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Hayom Yom — mois de Tévet

Le Hayom Yom (« De jour en jour ») est le calendrier de pensées 'hassidiques compilé par le Rabbi de Loubavitch. Voici les enseignements du mois de Tévet, en français, jour par jour. Tous les mois.

1 Tévet

Il est de coutume, pour celui qui prie seul, de dire la bénédiction d'introduction et de conclusion du Hallel (Sidour p.241-245) même lorsqu'il n'est pas entièrement récité. Dans le dernier paragraphe, le texte que nous récitons est “que Te bénissent, Eternel notre D.ieu, toutes Tes actions”. Le mot "AL" (sur) n'est pas récité. On met (puis l'on retire) toutes les Tefilin (c'est-à-dire Rachi, Rabbenou Tam, Chimoucha Rabba, Rabad) avant la prière de Moussaf, mais les passages à étudier le sont à l'issue de toute la prière.

2 Tévet

La guerre des Grecs avait pour objectif de “leur faire oublier Ta Torah et de leur faire transgresser les Décrets de Ta Volonté” (Sidour p.59). Comme le rapporte le Midrach (Berechit Rabba - chap.16), les Grecs dirent “Ecrivez... que vous n'avez pas de part dans le D.ieu d'Israël”.

Toute la guerre était dirigée contre la Divinité: que l'on étudie la Torah, disaient-ils, que l'on accomplisse les Mitsvot qui sont parfaitement logiques ou celles qui sont concevables. Mais que l'on ne fasse pas mention de l'origine divine de la Torah, du fait que les Mitsvot sont les Décrets de la Volonté divine. La Torah et les Mitsvot doivent être distinctes du Divin, prétendaient-ils.

3 Tévet

Huitième jour de 'Hanouka

Dans Torah Or, dans le discours commençant par “Tanou Rabbanan Mitsvat Ner 'Hanouka ", il est écrit: “car toutes les sévérités ne valent pas”. Il faut lire “car toutes les sévérités valent”.

Là-bas, se trouve un commentaire du discours commençant par "Roni Vessim'hi". Au paragraphe introduit par "Veata Navo", (il est écrit): “qui est l'aspect profond de Ari'h Anpin”. Il faut lire “qui est l'aspect profond du Eïn Sof”.

4 Tévet

Les maîtres de 'Habad avaient coutume de réviser une Paracha ou deux de la Sidra de la semaine, le jeudi soir. Le vendredi après-midi, ils recommençaient à le faire depuis son début et révisaient l'ensemble de la Sidra, avec la Haftara. Le Chabbat matin, avant la prière, ils la lisaient encore une fois, à partir du Chevii. Lorsqu'il y avait deux Haftarot, ils disaient celle de la Sidra le vendredi et l'autre (Chabbat Roch 'Hodech, Chabbat veille de Roch 'Hodech) pendant le Chabbat.

* * *

Il y a de bons rêves, au cours desquels on a la révélation de commentaires de la Torah. Ceux-ci résultent généralement de l'ardeur à l'étude pendant la journée. Car lorsque l'on apprend la Torah avec un effort soutenu, ou lorsque l'on sert D.ieu par son coeur (par la prière), avec une énorme concentration, on peut, pendant la nuit, lorsque l'âme connaît l'élévation et puise sa vitalité dans la Vie supérieure, comme l'explique le Zohar, recevoir de nouvelles explications de la partie législative de la Torah, ou de son enseignement ésotérique, en fonction de l'effort que l'on aura investi pendant la journée.

5 Tévet

Lorsque le Machia'h viendra, on comprendra la valeur de la foi et de l'intégrité, de la confiance que tous placent en D.ieu, en Sa Torah et en Ses Mitsvot. En effet, la perception humaine, même la plus haute, reste limitée. A l'inverse, la soumission et la foi sont des sentiments qui transcendent toute limite. Le Roi Machia'h fera percevoir la grande valeur de l'intégrité, d'un service de D.ieu entier et chaleureux.

(Cette date correspond à la victoire obtenue en 5747 (1987) auprès du tribunal fédéral des Etats Unis, établissant que la collection de livres et de manuscrits qui appartiennent aux maîtres de la 'Hassidout est la propriété exclusive de l'union des 'Hassidim 'Habad. Cette victoire devint, de cette manière, un fait établi aux yeux de toutes les nations.)

6 Tévet

Il est écrit “connais le D.ieu de ton père et sers-Le d'un coeur entier”, car toute connaissance, toute compréhension de la Torah, même la plus profonde, doit se traduire dans le service de D.ieu, permettre de raffiner et d'améliorer les traits de son caractère, de susciter un lien profond avec D.ieu. C'est précisément là ce que la 'Hassidout appelle service de D.ieu.

7 Tévet

Pour être dispensé de 'Hibout Hakever ("rétrécissement" du tombeau, qui entenaille l'âme divine), il faut prononcer des lettres de la Torah, dire des Tehilim, pendant un sixième du jour (c'est-à-dire pendant quatre heures).

Pour mériter la pureté de l'âme dispensant du Kaf Hakela (mouvement giratoire de l'âme divine à l'intérieur du tombeau), il faut réciter, toute la journée, chaque fois que c'est possible, de la Michna, du Tanya et des Tehilim par coeur.

8 Tévet

Le Tséma'h Tsédek demandait à tous les professeurs de ses petits-enfants, lorsqu'ils étaient de jeunes enfants, de leur apprendre, outre les études courantes, le sens simple des mots de la prière. Une fois par mois, il contrôlait leurs connaissances en la matière.

(Note: le 8 Tévet est le jour du décès de la Rabbanit 'Haya Mouchka, femme du Tséma'h Tsédek, en 5621 - 1861.)

9 Tévet

Nous avons coutume de dire, dans la prière "Aleïnou" (Sidour p.84): “ils se prosternent devant des idoles vaines et inutiles”. Cette phrase apparaît également dans la prière du Moussaf de Roch Hachana et de Yom Kippour. Nous ne disons pas, en revanche, “et ils prient...” (selon le texte d'autres versions).

Après avoir dit ces mots, on crache. La raison en est la suivante. La parole stimule la salive et l'on ne désire pas tirer profit de celle-ci.

(La Meguilat Taanit explique que l'homme qui devint une idole naquit à cette date. Le Taz explique, à ce propos, que ce crachat “a pour but de faire la preuve de l'opprobre des idoles des autres nations. Il permet d'affirmer l'honneur de D.ieu, dont il est fait mention dans la suite de cette prière.)

10 Tévet

Jour de jeûne - récitation des Seli'hot (Sidour p.356) et du Avinou Malkénou.

(Il est à noter que notre coutume est de ne pas dire Avinou Malkénou lorsqu'on ne dit pas le Ta'hanoun.)

Une réponse du Tséma'h Tsédek donnée lors d'une entrevue qu'il accorda.

Il est écrit “que le méchant abandonne sa voie et l'homme vain ses pensées”. "Aven", "vain", se lit également (ponctué différemment) "One", qui signifie force, puissance. Tout comme il est impératif que le méchant abandonne sa voie, car, sans Techouva, il est impossible d'approcher du Sacré, de même, l'homme "One", celui qui est fort et défend son avis avec force, doit abandonner ses pensées, ne pas dire “je dis que”, “je pense que”. Car le "je", la sensation de l'ego, est la base du mal et la cause de la mésentente.

11 Tévet

La vie d'un homme dépend de l'atmosphère dans laquelle il évolue. Sans elle, sa vie est impossible et la qualité de la vie est conditionnée par celle de l'atmosphère.

La vie qui est vécue dans une atmosphère de Torah et de Mitsvot est saine. Celle que l'on vit dans une atmosphère d'incroyance est malsaine et celui qui en fait le choix est sans cesse exposé aux maladies contagieuses.

Le premier pas vers la guérison, celui qui a la poprtée la plus générale, est la purification de l'atmosphère. Cette mission incombe à ceux qui savent étudier et connaissent la Torah.

La purification peut être obtenue par les lettres (les mots) de la Torah. Lorsqu'on les prononce en se trouvant dans un magasin, en marchant dans la rue ou en étant dans le subway (métro), on purifie l'atmosphère.

Chacun de ceux qui savent étudier et connaissent la Torah doit en savoir quelques textes par coeur: 'Houmach, Tehilim, Michna, Tanya, de sorte qu'à tout moment et en tout lieu, il puisse prononcer les saintes lettres de la Torah.

(Voir à ce propos le 9 Sivan.)

12 Tévet

En 5648 (1887), mon père (le Rabbi Rachab) fut choisi comme secrétaire de la 'Hevra Kadicha (qui assure les enterrements). Comme le voulait la coutume, il fut conduit à la synagogue, à Sim'hat Torah, accompagné d'une large foule. Il prononça alors un discours commençant par “D.ieu ne prend pas Ses créatures par mégarde”. Il conclut ses propos en disant:

“Ceux, parmi les présents, qui possèdent une profonde compréhension doivent se départir de leur logique, ne pas suivre leur rationalité et leurs connaissances. Car ils peuvent être induits en erreur par leur raisonnement, au point de connaître une fin amère, ce qu'à D.ieu ne plaise.

Ce principe est essentiel en cette période du talon du Machia'h: il ne faut pas s'en remettre à la logique et à la raison. Bien au contraire, on doit accomplir la Torah et les Mitsvot de tout son coeur, avec une foi pure en le D.ieu d'Israël.”

13 Tévet

Lorsque l'on met en place une lanterne, tous ceux qui cherchent la lumière se rassemblent, car la clarté attire.

14 Tévet

Le "Chpoler Zeïdé", le "grand-père" de Chpola, disciple du Maguid de Mezeritch, était un homme animé d'une intense ferveur, infiniment plus que ses amis, les autres disciples du Maguid.

Lorsqu'il visita l'Admour Hazaken, à Lyadi, en 5569 ou 5570 (1809 ou 1810), il raconta qu'âgé de trois ans, il vit le Baal Chem Tov. Celui-ci “posa sa sainte main sur mon coeur et, depuis lors, j'éprouve une sensation de chaleur”.

Le geste d'un Tsaddik, et a fortiori le fait de le voir ou d'entendre sa voix, doivent procurer une impression que l'on n'oubliera jamais.

15 Tévet

Dans Torah Or, dans le discours commençant par "Ossri", au paragraphe introduit par "Vehiné Zehou", il faut dire:

“Et dans l'élévation des parcelles de Divinité qui sont tombées, même les animaux s'élèveront, comme ceci était au début”.

Prête attention et écoute Israël, cette époque est celle de la délivrance messianique. Les souffrances qui s'abattent sur nous sont celles de l'enfantement du Machia'h et “Israël ne sera libéré que par la Techouva”. N'ayez pas foi en les faux prophètes qui vous promettent salut et gloire, après la fin de la guerre. Rappelez-vous de la Parole de D.ieu (Jérémie 17,5): “Maudit soit celui qui place sa confiance en l'homme, qui s'en remet à la force des mortels et détourne son coeur de D.ieu”.

Reviens, Israël, vers l'Eternel ton D.ieu et prépare-toi, avec les tiens, à accueillir le Machia'h, dont la venue est imminente.

(Ce texte fut édité au début de l'année 1940.)

16 Tévet

Le Tséma'h Tsédek dit à Rabbi Hendel, lors d'une entrevue qu'il lui accorda: “l'étude du Zohar élève l'âme, celle du Midrach met le coeur en éveil. Et les Tehilim, lus avec des larmes, lavent le réceptacle”.

(Rabbi Hendel était un 'Hassid humble, chaleureux, empli de ferveur, bien que ses connaissances 'hassidiques n'avaient pas été extrêmement profondes. Déjà âgé, il exerça une grande influence sur Rabbi Yossef Its'hak, encore enfant, qui mentionne son nom à maintes reprises dans ses causeries.)

17 Tévet

Nous avons coutume de ne pas étudier la Torah, le (25 décembre). Mon père (le Rabbi Rachab) m'en donna la raison: nous ne désirons pas ajouter de la vitalité (à cette nuit).

Mon père (le Rabbi Rachab) dit une fois: “ceux qui éprouvent tant d' "ardeur" à l'étude que ces huit heures (pendant lesquelles ils ne peuvent apprendre) dérangent profondément, je les désapprouve”.

Cette suspension de l'étude prend fin au milieu de la nuit.

(L'étude de la Guemara, pendant le jour, durait huit heures à la Yechiva Tom'heï Temimim de Loubavitch. Le Rabbi exprime ici son désaccord avec ceux qui tenaient à respecter intégralement le temps d'étude de ce jour.)

18 Tévet

. Celui qui est le dernier appelé à la Torah (pour conclure la lecture de chaque livre de la Torah) dit également "Hazak 'Hazak Venit'hazek" (comme le font tous les présents).

. Lorsqu'on dit "Vayehi Noam" (Sidour p.116), à l'issue du Chabbat, on répète deux fois le verset "Ore'h Yamim", mais on ne le fait pas à Cha'harit (Sidour p.154).

Lorsque le Tséma'h Tsédek était enfant, il étudia le verset “et Yaacov vécut en Egypte pendant dix sept ans”. Son maître lui expliqua, selon l'interprétation du Baal Hatourim, que “Yaacov vécut ses dix sept meilleures années en Egypte”.

Lorsqu'il quitta le 'Heder et rentra à la maison, il interrogea son grand-père, l'Admour Hazaken: “comment est-ce possible que notre ancêtre Yaacov, élu d'entre tous les Patriarches, ait pu connaître les meilleures années de sa vie en Egypte, dans le pays le plus corrompu de la terre?”

L'Admour Hazaken lui répondit:

“Il est écrit "et il envoya Yehouda devant lui pour donner des instructions à Yossef concernant Gochen"”. Le Midrach, cité par Rachi, explique: “Rabbi Ne'hemia dit: pour y instaurer une maison d'étude, afin que la Torah se trouve là-bas et que les tribus l'étudient”.

L'expression "pour donner des instructions concernant Gochen", souligne, selon une interprétation plus profonde, que celui qui étudie la Torah devient plus proche de D.ieu, puisse-t-Il être béni. Alors, même en Egypte, on pouvait dire "Vaye'hi", il a vécu.”

19 Tévet

Chez les 'Hassidim 'Habad, on se transmet, d'une génération à l'autre, une pratique instaurée par l'Admour Hazaken, qui consiste à étudier chaque jour une Paracha du 'Houmach, avec le commentaire de Rachi, appartenant à la Sidra de la semaine. Elle fut adoptée par tous nos maîtres, chefs des 'Hassidim 'Habad.

20 Tévet

L'Admour Haemtsahi répondit à quelqu'un, lors d'une entrevue: “lorsque l'on évoque, avec une autre personne, ce qui concerne le service de D.ieu, lorsque l'on étudie ensemble, alors deux âmes divines se liguent contre une seule âme animale”.

21 Tévet

(Le Rabbi (Yossef Its'hak) rencontra un porteur d'eau, chargé de sceaux emplis d'eau. Il dit alors:)

Lorsque l'on rencontre de l'eau, on doit rappeler une maxime du Baal Chem Tov, qui sied à une telle situation: “lorsque l'on rencontre de l'eau, on doit rappeler l'enseignement du Baal Chem Tov selon lequel il y a là un signe de bénédiction”.

(De même, disent nos Sages, (Erouvin 65 A) “celui qui, chez lui, ne verse pas le vin comme de l'eau n'est pas touché par la bénédiction”.)

22 Tévet

Mon père (le Rabbi Rachab) annonça, lors d'un Farbrenguen: “Tout comme mettre les Tefilin chaque jour est une Mitsva de la Torah, incombant à tous les Juifs, qu'ils soient de grands érudits de la Torah ou ne possédent que des connaissances ordinaires, il est, de la même manière, une nécessité impérative pour chacun de réfléchir, pendant une demi-heure chaque jour, à l'éducation de ses enfants et de tout faire, ce qui est possible et ce qui est au-delà du possible, pour les guider sur le chemin dans lequel ils sont dirigés”.

23 Tévet

Dans Torah Or, au discours commençant par "Mi Sam Pe", au paragraphe introduit par "Vehanimchal Youvan"; au lieu de “car il y a le niveau d'une supériorité”, il faut lire “de même, il y a une supériorité”.

Les gémissements ne sont d'aucune utilité. Une plainte n'est qu'une clé ouvrant le coeur et décillant les yeux, afin de ne pas resté assis, avec les bras croisés, mais d'organiser l'effort et l'activité.

Chacun s'engagera, de la manière qu'il peut, dans la campagne de renforcement de la Torah, de sa diffusion et du respect des Mitsvot. L'un participera par ses écrits, l'autre par son enseignement et le troisième par son aide financière.

24 Tévet

Le décès de l'Admour Hazaken survint dans le village de Piena, à l'issue du Chabbat Chemot 5573 (1812). Il fut enterré à Haditz.

Mon grand-père (le Rabbi Maharach) demanda au Tséma'h Tsédek: “Que recherchait notre grand-père (l'Admour Hazaken) en introduisant les voies de la 'Hassidout? Pourquoi a-t-il enseigné la 'Hassidout?”

Le Tséma'h Tsédek lui répondit:

“Les voies de la 'Hassidout impliquent que tous les 'Hassidim ne constituent qu'une seule et même famille, basée sur la Torah et pétrie d'affection. La 'Hassidout illumine et vivifie toute chose. Elle peut même éclairer ce qui n'est pas bon. Elle permet de prendre conscience de son propre mal et, de cette manière, de le corriger”.

25 Tévet

. On bénit le Roch 'Hodech Chevat

. On dit tous les Tehilim le matin

. C'est un jour de Farbrenguen

Voici l'une des causeries de mon père (le Rabbi Rachab):

“Sortir d'Egypte signifie se libérer des barrières et des limites. La 'Hassidout a le pouvoir de délivrer l'homme des restrictions imposées par le monde matériel.

Une distinction doit, cependant, être faite. La sortie d'Egypte fut une rupture, un abandon et, de fait, les Juifs quittèrent ce pays. La sortie d'Egypte de la 'Hassidout, par contre, est synonyme d'affinement et d'élévation. Elle permet de se libérer des limitations imposées par le monde, sans pour autant le quitter.

Ainsi, on peut se trouver dans le monde en transcendant les barrières qu'il impose. On a le pouvoir de faire disparaître ses obstacles et ses embûches pour percevoir la vérité. Car le monde est intrinsèquement bon, puisqu'il est l'expression de la Volonté de D.ieu. Cet idéal peut être obtenu grâce au service de D.ieu défini par la 'Hassidout.”

26 Tévet

Dans la bénédiction (du Chemone Essré) "Velamalchinim" (Sidour p.55), on marque un arrêt entre "Outmaguer" et "Veta'hnya". En effet, l'expression "Teaker Outchaber Outmaguer" (qu'elle soit déracinée, détruite et anéantie) fait allusion aux trois forces du mal qui doivent disparaître complètement, alors que le terme "Veta'hnya" (et qu'elle soit recourbée) désigne Klipat Noga, la force du mal qu'il est possible de soumettre et qui peut recevoir l'élévation.

27 Tévet

L'Admour Hazaken dit:

“Le matériel d'un Juif est spirituel. D.ieu nous donne la matière afin que nous la transformions en esprit. Si, de manière passagère, ce n'est pas le cas (parce que l'on est dans l'étroitesse matérielle), on doit néanmoins offrir ce que l'on peut à D.ieu, fut-ce même l'offrande du pauvre. Il accordera alors une bénédiction généreuse.”

28 Tévet

Dans l'édition imprimée du Sefer Ha'hakirah (Dere'h Emouna), du Tséma'h Tsédek, il manque de nombreux commentaires. Le Tséma'h Tsédek rédigea cet ouvrage à l'occasion de ses voyages à Petersbourg, où il avait à répondre à de nombreuses questions dans ces domaines.

(Nota: ce jour est la date anniversaire de la Rabbanit 'Hanna, mère du Rabbi Chlita de Loubavitch, qui naquit en 5640-1880.)

29 Tévet

Nous sommes des travailleurs du jour. Le jour est synonyme de lumière. Notre travail consiste à illuminer, à éclairer le monde par la lueur de la Torah. Tout d'abord, nous devons nous maintenir nous-mêmes au niveau souhaité, avec l'aide de D.ieu, assumer la mission qui nous incombe. Néanmoins, l'aspect essentiel de notre effort a pour objet de former des disciples ayant des bases solides, dévoués par leur coeur et par leur esprit à l'objectif à atteindre. Ces élèves doivent savoir qu'il n'est pas suffisant d'étudier la partie révélée de la Torah, de chérir le Sacré et de respecter les Mitsvot. Il faut, en outre, servir D.ieu par son coeur, par sa prière.

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