Le Hayom Yom (« De jour en jour ») est le calendrier de pensées 'hassidiques
compilé par le Rabbi de Loubavitch. Voici les enseignements du mois de Iyar,
en français, jour par jour. Tous les mois.
1 Iyar
On dit une fois devant mon père (le Rabbi Rachab), au cours d'un Farbrenguen, pendant la période de l'Omer, dans les années 5651-5653 (1891-1893):
“Les 'Hassidim de l'Admour Hazaken comptaient toujours (les jours de ce mois ont un point commun: le compte de l'Omer).”
Cette affirmation plut beaucoup à mon père. Il dit:
“Cette idée caractérise le service de D.ieu de l'homme. Les heures doivent être comptées également. Alors, les jours sont comptés. Lorsqu'un jour s'écoule, on doit savoir ce qu'on y a réalisé et ce qu'il reste encore à accomplir. De façon générale, il faut que demain soit bien meilleur qu'aujourd'hui.”.
2 Iyar
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) naquit à cette date, en 5593 (1833).
Alors qu'il était âgé de sept ans, le Tséma'h Tsédek (son père) contrôla une fois ses connaissances. Mon grand-père (le Rabbi Maharach) répondit si bien que son professeur en fut émerveillé. Celui-ci ne put se contenir et dit au Tséma'h Tsédek:
“Ah! Qu'en dites-vous? N'a-t-il pas parfaitement répondu?”
Le Tséma'h Tsédek dit alors:
“Quoi d'étonnant à ce que Tiferet CheBetiferet (le compte de l'Omer d'aujourd'hui) réponde bien?”.
(Les sept semaines de l'Omer correspondent aux sept émotions de l'âme juive. En chacune d'elles sont incluses toutes les autres à la fois, chacun des quarante neuf jours révélant l'une de ces combinaisons. Celle du 2 Iyar est "l'harmonie de l'harmonie", un niveau spirituel particulièrement élevé.)
3 Iyar
Haftara: Vayehi Dvar... Halidroch Oti
On ne boit pas d'eau avant la Havdala (ainsi qu'il est écrit dans le Sidour du Ari Zal).
Tous les traits de caractère, y compris ceux qui ne sont pas intègres, ou même ceux qui sont franchement mauvais, comme l'indique leur nom et la description que l'on en donne, peuvent être utilisés pour le service de D.ieu basé sur la Torah
Par exemple, le Tsaddik Rabbi Mechoulam Zoussia d'Anipoli enseignait de nombreuses règles de comportement, que l'on peut apprendre du comportement d'un voleur:
1) Il est discret et ne se fait pas remarquer par les autres.
2) Il est prêt à se mettre en danger.
3) Il accorde de l'importance au moindre détail.
4) Il ne ménage pas ses efforts dans son travail.
5) Il fait preuve d'empressement.
6) Il est confiant et optimiste.
7) Lorsqu'il ne réussit pas la première fois, il essayera encore de nombreuses fois afin de parvenir à ses fins.
4 Iyar
Il est une coutume juive de ne pas couper les cheveux d'un petit garçon avant l'âge de trois ans.
La première coupe de cheveux de l'enfant est une coutume juive très importante. Elle a, avant tout, pour but d'habituer l'enfant à porter des Péot (à ne pas couper les cheveux des coins de la tête).
Depuis qu'on lui coupe les cheveux et qu'il garde des Péot, on s'efforce de lui faire porter un Talit Katan, de lui faire dire les bénédictions du matin, celles qui suivent le repas (Sidour p.89) et le Chema Israël du coucher (Sidour p.118).
5 Iyar
L'Admour Hazaken reçut du Tsaddik Rabbi Morde'haï, qui l'entendit du Baal Chem Tov, l'enseignement suivant:
“Une âme peut descendre dans ce monde et y vivre soixante dix ou quatre vingt ans pour accorder à un Juif une seule faveur, matérielle et surtout spirituelle.”
(Selon les termes du Rambam: "chaque homme doit se considérer comme s'il était moitié méritant et moitié coupable. De même, le monde entier est lui-même moitié méritant, moitié coupable... Celui qui accomplit une Mitsva fait basculer sa personne et le monde entier du côté du bien. Ainsi, il se cause à lui-même et procure au monde le salut et la rédemption". Dans les termes du Zohar: "il n'est personne, parmi ceux qui se trouvent dans le monde, que D.ieu n'examine en se demandant si ce corps fera une fois Techouva. C'est précisément pour cela que D.ieu le met dans le monde".)
6 Iyar
Nos Sages disent:
“On ne peut se séparer de son ami qu'en partageant avec lui une parole de Hala'ha.”
Nos ancêtres ont précisé que cette parole de Torah devait être de nature à le faire avancer. L'avancement est une élévation d'un niveau vers l'autre, d'une étape vers la suivante. Cette progression constitue la supériorité de l'âme par rapport aux anges. Elle se révèle pleinement par un acte de bonté, une faveur accordée à l'autre, matérielle en général, et spirituelle en particulier.
7 Iyar
En s'enveloppant du grand Talit, il est inutile de se couvrir le visage jusqu'à la bouche.
C'est là ce qu'indiquent les lois des Tsitsit du Sidour (p.11). Mais notre coutume est cependant de couvrir également les yeux, avec la partie supérieure du Talit.
On a l'habitude d'étudier, pendant la période de l'Omer, le traité talmudique Sotta, en plus des études fixées par ailleurs. On en apprend une feuille chaque jour.
(Le traité Sotta comporte quarante neuf feuilles, qui correspondent aux quarante neuf jours de l'Omer. Cette étude commence donc avec le premier jour de 'Hol Hamoed Pessa'h.)
8 Iyar
Un émissaire fait corps avec celui qui l'envoie. C'est ainsi que l'ange porte véritablement le Nom de D.ieu, lorsqu'il accomplit Sa mission. Mais il en est encore plus clairement ainsi pour les âmes. En ce qui les concerne, le degré d'unité est beaucoup plus profond, comme cela est expliqué par ailleurs.
Les 'Hassidim sont les émissaires du Rabbi, de l'Admour Hazaken. Lorsqu'ils assument leur mission, ils sont effectivement liés à lui et le sont alors par tout ce qui constitue leur existence: c'est un 'Hassid qui marche, un 'Hassid qui mange, un 'Hassid qui dort.
(Le Rambam dit: “le Sage, tout comme il se distingue par sa sagesse... se reconnaît aussi par ses agissements, sa nourriture, sa façon de marcher. Voir sur ce même sujet, le 6 Iyar et le 10 Tamouz.)
9 Iyar
Notre maître, le Baal Chem Tov, dit:
“Tout ce que l'homme voit ou entend constitue un enseignement pour son service de D.ieu.
Tel est le sens de ce service. Il faut en toute chose discerner le moyen d'accomplir Sa Volonté.”
10 Iyar
Nous avons coutume de tremper le morceau de pain du "Hamotsi" trois fois dans le sel mais non de verser du sel sur le pain.
Pendant le deuxième jour de Chavouot 5621 (1861), au cours du repas, mon grand-père (le Tséma'h Tsédek) raconta:
“Durant le deuxième jour de Chavouot 5555 (1795), au cours du repas, mon grand-père (l'Admour Hazaken) dit:
"Pendant le deuxième jour de Chavouot 5528 (1768), au cours du repas, mon maître (le Maguid de Mezeritch) dit:
"Et vous compterez pour vous". "Sefartem" (compterez) vient de Sapirout, qui signifie clarté. "Et vous compterez pour vous": il faut que le "vous" soit brillant.
Puis, mon grand-père (l'Admour Hazaken) appuya sa tête sur ses bras et commença à chanter la mélodie aux quatre mouvements, avec une grande ferveur. Ensuite, il leva la tête et dit, avec un ton interrogatif:
"Comment faire que le "vous" soit brillant?"
Immédiatement, il ajouta, avec un ton de réponse:
Avec "sept semaines" entières, en affinant les sept attributs du sentiment. Car chacun inclut en lui les sept autres. Ils peuvent ainsi devenir "sept Chabbats". En effet, le Chabbat, par nature, ne nécessite aucun affinement.”
(La Torah, en effet, commandant le compte de l'Omer, utilise, pour désigner la semaine, le terme de Chabbat et non le mot usuel de Chavoua. Le Chabbat, en effet, possède intrinsèquement l'élévation, à la différence des jours de semaine qui placent l'homme en contact avec les attraits du monde.)
11 Iyar
On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Ve'hen (et non Ve'han) Chneï Ketouvim" (p.26).
. "'Haytani Miyardi Bor" - 'Haytani s'écrit avec un Kamatz et non avec un Pata'h (p.30).
. "Ze'her Rav Touve'ha" - Le Zaïn s'écrit avec un Segol et non avec un Tsereï (p.33).
. "Machli'h Kar'ho Kefitim" - Kar'ho s'écrit avec un Pata'h et non avec un Kamatz.
. "Oumal'houto Veemounato Laad Kayemet" (p.48).
12 Iyar
On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Menou Maamar" - le troisième Mêm s'écrit avec un Kamatz.
. "Kayom... Neemar" - le Mêm s'écrit avec un Pata'h (p.62).
. "Za'hour Ki Afar Ana'hnou" - Za'hour s'écrit avec un Chourouk (p.68).
. "Ounetaltani" - le Teth s'écrit avec un Pata'h, le Lamed avec un Cheva, le Tav avec un Daguech et un Pata'h (p.72).
. "Veahavate'ha Lo Tassour" et non "Al Tassir".
(Les indications de la veille portent sur le début de la prière jusqu'au Chemoné Essré. Celles de ce jour concernent le reste de la prière, depuis la fin du Chemoné Essré jusqu'à la fin du jour.)
13 Iyar
A Min'ha, on dit le Ta'hanoun.
L'Admour Hazaken, lorsqu'il prononçait des discours 'hassidiques très courts, expliqua:
“"Sache ce qu'il y a au dessus de toi": sache que tout ce qu'il y a "au dessus", dans les Sefirot célestes et les formes que prend l'Emanation divine, vient "de toi". Tout dépend de l'effort de l'homme.”
(C'est à cette date que quitta ce monde, en 5712 (1952), Rabbi Israël Aryé Leïb, frère du Rabbi Chlita de Loubavitch.
Il est dit ici que la révélation céleste est le miroir de l'action des hommes, malgré son insignifiance. La citation d'Avot peut donc être lue de cette manière: “sache que tout ce qu'il y a au dessus dépend de toi”.)
14 Iyar
Pessa'h Cheni souligne qu'il n'est jamais trop tard. Il est toujours possible de réparer. Pour celui qui était "impur", ou "dans un chemin lointain", même si cela était "pour vous", de sa volonté délibérée, il reste néanmoins possible de rectifier.
15 Iyar
A l'époque de l'Admour Hazaken, le proverbe suivant était familier aux 'Hassidim:
“Le morceau de pain que je possède est tien au même titre qu'il est mien.”
Ils faisaient passer en premier le mot "tien", "tien au même titre qu'il est mien".
16 Iyar
. Mon père (le Rabbi Rachab), lorsqu'il se coupait les ongles, les mélangeait à des brindilles et les brûlait.
. Mon grand-père (le Rabbi Maharach) dit au 'Hassid Rabbi Elyahou Abeler, un homme simple du point de vue de ses aptitudes et de ses connaissances, lors d'une entrevue qu'il lui accordait:
“Elyahou, je t'envie. Tu participes à de nombreuses foires. Tu vois beaucoup de gens. Et, lorsqu'au milieu d'une transaction commerciale, tu évoques avec chaleur une sentence juive, un passage du Eïn Yaakov, lorsque tu soulignes à ton interlocuteur l'importance d'étudier la partie législative de la Torah et la 'Hassidout, tu causes, par une telle manière d'agir, un plaisir en haut.
D.ieu rétribue alors ce "courtage" en accordant "enfants, santé et prospérité matérielle". Plus la force est grande, plus il y a du travail et plus les recettes sont importantes.”
17 Iyar
On ne dit pas Tsidkate'ha (Sidour p.209).
Dans le Chema Israël que certains récitent le matin, avant la prière, afin de s'acquitter de la Mitsva de le dire en son temps, on répète deux fois les trois derniers mots du Chema et l'on conclut par le mot "Emet" (Sidour p.48). Dans le Chema que l'on dit avec les Tefilin de Rabbenou Tam ou de Chimoucha Rabba, on ne double pas les derniers mots mais on dit "Emet".
A Lag Baomer, aux alentours de 5604 (1844), le Tséma'h Tsédek rapporta l'explication suivante du Baal Chem Tov:
“Il est écrit "afin que vous soyez, une terre de convoitise, parole de l'Eternel, D.ieu des Armées célestes". Tout comme les plus grands savants n'arriveront jamais à percer les grands secrets de la nature, les immenses ressources que D.ieu plaça dans la terre, car "tout vient de la poussière", de même personne ne découvrira jamais la limite des immenses trésors que renferme un Juif, terre de convoitise de D.ieu.”
Le Baal Chem Tov conclut:
“Je veux faire que les Juifs fournissent la production à laquelle on est en droit de s'attendre de la part de la terre de convoitise de D.ieu.”
18 Iyar
Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.
19 Iyar
Trente quatrième jour de l'Omer
La 'Hassidout est une perception divine, unr prise de conscience par l'homme de sa petitesse et de la possibilité qu'il reçoit de connaître l'élévation.
20 Iyar
On ne peut se prévaloir de qui que ce soit. Il faut faire beaucoup d'efforts. Alors, avec patience et amabilité, on parvient à connaître le succès en tout, avec l'aide de D.ieu. En dénigrant son prochain et en marquant son orgueil on peut, que D.ieu nous en préserve, tout perdre.
21 Iyar
Chacun doit savoir que le Tout Puissant, par Sa Divine Providence, offre à tous la possibilité de réaliser concrètement Sa Volonté, en accomplissant les Mitsvot, en renforçant le Judaïsme et notre sainte Torah, en tout temps et en tout lieu. Tout dépend uniquement de l'effort que l'on réalise.
22 Iyar
Il arriva que quelques uns des premiers 'Hassidim participèrent à un Farbrenguen, en 5544-5547 (1784-1787). Le contenu de leur discussion fut le suivant:
Le Rabbi (l'Admour Hazaken) a fait que nous ne soyons plus seuls. Auparavant, le maître, le directeur de la Yechiva ou le Sage, étaient seuls et les disciples étaient seuls. Le chemin de la 'Hassidout, institué par le Rabbi, présente un aspect nouveau et divin: le Rabbi n'est pas seul et les 'Hassidim ne sont pas seuls.
23 Iyar
Le début du déclin, ce qu'à D.ieu ne plaise, est le manque de ferveur dans la prière: tout devient sec et froid. Même les Mitsvot exécutées machinalement deviennent des corvées. On se dépêche. On perd plaisir à l'étude de la Torah. L'atmosphère s'encrasse. Bien évidemment, on devient incapable d'influencer son prochain.
24 Iyar
On bénit le Roch 'Hodech Sivan.
On lit tous les Tehilim, le matin.
C'est un jour de Farbrenguen.
Pour le Chelichi, celui qui lit la Torah monte, sans qu'on l'ait appelé.
On dit Av Hara'hamim (Sidour p.191).
“Si vous marchez dans Mes Lois”. Ce "si" est implorant. Nos Sages l'expliquent ainsi: “puissiez vous marcher dans Mes Lois”. D.ieu, si l'on peut ainsi s'exprimer, supplie Israël de respecter la Torah. Et cela même apporte à l'homme l'aide et la force pour faire le bon choix. Bien plus, “vous marcherez dans Mes Lois” et l'âme pourra effectivement connaître le progrès.
* * *
Lorsque le Machia'h viendra, se révèlera la grandeur de la simplicité et de l'intégrité qui sont à la base du service de D.ieu des gens simples, lorsqu'ils prient et récitent des Tehilim avec sincérité.
25 Iyar
Extrait d'un des discours 'hassidiques de l'Admour Hazaken, prononcé à Lyozna en 5555 (1795):
“La rétribution de la Mitsva est la Mitsva elle-même: la Mitsva, par son essence profonde, est une récompense. Cette essence se dévoilera dans le monde futur.
Mais ce n'est là que le capital de la Mitsva. Ses intérêts, en revanche, sont consommés par l'homme dans ce monde. Ils varient d'une Mitsva à l'autre selon sa nature: lorsque l'on a besoin de ce qu'elle contient, D.ieu l'accorde.
26 Iyar
Avant d'énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: “tu ne haïras point ton frère”. Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: “ne lui fais pas supporter la faute”. Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n'émanaient pas du coeur.
27 Iyar
Mon père (le Rabbi Rachab) rapporta ce qu'il entendit de son père, du nom du Tséma'h Tsédek, qui lui-même le tenait de l'Admour Hazaken: ce dernier se considérait comme le fils du Maguid (son maître) et le petit-fils du Baal Chem Tov.
28 Iyar
28 Iyar
Quarante troisième jour de l'Omer
Lors d'une des visions nocturnes, au cours desquelles le Tséma'h Tsédek vit l'Admour Hazaken, pendant les trente jours qui suivirent son décès, ce dernier lui répéta le discours 'hassidique introduit par la phrase "le monde tient sur trois choses".
Après ce discours, l'Admour Hazaken dit: “lorsque l'homme émet de la semence le premier (l'enfant sera une fille): c'est ta mère. Lorsque la femme émet de la semence la première (l'enfant sera un garçon): c'est toi”
(Il est à noter que ce discours 'hassidique fut le premier récité par le Tséma'h Tsédek lorsqu'il devint le Rabbi. Du reste, il refusa, dans un premier temps, de prendre la tête des 'Hassidim et n'accepta de le faire que lorsque Rabbi Perets de Tchernikov lui présenta l'argument développé ci-dessus.)
29 Iyar
L'élévation de l'âme (de celui qui a quitté ce monde) se fait trois fois par jour, au cours des trois prières.
Ceci est particulièrement vrai pour l'âme des Justes qui "s'élèvent d'un niveau vers l'autre". Il est certain qu'en tout temps et en tout lieu sacré où ils peuvent se trouver, ils prient et intercèdent en faveur de ceux qui sont liés à eux et à leurs enseignements, qui respectent leurs instructions. Ils prient en particulier pour leurs disciples et les disciples de leurs disciples, afin que D.ieu leur vienne en aide, matériellement et spirituellement.
Le Hayom Yom du jour dans Koulam
Chaque jour, l'enseignement du calendrier Hayom Yom en français, avec rappel quotidien — gratuit, iOS & Android.
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