וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L'Éternel parla à Moïse en ces termes
Texte hébreu (avec taamim), traduction française et commentaire de Rachi traduit en français, verset par verset. Sommaire du Houmash.
וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L'Éternel parla à Moïse en ces termes
צַ֞ו אֶת־בְּנֵ֤י יִשְׂרָאֵל֙ וְאָֽמַרְתָּ֣ אֲלֵהֶ֔ם כִּֽי־אַתֶּ֥ם בָּאִ֖ים אֶל־הָאָ֣רֶץ כְּנָ֑עַן זֹ֣את הָאָ֗רֶץ אֲשֶׁ֨ר תִּפֹּ֤ל לָכֶם֙ בְּֽנַחֲלָ֔ה אֶ֥רֶץ כְּנַ֖עַן לִגְבֻֽלֹתֶֽיהָ׃
"Donne aux enfants d'Israël les instructions suivantes Comme vous allez entrer dans ce pays de Canaan voici quel territoire vous tombera en partage le pays de Canaan selon ses limites
Ceci est le pays qui tombera pour vous en héritage. Étant donné que de nombreuses mitswoth s’imposent dans le pays et non en dehors, il était nécessaire d’en définir les frontières qui l’entourent, comme pour dire : « C’est à l’intérieur de ces frontières-là que s’imposent ces mitswoth. »
Tombera pour vous. Le texte emploie ici le verbe « tomber » parce que le pays a été partagé par voie du sort. Quant au Midrach aggada, il explique que c’est parce que le Saint béni soit-Il a fait tomber du ciel les « princes » des soixante-dix nations et les a présentés ligotés à Mochè en lui disant : « Regarde ! Ils sont désormais impuissants. » (Midrach Tan‘houma).
וְהָיָ֨ה לָכֶ֧ם פְּאַת־נֶ֛גֶב מִמִּדְבַּר־צִ֖ן עַל־יְדֵ֣י אֱד֑וֹם וְהָיָ֤ה לָכֶם֙ גְּב֣וּל נֶ֔גֶב מִקְצֵ֥ה יָם־הַמֶּ֖לַח קֵֽדְמָה׃
Vous aurez pour côté méridional le désert de Cîn sur la lisière d'Edom cette limite du midi commencera pour vous à la pointe orientale de la mer Salée
Ce sera pour vous le coin sud. Le côté méridional, qui s’étend d’est en ouest.
Du désert de Tsin. Qui se trouve à côté d’Édom, à l’extrémité sud-est du territoire des neuf tribus. Comment cela ? La frontière sud d’Erets Yisrael touche à trois pays, contigus l’un à l’autre : une partie de l’Égypte, la totalité d’Édom et la totalité de Moav. L’Égypte se trouve à la pointe sud-ouest, comme il est écrit : « de ‘Atsmon vers le “torrent d’Égypte”, ses extrémités seront vers la mer » (verset 5). Et le « torrent d’Égypte » longe la frontière égyptienne, comme il est écrit : « depuis le Chi‘hor qui est devant l’Égypte » (Yehochou‘a 13, 3). Il forme donc la démarcation entre l’Égypte et Erets Yisrael. Le pays d’Édom est à l’est de l’Égypte, et le pays de Moav à côté d’Édom, à l’extrémité est de sa frontière sud. Si Hachem avait voulu, quand Israël est sorti d’Égypte, le faire entrer directement en Erets Yisrael, Il lui aurait fait traverser le Nil en direction du nord et il y serait parvenu immédiatement. Mais Il ne l’a pas fait, ainsi qu’il est écrit : « Eloqim ne les conduisit pas par le chemin du pays des Philistins », ceux-ci étant établis au bord de la mer Méditerranée, à l’ouest du pays de Kena‘an. Il est en effet écrit, à propos des Philistins : « les habitants de la bande côtière, les Keréthim » (Tsefania 2, 5). Il ne les conduisit pas par ce chemin, mais Il leur a fait faire un détour en les faisant sortir par le sud vers le désert que Ye‘hezqèl appelle « le désert des peuples » (Ye‘hezqèl 20, 35), ainsi nommé parce que de nombreux peuples en sont les voisins. Il les a conduits vers le sud, constamment d’ouest en est, jusqu’à ce qu’ils arrivent au sud du pays d’Édom. C’est là qu’ils ont demandé au roi d’Édom la permission de traverser son pays dans le sens de sa largeur pour atteindre Erets Yisrael, mais il la leur a refusée (supra 20, 14 et suivants). Aussi ont-ils dû contourner Édom par le sud jusqu’au sud du pays de Moav, comme il est écrit : « Et il envoya aussi au roi de Moav, mais il ne voulut pas. » (Choftim 11, 17). Ils ont alors longé toute la frontière sud de Moav jusqu’à son extrémité, puis ils se sont tournés vers le nord et ils ont longé toute la frontière est dans le sens de sa largeur. Ce trajet achevé, ils ont atteint le pays de Si‘hon et de ‘Og situé à l’est du pays de Kena‘an et dont il était séparé par le Yardén. C’est ce qui est écrit à propos de Yifta‘h : « Il marcha dans le désert, et contourna le pays d’Édom et le pays de Moav, et vint du côté du soleil levant au pays de Moav. » (Choftim 17, 18). Ils ont alors conquis le pays de Si‘hon et de ‘Og, situé au nord du pays de Moav. Puis ils se sont approchés du Yardén, se trouvant ainsi à l’extrémité nord-ouest de Moav. Par conséquent, l’extrémité sud-est du pays de Kena‘an, au-delà du Yardén, du côté de l’ouest, était à côté d’Édom.
וְנָסַ֣ב לָכֶם֩ הַגְּב֨וּל מִנֶּ֜גֶב לְמַֽעֲלֵ֤ה עַקְרַבִּים֙ וְעָ֣בַר צִ֔נָה והיה (וְהָיוּ֙) תּֽוֹצְאֹתָ֔יו מִנֶּ֖גֶב לְקָדֵ֣שׁ בַּרְנֵ֑עַ וְיָצָ֥א חֲצַר־אַדָּ֖ר וְעָבַ֥ר עַצְמֹֽנָה׃
Puis la limite s'infléchira par le midi vers la montée d'Akrabbîm atteindra Cîn et aboutira au midi de Kadêch Barnéa sortira vers Haçar Addar ira jusqu'à Açmôn
La limite tournera pour vous, depuis le midi, vers Ma‘alè-‘Aqrabim. Toutes les fois que sont employés dans le présent contexte les verbes : « tourner » ou « sortir », il s’agit de nous apprendre que la frontière ne formait pas une ligne droite, mais comme un arc de cercle ouvert vers l’extérieur. La frontière [méridionale] formait comme un arc ouvert vers le nord et obliquant vers l’ouest. Elle passait au sud de Ma‘alè-‘Aqrabim, lequel se trouvait par conséquent à l’intérieur de la frontière.
Elle passera vers Tsin (tsina). Vers Tsin, tout comme Mitsrayma veut dire : « vers l’Égypte ».
Ses extrémités seront. Au sud de Qadéch-Barné‘a.
Elle sortira vers ‘Hatsar-Adar. L’arc de cercle formé par la frontière allait en s’élargissant vers le nord et en obliquant vers l’ouest jusqu’à atteindre ‘Hatsar-Adar, puis ‘Atsmon, puis le « torrent d’Égypte ». Le texte emploie ici [et au verset 5] le verbe « tourner » parce qu’il est écrit : « elle sortira vers ‘Hatsar-Adar ». La frontière commençait de s’infléchir [vers le sud] à partir de Qadéch-Barné‘a, et la langue de terre qui s’étendait vers le nord allait de Qadéch-Barné‘a jusqu’à ‘Atsmon. À partir de là, le territoire défini par cette frontière se resserrait, s’infléchissant vers le sud et atteignant le « torrent d’Égypte », puis vers l’ouest en direction de la mer Méditerranée, laquelle forme la limite ouest de tout Erets Yisrael. Par conséquent, le « torrent d’Égypte » se trouve à l’extrémité sud-ouest.
וְנָסַ֧ב הַגְּב֛וּל מֵֽעַצְמ֖וֹן נַ֣חְלָה מִצְרָ֑יִם וְהָי֥וּ תֽוֹצְאֹתָ֖יו הַיָּֽמָּה׃
d'Açmôn la ligne déviera vers le torrent d'Egypte et se terminera à la mer
Ses extrémités seront vers la mer. Vers la limite ouest, car la frontière sud ne se prolonge pas plus loin vers l’ouest.
וּגְב֣וּל יָ֔ם וְהָיָ֥ה לָכֶ֛ם הַיָּ֥ם הַגָּד֖וֹל וּגְב֑וּל זֶֽה־יִהְיֶ֥ה לָכֶ֖ם גְּב֥וּל יָֽם׃
Pour la frontière occidentale c'est la grande mer qui vous en tiendra lieu telle sera pour vous la frontière occidentale
Et la limite ouest. Et la limite ouest, quelle est-elle ?…
Ce sera pour vous la grande mer. Qui vous servira de limite.
Et la limite. Les nessoï (« îles » en grec) maritimes, qui font elles aussi partie du territoire (Guitin 8a). En français médiéval : « isles ».
וְזֶֽה־יִהְיֶ֥ה לָכֶ֖ם גְּב֣וּל צָפ֑וֹן מִן־הַיָּם֙ הַגָּדֹ֔ל תְּתָא֥וּ לָכֶ֖ם הֹ֥ר הָהָֽר׃
Voici quelles seront vos bornes au nord vous tracerez une ligne de la grande mer à Hor la Montagne
La limite nord. La frontière nord.
Depuis la grande mer vous marquerez pour vous Hor-la-montagne. Qui est située à l’extrémité nord-ouest et dont le sommet s’incline et s’enfonce dans la mer. Celle-ci s’étend donc partie à l’intérieur partie à l’extérieur de la montagne.
Vous marquerez. Expression marquant l’idée de « tourner », comme dans : « dans la chambre (ta) des coureurs » (II Divrei Hayamim 12, 11) ou dans : « et les chambres (wethaéi) de la porte » (Ye‘hezqèl 40, 10). C’est ce que l’on appelle en français médiéval : « apendiz », et qui est appuyé et penché.
מֵהֹ֣ר הָהָ֔ר תְּתָא֖וּ לְבֹ֣א חֲמָ֑ת וְהָי֛וּ תּֽוֹצְאֹ֥ת הַגְּבֻ֖ל צְדָֽדָה׃
de Hor la Montagne vous la continuerez jusqu'à Hémath d'où la démarcation aboutira à Cedad
De Hor-la-montagne. En vous tournant vers la frontière nord du côté de l’est, vous atteindrez Lavo-‘Hamath, à savoir Antioche.
Les extrémités de la limite. Les extrémités de la frontière. Toutes les fois que le texte emploie l’expression : « extrémités de la limite » ou « extrémités de la frontière », cela veut dire, soit que la frontière s’achève complètement et ne se prolonge pas, soit qu’elle s’élargit et revient en arrière pour se diriger plus loin en oblique, définissant ainsi une superficie plus large que la précédente. C’est par rapport à la largeur précédente que le texte parle d’« extrémités », car c’est là que prend fin la dimension en question.
וְיָצָ֤א הַגְּבֻל֙ זִפְרֹ֔נָה וְהָי֥וּ תֽוֹצְאֹתָ֖יו חֲצַ֣ר עֵינָ֑ן זֶֽה־יִהְיֶ֥ה לָכֶ֖ם גְּב֥וּל צָפֽוֹן׃
puis elle atteindra Zifrôn et aura pour terme Haçar Enân telles seront vos bornes au nord
Ses limites seront à ‘Hatsar-‘Einan. C’est le point extrême de la frontière nord. ‘Hatsar-‘Einan était donc situé à l’extrémité nord-est. Et de là, « vous marquerez pour vous comme limite vers l’est ».
וְהִתְאַוִּיתֶ֥ם לָכֶ֖ם לִגְב֣וּל קֵ֑דְמָה מֵֽחֲצַ֥ר עֵינָ֖ן שְׁפָֽמָה׃
Pour vos bornes à l'orient vous tirerez une ligne de Haçar Hênân à Chefâm
Vous vous marquerez pour vous. Expression marquant l’idée de « tourner » et de « changer de direction », comme dans : « vous marquerez » (verset 7).
Vers Chefam. Sur la frontière orientale, et de là vers Rivla.
וְיָרַ֨ד הַגְּבֻ֧ל מִשְּׁפָ֛ם הָֽרִבְלָ֖ה מִקֶּ֣דֶם לָעָ֑יִן וְיָרַ֣ד הַגְּבֻ֔ל וּמָחָ֛ה עַל־כֶּ֥תֶף יָם־כִּנֶּ֖רֶת קֵֽדְמָה׃
de Chefâm cette ligne descendra jusqu'à Ribla en passant à l'orient d'Ayîn puis descendant encore elle suivra le bord oriental de la mer de Kinnéreth,
Au levant de ‘Ayin. C’est le nom d’un endroit, à l’est duquel passait la frontière. ‘Ayin se trouvait par conséquent à l’intérieur de la frontière et faisait partie d’Erets Yisrael.
La limite descendra. Tout le trajet emprunté du nord au sud par la frontière est une « descente ».
Elle touchera au côté. À comprendre comme étant au passé.
De la mer de Kinnèreth, vers le levant. De manière que la mer de Kinnèreth se situe en deçà de la frontière, à l’ouest de celle-ci, la frontière passant à l’est de la mer de Kinnèreth. De là elle descendait vers le Yardén, celui-ci coulant du nord au sud en oblique, se dirigeant vers l’est et se rapprochant du pays de Kena‘an en face de la mer de Kinnèreth. Il poursuit son cours le long du côté est d’Erets Yisrael et finit par se jeter dans la mer du Sel. Là s’achève la frontière lorsqu’elle aboutit à la mer du Sel, car c’est là qu’elle commence à l’extrémité sud-est (verset 3). Ainsi se trouve définie la frontière sur ses quatre côtés.
וְיָרַ֤ד הַגְּבוּל֙ הַיַּרְדֵּ֔נָה וְהָי֥וּ תֽוֹצְאֹתָ֖יו יָ֣ם הַמֶּ֑לַח זֹאת֩ תִּֽהְיֶ֨ה לָכֶ֥ם הָאָ֛רֶץ לִגְבֻֽלֹתֶ֖יהָ סָבִֽיב׃
descendra encore le long du Jourdain et viendra aboutir à la mer Salée Tel sera votre territoire quant aux limites qui doivent le circonscrire "
וַיְצַ֣ו מֹשֶׁ֔ה אֶת־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר זֹ֣את הָאָ֗רֶץ אֲשֶׁ֨ר תִּתְנַֽחֲל֤וּ אֹתָהּ֙ בְּגוֹרָ֔ל אֲשֶׁר֙ צִוָּ֣ה יְהוָ֔ה לָתֵ֛ת לְתִשְׁעַ֥ת הַמַּטּ֖וֹת וַֽחֲצִ֥י הַמַּטֶּֽה׃
Moïse transmit cet ordre aux enfants d'Israël en disant "C'est là le territoire que vous vous partagerez au sort et que l'Éternel a ordonné d'attribuer aux neuf tribus et demie
כִּ֣י לָֽקְח֞וּ מַטֵּ֨ה בְנֵ֤י הָרֽאוּבֵנִי֙ לְבֵ֣ית אֲבֹתָ֔ם וּמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־הַגָּדִ֖י לְבֵ֣ית אֲבֹתָ֑ם וַֽחֲצִי֙ מַטֵּ֣ה מְנַשֶּׁ֔ה לָֽקְח֖וּ נַֽחֲלָתָֽם׃
Car pour la tribu des descendants de Ruben selon leurs familles paternelles la tribu des descendants de Gad selon les leurs et la demi tribu de Manassé elles ont déjà reçu leur lot
שְׁנֵ֥י הַמַּטּ֖וֹת וַֽחֲצִ֣י הַמַּטֶּ֑ה לָֽקְח֣וּ נַֽחֲלָתָ֗ם מֵעֵ֛בֶר לְיַרְדֵּ֥ן יְרֵח֖וֹ קֵ֥דְמָה מִזְרָֽחָה׃
ces deux tribus et demie ont reçu leur lot sur la rive du Jourdain faisant face à Jéricho du côté de l'orient "
Vers le levant, à l’est. Face au monde, qui se trouve à l’est. L’orient est appelé « le devant » de l’univers, et l’ouest « l’arrière ». Le sud est donc à droite et le nord à gauche (voir Rachi supra 2, 3).
וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L'Éternel parla à Moïse en ces termes
אֵ֚לֶּה שְׁמ֣וֹת הָֽאֲנָשִׁ֔ים אֲשֶׁר־יִנְחֲל֥וּ לָכֶ֖ם אֶת־הָאָ֑רֶץ אֶלְעָזָר֙ הַכֹּהֵ֔ן וִֽיהוֹשֻׁ֖עַ בִּן־נֽוּן׃
"Voici les noms des hommes qui doivent prendre pour vous possession du pays Eléazar le pontife et Josué fils de Noun
Qui hériteront pour vous (lakhèm). En votre faveur. Chacun des princes, agissant en qualité de « gestionnaire » de sa tribu (Qiddouchin 42a), a partagé l’héritage de la tribu entre les familles et les individus, attribuant à chacun le lot qui lui était approprié. Et tout ce qu’ils ont fait valait comme s’ils avaient été nommés mandataires. Et il n’est pas correct de comprendre le mot lakhèm comme les autres fois où l’emploie le texte, [c’est-à-dire : « à vous »], car il aurait alors fallu écrire : « ils vous partageront », [au hif‘il], tandis que la forme utilisée ici, [au qal], signifie qu’ils « prendront possession pour vous et à votre place », comme dans : « Hachem guerroiera pour vous » (Chemoth 14, 14).
וְנָשִׂ֥יא אֶחָ֛ד נָשִׂ֥יא אֶחָ֖ד מִמַּטֶּ֑ה תִּקְח֖וּ לִנְחֹ֥ל אֶת־הָאָֽרֶץ׃
plus un chef un chef par tribu que vous chargerez de prendre possession du pays
Pour hériter du pays. Pour qu’il en prenne possession et le partage à votre place.
וְאֵ֖לֶּה שְׁמ֣וֹת הָֽאֲנָשִׁ֑ים לְמַטֵּ֣ה יְהוּדָ֔ה כָּלֵ֖ב בֶּן־יְפֻנֶּֽה׃
Voici les noms de ces hommes pour la tribu de Juda Caleb fils de Yefounné
וּלְמַטֵּה֙ בְּנֵ֣י שִׁמְע֔וֹן שְׁמוּאֵ֖ל בֶּן־עַמִּיהֽוּד׃
pour la tribu des enfants de Siméon Samuel fils d'Ammihoud
לְמַטֵּ֣ה בִנְיָמִ֔ן אֱלִידָ֖ד בֶּן־כִּסְלֽוֹן׃
pour la tribu de Benjamin Elidad fils de Kislôn
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵי־דָ֖ן נָשִׂ֑יא בֻּקִּ֖י בֶּן־יָגְלִֽי׃
pour la tribu des enfants de Dan le chef sera Bouki fils de Yogli
לִבְנֵ֣י יוֹסֵ֔ף לְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־מְנַשֶּׁ֖ה נָשִׂ֑יא חַנִּיאֵ֖ל בֶּן־אֵפֹֽד׃
quant aux descendants de Joseph la tribu des enfants de Manassé aura pour chef Hanniël fils d'Efod,
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־אֶפְרַ֖יִם נָשִׂ֑יא קְמוּאֵ֖ל בֶּן־שִׁפְטָֽן׃
et celles des enfants d'Ephraïm Kemouêl fils de Chiftân
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־זְבוּלֻ֖ן נָשִׂ֑יא אֱלִֽיצָפָ֖ן בֶּן־פַּרְנָֽךְ׃
Chef pour la tribu des enfants de Zabulon Eliçafân fils de Parnakh
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־יִשָּׂשכָ֖ר נָשִׂ֑יא פַּלְטִיאֵ֖ל בֶּן־עַזָּֽן׃
chef pour la tribu des enfants d'Issachar Paltïel fils d'Azzân
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־אָשֵׁ֖ר נָשִׂ֑יא אֲחִיה֖וּד בֶּן־שְׁלֹמִֽי׃
chef pour la tribu des enfants d'Aser Ahihoud fils de Chelomi
וּלְמַטֵּ֥ה בְנֵֽי־נַפְתָּלִ֖י נָשִׂ֑יא פְּדַהְאֵ֖ל בֶּן־עַמִּיהֽוּד׃
et pour la tribu des enfants de Nephtali le chef sera Pedahel fils d'Ammihoud "
אֵ֕לֶּה אֲשֶׁ֖ר צִוָּ֣ה יְהוָ֑ה לְנַחֵ֥ל אֶת־בְּנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֖ל בְּאֶ֥רֶץ כְּנָֽעַן׃
Tels sont ceux à qui l'Éternel donna mission de répartir entre les enfants d'Israël le pays de Canaan
Pour faire hériter aux fils d’Israël. C’est eux qui le leur répartiront selon leurs parts.