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Devarim (Deutéronome) — chapitre 25

Texte hébreu (avec taamim), traduction française et commentaire de Rachi traduit en français, verset par verset. Sommaire du Houmash.

Verset 1

כִּֽי־יִהְיֶ֥ה רִיב֙ בֵּ֣ין אֲנָשִׁ֔ים וְנִגְּשׁ֥וּ אֶל־הַמִּשְׁפָּ֖ט וּשְׁפָט֑וּם וְהִצְדִּ֨יקוּ֙ אֶת־הַצַּדִּ֔יק וְהִרְשִׁ֖יעוּ אֶת־הָֽרָשָֽׁע׃

"Si un débat s'élève entre des individus ils se présenteront devant le tribunal et on les jugera on déclarera innocent l'innocent et coupable celui qui a tort

Rachi (2)

Quand il y aura une querelle. Ils finiront par « s’avancer vers la justice ». En conséquence, la paix ne peut pas résulter d’une querelle. Quelle a été la cause de la séparation de Lot d’avec Avraham ? Une querelle.

Ils condamneront le méchant. J’aurais pu penser que tous ceux que la justice déclare coupables doivent subir la peine de malqouth. Aussi est-il écrit : « ce sera, si le méchant est passible de coups… », [ce qui veut dire] qu’il peut arriver qu’on lui inflige la peine de malqouth et qu’il peut arriver qu’on ne la lui inflige pas. Et à qui inflige-t-on la peine de malqouth ? On l’apprend de la suite du contexte : « Tu ne muselleras pas un bovin dans son foulage » (verset 4), à savoir pour une interdiction non associée à un commandement actif.

Verset 2

וְהָיָ֛ה אִם־בִּ֥ן הַכּ֖וֹת הָֽרָשָׁ֑ע וְהִפִּיל֤וֹ הַשֹּׁפֵט֙ וְהִכָּ֣הוּ לְפָנָ֔יו כְּדֵ֥י רִשְׁעָת֖וֹ בְּמִסְפָּֽר׃

Or si le coupable a mérité la flagellation le juge le fera coucher par terre et battre en sa présence d'un nombre de coups proportionné à son délit

Rachi (3)

Le juge le fera tomber. Cela nous apprend qu’on ne reçoit malqouth ni debout ni assis, mais penché (Makoth 22b).

Devant lui, selon sa méchanceté. Et « derrière lui » [c’est-à-dire sur le dos] pour deux [tiers de sa faute]. D’où l’on a enseigné qu’on lui inflige la peine de malqouth à raison de deux tiers sur le dos et d’un tiers de face (Makoth 23a).

En nombre (bemispar). La lettre beith de ce mot n’étant pas ponctuée d’un pata‘h (bamispar), cela nous apprend qu’il s’agit d’un cas construit : « vers le nombre de quarante » (verset suivant), et non : quarante « complets ». Il faut que ce soit un nombre qui fasse quarante après addition, à savoir quarante moins un (Makoth 22a).

Verset 3

אַרְבָּעִ֥ים יַכֶּ֖נּוּ לֹ֣א יֹסִ֑יף פֶּן־יֹסִ֨יף לְהַכֹּת֤וֹ עַל־אֵ֨לֶּה֙ מַכָּ֣ה רַבָּ֔ה וְנִקְלָ֥ה אָחִ֖יךָ לְעֵינֶֽיךָ׃

Il lui en infligera quarante sans plus autrement en dépassant ce nombre on lui infligerait trop de coups et ton frère serait avili à tes yeux

Rachi (2)

Il n’ajoutera pas. D’où l’on apprend qu’il est interdit de frapper son prochain (Sanhèdrin 85a).

Et ton frère sera humilié. Appelle-le « méchant » toute cette journée durant, mais appelle-le : « ton frère » après qu’on lui infligé la peine de malqouth.

Verset 4

לֹֽא־תַחְסֹ֥ם שׁ֖וֹר בְּדִישֽׁוֹ׃

Ne muselle point le bœuf pendant qu'il foule le grain

Rachi (2)

Tu ne muselleras pas un bovin dans son foulage. Le texte parle des situations les plus fréquentes (Baba Metsi‘a 88b). La règle est la même pour tout animal, qu’il soit domestique ou sauvage, ou pour un oiseau que l’on fait travailler en contact avec un produit alimentaire. Dans ce cas, pourquoi le texte parle-t-il d’un « bovin » ? Pour exclure l’homme (Baba Metsi‘a 88b).

Dans son foulage. J’aurais pu penser que l’on pût le museler hors [de l’aire de foulage]. Aussi est-il écrit : « Tu ne muselleras pas un bovin » – en aucun cas (Baba Metsi‘a 90b). Et pourquoi le texte parle-t-il de foulage ? De même que le foulage a ceci de spécifique qu’il ne parachève pas le travail [au point que l’on puisse prélever] le ma‘assér et la ‘halla, et qu’il porte sur un produit de la terre, de même en est-il de tous les cas analogues, et donc à l’exclusion de celui qui trait, qui fabrique du fromage ou du beurre, ne s’agissant pas de produits de la terre. A l’exclusion [aussi] de celui qui pétrit ou qui humecte la pâte, car son travail est parachevé [en vue du prélèvement] de la ‘halla. A l’exclusion [encore] de celui qui trie les dattes et les figues, car son travail est parachevé [en vue du prélèvement] du ma‘assér (Baba Metsi‘a 89a).

Verset 5

כִּֽי־יֵשְׁב֨וּ אַחִ֜ים יַחְדָּ֗ו וּמֵ֨ת אַחַ֤ד מֵהֶם֙ וּבֵ֣ן אֵֽין־ל֔וֹ לֹֽא־תִהְיֶ֧ה אֵֽשֶׁת־הַמֵּ֛ת הַח֖וּצָה לְאִ֣ישׁ זָ֑ר יְבָמָהּ֙ יָבֹ֣א עָלֶ֔יהָ וּלְקָחָ֥הּ ל֛וֹ לְאִשָּׁ֖ה וְיִבְּמָֽהּ׃

Si des frères demeurent ensemble et que l'un d'eux vienne à mourir sans postérité la veuve ne pourra se marier au dehors à un étranger c'est son beau frère qui doit s'unir à elle Il la prendra donc pour femme exerçant le lévirat à son égard

Rachi (3)

Quand demeureront des frères ensemble. Il faut qu’ils aient fait la même « demeure » dans le monde, à l’exclusion de la femme du frère qui n’a pas vécu en même temps (Yevamoth 17b).

Ensemble. Ayant vocation au même héritage, à l’exclusion du frère utérin (Yevamoth 24a).

Et il n’a pas de fils. Regarde bien [qu’il n’en ait pas] : fils ou fille, fils du fils ou fille du fils, fils de la fille ou fille de la fille (Yevamoth 22b).

Verset 6

וְהָיָ֗ה הַבְּכוֹר֙ אֲשֶׁ֣ר תֵּלֵ֔ד יָק֕וּם עַל־שֵׁ֥ם אָחִ֖יו הַמֵּ֑ת וְלֹֽא־יִמָּחֶ֥ה שְׁמ֖וֹ מִיִּשְׂרָאֵֽל׃

Et le premier fils qu'elle enfantera sera désigné par le nom du frère mort afin que ce nom ne périsse pas en Israël

Rachi (4)

Ce sera le premier-né. C’est le plus âgé des frères qui accomplira le yiboum (Yevamoth 24a).

Qu’elle enfantera. A l’exclusion de la femme stérile, qui est inapte à enfanter (Yevamoth 12a).

Sera investi du nom de son frère, le mort. Celui qui a accompli le yiboum avec sa belle-sœur recueillera l’héritage du mort parmi les biens de son père.

Et son nom ne sera pas effacé. A l’exclusion de la femme d’un eunuque, son nom étant « effacé » (Yevamoth 24a).

Verset 7

וְאִם־לֹ֤א יַחְפֹּץ֙ הָאִ֔ישׁ לָקַ֖חַת אֶת־יְבִמְתּ֑וֹ וְעָֽלְתָה֩ יְבִמְתּ֨וֹ הַשַּׁ֜עְרָה אֶל־הַזְּקֵנִ֗ים וְאָֽמְרָה֙ מֵאֵ֨ן יְבָמִ֜י לְהָקִ֨ים לְאָחִ֥יו שֵׁם֙ בְּיִשְׂרָאֵ֔ל לֹ֥א אָבָ֖ה יַבְּמִֽי׃

Que s'il déplaît à l'homme d'épouser sa belle sœur celle ci montera au tribunal par devant les anciens et dira "Mon beau frère refuse de relever en Israël le nom de son frère il ne veut pas m'accorder le lévirat "

Rachi (1)

A la porte. Comme le rend le Targoum Onqelos : « à la porte du tribunal ».

Verset 8

וְקָֽרְאוּ־ל֥וֹ זִקְנֵֽי־עִיר֖וֹ וְדִבְּר֣וּ אֵלָ֑יו וְעָמַ֣ד וְאָמַ֔ר לֹ֥א חָפַ֖צְתִּי לְקַחְתָּֽהּ׃

Alors les anciens de sa ville le manderont et l'interpelleront et lui debout dira "II ne me plaît point de l'épouser "

Rachi (2)

Il se tiendra. Debout.

Il dira. En « langue sacrée ». Ce qu’elle dira sera aussi en « langue sacrée » (Yevamoth 106b, Sota 32a).

Verset 9

וְנִגְּשָׁ֨ה יְבִמְתּ֣וֹ אֵלָיו֮ לְעֵינֵ֣י הַזְּקֵנִים֒ וְחָֽלְצָ֤ה נַֽעֲלוֹ֙ מֵעַ֣ל רַגְל֔וֹ וְיָֽרְקָ֖ה בְּפָנָ֑יו וְעָֽנְתָה֙ וְאָ֣מְרָ֔ה כָּ֚כָה יֵֽעָשֶׂ֣ה לָאִ֔ישׁ אֲשֶׁ֥ר לֹֽא־יִבְנֶ֖ה אֶת־בֵּ֥ית אָחִֽיו׃

Et sa belle sœur s'avancera vers lui à la vue des anciens lui ôtera sa chaussure du pied crachera devant lui et dira à haute voix "Ainsi est traité l'homme qui ne veut pas édifier la maison de son frère!"

Rachi (2)

Elle crachera à sa figure. Sur le sol (Yevamoth 106b).

Qui ne construira pas. D’où l’on apprend que celui qui a accompli la ‘halitsa ne peut plus accomplir le yiboum. Car il n’est pas écrit : « qui n’a pas construit », mais : « qui ne construira pas ». Puisqu’il ne l’a pas construite, il ne pourra plus la construire (Yevamoth 10b).

Verset 10

וְנִקְרָ֥א שְׁמ֖וֹ בְּיִשְׂרָאֵ֑ל בֵּ֖ית חֲל֥וּץ הַנָּֽעַל׃

Et la sienne sera surnommée en Israël la maison du déchaussé

Rachi (1)

Et sera appelé son nom…. C’est une mitswa pour tous ceux qui se tiennent là de proclamer : « Retiré de la sandale ! » (Yevamoth 106b).

Verset 11

כִּֽי־יִנָּצ֨וּ אֲנָשִׁ֤ים יַחְדָּו֙ אִ֣ישׁ וְאָחִ֔יו וְקָֽרְבָה֙ אֵ֣שֶׁת הָֽאֶחָ֔ד לְהַצִּ֥יל אֶת־אִישָׁ֖הּ מִיַּ֣ד מַכֵּ֑הוּ וְשָֽׁלְחָ֣ה יָדָ֔הּ וְהֶֽחֱזִ֖יקָה בִּמְבֻשָֽׁיו׃

Si des individus ont une rixe ensemble un homme avec un autre et que la femme de l'un intervenant pour soustraire son mari à celui qui le frappe porte la main sur ce dernier et le saisisse par les parties honteuses,

Rachi (1)

Lorsque se querelleront des hommes. Viendra le moment où ils se frapperont, ainsi qu’il est écrit : « … de la main de celui qui le frappe ». Rien de bon ne peut découler d’une querelle (Sifri).

Verset 12

וְקַצֹּתָ֖ה אֶת־כַּפָּ֑הּ לֹ֥א תָח֖וֹס עֵינֶֽךָ׃

tu lui couperas le poing sans lui accorder aucune pitié

Rachi (1)

Tu couperas son poing. Un dédommagement pécuniaire. L’indemnisation pour la honte ressentie se fait selon [le rang social] de celui qui a fait honte et de celui qui l’a subie. A moins que [l’on doive couper] effectivement sa main ? [Cela ne se peut, car] il est écrit ici : « n’aura pas pitié », et il est écrit plus haut, à propos des témoins « conspirateurs » : « n’aura pas pitié » (supra 19, 21). De même qu’il s’agit là-bas d’un dédommagement pécuniaire (voir Rachi ibid.), de même s’agit-il ici d’un dédommagement pécuniaire (Baba Qama 28a et 83b).

Verset 13

לֹֽא־יִהְיֶ֥ה לְךָ֛ בְּכִֽיסְךָ֖ אֶ֣בֶן וָאָ֑בֶן גְּדוֹלָ֖ה וּקְטַנָּֽה׃

N'aie point dans ta bourse deux poids inégaux un grand et un petit

Rachi (3)

Pierre et pierre. Des poids.

Une grande et une petite. Une grande qui annule la petite : On ne doit pas prendre avec une grande et rendre avec une petite (Sifri).

Tu n’auras pas. Si tu as agi ainsi, tu n’auras rien.

Verset 14

לֹֽא־יִהְיֶ֥ה לְךָ֛ בְּבֵֽיתְךָ֖ אֵיפָ֣ה וְאֵיפָ֑ה גְּדוֹלָ֖ה וּקְטַנָּֽה׃

N'aie point dans ta maison deux mesures inégales une grande et une petite

Verset 15

אֶ֣בֶן שְׁלֵמָ֤ה וָצֶ֨דֶק֙ יִֽהְיֶה־לָּ֔ךְ אֵיפָ֧ה שְׁלֵמָ֛ה וָצֶ֖דֶק יִֽהְיֶה־לָּ֑ךְ לְמַ֨עַן֙ יַֽאֲרִ֣יכוּ יָמֶ֔יךָ עַ֚ל הָֽאֲדָמָ֔ה אֲשֶׁר־יְהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ נֹתֵ֥ן לָֽךְ׃

Des poids exacts et loyaux des mesures exactes et loyales doivent seuls être en ta possession si tu veux avoir une longue existence dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne

Rachi (1)

Une pierre entière et juste tu auras. Si tu as agi ainsi, tu auras beaucoup.

Verset 16

כִּ֧י תֽוֹעֲבַ֛ת יְהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ כָּל־עֹ֣שֵׂה אֵ֑לֶּה כֹּ֖ל עֹ֥שֵׂה עָֽוֶל׃

Car l'Éternel ton Dieu a en horreur quiconque agit ainsi quiconque fait une chose déloyale

Verset 17

זָכ֕וֹר אֵ֛ת אֲשֶׁר־עָשָׂ֥ה לְךָ֖ עֲמָלֵ֑ק בַּדֶּ֖רֶךְ בְּצֵֽאתְכֶ֥ם מִמִּצְרָֽיִם׃

Souviens toi de ce que t'a fait Amalec lors de votre voyage au sortir de l'Egypte

Rachi (1)

Souviens-toi de ce que t’a fait. Si tu fraudes dans les poids et les mesures, redoute les provocations de l’ennemi, comme il est écrit : « Les balances de tromperie sont une abomination pour Hachem » (Michlei 11, 1), et au verset suivant : « Vient l’orgueil et vient la honte ».

Verset 18

אֲשֶׁ֨ר קָֽרְךָ֜ בַּדֶּ֗רֶךְ וַיְזַנֵּ֤ב בְּךָ֙ כָּל־הַנֶּֽחֱשָׁלִ֣ים אַֽחֲרֶ֔יךָ וְאַתָּ֖ה עָיֵ֣ף וְיָגֵ֑עַ וְלֹ֥א יָרֵ֖א אֱלֹהִֽים׃

comme il t'a surpris chemin faisant et s'est jeté sur tous tes traînards par derrière Tu étais alors fatigué à bout de forces et lui ne craignait pas Dieu

Rachi (6)

Qui t’est survenu (qarkha) dans le chemin. Par une rencontre fortuite. Autre explication : Ce mot contient une connotation de pollution nocturne (qèri) et d’impureté, car il les a souillés par l’homosexualité. Autre explication : Ce mot contient une connotation de froid (qor), comme dans : « froidure et chaleur » (Beréchith 8, 22). Il t’a refroidi et tiédi alors que tu étais bouillant. Car toutes les nations craignaient de vous combattre, et celui-là est venu et a commencé de montrer la voie aux autres. Cela ressemble à un bain brûlant dans lequel personne n’aurait pu se plonger. Arrive un voyou qui y saute et y descend. Quand bien même il s’y sera brûlé, il l’aura refroidi pour le compte des autres.

Il tomba en queue contre toi. En tranchant le membre viril. Il a coupé l’endroit de la circoncision et l’a lancé vers le ciel.

Tous les retardataires après toi. Affaiblis à cause de leur péché, ceux que la nuée avait repoussés.

Et toi tu étais fatigué et las. Fatigué à cause de la soif, ainsi qu’il est écrit : « Le peuple eut là soif d’eau » (Chemoth 17, 2), et il est écrit après : « Vint ‘Amaleq… » (ibid. verset 8).

Et las. A cause du voyage.

Et il ne craignait pas. ‘Amaleq [ne craignait pas] Eloqim, [au point de se retenir] de te nuire.

Verset 19

וְהָיָ֡ה בְּהָנִ֣יחַ יְהוָ֣ה אֱלֹהֶ֣יךָ ׀ לְ֠ךָ מִכָּל־אֹ֨יְבֶ֜יךָ מִסָּבִ֗יב בָּאָ֨רֶץ֙ אֲשֶׁ֣ר יְהוָֽה־אֱ֠לֹהֶיךָ נֹתֵ֨ן לְךָ֤ נַֽחֲלָה֙ לְרִשְׁתָּ֔הּ תִּמְחֶה֙ אֶת־זֵ֣כֶר עֲמָלֵ֔ק מִתַּ֖חַת הַשָּׁמָ֑יִם לֹ֖א תִּשְׁכָּֽח׃

Aussi lorsque l'Éternel ton Dieu t'aura débarrassé de tous tes ennemis d'alentour dans le pays qu'il te donne en héritage pour le posséder tu effaceras la mémoire d'Amalec de dessous le ciel ne l'oublie point

Rachi (1)

Tu effaceras le souvenir de ‘Amaleq. « De l’homme à la femme, de l’enfant au nourrisson, du bœuf à la brebis, du chameau à l’âne » (I Chemouel 15, 3), afin que l’on ne se souvienne plus de ‘Amaleq pas même à propos d’un animal, en disant : « Cet animal appartenait à ‘Amaleq ».

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