Le Hayom Yom (« De jour en jour ») est le calendrier de pensées 'hassidiques
compilé par le Rabbi de Loubavitch. Voici les enseignements du mois de Tamouz,
en français, jour par jour. Tous les mois.
1 Tamouz
L'abnégation qui convient aux érudits de la Torah est définie par le verset (Bamidbar 19, 14) «un homme qui meurt dans la tente», tel que l'expliquent nos Sages: il faut tuer le plaisir que procurent les attraits du monde matériel.
Car même les plaisirs terrestres les plus anodins empêchent de se consacrer à la "tente" de la Torah.
2 Tamouz
L'Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m'engage à accomplir le Commandement d'aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d'Ahavat Israël est la porte d'entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C'est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»
3 Tamouz
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) dit:
«Le soupir d'un Juif provoqué, D.ieu nous en garde, par un manque matériel est également une grande Techouva. Combien plus le soupir d'un Juif provoqué par une mauvaise situation spirituelle est-il une très haute Techouva. Ce soupir le libère des profondeurs du mal et le place dans une situation positive.»
(Cette expression est basée sur le Choul'han Arou'h de l'Admour Hazaken, qui affirme que le corps matériel est la propriété de D.ieu.)
4 Tamouz
Un 'Hassid ou un disciple, lorsqu'il consacre son coeur, son esprit et son âme à la Torah et à son renforcement, peut réaliser des merveilles dans une grande ville, pour tout ce qui la concerne, d'une manière qui transcende les lois de la nature, par le mérite des ancêtres du monde, les Patriarches.
(C'est le 4 Tamouz que le 'Hassid, Rabbi Mi'haël Dvorkin fut envoyé dans la ville où Rabbi Yossef Its'hak devait être exilé, afin d'y fonder un 'Héder et d'y construire un Mikwé.)
5 Tamouz
L'Admour Hazaken demanda à l'un de ses grands et proches 'Hassidim, lorsqu'il lui accorda une entrevue, comment il se portait. Le 'Hassid soupira amèrement et lui répondit que sa situation financière s'était considérablement détériorée.
L'Admour Hazaken lui répondit:
«Ton rôle est d'éclairer ton entourage par la Torah et par le service de D.ieu du coeur (la prière). La prospérité matérielle et la satisfaction de tes besoins, c'est D.ieu Qui doit te les accorder. Remplis donc ton devoir et D.ieu remplira le Sien.»
6 Tamouz
L'influence émanant de chaque Mitsva est exercée par la Mitsva elle-même, dont la nature est d'entourer toute chose.
Le Précepte de la Tsédaka, par exemple, est l'un de ces grands Commandements entourant tous les autres, puisque l'ensemble des Mitsvot est désigné par le nom de Tsédaka. C'est la raison pour laquelle il est bon de donner une pièce à la Tsédaka, avant l'accomplissement de chaque Mitsva.
Ceci permet d'introduire l'aspect qui entoure (celui de la Tsédaka) dans l'aspect profond (celui de la Mitsva qui est accomplie). Néanmoins, bien que se contentant d'entourer, la Tsédaka est aussi une Mitsva de proximité. La Torah, à l'inverse, est éloignée et elle agit donc de façon plus élevée.
7 Tamouz
Mon père (le Rabbi Rachab) dit:
«Dans la 'Hassidout, le début du processus est lié à la fin et la fin au début. Comme dans un cercle, il est impossible de distinguer le début et la fin. Malgré tout cela, l'ordre et la méthode sont essentiels.
Le Baal Chem Tov était ordonné. Le Maguid de Mézeritch, son successeur, accordait une grande importance à l'ordre. Mon arrière grand-père, l'Admour Hazaken, enseigna à ses 'Hassidim qu'ils devaient être ordonnés. On peut le vérifier dans ses discours, ses lettres et ses mélodies.
Les 'Hassidim qui avaient une date fixée pour lui rendre visite, à Lyozna d'abord, à Lyadi ensuite, n'avaient pas le droit de la changer sans sa permission. Lorsqu'on sollicitait une telle modification, il fallait être capable de la justifier.
L'Admour Hazaken avait un comité spécialement chargé de faire régner l'ordre parmi les 'Hassidim. A sa tête, se trouvait son frère, Rabbi Yehouda Leïb. Un second comité, s'occupant des jeunes 'Hassidim, était dirigé par l'Admour Haemtsahi.
8 Tamouz
Nous constatons que l'amour que D.ieu éprouva pour Avraham fut essentiellement pour qu'il «ordonne (au sens de lier) à ses enfants et à sa maison (de suivre sa voie)».
Autrement dit, l'ensemble de son service de D.ieu, toutes les épreuves auxquelles il fut confronté ne peuvent nullement être comparées aux ordres qu'il donna aux autres, au bien qu'il prodigua, au mérite qu'il sut conférer aux autres.
9 Tamouz
La plus grande certitude de recevoir l'assistance divine est acquise à tous les parents juifs qui ont besoin d'une aide et d'une délivrance particulières pour leurs enfants dès lors qu'ils soutiennent ceux qui étudient la Torah.
10 Tamouz
L'Admour Hazaken, lorsqu'il devint le Rabbi, donna l'explication suivante:
«D.ieu guide les pas de l'homme»:
Lorsqu'un Juif parvient dans un certain endroit, c'est dans un but sacré, afin d'y accomplir une Mitsva, qu'elle soit entre l'homme et D.ieu ou bien entre les hommes.
Un Juif est un émissaire de D.ieu. Où que se trouve le messager, il agit par le pouvoir de celui qui le délègue. La plus haute qualité que possède l'âme, lui permettant de dépasser les anges (qui sont aussi des émissaires), réside dans l'origine de leur mission, qui se trouve dans la Torah.
11 Tamouz
Dans l'édition de Zolkvi du Tanya, parue en l'année "Mevasser Tov" (celui qui annonce une bonne nouvelle, dont la valeur numérique est 5559-1799), Igueret Hatechouva fut imprimée dans sa première version. Celle-ci n'était pas divisée en chapitres et présentait quelques différences de contenu (avec le texte actuel).
12 Tamouz
FETE DE LA LIBERATION
. On ne dit pas le Ta'hanoun.
. Anniversaire de Rabbi Yossef Its'hak, né en 5640 (1880).
(On sait que pendant le jour de son anniversaire, le Mazal de l'homme domine et lui vient en aide.)
En ce jour, il reçut, en 5687 (1927), la bonne nouvelle de sa libération de l'exil qui lui avait été infligé, après son emprisonnement, pour avoir renforcé la Torah et le Judaïsme.
Extrait d'une lettre de Rabbi Yossef Its'hak:
«En ces deux jours de délivrance, les 12 et 13 Tamouz prochains, les 'Hassidim feront un Farbrenguen, pour le bien et pour la bénédiction, matérielle et spirituelle, comme l'institua notre premier père, l'Admour Hazaken, puisse le mérite du saint Tsaddik être une bénédiction pour la vie du monde futur. Son âme réside dans les palais célestes. Puisse son mérite nous protéger.
Durant ce Farbrenguen, les 'Hassidim discuteront, dans une ambiance fraternelle, du renforcement des moments de l'étude.
Je leur adresse ma bénédiction pour que D.ieu les comble, matériellement et spirituellement.»
13 Tamouz
FETE DE LA LIBERATION
. On ne dit pas le Ta'hanoun.
. C'est en ce jour que Rabbi Yossef Its'hak fut libéré.
. L'emprisonnement commença à deux heures quinze du matin, le mercredi 15 Sivan 5687 (15 Juin 1927). Il resta exilé dans la ville de Kostrama jusqu'à midi trente, le mercredi 13 Tamouz 5687 (13 juillet 1927).
Extrait d'une lettre de Rabbi Yossef Its'hak, écrite à l'occasion de la fête de la libération:
«Je vous envoie un discours 'hassidique... Il constitue ma participation pour mes chers amis, les 'Hassidim, là où ils se trouvent, afin qu'ils connaissent la réussite. De cette manière, je serai avec vous, durant votre Farbrenguen, pour renforcer les pratiques de la 'Hassidout, pour fixer un temps afin de l'étudier, pour respecter ce temps, pour être stimulé à accomplir ce qui résulte de cette étude...
Notre D.ieu et le D.ieu de nos pères bénira toute la communauté des 'Hassidim, eux-mêmes, leur famille, leurs enfants et leurs petits-enfants, au sein de nos frères, les enfants d'Israël, à qui D.ieu accordera longue vie et tout le bien de l'âme et du corps.»
14 Tamouz
Le Tséma'h Tsédek note, dans l'un de ses discours:
«Notre maître, l'Admour Hazaken, s'adressant à ses fils, un mardi de la Parchat Balak 5562 (1802), leur dit:
Les astronomes se demandent pourquoi les hommes habitant aux antipodes, en Amérique, ne tombent pas, puisque la terre est ronde et sphérique comme une pomme. La réponse qu'ils donnent à cette question n'est pas exacte.
Notre maître, l'Admour Hazaken, dit qu'elle peut être déduite de l'explication du Ets 'Haïm, selon laquelle les neuf astres tirent leur existence des Cercles célestes. Or, un cercle n'a ni haut ni bas. C'est la raison pour laquelle ceux qui vivent aux antipodes, en bas, ont au dessus d'eux un ciel qui est la continuité du nôtre. Et la terre, là-bas, est bien en bas par rapport au ciel qui se trouve au dessus d'elle.»
15 Tamouz
Mon père (le Rabbi Rachab) écrit, dans l'un de ses discours:
La corpulence physique peut résulter du plaisir spirituel que l'on éprouve de la Divinité. On dit que Rabbi Na'houm de Tchernobyl devint physiquement corpulent en répondant "Amen Yehé Cheméh Rabba".
16 Tamouz
L'amour du prochain qu'éprouvait le Baal Chem Tov dépassait tout ce que l'on peut imaginer.
Le Maguid disait:
«Puisse D.ieu faire que nous embrassions le Sefer Torah avec un amour identique à celui qu'éprouvait mon maître, lorsqu'il embrassait les enfants qu'il conduisait au 'Héder, pendant qu'il était l'assistant du professeur.
(On notera que ce jour est la veille du 17 Tamouz, date à laquelle les murailles de Jérusalem se fendirent, lors du siège de la ville, que nos Sages attribuent à la faute de la haine gratuite.)
17 Tamouz
. C'est un jour de jeûne.
. On récite les Seli'hot (Sidour p.362).
. On dit Avinou Malkeïnou (Sidour p.277).
Une différence entre les premières et les dernières Tables de la Loi (c'est le 17 Tamouz que celles-ci furent brisées) peut être constatée:
. dans ces Tables elles-mêmes:
Les premières étaient l'oeuvre de D.ieu, les secondes, «fais pour toi» (Moché les fit).
. Dans l'écriture:
La qualité de la gravure, telle que l'expliquent nos Sages (Erouvin 54A), était possédée uniquement par les premières.
. Dans le niveau spirituel des enfants d'Israël:
Lorsque les premières furent données, ils étaient des Justes: quand ils se tinrent près du Mont Sinaï, leur impureté disparut. Lorsqu'ils reçurent les secondes, ils accédaient au repentir.
. Dans le niveau spirituel de Moché:
Lors du don de la Torah, mille lumières furent offertes en cadeau à Moché. Après la faute du Veau d'Or, elles lui furent retirées et ne lui furent pas restituées avec les secondes Tables de la Loi, (à l'exception du Chabbat, comme l'explique le Peri Ets 'Haïm).
Les secondes Tables de la Loi possédèrent néanmoins une grande qualité: elles furent données avec les Hala'hot, le Midrach, les Agadot. Elles furent ainsi "un double don de sagesse de la Torah", comme l'explique le traité Nedarim (22B). De plus, à partir du don de ces secondes Tables de la Loi, un rayon de lumière illumina le visage de Moché.
18 Tamouz
L'Admour Hazaken dit de Rabbi Moché Villenker (l'un des plus grands parmi les premiers 'Hassidim):
«Moché possède la grandeur intellectuelle. Pendant les dix ans qu'il passa à former sa personnalité, il obtint, par ses efforts, un intellect large, puissant et étendu.
Rabbi Moché Villenker se prépara pendant trois ans pour être reçu par l'Admour Hazaken. Par la suite, il resta, pendant sept ans, à Lyozna, afin d'introduire les termes de cette entrevue dans son action concrète.
19 Tamouz
L'une des habitudes de mon père (le Rabbi Rachab):
Lorsqu'il partait en voyage, même s'il restait dans un même endroit pendant plusieurs mois, il récitait chaque jour, après sa prière, la "Tefilat Hadere'h" (Sidour p.86), la prière du voyage, sans faire mention du Nom de D.ieu, ni de Sa Royauté.
(Ces jours correspondent à la période des vacances aux Etats Unis.)
20 Tamouz
Il est trois sortes de méditation:
. Celle de l'étude: lorsque l'on maîtrise parfaitement un concept, on y médite profondément, jusqu'à être éclairé par son contenu intellectuel.
. Celle qui précède la prière: elle a pour but de ressentir la vitalité qui anime le concept étudié et non uniquement son aspect intellectuel, comme c'est le cas pour la méditation de l'étude.
. Celle de la prière: elle permet de ressentir la dimension divine du concept étudié.
Ces trois méditations sont des degrés successifs sur l'échelle du sentiment. Seule la Bonté que D.ieu éprouve envers nous permet parfois de percevoir la Divinité, sans aucun effort préalable. Cette possibilité découle de la qualité intrinsèque que possède l'essence de l'âme. Mais, pour ce que l'on accomplit par ses forces propres, le passage par ces trois étapes est inévitable.
21 Tamouz
. On ne dit pas la bénédiction de "Chehe'hyanou" pendant les "trois semaines", y compris pendant le Chabbat.
(Ce jour est le premier Chabbat des trois semaines.)
Il est écrit (Chemot 25, 8): «ils Me feront un Sanctuaire et Je résiderai parmi eux», c'est-à-dire à l'intérieur de chaque Juif. Car la dimension profonde du coeur d'un Juif est un Sanctuaire dans lequel D.ieu réside.
L'emplacement du Temple, même à l'époque de l'exil et de la destruction, reste sacré. Il est expliqué, dans le Midrach Chemot Rabba, au chapitre 2, que Rabbi A'ha dit: «la présence divine ne se retire jamais du Mur Occidental». La destruction, en effet, n'a touché que les édifices.
Il en est de même pour le Sanctuaire particulier qui se trouve en chaque Juif: sa fondation est intacte, claire et pure, ainsi qu'il est dit: «je dors, mais mon coeur est en éveil». Et le Midrach Rabba commente: je dors pour les Mitsvot, mais mon coeur est en éveil pour les bonnes actions. Je dors pour la Tsédaka, mais mon coeur est en éveil pour la mettre en pratique.
La destruction (spirituelle), D.ieu nous en garde, que l'on observe dans le peuple d'Israël, est comparable à celle qui touche les constructions, lesquelles sont extérieures aux fondations. Les fondations du Sanctuaire individuel, en revanche, ont conservé toute leur Sainteté.
22 Tamouz
Mon père (le Rabbi Rachab) dit:
«Un proverbe 'hassidique clarifie et purifie le coeur.»
Un bon comportement 'hassidique emplit la maison de lumière.
Une mélodie 'hassidique renforce l'espoir et la confiance, apporte la joie, place la maison et la famille dans une situation de lumière.»
23 Tamouz
Lorsque Matot et Masseï sont séparées, on lit, pour le Lévi, pendant le Chabbat à Min'ha, le lundi et le jeudi, le passage de la Torah qui va jusqu'à la fin de la description des étapes que traversa le peuple juif, lors de la sortie d'Egypte.
(Ce jour, lundi, est, en effet, celui de la lecture de la Torah.)
24 Tamouz
Voici l'un des proverbes du Tséma'h Tsédek:
«Celui qui est profond sait qu'il est inutile de demander une bénédiction pour le service de D.ieu. Il faut que "l'effort pèse sur les hommes".»
25 Tamouz
Il y a, dans la 'Hassidout, deux expressions très caractéristiques:
. «Un Juif reconnaît la Divinité, sent ce qui transcende la nature et n'a besoin, pour cela, d'aucune preuve.»
. Un Juif ne veut pas et ne peut pas être coupé de la Divinité.»
En réalité, ces deux expressions n'en font qu'une: un Juif reconnaît la Divinité et sent ce qui transcende la nature. C'est pour cela qu'il ne veut pas et ne peut pas être coupé de la Divinité.
(Voir, à ce propos, le 21 Sivan.)
26 Tamouz
Pendant l'étude de la Torah, l'homme se consacre au concept qu'il veut comprendre et il y parvient.
Pendant la prière, l'homme se donne à ce qui dépasse sa compréhension.
Lorsqu'il étudie la Torah, un Juif se sent comme un élève auprès de son maître. Lorsqu'il prie, il se trouve comme un enfant chez son père.
27 Tamouz
L'un des érudits les plus brillants, qui possédait des capacités exceptionnelles et une grande profondeur, vint à Lyozna et se plongea dans l'étude de la 'Hassidout. Grâce à ses grandes qualités intellectuelles, il en acquit, en peu de temps, une connaissance large et étendue.
Lorsqu'il fut reçu, pour la première fois, par l'Admour Hazaken, il demanda:
«Rabbi, que me manque-t-il?»
L'Admour Hazaken lui répondit:
«Il ne te manque rien, car tu as la crainte de D.ieu et tu es versé dans l'étude. Néanmoins, tu dois extirper de ta personne le 'Hamets, l'orgueil et l'auto-satisfaction, afin d'y introduire la Matsa, la soumission.
Un "ustensile" qui a été utilisé avec orgueil, pense détenir la lumière. Or, celui qui est hautain "repousse la Présence divine" car «lui et Moi ne pouvons résider ensemble». Il faut alors chauffer cet ustensile au rouge, jusqu'à ce qu'en émanent des étincelles de purification, qui sont absorbées par la Lumière véritable.»
28 Tamouz
. On bénit le Roch 'Hodech Mena'hem Av.
. On lit tous les Tehilim, le matin.
. C'est un jour de Farbrenguen.
. Haftara: Chimou... Elo Ke'ha Yehouda Ym Tachiv... Oubo Ithalelou.
Chaque Rabbi avait des discours 'hassidiques particuliers lui permettant de purifier l'atmosphère et il les récitait publiquement, tous les deux ou trois ans.
. L'un des discours de l'Admour Hazaken était "He'haltsou", qui se trouve dans le Likouteï Torah, sans ses notes.
. L'un des discours de l'Admour Haemtsahi était "Yafé Chaa A'hat", dont le contenu correspond aux dix premiers chapitres du discours "chacun dit Elokaï Nechama", qui est dans le Dere'h 'Haïm.
. L'un des discours du Tséma'h Tsédek était "Ma Tovou", qui est dans le Likouteï Torah.
. L'un des discours de mon grand-père (le Rabbi Maharach) était "Mi Kamo'ha".
. L'un des discours de mon père (le Rabbi Rachab) était: "Veyadaata Hayom", dit à Moscou en 5657 (1897).
29 Tamouz
On découvrit un billet manuscrit du Tséma'h Tsédek, sur lequel il avait consigné sa décision d'étudier, chaque nuit, six heures durant et en position debout, le Talmud et la Hala'ha.
D.ieu merci, il tint son engagement et étudia profondément tout le Talmud, celui de Babylone et celui de Jérusalem, de même que les quatre parties du Choul'han Arou'h.
Le Hayom Yom du jour dans Koulam
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