וַיְדַבֵּ֣ר יְהוָ֔ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה וְאֶֽל־אַהֲרֹ֖ן לֵאמֹֽר׃
L'Éternel parla ainsi à Moïse et à Aaron
Texte hébreu (avec taamim), traduction française et commentaire de Rachi traduit en français, verset par verset. Sommaire du Houmash.
וַיְדַבֵּ֣ר יְהוָ֔ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה וְאֶֽל־אַהֲרֹ֖ן לֵאמֹֽר׃
L'Éternel parla ainsi à Moïse et à Aaron
דַּבְּרוּ֙ אֶל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל וַֽאֲמַרְתֶּ֖ם אֲלֵהֶ֑ם אִ֣ישׁ אִ֗ישׁ כִּ֤י יִֽהְיֶה֙ זָ֣ב מִבְּשָׂר֔וֹ זוֹב֖וֹ טָמֵ֥א הֽוּא׃
"Parlez aux enfants d'Israël et dites leur Quiconque serait affligé de gonorrhée son écoulement est impur
Qui aura un écoulement (zav). J’aurais pu penser que toute ziva provenant de n’importe quelle partie du corps fût impure. Aussi est-il écrit : « de sa chair », et non de « toute » sa chair (Nidda 43a). Le texte ayant ainsi distingué entre « chair » et « chair », je suis en droit de déduire l’impureté du zav de celle de la zava : De même que, pour la zava, l’endroit qui génère une impureté légère, à savoir l’impureté menstruelle (nidda), est le même que celui qui génère une impureté sévère, celle de ziva, de même chez l’homme, l’endroit qui génère une impureté légère, celle de qèri (« perte séminale »), est le même que celui qui génère une impureté sévère, celle de ziva.
Son écoulement (zovo) est impur. Ces mots nous enseignent qu’une goutte rend impur (Nidda 55a). La ziva ressemble à l’eau de pâte d’orge diluée (Nidda 35b), qui est pareille à du blanc d’œuf pourri, alors que la matière séminale est visqueuse comme du blanc d’œuf non pourri.
וְזֹ֛את תִּֽהְיֶ֥ה טֻמְאָת֖וֹ בְּזוֹב֑וֹ רָ֣ר בְּשָׂר֞וֹ אֶת־זוֹב֗וֹ אֽוֹ־הֶחְתִּ֤ים בְּשָׂרוֹ֙ מִזּוֹב֔וֹ טֻמְאָת֖וֹ הִֽוא׃
Voici quand aura lieu cette souillure de l'écoulement si sa chair laisse distiller le flux ou si elle est engorgée par le flux sa souillure aura lieu
A dégoutté (rar). Expression semblable à rir (« bave ») : Sa chair bave la ziva.
Son écoulement (zovo). Elle le bave, et il sort clair.
Ou s’est obstruée. Il sort épais et s’accumule à l’orifice du membre viril, et la chair est obstruée par la goutte de sa ziva – tel est le sens littéral. Quant à l’interprétation midrachique, elle est la suivante : Le premier verset énumère deux apparitions et qualifie l’homme d’impur, comme il est écrit : « zav de sa chair, son zov est impur ». Quant au second verset, il énumère trois apparitions et le qualifie d’impur, comme il est écrit : « son impureté dans son zov », « sa chair a dégoutté de son zov » et « ou sa chair s’est obstruée par son zov, c’est son impureté ». Comment comprendre cela ? Deux apparitions rendent impur et la troisième oblige à la présentation d’une offrande (Meguila 8a).
כָּל־הַמִּשְׁכָּ֗ב אֲשֶׁ֨ר יִשְׁכַּ֥ב עָלָ֛יו הַזָּ֖ב יִטְמָ֑א וְכָֽל־הַכְּלִ֛י אֲשֶׁר־יֵשֵׁ֥ב עָלָ֖יו יִטְמָֽא׃
Toute couche sur laquelle repose celui qui a le flux sera souillée tout meuble sur lequel il s'assied sera souillé
Toute la couche. Tout ce qui peut servir de couche. J’aurais pu penser qu’il en fût ainsi même si elle peut servir à un autre usage. Aussi est-il écrit : « sur laquelle couchera ». Il n’est pas écrit : « sur laquelle a couché », mais : « sur laquelle couchera », donc ce qui est habituellement destiné à cet usage-là, à l’exclusion d’une couche dont on dirait : « Lève-toi, que nous puissions l’utiliser pour travailler ! » (Chabath 59a).
Sur laquelle couchera. Il n’est pas écrit : « sur laquelle a couché », mais : « sur laquelle couchera le zav », ce qui veut dire : sur ce qui est spécifiquement destiné à cet usage.
וְאִ֕ישׁ אֲשֶׁ֥ר יִגַּ֖ע בְּמִשְׁכָּב֑וֹ יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque toucherait à sa couche devra donc laver ses vêtements se baigner dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
Et un homme qui touchera à sa couche. Cela nous enseigne que l’impureté « par michkav » (« par une couche ») est plus grave que celle par maga’ (« par toucher »), car la première est source d’une impureté « primaire » (av hatouma), rendant impur l’homme et impurs les vêtements, tandis que la seconde n’est qu’une impureté « dérivée » (tolda), ne rendant impurs que les aliments et les boissons.
וְהַיֹּשֵׁב֙ עַֽל־הַכְּלִ֔י אֲשֶׁר־יֵשֵׁ֥ב עָלָ֖יו הַזָּ֑ב יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
et qui s'assoira sur le meuble où s'assied celui qui a le flux lavera ses vêtements se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir
Et celui qui s’assied sur l’ustensile. Même sans le toucher, même dix ustensiles posés les uns sur les autres, il y a dans tous les cas création d’une impureté par michkav (« par une couche ») comme par mochav (« par un siège ») (Torath kohanim).
וְהַנֹּגֵ֖עַ בִּבְשַׂ֣ר הַזָּ֑ב יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Si l'on touche au corps de celui qui a le flux on lavera ses vêtements on se baignera dans l'eau et l'on sera souillé jusqu'au soir
וְכִֽי־יָרֹ֥ק הַזָּ֖ב בַּטָּה֑וֹר וְכִבֶּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Si celui qui a le flux vient à cracher sur un individu pur celui ci lavera ses vêtements se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir
Et lorsque celui qui a un écoulement (zav) crachera dans le pur. Et que celui-ci touchera la salive ou la portera (Nidda 55b). Car un crachat crée une impureté contractée bemassa (« en étant portée »).
וְכָל־הַמֶּרְכָּ֗ב אֲשֶׁ֨ר יִרְכַּ֥ב עָלָ֛יו הַזָּ֖ב יִטְמָֽא׃
Tout harnais servant à la monture de celui qui a le flux sera souillé
Et tout le harnais (merkav). Même s’il ne s’y est pas assis (‘Erouvin 27a), comme l’étrier de la selle appelé en français : « arçon ». Il est impur « par merkav » (« par le fait que le zav s’est assis sur un harnais »). Quant à la selle, appelée en français médiéval : « alwès », elle est impure « par mochav » (« par le fait que le zav s’est assis sur un siège ») (ibid.).
וְכָל־הַנֹּגֵ֗עַ בְּכֹל֙ אֲשֶׁ֣ר יִֽהְיֶ֣ה תַחְתָּ֔יו יִטְמָ֖א עַד־הָעָ֑רֶב וְהַנּוֹשֵׂ֣א אוֹתָ֔ם יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque touche à un objet placé sous lui sera souillé jusqu'au soir et qui transporte un de ces objets lavera ses vêtements se baignera dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
Et quiconque touche à tout ce qui sera sous lui. Sous le zav. Cela nous apprend que celui qui touche au harnais est impur, sans qu’il faille qu’il nettoie ses vêtements. L’impureté transmise « par michkav » (« par une couche ») est plus grave que celle transmise « par merkav » (« par un harnais »).
Et celui qui les porte. Tout ce qui est mentionné au sujet du zav, à savoir sa ziva, sa salive, sa matière séminale, son urine, sa couche et son harnais, crée une impureté bemassa (« en étant porté ») pour l’homme et pour ses vêtements.
וְכֹ֨ל אֲשֶׁ֤ר יִגַּע־בּוֹ֙ הַזָּ֔ב וְיָדָ֖יו לֹֽא־שָׁטַ֣ף בַּמָּ֑יִם וְכִבֶּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque serait touché par celui qui avait le flux et qui n'a pas encore nettoyé ses mains dans l'eau lavera ses vêtements se baignera dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
Et il n’a pas rincé ses mains dans l’eau. Aussi longtemps qu’il ne s’est pas immergé pour se débarrasser de son impureté, et même si la ziva a cessé et qu’il a compté sept jours « de purification ». Dès lors qu’il n’a pas procédé à son immersion, il rend impur par toutes ses impuretés. Et si le texte emploie, à propos de l’immersion du corps du zav, l’expression de « rinçage des mains », c’est pour t’enseigner que l’eau n’a pas besoin d’atteindre les parties cachées, mais les membres découverts comme le sont les mains (Nidda 66b).
וּכְלִי־חֶ֛רֶשׂ אֲשֶׁר־יִגַּע־בּ֥וֹ הַזָּ֖ב יִשָּׁבֵ֑ר וְכָ֨ל־כְּלִי־עֵ֔ץ יִשָּׁטֵ֖ף בַּמָּֽיִם׃
Un vaisseau d'argile touché par celui qui a le flux sera brisé un vaisseau de bois quel qu'il soit sera nettoyé dans d'eau
Et un ustensile de poterie qu’aura touché celui qui a un écoulement (zav). J’aurais pu penser qu’il en fût ainsi même s’il ne le touche que de l’extérieur, etc. comme mentionné dans Torath kohanim dans la phrase : son maga’ (« toucher ») englobe l’ensemble du récipient. Nous dirons donc qu’il s’agit de son hèssét (possibilité pour le zav de rendre un objet impur en le déplaçant sans entrer en contact avec lui).
וְכִֽי־יִטְהַ֤ר הַזָּב֙ מִזּוֹב֔וֹ וְסָ֨פַר ל֜וֹ שִׁבְעַ֥ת יָמִ֛ים לְטָֽהֳרָת֖וֹ וְכִבֶּ֣ס בְּגָדָ֑יו וְרָחַ֧ץ בְּשָׂר֛וֹ בְּמַ֥יִם חַיִּ֖ים וְטָהֵֽר׃
Quand cet homme sera délivré de sa gonorrhée il comptera sept jours depuis son rétablissement puis il lavera ses vêtements baignera son corps dans une eau vive et sera pur
Et quand il sera purifié. Quand aura cessé la ziva.
Sept jours pour sa purification. Sept jours exempts de l’impureté de ziva, pendant lesquels on ne verra pas de ziva, et ils devront être tous d’affilée.
וּבַיּ֣וֹם הַשְּׁמִינִ֗י יִֽקַּֽח־לוֹ֙ שְׁתֵּ֣י תֹרִ֔ים א֥וֹ שְׁנֵ֖י בְּנֵ֣י יוֹנָ֑ה וּבָ֣א ׀ לִפְנֵ֣י יְהוָ֗ה אֶל־פֶּ֨תַח֙ אֹ֣הֶל מוֹעֵ֔ד וּנְתָנָ֖ם אֶל־הַכֹּהֵֽן׃
Le huitième jour il se procurera deux tourterelles ou deux jeunes colombes se présentera devant l'Éternel à l'entrée de la Tente d'assignation et les remettra au pontife
וְעָשָׂ֤ה אֹתָם֙ הַכֹּהֵ֔ן אֶחָ֣ד חַטָּ֔את וְהָֽאֶחָ֖ד עֹלָ֑ה וְכִפֶּ֨ר עָלָ֧יו הַכֹּהֵ֛ן לִפְנֵ֥י יְהוָ֖ה מִזּוֹבֽוֹ׃
Le pontife les traitera l'une comme expiatoire l'autre comme holocauste et il l'absoudra devant l'Éternel de son écoulement
וְאִ֕ישׁ כִּֽי־תֵצֵ֥א מִמֶּ֖נּוּ שִׁכְבַת־זָ֑רַע וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֛יִם אֶת־כָּל־בְּשָׂר֖וֹ וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Un homme qui aura laissé échapper de la matière séminale devra baigne dans l'eau tout son corps et sera souillé jusqu'au soir
וְכָל־בֶּ֣גֶד וְכָל־ע֔וֹר אֲשֶׁר־יִֽהְיֶ֥ה עָלָ֖יו שִׁכְבַת־זָ֑רַע וְכֻבַּ֥ס בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Toute étoffe toute peau où il se trouverait de cette matière sera nettoyée avec de l'eau et restera souillée jusqu'au soir
וְאִשָּׁ֕ה אֲשֶׁ֨ר יִשְׁכַּ֥ב אִ֛ישׁ אֹתָ֖הּ שִׁכְבַת־זָ֑רַע וְרָֽחֲצ֣וּ בַמַּ֔יִם וְטָֽמְא֖וּ עַד־הָעָֽרֶב׃
Et une femme avec laquelle un homme aurait habité charnellement tous deux se baigneront dans l'eau et seront souillés jusqu'au soir
Ils se baigneront dans l’eau. La loi selon laquelle devient impure la femme qui a eu un rapport sexuel correspond à la volonté pure du Roi (guezérath hamèlekh). La raison n’en est pas une impureté « par maga’ » (« par toucher ») de la matière séminale, car son contact a lieu avec des parties cachées.
וְאִשָּׁה֙ כִּֽי־תִהְיֶ֣ה זָבָ֔ה דָּ֛ם יִֽהְיֶ֥ה זֹבָ֖הּ בִּבְשָׂרָ֑הּ שִׁבְעַ֤ת יָמִים֙ תִּֽהְיֶ֣ה בְנִדָּתָ֔הּ וְכָל־הַנֹּגֵ֥עַ בָּ֖הּ יִטְמָ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Lorsqu'une femme éprouvera le flux (son flux c'est le sang qui s'échappe de son corps) elle restera sept jours dans son isolement et quiconque la touchera sera souillé jusqu'au soir
Lorsqu’elle aura un écoulement (zava). J’aurais pu penser : de l’un quelconque de ses membres. Aussi est-il écrit : « et elle-même a découvert la source de ses sangs » (infra 20, 18). Il n’est d’autre sang qui rende impur que celui qui provient de la source [de l’utérus] (Nidda 17b).
Du sang sera son écoulement (zova) dans sa chair. Son écoulement ne s’appelle « zov », pour rendre impur, que s’il est rouge (V. Nidda 19a).
Dans son isolement (nidda). Comme dans : « on l’isolera de l’univers » (Iyov 18, 18). Elle est retranchée de tout contact avec autrui.
Elle sera dans son isolement. Même si elle n’a vu qu’une première apparition.
וְכֹל֩ אֲשֶׁ֨ר תִּשְׁכַּ֥ב עָלָ֛יו בְּנִדָּתָ֖הּ יִטְמָ֑א וְכֹ֛ל אֲשֶׁר־תֵּשֵׁ֥ב עָלָ֖יו יִטְמָֽא׃
Tout objet sur lequel elle repose lors de son isolement sera impur tout objet sur lequel elle s'assied sera impur
וְכָל־הַנֹּגֵ֖עַ בְּמִשְׁכָּבָ֑הּ יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque touchera à sa couche devra laver ses vêtements se baigner dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
וְכָ֨ל־הַנֹּגֵ֔עַ בְּכָל־כְּלִ֖י אֲשֶׁר־תֵּשֵׁ֣ב עָלָ֑יו יְכַבֵּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque touchera à quelque meuble où elle s'assoirait lavera ses vêtements se baignera dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
וְאִ֨ם עַֽל־הַמִּשְׁכָּ֜ב ה֗וּא א֧וֹ עַֽל־הַכְּלִ֛י אֲשֶׁר־הִ֥וא יֹשֶֽׁבֶת־עָלָ֖יו בְּנָגְעוֹ־ב֑וֹ יִטְמָ֖א עַד־הָעָֽרֶב׃
Si en y touchant il était lui même sur la couche où elle est assise il serait souillé jusqu'au soir
Et s’il est sur la couche. Celui qui est couché, ou assis sur sa couche ou sur son siège, même s’il ne le touche pas, est également soumis à la loi de l’impureté mentionnée au verset précédent, laquelle exige le nettoyage des vêtements (Torath kohanim).
Sur l’ustensile. Y compris le harnais.
Lorsqu’il y touche, il sera impur. Sans qu’il faille nettoyer les vêtements, car le contact du harnais (merkav) ne rend pas l’homme impur au point de communiquer son impureté aux vêtements. En revanche, l’impureté « par le toucher » (maga’) rend impur au point de communiquer son impureté aux vêtements.
וְאִ֡ם שָׁכֹב֩ יִשְׁכַּ֨ב אִ֜ישׁ אֹתָ֗הּ וּתְהִ֤י נִדָּתָהּ֙ עָלָ֔יו וְטָמֵ֖א שִׁבְעַ֣ת יָמִ֑ים וְכָל־הַמִּשְׁכָּ֛ב אֲשֶׁר־יִשְׁכַּ֥ב עָלָ֖יו יִטְמָֽא׃
Mais si un homme vient à cohabiter avec elle de sorte que son Impureté se communique à lui il sera souillé sept jours et toute couche sur laquelle il reposera sera souillée
Et que son isolement (nidda) sera sur lui. J’aurais pu penser qu’il fallût la suivre dans le compte de ses jours [« de purification »], de sorte que s’il avait eu un rapport avec elle le cinquième jour de sa nidda, il n’eût été impur que pendant trois jours, tout comme elle. Aussi est-il écrit : « il sera impur pendant sept jours ». Que veulent dire alors les mots : « et son état de nidda sera sur lui » ? De même qu’elle rend impurs l’homme et la terre cuite, de même rend-il lui-même impurs l’homme et la terre cuite (Nidda 33a).
וְאִשָּׁ֡ה כִּֽי־יָזוּב֩ ז֨וֹב דָּמָ֜הּ יָמִ֣ים רַבִּ֗ים בְּלֹא֙ עֶת־נִדָּתָ֔הּ א֥וֹ כִֽי־תָז֖וּב עַל־נִדָּתָ֑הּ כָּל־יְמֵ֞י ז֣וֹב טֻמְאָתָ֗הּ כִּימֵ֧י נִדָּתָ֛הּ תִּֽהְיֶ֖ה טְמֵאָ֥ה הִֽוא׃
SI le flux sanguin d'une femme a lieu pendant plusieurs jours hors de l'époque de son isolement ou s'il se prolonge au delà de son isolement ordinaire tout le temps que coulera sa souillure elle sera comme à l'époque de son Isolement elle est Impure
De nombreux jours. Trois jours.
Non pas au moment de son isolement (nidda). Après la fin des sept jours de sa nidda.
Ou qu’elle aura un écoulement. Pendant ces trois jours-là.
En plus de son isolement. Séparé d’un jour de sa nidda (Nidda 73a). Cette femme est zava, et la loi applicable est indiquée ici, comme étant différente de celle de la femme nidda. Car la femme zava doit compter sept jours « de purification » et présenter une offrande, tandis que la femme nidda n’a pas à compter sept jours « de purification », mais « elle sera pendant sept jours dans sa nidda » (verset 19), soit qu’elle ait vu une nouvelle trace de sang, soit qu’elle n’en ait pas vu. Et l’on a expliqué dans ce passage qu’il s’écoule onze jours entre la fin d’une période de nidda et le début de la nidda suivante. Si elle a vu du sang pendant trois jours d’affilée au cours de ces onze jours, elle est zava.
כָּל־הַמִּשְׁכָּ֞ב אֲשֶׁר־תִּשְׁכַּ֤ב עָלָיו֙ כָּל־יְמֵ֣י זוֹבָ֔הּ כְּמִשְׁכַּ֥ב נִדָּתָ֖הּ יִֽהְיֶה־לָּ֑הּ וְכָֽל־הַכְּלִי֙ אֲשֶׁ֣ר תֵּשֵׁ֣ב עָלָ֔יו טָמֵ֣א יִֽהְיֶ֔ה כְּטֻמְאַ֖ת נִדָּתָֽהּ׃
Toute couche sur laquelle elle repose pendant toute la durée de cet écoulement sera à son égard comme la couche où elle reposait lors de son isolement tout meuble sur lequel elle s'assied sera souillé comme II le serait lors de son isolement
וְכָל־הַנּוֹגֵ֥עַ בָּ֖ם יִטְמָ֑א וְכִבֶּ֧ס בְּגָדָ֛יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֖יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
Quiconque les touchera deviendra impur il devra laver ses vêtements se baigner dans l'eau et restera souillé jusqu'au soir
וְאִֽם־טָהֲרָ֖ה מִזּוֹבָ֑הּ וְסָ֥פְרָה לָּ֛הּ שִׁבְעַ֥ת יָמִ֖ים וְאַחַ֥ר תִּטְהָֽר׃
Lorsqu'elle sera délivrée de son flux elle comptera sept jours après quoi elle sera pure
וּבַיּ֣וֹם הַשְּׁמִינִ֗י תִּֽקַּֽח־לָהּ֙ שְׁתֵּ֣י תֹרִ֔ים א֥וֹ שְׁנֵ֖י בְּנֵ֣י יוֹנָ֑ה וְהֵֽבִיאָ֤ה אוֹתָם֙ אֶל־הַכֹּהֵ֔ן אֶל־פֶּ֖תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
Au huitième jour elle se procurera deux tourterelles ou deux jeunes colombes qu'elle apportera au pontife à l'entrée de la Tente d'assignation
וְעָשָׂ֤ה הַכֹּהֵן֙ אֶת־הָֽאֶחָ֣ד חַטָּ֔את וְאֶת־הָֽאֶחָ֖ד עֹלָ֑ה וְכִפֶּ֨ר עָלֶ֤יהָ הַכֹּהֵן֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה מִזּ֖וֹב טֻמְאָתָֽהּ׃
Le pontife traitera l'un des oiseaux comme expiatoire l'autre comme holocauste et il l'absoudra devant l'Éternel de la souillure de son écoulement
וְהִזַּרְתֶּ֥ם אֶת־בְּנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֖ל מִטֻּמְאָתָ֑ם וְלֹ֤א יָמֻ֨תוּ֙ בְּטֻמְאָתָ֔ם בְּטַמְּאָ֥ם אֶת־מִשְׁכָּנִ֖י אֲשֶׁ֥ר בְּתוֹכָֽם׃
Vous devez éloigner les enfants d'Israël de ce qui pourrait les souiller afin qu'ils n'encourent point la mort par leur contamination en souillant ma demeure qui est au milieu d'eux
Vous séparerez (wehizartem). La notion de nezira (« séparation ») ne signifie rien d’autre qu’abstention, comme dans : « ils ont reculé (nazorou) en arrière » (Yecha’yah 1, 4). De même : « le nazir (“l’abstème”) de ses frères » (Beréchith 49, 26).
Et ils ne mourront pas dans leur impureté. Le kareth dont est passible celui qui rend impur le sanctuaire est appelé « peine de mort ».
זֹ֥את תּוֹרַ֖ת הַזָּ֑ב וַֽאֲשֶׁ֨ר תֵּצֵ֥א מִמֶּ֛נּוּ שִׁכְבַת־זֶ֖רַע לְטָמְאָה־בָֽהּ׃
Telle est la règle pour celui qui a le flux et pour celui qui aurait laissé échapper de la matière séminale cause d'impureté
Celle-là est la loi de celui qui a un écoulement (zav). De celui qui n’a observé qu’une seule apparition. Et quelle règle lui est-elle applicable ?
de celui dont sortira de la matière séminale. Il est comme le ba‘al qèri, qui est impur jusqu’au soir.
וְהַדָּוָה֙ בְּנִדָּתָ֔הּ וְהַזָּב֙ אֶת־זוֹב֔וֹ לַזָּכָ֖ר וְלַנְּקֵבָ֑ה וּלְאִ֕ישׁ אֲשֶׁ֥ר יִשְׁכַּ֖ב עִם־טְמֵאָֽה׃
pour la femme qui souffre lors de son isolement pour la personne homme ou femme dont le flux se prolonge et pour l'homme qui cohabite avec une femme impure "
Et celui dont s’écoule son écoulement (zov). Celui qui a eu deux apparitions, ou trois, et auquel s’applique la règle définie ci-dessus (verset 3).