Des étoffes d'azur de pourpre et d'écarlate on fit des tapis d'emballage pour lé service des choses saintes puis on fit le saint costume d'Aaron ainsi que l'Éternel l'avait prescrit à Moïse
Rachi (3)
Et de l’azur et de la pourpre…. Etant donné que le lin ne figure pas dans cette énumération, je pense que les « vêtements de service » (supra 31, 10) n’étaient pas des vêtements sacerdotaux. Ces derniers contenaient en effet du lin. Ces « vêtements », en revanche, servaient à envelopper les ustensiles du culte lors du départ des étapes, et ils ne contenaient pas de lin.
Et de l’azur et de la pourpre…. Etant donné que le lin ne figure pas dans cette énumération, je pense que les « vêtements de service » (supra 31, 10) n’étaient pas des vêtements sacerdotaux. Ces derniers contenaient en effet du lin. Ces « vêtements », en revanche, servaient à envelopper les ustensiles du culte lors du départ des étapes, et ils ne contenaient pas de lin.
Et de l’azur et de la pourpre…. Etant donné que le lin ne figure pas dans cette énumération, je pense que les « vêtements de service » (supra 31, 10) n’étaient pas des vêtements sacerdotaux. Ces derniers contenaient en effet du lin. Ces « vêtements », en revanche, servaient à envelopper les ustensiles du culte lors du départ des étapes, et ils ne contenaient pas de lin.
On laminait des lingots d'or puis on y coupait des fils qu'on entremêlait aux fils d'azur à ceux de pourpre d'écarlate et de fin lin en façon de damassé
Rachi (2)
Ils laminèrent (wayraq‘ou). Comme dans : « Celui qui a étendu (leroqa’) la terre » (Tehilim 136, 6), et comme le rend le Targoum Onqelos : « ils étendirent ». Ils étendaient de l’or en l’étirant en minces plaquettes. En français médiéval : « estendre ». On t’apprend ici comment ils tissaient l’or avec les autres fils. On étendait de fines plaquettes que l’on découpait en fils dans le sens de la longueur de la feuille, de manière à fabriquer des fils mélangés avec chacune des autres variétés en vue de la confection du pectoral et du éfod, au sujet desquels il est écrit qu’ils contenaient de l’or. On tissait un fil d’or avec six fils d’azur, de même pour chaque variété. Toutes ces variétés comportaient six fils torsadés ensemble, plus un septième constitué par un fil d’or ajouté à chacune d’elles.
Ils laminèrent (wayraq‘ou). Comme dans : « Celui qui a étendu (leroqa’) la terre » (Tehilim 136, 6), et comme le rend le Targoum Onqelos : « ils étendirent ». Ils étendaient de l’or en l’étirant en minces plaquettes. En français médiéval : « estendre ». On t’apprend ici comment ils tissaient l’or avec les autres fils. On étendait de fines plaquettes que l’on découpait en fils dans le sens de la longueur de la feuille, de manière à fabriquer des fils mélangés avec chacune des autres variétés en vue de la confection du pectoral et du éfod, au sujet desquels il est écrit qu’ils contenaient de l’or. On tissait un fil d’or avec six fils d’azur, de même pour chaque variété. Toutes ces variétés comportaient six fils torsadés ensemble, plus un septième constitué par un fil d’or ajouté à chacune d’elles.
La ceinture servant à le fixer faisait partie de son tissu était ouvragée de même or azur pourpre écarlate et lin retors comme l'Éternel l'avait prescrit à Moïse
Ces pierres portant les noms des fils d'Israël étaient douze selon ces mêmes noms on y avait gravé comme sur un sceau chacune par son nom les douze tribus
et l'on fit deux autres anneaux d'or qu'on fixa aux deux épaulières de l'éphod par en bas au côté extérieur à l'endroit de l'attache au dessus de la ceinture de l'éphod
On assujettit le pectoral en joignant ses anneaux à ceux de l'éphod par un cordon d'azur afin que le pectoral fût maintenu sur la ceinture de f'éphod et n'y vacillât point ainsi que l'Éternel l'avait prescrit à Moïse
une clochette puis une grenade une clochette puis une grenade au bord de la robe tout autour pour le saint ministère ainsi que l'Éternel l'avait ordonné à Moïse
et les caleçons de toile en lin retors et l'écharpe en lin retors azur pourpre et écarlate ouvragé de broderie ainsi que l'Éternel l'avait ordonné à Moïse
On y fixa un ruban d'azur qui devait passer sur la tiare vers le sommet comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse
Rachi (2)
Pour la donner sur la tiare par-dessus. C’est au moyen des cordons que l’on fixait la plaque d’or (supra 28, 36) sur la tiare, comme une sorte de couronne. Mais on ne peut pas dire que la plaque se trouvait sur la tiare elle-même, étant donné que nous avons appris dans le traité Zeva‘him (19a et b) que l’on apercevait ses cheveux entre la plaque et la tiare, à l’endroit où il mettait les tefilin. La plaque était posée sur le front, de sorte que la tiare était au-dessus et la plaque plus bas. Que veulent dire alors les mots : « sur la tiare par-dessus » ? Je me pose encore une autre question. Il est écrit ici : « Ils donnèrent sur elle un cordon d’azur », tandis que le chapitre relatif aux ordres donnés contient les mots : « Tu la placeras sur un cordon d’azur » (supra 28, 37). Le cordon d’azur, à mon avis, était constitué par les fils qui servaient à l’attacher à la tiare. Car la plaque n’allant que d’une oreille à l’autre, avec quoi l’aurait-on attachée au front ? On y avait fixé, à ses deux extrémités et en son milieu, des fils servant à la maintenir attachée et suspendue à la tiare, quand elle était sur sa tête. Deux de ces fils se trouvaient à chaque extrémité, un en haut et un en bas, à hauteur du front, et autant au milieu. Il était ainsi facile de l’attacher. Et comme on a besoin d’au moins deux fils pour attacher, il est écrit successivement : « sur un cordon d’azur » et : « sur elle un cordon d’azur ». On attachait ensemble les extrémités de tous les deux fils ensemble, par-derrière, contre la nuque, et on la tenait ainsi fixée à la tiare. Et que l’on ne s’étonne pas qu’il ne soit pas écrit : « des cordons d’azur », au pluriel, alors qu’ils étaient nombreux. On trouve en effet le même singulier employé à propos du pectoral et du éfod : « Ils assujettiront le pectoral […] par un cordon d’azur » (supra 28, 28), et pourtant ils n’étaient pas moins de deux étant donné qu’ils y avait deux anneaux du pectoral aux deux extrémités du pectoral, et deux anneaux du éfod aux deux épaulières du éfod qui leur faisaient face. Et il fallait, pour les attacher, quatre fils. De toute manière, ce n’aurait pas été possible avec moins de deux.
Pour la donner sur la tiare par-dessus. C’est au moyen des cordons que l’on fixait la plaque d’or (supra 28, 36) sur la tiare, comme une sorte de couronne. Mais on ne peut pas dire que la plaque se trouvait sur la tiare elle-même, étant donné que nous avons appris dans le traité Zeva‘him (19a et b) que l’on apercevait ses cheveux entre la plaque et la tiare, à l’endroit où il mettait les tefilin. La plaque était posée sur le front, de sorte que la tiare était au-dessus et la plaque plus bas. Que veulent dire alors les mots : « sur la tiare par-dessus » ? Je me pose encore une autre question. Il est écrit ici : « Ils donnèrent sur elle un cordon d’azur », tandis que le chapitre relatif aux ordres donnés contient les mots : « Tu la placeras sur un cordon d’azur » (supra 28, 37). Le cordon d’azur, à mon avis, était constitué par les fils qui servaient à l’attacher à la tiare. Car la plaque n’allant que d’une oreille à l’autre, avec quoi l’aurait-on attachée au front ? On y avait fixé, à ses deux extrémités et en son milieu, des fils servant à la maintenir attachée et suspendue à la tiare, quand elle était sur sa tête. Deux de ces fils se trouvaient à chaque extrémité, un en haut et un en bas, à hauteur du front, et autant au milieu. Il était ainsi facile de l’attacher. Et comme on a besoin d’au moins deux fils pour attacher, il est écrit successivement : « sur un cordon d’azur » et : « sur elle un cordon d’azur ». On attachait ensemble les extrémités de tous les deux fils ensemble, par-derrière, contre la nuque, et on la tenait ainsi fixée à la tiare. Et que l’on ne s’étonne pas qu’il ne soit pas écrit : « des cordons d’azur », au pluriel, alors qu’ils étaient nombreux. On trouve en effet le même singulier employé à propos du pectoral et du éfod : « Ils assujettiront le pectoral […] par un cordon d’azur » (supra 28, 28), et pourtant ils n’étaient pas moins de deux étant donné qu’ils y avait deux anneaux du pectoral aux deux extrémités du pectoral, et deux anneaux du éfod aux deux épaulières du éfod qui leur faisaient face. Et il fallait, pour les attacher, quatre fils. De toute manière, ce n’aurait pas été possible avec moins de deux.
Ainsi fut terminé tout le travail du tabernacle de la Tente d'assignation les Israélites l'avaient exécuté en agissant de tout point selon ce que l'Éternel avait enjoint à Moïse
Rachi (2)
Les fils d’Israël firent. Le travail, « selon tout ce que Hachem ordonna… ».
Les fils d’Israël firent. Le travail, « selon tout ce que Hachem ordonna… ».
Alors on apporta à Moïse le tabernacle et le pavillon avec toutes leurs pièces agrafes solives traverses piliers et socles
Rachi (2)
Ils apportèrent le tabernacle…. Parce qu’ils n’étaient pas capables de le monter. Et comme Mochè n’avait exécuté aucun travail dans la fabrication du tabernacle, le Saint béni soit-Il lui a conféré l’honneur de le monter. Aucun homme au monde n’aurait été capable de le faire, étant donné le poids des planches, que nul n’aurait pu dresser. Cela, Mochè l’a fait. Mochè avait dit au Saint béni soit-Il : « Comment pourrait-on le monter de la main d’un homme ? » Hachem lui a répondu : « Charge-t’en de ta propre main, et ce sera comme si c’est toi qui le montais ! » En fait, il s’est monté et dressé de lui-même, comme il est écrit : « … fut dressé le tabernacle » (infra 40, 17) C’est ce qui est expliqué dans le Midrach de rabi Tan‘houma.
Ils apportèrent le tabernacle…. Parce qu’ils n’étaient pas capables de le monter. Et comme Mochè n’avait exécuté aucun travail dans la fabrication du tabernacle, le Saint béni soit-Il lui a conféré l’honneur de le monter. Aucun homme au monde n’aurait été capable de le faire, étant donné le poids des planches, que nul n’aurait pu dresser. Cela, Mochè l’a fait. Mochè avait dit au Saint béni soit-Il : « Comment pourrait-on le monter de la main d’un homme ? » Hachem lui a répondu : « Charge-t’en de ta propre main, et ce sera comme si c’est toi qui le montais ! » En fait, il s’est monté et dressé de lui-même, comme il est écrit : « … fut dressé le tabernacle » (infra 40, 17) C’est ce qui est expliqué dans le Midrach de rabi Tan‘houma.
les toiles du parvis ses piliers et ses socles le rideau formant la porte du parvis ainsi que ses cordages et ses chevilles enfin tous les ustensiles nécessaires au tabernacle de la Tente d'assignation les tapis d'emballage pour le service des choses saintes
Moïse examina tout le travail or ils l'avaient exécuté conformément aux prescriptions du Seigneur Et Moïse les bénit
Rachi (1)
Mochè les bénit. Il leur a dit : « Que ce soit Sa volonté que la chekhina repose sur l’œuvre de vos mains, et “que la grâce de Hachem, notre Eloqim, soit sur nous, et établis sur nous l’œuvre de nos mains…” » (Tehilim 90, 17). Ce psaume est l’un des onze (Tehilim 90 à 100) attribués à Mochè (V. Rachi sous Wayiqra 9, 23).
Lisez le Houmash avec Rachi dans Koulam
La paracha de la semaine, verset par verset, avec le commentaire de Rachi en français — gratuit, iOS & Android.
Télécharger Koulam