Lettres du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, traduites en français.
Texte intégral. Sommaire du corpus.
Lettre n°2523
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2523, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Pour ce qui vous concerne personnellement, il me semble vous avoir déjà cité, il y a quelques temps, l’affirmation de nos Sages, selon laquelle “ il perd son niveau et se marie ”. Il semble que cela ne se soit pas encore réalisé pour vous ou, selon l’expression du Likouteï Torah, au début de la Parchat Chemini, ne vous ait pas touché.
De manière plaisante, on peut rappeler qu’un mariage est aussi difficile à réaliser que le passage de la mer Rouge. Or, quand ce dernier fut-il possible ? Lorsqu’un Juif sauta à la mer, sans bâtir un profond raisonnement, en sachant seulement que telle est la volonté de Dieu, que le bâton de Moché était dirigé dans ce sens.
Conformément à votre demande, je mentionnerai votre nom, à ce sujet, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Néanmoins, vous savez ce que disent nos Sages. Pour que Dieu ouvre comme le portail du Sanctuaire, il faut encore pratiquer soi-même une ouverture, au moins comme la pointe d’une aiguille.
Je vous adresse ma bénédiction de joyeux Pourim, que l’on célèbre “ jusqu’à ne plus savoir ”, précisément avec du vin, lequel, selon notre Torah, qui est notre vie, fait allusion à son enseignement caché. Nos Sages disent aussi que “ celui qui prend du vin révèle son secret ”. Différents textes du Zohar et de la ‘Hassidout l’expliquent.
Avec ma bénédiction pour que vous me donniez, au plus vite, de bonnes nouvelles de tout cela,
Lettre n°2524
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2524, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au jeune homme, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Yaakov Eliézer(1),
Je vous salue et vous bénis,
Vous me demandez si un enfant peut être compté dans un Minyan(2). Je suis particulièrement surpris d’une telle question, de la part de ‘Hassidim.
Vous et les ‘Hassidim, vous trouvez dans un pays où vous devez diffuser les comportements de nos saints maîtres et de leurs disciples. Vous devez donc être particulièrement scrupuleux. Et, à mon sens, il ne faut pas adopter une telle pratique. Avec l’effort nécessaire, vous trouverez, à chaque fois, dix hommes âgés de plus de treize ans.
J’ai appris que vous avez acheté un bâtiment pour la Yechiva au centre de la ville(3). Sans doute vous efforcez-vous de concrétiser ce projet, c’est-à-dire d’y transférer la Yechiva au plus vite. Et, chacun fait tout ce qui est en son possible pour obtenir un tel résultat.
Que Dieu nous guide sur la voie qu’Il désire, matériellement et spirituellement à la fois.
Avec ma bénédiction de réussite en tout ce qui vient d’être dit et de joyeux Pourim,
Notes
(1) Le Rav Y.E. Herzog, de Melbourne, en Australie. (2) Parmi les dix personnes dont la présence est nécessaire pour réciter la prière. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°2310.
Lettre n°2525
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2525, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 28 Adar Richon. Pour chasser les pensées étrangères(1), il faut multiplier les mots de la Torah et de la prière. Vous devez graver en votre mémoire(2) quelques chapitres de Tanya et de Michna, qui protègent même quand on ne les récite pas, y compris par la pensée, comme l’explique le Likouteï Torah, à la fin de la Parchat Kedochim.
Il serait bon que vous appreniez par cœur également ce discours ‘hassidique(3), intitulé “ Tu honoreras l’ancien ”.
Bien souvent, de telles pensées troublent précisément pendant la prière et l’étude. Il est donc préférable, à ce moment, d’ouvrir devant soi le Sidour ou le livre que l’on étudie, au bon endroit(4). Ainsi, quand on sent sa pensée se disperser, on peut aussitôt observer le livre et se concentrer sur ses mots.
Vous m’écrivez que ce sera bientôt votre anniversaire et, à cette occasion, je vous souhaite une année de réussite. Il vous reste encore quelques semaines pour vous y préparer et vous vous efforcerez donc de redoubler d’élan et d’ardeur, de dévouement et d’abnégation. Que Dieu vous donne la réussite.
Avec ma bénédiction,
Notes
(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°2519. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°2441. (3) Du Likouteï Torah, à la référence qui vient d’être indiquée. (4) Voir, à ce sujet, la lettre n°2246.
Lettre n°2526
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2526, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
13 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Yossef(1),
Je vous salue et vous bénis,
Je reçois, de temps à autre, des nouvelles de vos réalisations, en particulier de votre action positive en faveur de notre Yechiva de Lod. A n’en pas douter, ce soutien, comme tout ce qui est vivant et sacré, ira en se développant, d’autant que la période l’exige.
Car, si, de tout temps, l’éducation de la jeunesse fut une priorité, combien plus est-ce le cas à l’heure actuelle, en cette génération orpheline, surtout en un pays que toutes les nations s’accordent pour qualifier de Terre Sainte. Heureux sont tous ceux qui prennent part à cet accomplissement.
J’ai appris avec plaisir que vous avez recouvré la santé et que vous avez repris votre travail. Sans doute en sera-t-il de même pour la santé de l’âme. Pour les Juifs qui, depuis de très nombreuses générations, portent l’étendard de l’unité dans le monde, du Dieu unique, de la Torah unique et du peuple unique, cette idée d’unité est à la base même du moindre détail qui les concerne.
De fait, le corps et l’âme doivent former une entité unique et “ rien ne résiste à la volonté(2) ”, d’autant que “ l’on vient en aide à quiconque désire se purifier(3) ”.
Avec ma bénédiction de réussite dans votre mission et pour contribuer à former une jeune génération dévouée aux valeurs saintes d’Israël, depuis la révélation du Sinaï et en bonne santé,
Notes
(1) Le Rav Y.Bar Niv. (2) D’instaurer l’harmonie entre l’âme et le corps. (3) Et unir son corps avec son âme.
Lettre n°2527
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2527, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous soulignez l’importance d’un commentaire du saint Tanya. Vous connaissez le dicton de notre saint maître, selon lequel, dès lors qu’il s’agit du Tanya, Loi Ecrite de la ‘Hassidout, le plus grand parmi les grands n’en aura jamais une compréhension exhaustive et le plus simple parmi les simples en comprendra au moins un peu.
Il en résulte que chacun doit étudier le Tanya, sans attendre qu’un commentaire soit édité. Combien plus est-ce le cas, à l’heure actuelle, alors qu’ont été publiés différents ouvrages de ‘Hassidout, expliquant les notions qui sont présentées brièvement par le Tanya.
Lorsque l’on étudie le ‘Houmach ou même la Guemara, on commence par des notions simples, puis, d’une année sur l’autre, on approfondit ses connaissances. Et, il en est de même pour toutes les parties de la Torah, y compris pour son enseignement profond, le Tanya, le Torah Or, le Likouteï Torah.
Il ne faut donc pas écouter le mauvais penchant qui prétend que cette étude est difficile. Vous avez sûrement vu le Kountrass Limoud Ha ‘Hassidout, qui développe une même explication.
Comme vous me l’avez demandé, un exemplaire du saint Tanya vous a été adressé, par colis séparé. Vous le mettrez sûrement à la disposition de vos amis, puisqu’il n’est pas possible d’en envoyer un à chacun d’entre eux.
Avec ma bénédiction pour étudier la Torah avec la crainte de Dieu,
Pour le Rabbi Chlita,
Lettre n°2528
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2528, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous évoquez votre nervosité. Il serait bon que vous étudiez quelques chapitres de la “ porte de la confiance en Dieu ” du ‘Hovat Halevavot. Vous chercherez également, dans la ‘Hassidout, des textes expliquant cela, comme Igueret Hakodech au chapitre 25, page 138b. En effet, si vous aviez la conviction que tout vient de Dieu, vous comprendriez qu’il n’y a pas lieu d’être nerveux.
Car, on sait ce qu’il faut faire pour révéler les bénédictions de Dieu en tout ce dont on a besoin. Les voies en ont été tracées et chacun peut les emprunter, être sûr de lui. Il n’y a donc aucune raison de se mettre en colère et d’être nerveux.
Avec ma bénédiction de réussite en tout ce qui vient d’être dit, pour vous-même et votre épouse, la Rabbanit,
N. B. : Il y a quelques temps, votre épouse m’a écrit qu’elle n’aime pas ce qui reste inachevé. Je suis donc surpris de ce qui, en l’occurrence, n’a pas été conduit à son terme, c’est-à-dire du fait que je n’ai pas eu de réponse à propos de ce que je lui avais écrit, à deux reprises. Je lui ai expliqué qu’elle devait agir sur son entourage pour y développer non seulement la pratique juive, mais aussi la ‘Hassidout.
Vous connaissez le dicton de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, selon lequel la confection de pain est indispensable pour la perpétuation du genre humain. Malgré cela, celui qui est capable d’enfiler des perles et qui a été formé à cette tâche, ne doit nullement se consacrer à une activité que beaucoup d’autres personnes sont capables d’assumer.
Bien évidemment, je ne dis pas qu’il faille m’écrire tout ce qui est réalisé, en la matière. L’essentiel est que l’action concrète se fasse. Et, “ le Saint béni soit-Il n’agit pas avec forfaiture envers Ses créatures ”. Les forces et les possibilités d’obtenir un tel résultat ont donc sûrement été accordées. J’attends de bonnes nouvelles.
Avec ma bénédiction,
Lettre n°2529
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2529, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
16 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous bénis et vous salue,
J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre qui faisait suite à une longue interruption. Néanmoins, je ne suis pas satisfait de son contenu, car j’observe de quelle manière vous considérez l’état de santé de vos enfants. Vous concluez votre courrier en demandant ce que vous pouvez faire d’autre que pleurer et vous lamenter.
Tout d’abord, il faut cesser de pleurer. Mon beau-père, le Rabbi, a maintes fois demandé, citant les Grands d’Israël des précédentes générations, de mettre en pratique le Précepte : “ Servez Dieu dans la joie ”. Le saint Zohar dit que celui est joyeux et déterminé dans sa confiance en Dieu recevra de Lui une bénédiction accrue, de plus nombreuses raisons de se réjouir et d’être heureux, pour lui-même et pour l’ensemble de sa famille.
Bien plus, pour ce qui vous concerne, vos enfants ont eu le mérite d’être les élèves d’une institution pour laquelle mon beau-père, le Rabbi, fit don de lui-même. C’est donc bien de cette manière qu’ils seront en bonne santé et heureux, matériellement et spirituellement.
Il ne faut pas faire pression sur votre mari pour déménager immédiatement. Cela se produira, le moment venu et il faut attendre un moment bon et fructueux.
Vous me demandez ce que vous pouvez faire. Comme je l’ai dit, vous devez insuffler la joie à votre maison et renforcer votre activité de diffusion des valeurs juives, parmi vos amies. Ainsi, vous hâterez et vous élargirez la bénédiction et la réussite, également dans vos préoccupations personnelles.
Je vous joins une copie de l’une de mes lettres adressées à tous, à l’occasion de Pourim. Sans doute vous sera-t-elle utile, dans votre travail, défini plus haut.
En vous souhaitant beaucoup de satisfaction de vos enfants, une satisfaction juive et ‘hassidique que vous concevrez en bonne santé et dans la joie,
Lettre n°2530
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2530, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
17 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 11 Adar Richon, dans laquelle vous me parlez de votre ami. Vous me communiquerez également le nom de sa mère. Le saint Zohar, et également le Talmud, montrent, en effet, que l’on doit aussi mentionner le nom de la mère, s’agissant de la santé physique et morale. Vous consulterez, à ce propos, le Zohar, tome 1, page 84a, le traité Chabbat 66b, le Panim Yafot sur la fin de la Parchat Beaalote’ha et les Divreï Torah, dernière édition, au chapitre 5.
Nos Sages disent que le médecin a reçu l’autorisation de guérir et que l’on ne doit pas s’en remettre au miracle. Il faut donc consulter un médecin spécialiste en la matière et se conformer à ses prescriptions.
Bien évidemment, il faut faire vérifier ses Tefillin et les Mezouzot de sa chambre à coucher. Vous vous efforcerez d’obtenir qu’il ne pense pas à sa propre situation et qu’il se réjouisse, de la manière qui convient.
Dieu fasse que vous me donniez de bonnes nouvelles, en la matière. Vous m’apprendrez que l’on satisfait les exigences de notre sainte Torah et l’enseignement qui a été particulièrement souligné par notre maître, le Baal Chem Tov, dont le mérite nous protégera et protégera tout Israël. Celui-ci expliqua, en effet, que l’on doit servir Dieu avec joie. Et, le Rambam tranche la Hala’ha en ce sens, à la fin de ses lois du Loulav.
Les lois des opinions et le Tour Choul’han Arou’h Ora’h ‘Haïm, au chapitre 231, disent qu’un principe de l’existence humaine est le service de Dieu “ en toutes tes voies ”. Il en est donc de même pour la nécessité de se réjouir.
Avec ma bénédiction pour étudier la Torah avec crainte de Dieu et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
Pour le Rabbi Chlita,
Lettre n°2532
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2532, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
17 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav David Aryé(1),
Je vous salue et vous bénis,
En plus de ce que je vous ai confié oralement, j’ai demandé de transmettre mes salutations aux ‘Hassidim de Montréal, auxquelles j’ai joint ce qui convenait, au moins brièvement, de la réunion ‘hassidique(2) et de son contenu.
Je vous joins un chèque, à titre de participation aux dépenses de cette réunion ‘hassidique(3). Vous l’organiserez au moment qui convient. Il serait bon de ne pas mettre un point d’honneur à ce que les participants soient des ‘Hassidim, au plein sens du terme.
De fait, pendant la réunion ‘hassidique(2), a été répété le dicton(4) de l’Admour Hazaken, selon lequel la ‘Hassidout concerne l’ensemble du peuple juif.
Notes
(1) Le Rav D.A. Morosov. (2) Du Rabbi. (3) Organisée par les ‘Hassidim. (4) Voir, à ce sujet, la lettre n°2278.
Lettre n°2533
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2533, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Israël Moché(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 3 Adar Cheni et, pour une certaine raison, ma réponse a été retardée jusqu’à maintenant. De fait, vous introduisez, à la fin de votre lettre, une allusion à ma réponse, qui est la suivante.
Dans la famille du Rabbi, il n’est pas d’usage de donner une approbation à un livre ou à une brochure. Et, nos Sages disent : “ Ne vous écartez pas de la pratique de vos ancêtres ”. En l’occurrence, vous reproduisez un livre et vous n’indiquez pas, dans votre lettre, le nom de son auteur. Néanmoins, vous joignez des documents à votre lettre et il semble qu’il s’agisse du commentaire de la Torah de l’auteur du ‘Horev(2).
Or, ces livres sont bien connus et célèbres, dans les cercles auxquels sont vraisemblablement destinées vos copies.
Dieu fasse que chacun d’entre nous assume son rôle et sa mission, pour éclairer et transformer l’obscurité du monde, l’illuminer par “ la bougie (qui) est une Mitsva et la Torah (qui) est une lumière ”, par le luminaire de la Torah qui en est la dimension profonde.
J’espère qu’il est inutile de vous rappeler qu’à notre époque, il est une nécessité absolue d’avoir un temps fixé pour l’étude de la partie profonde de la Torah. Celle-ci s’impose également aux descendants de milieux qui, à d’autres époques, étaient éloignés d’une telle étude. Selon une image bien connue, lorsque la pénombre se renforce, il est nécessaire d’intensifier la lumière, quantitativement et aussi qualitativement.
Avec ma bénédiction,
Pour le Rabbi Chlita,
Notes
(1) Le Rav I.M. Lipchitz. (2) Le Rav Chimchon Raphaël Hirsh.
Lettre n°2534
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2534, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je fais réponse à votre lettre du 10 Adar Cheni, dans laquelle vous me dites que vos mains tremblent, parfois faiblement, parfois fortement. C’est la raison pour laquelle vous ne souhaitez pas occuper vos fonctions de Cho’het.
Vous consulterez, à ce sujet, les ‘Hassidim de votre ville qui sont Cho’hatim. Ceux-ci observeront de quelle manière vous tremblez et ils vous diront si cela n’est pas uniquement une impression.
Concernant le moyen de réparer la faute que vous savez(1), il faut multiplier les mots de la Torah et de la prière. Vous devez aussi graver en votre mémoire quelques chapitres de Michna et de Tanya. De temps à autre, vous les répéterez par cœur, oralement ou au moins par la pensée.
Vous devez préserver votre santé physique et oublier tout cela(2), ne pas même penser à la réparation, jusqu’à ce que vous soyez marié, en un moment bon et fructueux.
Avec ma bénédiction pour que, très bientôt, Dieu vous permette de trouver un bon parti, qui sera positif matériellement et spirituellement, qu’Il fasse que vous gagniez correctement votre vie,
Notes
(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°2503. (2) La faute commise.
Lettre n°2535
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2535, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous me dites que l’on vous a proposé un parti, que vous vous êtes rencontrés plusieurs fois, mais que vous n’éprouvez aucun sentiment.
En pareil cas, il faut attendre et prendre la décision uniquement lorsque l’on ressent un sentiment positif. Parfois, pour se décider, il est bon de se rencontrer encore une fois ou, au contraire, de cesser de le faire pendant un certain temps. Tout dépend de la nature des personnes.
Avec ma bénédiction de réussite dans vos préoccupations communautaires et personnelles et dans l’attente de vos bonnes nouvelles,
Lettre n°2536
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2536, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
18 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Vous me décrivez les quelques difficultés que vous avez dû affronter dans vos affaires. Or, le Baal Chem Tov souligne que le moindre détail de ce qui arrive à un Juif est un effet de la divine Providence. Dieu vous a accordé le mérite et le succès d’avoir apporté votre concours pour le nouveau bâtiment de la Yechiva. Il y a bon espoir que celui-ci devienne un centre de crainte de Dieu pour toute la ville et peut-être même pour tout le pays. Vous devriez donc voir un lien entre les deux événements et découvrir en cela un message de Dieu.
En conséquence, il faut vous engager, financièrement et surtout physiquement, pour faire fonctionner ce bâtiment. Puis, vous vous consacrerez à cette Yechiva, dans toute la mesure de vos moyens. C’est ainsi que vous réparerez les canaux véhiculant la bénédiction pour vos affaires personnelles, que vous les développerez et observerez un immense succès.
Je n’ai pas l’habitude de donner des instructions précises, surtout lorsque je ne suis pas sur place. Néanmoins, nos Sages disent que “ l’on bénit plus largement celui qui s’engage plus intensément ”. En conséquence, plus vous augmenterez votre engagement financier et physique, plus vous agirez personnellement et inviterez d’autres à le faire, plus clairement Dieu vous accordera la bénédiction en tout ce dont vous avez besoin.
Vous avez sûrement passé un joyeux Pourim et j’espère que vous pourrez annoncer de bonnes et réjouissantes nouvelles, en tout ce qui vient d’être dit,
Lettre n°2537
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2537, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
A mon proche parent, le grand Rav, distingué ‘Hassid qui
craint Dieu, a l’esprit clair, le Rav Avraham Yehouda(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai appris avec plaisir, il y a quelques jours, que votre nouvelle maison sera bientôt prête. Puisse Dieu faire qu’en changeant de lieu, vous changiez de Mazal, pour le bien et pour la bénédiction, dans tous les domaines et, comme l’écrit mon beau-père, le Rabbi, dans ses lettres : “ matériellement et spirituellement ”. Il semble que ses prédécesseurs utilisaient la même formule.
L’idée suivante a été développée, à différentes reprises, dans les réunions ‘hassidiques. Il est une évidence intellectuelle que la foi en le Dieu unique conduisit à la réception d’une Torah unique. De même, il en découle nécessairement qu’il existe “ un peuple unique sur la terre ”, une manifestation de l’unité dans tous les domaines. C’est uniquement dans ce cas que la foi en le Dieu unique est intègre.
Il est surprenant de constater à quel point cette idée se développe, dernièrement, y compris dans les sciences. A pas de géant, on parvient, dans toute la mesure du possible, à unifier les diverses manifestations de la nature physique. Les lois sont énoncées sur la base de ce principe et, avant tout, on découvre une force unique, de portée globale, de laquelle découlent toutes les forces et tous les événements.
Bien évidemment, mon but n’est pas de faire un discours, mais d’émettre le vœu que vous me donniez prochainement de bonnes nouvelles, matérielles et spirituelles. Vous me direz, en particulier, que votre état de santé s’est amélioré et que vous êtes moralement satisfait.
J’ai vu les différents textes qui étaient ici, ceux du Rav Telushkin(2) et de monsieur Rivkin. Vous n’avez sûrement besoin d’aucune approbation, en la matière. Néanmoins, les Juifs ont coutume, lorsqu’ils examinent un texte, de formuler des remarques, qui ne vont pas nécessairement dans le sens du soutien, bien que, selon l’expression de nos Sages, au traité Baba Metsya 84a : “ N’ai-je pas conscience qu’il a bien parlé ? ”.
Il en est de même, en l’occurrence. Un principe général peut être trouvé dans l’image donnée par nos Sages, au traité Sotta 40a, selon laquelle un commerçant en mercerie a toujours des clients, car sa marchandise est indispensable à tous(3). Il n’en est pas de même pour celui qui vend des pierres précieuses et des perles.
De votre proche parent, qui attend de vos bonnes nouvelles et salue tous les membres de votre famille,
N. B. : Je vous remercie tout particulièrement pour les récits que vous reproduisez dans votre lettre. A l’avenir, vous continuerez sûrement à m’écrire ces mots précieux, qui sont pleins de valeur.
Comme vous me l’avez demandé, ces textes vous ont été renvoyés, par colis indépendant.
Notes
(1) Le Rav A.Y. Chen. Voir, à son sujet, la lettre n°2339. (2) Le Rav Nissan Telushkin, de New York, auteur du Taharat Maïm. (3) Chacun a besoin de boutons.
Lettre n°2538
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2538, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
19 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Aux dirigeants du réseau Ohaleï Yossef Its’hak Loubavitch
en Terre Sainte, que Dieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
On peut observer concrètement, par ses yeux de chair, la réussite qui est celle du réseau, en se référant aux personnes ou aux institutions qui, a priori, lui marquaient leur opposition, aux subventions que vous avez reçues et sur lesquelles vous ne comptiez pas.
La logique première, humaine et immédiate, établit que chacun de ses dirigeants aurait dû puiser en cela une force accrue pour raffermir et développer le réseau, l’élargir quantitativement et qualitativement.
Le but de la présente lettre est de vous lancer un appel vibrant et passionné. Vous avez la possibilité de sanctifier le nom de Loubavitch, donc celui de notre saint maître et, en conséquence Celui du Roi, Roi des rois, le Saint béni soit-Il, en attirant de nombreux Juifs et Juives, “ humbles membres du peuple d’Israël ”, selon l’expression du Midrach Esther Rabba, quand il évoque la suppression du décret de Haman. Vous devez les rapprocher de notre Père Qui se trouve dans les cieux, car, disent nos Sages, “ celui qui enseigne la Torah au fils de son prochain est considéré comme s’il l’avait enfanté ”.
Pour obtenir un tel résultat, il n’est nul besoin de faire don de sa propre personne, ni même de faire abstraction de sa personnalité. Il suffit que chacun assume pleinement la mission qui lui est confiée. Or, en cela repose son bien, non seulement spirituel, mais aussi matériel, de même que celui des membres de sa famille.
Et, en outre, ce qui attire l’âme animale, par exemple l’honneur, peut aussi être obtenu de cette façon. En effet, s’il n’est pas d’autre moyen, nos Sages disent que “ celui qui perd une pièce trouvée ensuite par un pauvre, a bien accompli la Mitsva de la Tsédaka ”. Ainsi, même s’il faut qu’une âme animale soit jalouse de l’autre, il importe uniquement que l’on réalise les actions nécessaires pour agrandir le réseau, dans toute la mesure du possible.
Vous connaissez la réponse que fit l’Admour Haémtsahi à l’un de ses ‘Hassidim. Conformément à sa demande, ceux qui revenaient de Loubavitch devaient, dans tous les endroits qu’ils visitaient pendant leur voyage, diffuser l’enseignement de la ‘Hassidout.
Un ‘Hassid de haute stature se plaignit au Rabbi que, ce faisant, il avait une profonde conscience de sa propre personnalité, devenait orgueilleux en constatant qu’il commentait la ‘Hassidout avec talent. L’Admour Haémtsahi lui dit : “ Tu dois commenter la ‘Hassidout, même si tu deviens un oignon. ”
J’espère que ces quelques lignes, peu nombreuses en quantité et peut-être même en qualité, seront suffisantes pour souligner l’opportunité qui s’offre à vous et pour laquelle vous disposez de toutes les forces.
Dans l’attente de vos bonnes nouvelles, au plus vite,
Lettre n°2539
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2539, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
20 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint Dieu,
le Rav Its’hak(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai été satisfait d’avoir de vos nouvelles par le Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu et se consacre aux besoins communautaires, Rav Chlomo Zalman Hecht(2). Celui-ci m’écrit également qu’à Pessa’h, votre fils Yossef aura trois ans. Vous me demandez quand doit avoir lieu sa coupe de cheveux.
D’après la Hala’ha, celle-ci peut avoir lieu pendant ‘Hol Hamoed Pessa’h(3). Néanmoins, si l’on considère la coutume juive, en particulier celle qui est respectée en notre Terre Sainte, qui sera rebâtie et restaurée, cette coupe de cheveux doit être faite à Lag Baomer.
A mon avis, vous le ferez donc à cette date, avec toutes les pratiques qui sont d’usage, d’après l’extrait, que je vous joins, d’un enseignement(4) de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.
Que Dieu accorde, à vous et à votre épouse, le mérite et la réussite de l’éduquer à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, en bonne santé, en gagnant largement votre vie, avec sincérité et une joie véritable.
Avec ma bénédiction de succès en tout ce qui vient d’être dit,
Notes
(1) Le Rav I.Taksin. (2) De Chicago. Voir, à son propos, la lettre n°2386. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°2586. (4) Voir la lettre n°1233.
Lettre n°2540
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2540, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
20 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Je viens de recevoir votre lettre du 17 Adar Cheni et je suis surpris qu’un Juif, a fortiori un ‘Hassid ‘Habad, puisse éprouver de l’amertume, surtout entre Pourim et Pessa’h, c’est-à-dire en des jours de joie. Vous consulterez le commentaire de Rachi sur le traité Taanit 29a, qui fait également référence à Pessa’h.
Dieu fasse que vous-même et votre épouse, la Rabbanit, parveniez à servir Dieu, c’est-à-dire également à mettre en pratique le Précepte : “ En toutes tes voies, reconnais-Le ” avec joie, à élever vos enfants à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, avec largesse d’esprit.
Lettre n°2541
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2541, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
21 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint Dieu
et se consacre aux besoins communautaires,
le Rav Chlomo(1),
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu vos lettres du premier jour de Roch ‘Hodech et du 7 Adar Cheni, avec ce qui y était joint. J’ai également reçu le colis de livres que vous m’avez envoyé, le 16 Chevat. Je vous remercie beaucoup pour ce que vous m’avez déjà envoyé et vous demande de continuer à le faire, à l’avenir.
J’ai déjà écrit au grand Rav et ‘Hassid, Rav B.E. G.(2) pour m’étonner que l’on transmette les nouvelles avec tant de parcimonie. Il est inutile de se plaindre du passé et je voudrais simplement vous rappeler qu’il est important que nous disposions ici de certains éléments, y compris quand ils concernent le passé. Sans doute compléterez-vous tout cela, sans vous en remettre à quelqu’un d’autre et sans compter sur ce qui a été dit oralement.
Je fais, en particulier allusion à la visite de monsieur Kol, puis du Rav Gold. Il est clair que nous devons, ici, savoir ce qui s’est passé. En effet, nous sommes, de temps à autre, en contact avec les institutions auxquelles appartiennent ces personnes, aux Etats Unis.
Je vous remercie de m’avoir appris une bonne nouvelle, le fait que tous les membres de votre famille sont en bonne santé. Puisse Dieu faire que vous m’annonciez de bonnes nouvelles, toujours et tous les jours.
Comme chaque année(3), je vous rappelle encore qu’il est important de nourrir moralement les élèves qui rentrent chez eux pour les fêtes de Pessa’h, tout d’abord pour eux-mêmes, afin qu’ils ne restent pas inactifs et surtout pour qu’ils soient les canaux par l’intermédiaire desquels on pourra diffuser, dans les endroits où ils se trouvent, les idées du Judaïsme, en général, de la ‘Hassidout, de ses pratiques et de ses voies, en particulier.
Une telle action est importante pour le plus grand nombre. Elle est aussi le moyen d’inspirer aux élèves le désir d’approfondir leurs connaissances, comme l’expliquent différents textes de ‘Hassidout. Car, pour transmettre, il faut posséder profondément un concept.
Vous avez sûrement profité des jours de Pourim de la manière qui convient. Vous voudrez bien m’informer, à ce sujet.
Avec ma bénédiction de réussite dans votre mission sacrée et en saluant tous les participants,
M. Schneerson,
Notes
(1) Le Rav C.Matusof, de Casablanca. Voir, à son sujet, la lettre n°2273. (2) Le Rav Binyamin Elyahou Gorodetski, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°2427. (3) Voir les lettres n°2204, 2205, 2233 et 2573.
Lettre n°2542
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2542, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
21 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
Durant la réunion ‘hassidique de Pourim, cette année, il a été dit que les forces accordées à l’homme par Dieu et qu’il reçoit en héritage de ses ancêtres, lorsqu’elles ne sont pas pleinement utilisées, suscitent les récriminations de ses ancêtres, qui demandent pourquoi leurs forces ont été perdues, sans avoir servi à ce qui devait être leur but ? Et, point essentiel, la Volonté divine n’a pas été accomplie!
Il est donc bien clair que les possibilités et les forces ont été accordées afin que l’on en fasse pleinement usage et non que l’on s’endorme. Il est sûrement inutile d’en dire plus.
Dieu fasse que vous m’informiez prochainement de l’amélioration de l’état de santé de votre épouse, du vôtre, de celui de vos fils et de tous vos enfants.
Avec ma bénédiction pour une fête de Pessa’h cachère et joyeuse,
Lettre n°2543
Iguerot Kodesh du Rabbi de Loubavitch — lettre n°2543, traduction française
Par la grâce de Dieu ב'ה,
21 Adar Cheni 5714,
Brooklyn,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu avec plaisir, après une longue interruption, votre lettre de l’issue du Chabbat Chouchan Pourim, dans laquelle vous me faites part de votre état de santé, qui n’était pas satisfaisant et s’est maintenant amélioré.
Vous me parlez également de vos
études de la Torah. Je suis surpris que vous ne parliez pas de la lecture des Tehilim, après la prière du matin, conformément à l’enseignement, s’adressant à tous, de mon beau-père, le Rabbi, chef de notre génération.
J’espère que vous prenez également part à la répartition du Talmud. Comme l’expliquent plusieurs Likouteï Dibbourim édités par Ma’hané Israël, cette répartition est une très ancienne coutume. Notre chef, le maître de ‘Habad,
l’a renforcée et diffusée. J’espère que seules vos lettres manquent, mais que, concrètement, vous prenez effectivement part à toutes ces études.
De même, une lecture superficielle de votre lettre semble indiquer que votre participation à ces études a été affaiblie, du fait de votre état de santé. J’espère que cela n’a pas été le cas. En effet, nos Sages soulignent que celui qui a la migraine doit redoubler d’ardeur à l’étude de la Torah. Car, si la Torah est comparée à une nourriture, à un aliment, elle apporte également la guérison au monde.
Chez un Juif, le matériel et le spirituel vont de pair. Aussi, un affaiblissement physique est un indice de ce qui se passe moralement. Il faut donc une guérison spirituelle, c’est-à-dire un ajout à l’étude de la Torah. C’est ainsi que l’on met en pratique le Précepte : “ Tu seras intègre avec l’Eternel ton Dieu ”, matériellement et spirituellement, comme l’explique le Likouteï Torah, à propos de ce verset (Nitsavim 45, 3).
Il est sûrement inutile de vous préciser que vous devez faire preuve de largesse envers les autres, les attirer également vers la ‘Hassidout, ses pratiques et ses voies. Que Dieu vous accorde la réussite en tout cela.
Avec ma bénédiction pour une fête de Pessa’h cachère et joyeuse,
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