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Hayom Yom — mois de 'Hechvan

Le Hayom Yom (« De jour en jour ») est le calendrier de pensées 'hassidiques compilé par le Rabbi de Loubavitch. Voici les enseignements du mois de 'Hechvan, en français, jour par jour. Tous les mois.

1 'Hechvan

. A Min'ha, tout comme le lundi et le jeudi de la semaine qui vient, on lit, pour la troisième montée à la Torah, le passage commençant par le verset “Et D.ieu apparut à Avram”.

Mon père (le Rabbi Rachab) dit à quelqu'un, lors d'une entrevue qu'il lui accordait:

“Depuis que D.ieu dit à Avraham notre père “Va-t-en de ton pays” et que le verset indique “et Avraham s'en alla vers le sud”, commença l'époque de la transformation de la matière du monde. En fonction des décrets de la Divine Providence, l'homme se dirige vers l'endroit où les parcelles de Divinité qu'il doit purifier attendent leur délivrance.

Les Justes, qui sont doués de vision, peuvent déterminer l'endroit où ces parcelles de Divinité les attendent. Ils s'y rendent donc de leur propre initiative. Pour les hommes du commun, en revanche, Celui qui est la cause de toutes les causes suscite les circonstances nécessaires pour qu'ils parviennent dans l'endroit où ils trouveront les parcelles divines auxquelles ils doivent apporter l'élévation.

2 'Hechvan

Extrait d'un discours de mon père (le Rabbi Rachab), prononcé à l'issue du Chabbat Le'h Le'ha 5651 (1890):

Dans les premières années après qu'il soit devenu le Rabbi, l'Admour Hazaken déclara publiquement: “Il faut vivre avec le temps”.

Par l'intermédiaire de son frère, Rabbi Yehouda Leïb, les 'Hassidim les plus âgés découvrirent ce que le Rabbi voulait dire: on doit vivre avec la Sidra de la semaine et la Paracha de chaque jour. On doit non seulement étudier cette Paracha, chaque jour, mais aussi vivre avec elle.

3 'Hechvan

(Suite du discours précédent:)

Beréchit est une Sidra joyeuse, mais sa fin n'est pas tellement agréable. Noa'h décrit le déluge, mais la fin de la Sidra est gaie, puisqu'on assiste à la naissance de notre père Avraham. La semaine qui est vraiment joyeuse est celle de la Paracha Le'h Le'ha: on vit tous les jours de celle-ci en compagnie d'Avraham, le premier qui se consacra à propager de la Divinité dans le monde. Et cette abnégation qui fut la caractéristique d'Avraham, il la donna en héritage à chaque Juif.

4 'Hechvan

L'étude quotidienne de la Torah est indispensable à la vie, non seulement pour l'âme de celui qui la pratique, mais aussi pour celles de sa famille. Grâce à elle, l'atmosphère de la maison respire la Torah et la piété.

5 'Hechvan

Les Juifs sont comparés aux étoiles qui scintillent dans le firmament. A leur lumière, celui qui erre dans la pénombre de la nuit ne s'égarera pas. Chaque Juif, homme ou femme, possède suffisamment de force morale et spirituelle pour influencer ses amis et ses connaissances, pour les placer dans un rayon de lumière.

6 'Hechvan

Lorsque l'Admour Hazaken voulut bénir Rabbi Yekoutyael Liepler pour qu'il soit riche, celui-ci refusa, de peur que l'opulence ne le détourne de l'étude de la 'Hassidout et du service de D.ieu.

Lorsqu'il voulut le bénir pour qu'il ait une longue vie, il répondit:

“A condition qu'elle ne soit pas constituée des années d'un paysan, qui "a des yeux mais ne voit pas, a des oreilles mais n'entend pas": on ne voit pas la Divinité et l'on ne perçoit pas la Divinité.”

7 'Hechvan

La marche à suivre, après le don de la Torah, est la suivante: il faut d'abord réaliser la circoncision du corps, puis celle de la langue et enfin celle du coeur: l'action, la parole et la pensée.

Notre père Avraham, qui vivait avant le don de la Torah, commença par reconnaître son Créateur, par la pensée, puis il propagea la Divinité (dans le monde), par la parole, et enfin il se circoncit, par l'action.

8 'Hechvan

Le mot Mitsva est de la même étymologie que Tsavta, une attache, un lien. Celui qui accomplit la Mitsva se lie à l'Essence divine, qui est à l'origine de ce Commandement. C'est le sens de l'expression “la récompense de la Mitsva est la Mitsva elle-même”, car la possibilité de s'unifier avec l'Essence de D.ieu, qui a ordonné la Mitsva, est en soi une récompense.

Nous le comprendrons au moyen d'un exemple concret:

Un homme extrêmement simple est par nature profondément soumis devant la science et la grandeur des érudits, au point de ne plus ressentir sa propre existence. Le savant, à son tour, n'a pas conscience de l'existence de cet homme simple, comme s'il n'était pas même un être humain. Non pas qu'il le dédaigne ou le repousse, ce qu'à D.ieu ne plaise. Ceci serait un sentiment condamnable. En fait, il considère être incapable d'entrer en relation avec lui, n'avoir rien de commun avec lui.

Or, lorsque ce savant ordonne à l'homme simple de réaliser un certain travail pour son compte, il lui confère, par là-même, une existence à ses propres yeux. L'homme simple, à son tour, acquiert la conscience de sa propre existence puisqu'il se découvre capable de rendre service au savant et a même été sollicité par lui. Le savant lui-même prend en compte son existence au point de lui donner un ordre. Ainsi, cette injonction est capable d'unifier le savant, si élevé et l'homme très simple. L'analogie avec notre propos est bien clair.

Par ailleurs, il est évident, en fonction de cette image, que la nature propre de l'Injonction importe peu. Son importance peut être capitale ou insignifiante.

9 'Hechvan

Lorsque mon père (le Rabbi Rachab) avait quatre ou cinq ans, il se rendit chez son grand-père (le Tséma'h Tsédek), durant le Chabbat Vayéra, et se mit à pleurer en l'interrogeant:

“Pourquoi D.ieu s'est-il dévoilé à notre père Avraham et ne se révèle-t-il pas à nous?”

Le Tséma'h Tsédek lui répondit:

“Lorsqu'un Juif, un Tsaddik, décide de se circoncire à l'âge de quatre vingt dix neuf ans, il mérite que D.ieu se dévoile à lui.”

10 'Hechvan

Le Rabbi (l'Admour Hazaken), lorsqu'il évoquait le monde spirituel d'Atsilout, employait le terme "là-haut".

On raconte aussi que, lorsqu'il écrivait ce mot, il était saisi d'une intense émotion au point de ne pouvoir écrire plus que "Atsi".

11 'Hechvan

Dans Torah Or, au discours commençant par "Pata'h Elyahou" (Parchat Vayera), au paragraphe commençant par "Vehiné Hatsimtsoum", il est dit: “car le niveau des yeux est la source du niveau des Kelim”. Il faut lire: “qui sont les yeux et la source des Kelim”.

A la même référence, au discours commençant par "Erda Na", au paragraphe commençant par "Vehiné Bezohar", au lieu de "(Dapim) Mechoutatim", il faut lire "Mechoutatot".

Concernant le discours qui commence par "Pata'h Elyahou", il existe des notes que mon père (le Rabbi Rachab) commença à rédiger pendant l'hiver 5652 (1891).

(Ces notes furent éditées en 5741 - 1981.)

12 'Hechvan

Voici l'une des premières explications que donna l'Admour Hazaken (celles-ci s'appelaient alors des "mots"):

“Ecoute Israël”, un Juif ressent que “l'Eternel est notre D.ieu”, que notre force et notre vie transcendent la nature et que

“l'Eternel est Un”.

(Voir, à ce propos, le 15 Sivan et le 3 Tichri.)

13 'Hechvan

Le Baal Chem Tov avait coutume d'enseigner la Guemara à ses disciples. Il délivrait son enseignement avec une grande finesse et beaucoup d'érudition. Il y incluait le Rambam, le Alfassi, le Roch et d'autres commentaires des Richonim portant sur le traité qui faisait l'objet de l'étude.

Le Baal Chem Tov traduisait le texte en Yddich. Lorsqu'il enseigna le traité Erkin et parvint à l'affirmation de nos Sages (15B) selon laquelle “un langage triple tue trois personnes”, le Baal Chem Tov expliqua:

“La médisance tue tous les trois, celui qui en est l'auteur, celui qui en fait état et celui qui l'écoute. Certes, cette mort n'a qu'une dimension spirituelle. Mais elle est encore plus grave qu'un crime physique.”

(Le "langage triple" est celui de l'homme qui rapporte une médisance. Il agit ainsi en tant que "troisième personne", intermédiaire, entre l'auteur de ce propos et celui qui l'écoute.)

14 'Hechvan

“D.ieu prépare les pas de l'homme”. Chaque Juif reçoit une mission spirituelle qu'il lui faut accomplir au cours de sa vie. Il doit se consacrer à bâtir le Sanctuaire de D.ieu, ici-bas. Chacun, où qu'il se trouve, quel que soit son lieu de résidence, doit, de toutes ses forces, rechercher le moyen de "gagner sa vie" spirituellement, au même titre qu'on la gagne matériellement.

Il en est ainsi parce que "Il désire sa voie". C'est ainsi qu'il est dit d'Avraham: “Je l'ai aimé... (afin qu'il enjoigne à sa descendance après lui)... et qu'ils gardent la voie de D.ieu”.

Deux voies existent en effet, celle de la nature et celle qui la transcende. D.ieu bâtit le monde de telle façon qu'il puisse, aux yeux de l'homme, être perçu à travers un cadre naturel: cette voie est celle d'Elokim. La Torah et les Mitsvot sont le voile d'Avaya, le dévoilement de ce qui transcende la nature au sein de cette nature. C'est pour cela que D.ieu accorde au peuple juif, dans le cycle de la nature, ce qui est plus la dépasse.

15 'Hechvan

La Nechama attend, là-haut, le moment où elle pourra avoir le mérite de descendre dans un corps physique. Car elle a conscience de tout ce qu'elle pourra accomplir ici-bas. Elle pourra même éprouver le plaisir de D.ieu! Alors, pourquoi la retarder?

16 'Hechvan

La pensée est l'habit et le serviteur de l'intellect et des sentiments. Mais, même lorsqu'elle ne sert pas l'intellect ou le sentiment, elle continue à fonctionner, à méditer. Néanmoins, en pareil cas, elle n'a plus aucun contenu. Bien plus, elle conduit alors au dépravement.

On explique que les pensées étrangères ou même mauvaises surviennent dès lors que l'on a la tête vide. Lorsque l'intellect fonctionne, la pensée peut le servir. Alors, elle ne se consacre pas à des idées insensées, dénuées de toute substance.

17 'Hechvan

Il faut occuper pleinement son temps et accepter le joug de la Torah. Chaque instant, chaque jour qui passe n'est pas simplement un jour de plus, mais bien une phase de la vie.

Les jours se succèdent, comme le disent nos Sages (Yerouchalmi Bera'hot, chapitre 1, Hala'ha 1) “un jour commence et un jour s'achève, un Chabbat..., un mois..., une année...”. Mon père (le Rabbi Rachab) dit, citant l'Admour Hazaken:

“Un jour d'été et une nuit d'hiver, c'est une année entière”.

18 'Hechvan

Dans Torah Or, à la Parchat 'Hayé Sarah, à la fin du paragraphe commençant par "Lehavin Ma Chemarou Razal", il y a une faute d'imprimerie. Il faut lire “il sera soumis (mais maintenant... c'est le niveau de Issar et l'on verra ce qui est écrit plus loin dans l'explication d'Ossri Haguefen).. qui est la volonté et il est écrit Hodou... à l'intérieur de tous les mondes... mais le but final...”.

19 'Hechvan

Voici une réponse que l'Admour Hazaken donna, lors d'une entrevue qu'il accorda:

“La 'Hassidout, c'est le Chema Israël. Le mot Chema est composé des initiales d'une phrase signifiant "levez vos yeux vers le haut".

Il est bien dit vers le haut et non vers les cieux. Car "vers le haut" signifie toujours plus haut, jusqu'à un niveau qui transcende l'esprit mais est intellectuellement compris par lui.

C'est pour cela que ce verset se conclut par "et voyez Qui a créé tout ceci".”

20 'Hechvan

. Date de la naissance du Rabbi Rachab, en 5621 (1860), année surnommée "Kitra", la couronne, par le Tséma'h Tsédek. Il reçut le nom de l'Admour Haemtsahi et la moitié du nom du père du Tséma'h Tsédek.

Chaque année, au jour de son anniversaire, mon père (le Rabbi Rachab) récitait un discours 'hassidique. Mais, il le faisait en secret, sauf lorsque c'était un Chabbat.

Lors de son dernier anniversaire célébré dans ce monde, il prononça un discours introduit par "Netata Nes". Lorsqu'il le conclut, il me dit:

“Durant le jour de son anniversaire, on doit dire un discours 'hassidique. Puisse D.ieu te donner en cadeau de réciter de la 'Hassidout, pendant ton anniversaire, mais que cela soit pour le bien et la miséricorde.”

Sept ans furent nécessaires pour que cela se réalise.”

(La valeur numérique de Kitra est 5621. L'Amour Haemtsahi s'appelait Rabbi Dov Ber et le père du Tséma'h Tsédek, Rabbi Chalom Cha'hna.

Le dernier anniversaire du Rabbi Rachab dans ce monde fut célébré en 1919. Rabbi Yossef Its'hak prit la tête des 'Hassidim en 1920 et, sept ans plus tard, en 1927, il fut libéré, le jour même de son anniversaire, le 12 Tamouz, des géôles bolchéviques. Il put, à cette occasion, réciter un discours 'hassidique.)

21 'Hechvan

Le service de D.ieu de la prière permet d'introduire la compréhension du cerveau dans le sentiment du coeur. Il met ensuite l'un et l'autre en application dans le comportement concret, dans l'accomplissement des Mitsvot avec crainte de D.ieu et dans l'acquisition de traits de caractères positifs.

22 'Hechvan

Voici l'un des commentaires du Maguid de Mezeritch, qu'entendit l'Admour Hazaken, lorsqu'il se rendit à Mezeritch pour la première fois, de la fin de l'été 5524 (1764) jusqu'après la fête de Pessa'h 5525 (1765):

“"J'ai fait la terre et, sur celle-ci, J'ai créé l'homme". "Je" désigne l'Essence divine, imperceptible et voilée, même aux créatures les plus élevées. Celle-ci fut occultée par une série de contractions afin de susciter et de créer des anges et des mondes à l'infini. Grâce à cette infinité de contractions, "J'ai fait la terre" matérielle. Et "sur celle-ci, J'ai créé l'homme", qui est la finalité de la création. Par ailleurs, "Barati", "J'ai créé", est celle de l'homme. En effet, "Barati" a pour valeur numérique 613 et les 613 Mitsvot sont la raison d'être de l'homme.

Le Pardess explique, au nom du Sefer Habahir, que "l'Attribut de Bonté dit devant le Saint béni soit-Il: Maître du monde, depuis qu'Avram se trouve sur terre, il n'est plus nécessaire que j'accomplisse ma mission car Avram le fait à ma place".

Ainsi, Avraham, âme vêtue d'un corps, recevait des invités dans le but de propager la Divinité dans ce monde inférieur. Et cette activité était infiniment plus élevée que les réalisations de l'Attribut de Bonté, 'Hessed du monde spirituel d'Atsilout.

Bien plus, l'intervention de cet Attribut devant le Saint béni soit-Il exprima la jalousie de 'Hessed d'Atsilout, qui enviait l'oeuvre d'Avraham, puisse-t-il reposer en paix.”

23 'Hechvan

Le Tséma'h Tsédek fut arrêté vingt deux fois, lors de la conférence rabbinique de Petersbourg, en 5603 (1843), du fait de son opposition à l'exigence du gouvernement de modifier l'éducation.

Le ministre lui demanda:

“N'y a-t-il pas là une rébellion contre les autorités?”

Le Tséma'h Tsédek répondit:

“Celui qui se révolte contre les autorités est passible de la mort physique. Celui qui se révolte contre la Royauté céleste est condamné à la mort spirituelle. Quelle est la peine la plus grave?”.

24 'Hechvan

Dans les domaines matériels, il faut regarder ceux qui disposent de moins que soi-même et remercier D.ieu pour Ses bienfaits.

Dans les domaines spirituels, il faut regarder ceux qui sont plus élevés que soi-même et implorer D.ieu de recevoir le discernement nécessaire à imiter leur exemple, de même que la force de s'élever plus haut.

(Voir, à ce propos, le 30 Sivan.)

25 'Hechvan

La Divine Providence conduit chacun dans l'endroit où il réside afin d'y renforcer le Judaïsme et d'y répandre la Torah.

Lorsqu'on laboure et que l'on sème, cela pousse.

(Ce jour commémore le décès de Rabbi Mena'hem Mendel Hacohen Horenstein, mari de la Rabbanit Cheïna, fille de Rabbi Yossef Its'hak. Il quitta ce monde en 5703 (1942). Puisse D.ieu venger son sang.

C'est à cette même date qu'en 5748 (1987), la cour d'appel fédérale de New York confirma que la propriété des livres et des manuscrits de Rabbi Yossef Its'hak revenait à la bibliothèque de l'association des 'Hassidim 'Habad.)

26 'Hechvan

Le chemin de la vérité implique une parfaite connaissance de son propre caractère, une pleine conscience de ses défauts et de ses qualités.

Lorsque l'on connaît ses défauts, on a à coeur de les corriger effectivement et l'on ne s'acquittera pas de son obligation uniquement en poussant des soupirs.

(Voir, à ce propos, le 23 Tévet.)

27 'Hechvan

Rabbi Aïzik Halevi de Homil raconta:

“Lorsque je vins à Lyozna, j'y rencontrai des 'Hassidim âgés, qui avaient été les disciples du Maguid et de Rabbi Mena'hem Mendel de Horodok. Ils avaient coutume de dire:

"Aime un Juif et D.ieu t'aimera. Fais du bien à un Juif et D.ieu te fera du bien". "Rapproche un Juif de toi et D.ieu te rapprochera de Lui".”

28 'Hechvan

Le concept de Providence divine peut être défini de la manière suivante.

Celle-ci régit les moindres détails du mouvement des différentes créatures. Elle constitue la vitalité de chacune, est à la base de son existence. Mais, bien plus, elle souligne que chaque mouvement a une implication profonde dans la finalité globale assignée à la création. C'est en additionnant et en unissant toutes les actions individuelles qu'est accomplie la Volonté profonde de D.ieu, à l'origine de toute la création.

Que l'homme médite donc. Si le mouvement d'une herbe est commandé par la Divine Providence et intervient dans la finalité de la création dans son ensemble, combien plus en est-il ainsi pour le genre humain en général et pour Israël, la nation qui est proche de Lui, en particulier.

29 'Hechvan

. On bénit le Roch 'Hodech Kislev

. On lit tous les Tehilim, le matin.

. C'est un jour de Farbrenguen.

Il n'est pas de mots pour décrire le grand mérite de ceux qui prennent part à la tâche sacrée consistant à lire les Tehilim en présence d'un Minyan. Grande est la satisfaction qui en découle là-haut, comme l'établissent nos livres sacrés. Un bref aperçu en est donné dans le fascicule sur la lecture publique des Tehilim (Kovets Mi'htavim, 1).

Combien grand est votre bonheur, peuple d'Israël. Grâce à cela, vous serez bénis, vous, vos épouses, vos fils et vos filles, puisse D.ieu leur accorder longue vie. Vous aurez une bonne santé et la prospérité matérielle, dans une grande largesse. C'est par votre mérite que sera sauvée la communauté d'Israël dans laquelle vous résidez, au sein de tout le peuple juif, en tous leurs besoins matériels et spirituels."

(Voir, à ce propos, le 13 Tamouz.)

30 'Hechvan

. On bénit le Roch 'Hodech Kislev

. On lit tous les Tehilim, le matin.

. C'est un jour de Farbrenguen.

Il n'est pas de mots pour décrire le grand mérite de ceux qui prennent part à la tâche sacrée consistant à lire les Tehilim en présence d'un Minyan. Grande est la satisfaction qui en découle là-haut, comme l'établissent nos livres sacrés. Un bref aperçu en est donné dans le fascicule sur la lecture publique des Tehilim (Kovets Mi'htavim, 1).

Combien grand est votre bonheur, peuple d'Israël. Grâce à cela, vous serez bénis, vous, vos épouses, vos fils et vos filles, puisse D.ieu leur accorder longue vie. Vous aurez une bonne santé et la prospérité matérielle, dans une grande largesse. C'est par votre mérite que sera sauvée la communauté d'Israël dans laquelle vous résidez, au sein de tout le peuple juif, en tous leurs besoins matériels et spirituels."

(Voir, à ce propos, le 13 Tamouz.)

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