vous les classerez par catégories, les plus urgentes et celles que vous pourrez rembourser par la suite. Quand vous aurez établi un tel programme, j’ai bon espoir que vous pourrez faire des efforts et chercher les moyens de le mettre en pratique, au moins pour sa plus large part.
Je vous adresse ma bénédiction de réussite dans votre mission sacrée. Vous multiplierez la lumière au sein des Juifs et, grâce à cela, dans le monde entier, comme l’explique le Tanya, au chapitre 37, grâce à votre action pour l’éducation juive basée sur les valeurs sacrées.
Notes
(1) Le destinataire de cette lettre, voulant organiser des activités pour les jeunes filles, s’est trouvé confronté à de graves oppositions, en particulier de la part d’une femme. (2) Le roi Chlomo. (3) Cette femme affirmait son désir de faire obstacle à ce développement. (4) Alors qu’il l’a effectivement fait.
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