וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L’Éternel parla à Moïse en ces termes
Texte hébreu (avec taamim), traduction française et commentaire de Rachi traduit en français, verset par verset. Sommaire du Houmash.
וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L’Éternel parla à Moïse en ces termes
רְאֵ֖ה קָרָ֣אתִֽי בְשֵׁ֑ם בְּצַלְאֵ֛ל בֶּן־אוּרִ֥י בֶן־ח֖וּר לְמַטֵּ֥ה יְהוּדָֽה׃
"Vois j’ai désigné expressément Beçalêl fils d’Ouri fils de Hour de la tribu de Juda,
J’ai appelé par nom. Pour faire mon travail, Betsalel.
J’ai appelé par nom. Pour faire mon travail, Betsalel.
וָֽאֲמַלֵּ֥א אֹת֖וֹ ר֣וּחַ אֱלֹהִ֑ים בְּחָכְמָ֛ה וּבִתְבוּנָ֥ה וּבְדַ֖עַת וּבְכָל־מְלָאכָֽה׃
et je l’ai rempli d’une inspiration divine d’habileté de jugement de science et d’aptitude pour tous les arts
De sagesse. Ce que l’on a recueilli des autres et que l’on a appris.
Et d’intelligence. Ce que l’on a compris par sa propre intelligence à partir de ce qu’on a appris.
Et de connaissance. L’esprit saint.
De sagesse. Ce que l’on a recueilli des autres et que l’on a appris.
Et d’intelligence. Ce que l’on a compris par sa propre intelligence à partir de ce qu’on a appris.
Et de connaissance. L’esprit saint.
לַחְשֹׁ֖ב מַֽחֲשָׁבֹ֑ת לַֽעֲשׂ֛וֹת בַּזָּהָ֥ב וּבַכֶּ֖סֶף וּבַנְּחֹֽשֶׁת׃
Il saura combiner les tissus mettre en œuvre l’or l’argent et le cuivre,
Pour réfléchir des réflexions. Le « tissage » d’une œuvre d’artiste.
Pour réfléchir des réflexions. Le « tissage » d’une œuvre d’artiste.
וּבַֽחֲרֹ֥שֶׁת אֶ֛בֶן לְמַלֹּ֖את וּבַֽחֲרֹ֣שֶׁת עֵ֑ץ לַֽעֲשׂ֖וֹת בְּכָל־מְלָאכָֽה׃
mettre en œuvre et enchâsser la pierre travailler le bois exécuter toute espèce d’ouvrage
Et dans l’artisanat (ouva‘harocheth). Il s’agit de l’artisanat, comme dans : « un habile artisan (‘harach) » (Yecha’ya 40, 20). Le Targoum Onqelos traduit avec précision selon chaque cas : l’artisan qui travaille la pierre s’appelle ouman, celui qui travaille le bois s’appelle nagar (« menuisier »).
A enchâsser. Pour la fixer dans le chaton afin de le remplir, le chaton étant confectionné à la mesure de la pierre dans toute son épaisseur.
Et dans l’artisanat (ouva‘harocheth). Il s’agit de l’artisanat, comme dans : « un habile artisan (‘harach) » (Yecha’ya 40, 20). Le Targoum Onqelos traduit avec précision selon chaque cas : l’artisan qui travaille la pierre s’appelle ouman, celui qui travaille le bois s’appelle nagar (« menuisier »).
A enchâsser. Pour la fixer dans le chaton afin de le remplir, le chaton étant confectionné à la mesure de la pierre dans toute son épaisseur.
וַֽאֲנִ֞י הִנֵּ֧ה נָתַ֣תִּי אִתּ֗וֹ אֵ֣ת אָֽהֳלִיאָ֞ב בֶּן־אֲחִֽיסָמָךְ֙ לְמַטֵּה־דָ֔ן וּבְלֵ֥ב כָּל־חֲכַם־לֵ֖ב נָתַ֣תִּי חָכְמָ֑ה וְעָשׂ֕וּ אֵ֖ת כָּל־אֲשֶׁ֥ר צִוִּיתִֽךָ׃
De plus je lui ai adjoint Oholiab fils d’Ahisamak de la tribu de Dan ainsi que d’autres esprits industrieux que j’ai doués d’habileté Ils exécuteront tout ce que je t’ai prescrit
Et dans le cœur de tout sage de cœur…. Il y a parmi vous d’autres « sages de cœur ». Tous ceux à qui j’ai donné de la sagesse « feront tout ce que je t’ai ordonné ».
Et dans le cœur de tout sage de cœur…. Il y a parmi vous d’autres « sages de cœur ». Tous ceux à qui j’ai donné de la sagesse « feront tout ce que je t’ai ordonné ».
אֵ֣ת ׀ אֹ֣הֶל מוֹעֵ֗ד וְאֶת־הָֽאָרֹן֙ לָֽעֵדֻ֔ת וְאֶת־הַכַּפֹּ֖רֶת אֲשֶׁ֣ר עָלָ֑יו וְאֵ֖ת כָּל־כְּלֵ֥י הָאֹֽהֶל׃
la Tente d’Assignation l’arche destinée aux Statuts le propitiatoire qui doit la couvrir et toutes les pièces de la Tente
Et l’arche pour le témoignage. Dont on aura besoin pour les tables du témoignage.
Et l’arche pour le témoignage. Dont on aura besoin pour les tables du témoignage.
וְאֶת־הַשֻּׁלְחָן֙ וְאֶת־כֵּלָ֔יו וְאֶת־הַמְּנֹרָ֥ה הַטְּהֹרָ֖ה וְאֶת־כָּל־כֵּלֶ֑יהָ וְאֵ֖ת מִזְבַּ֥ח הַקְּטֹֽרֶת׃
la table avec ses accessoires le candélabre d’or pur avec tous ses ustensiles et l’autel du parfum
Pure. Parce que faite d’or « pur » (Mena‘hoth 29a).
Pure. Parce que faite d’or « pur » (Mena‘hoth 29a).
וְאֶת־מִזְבַּ֥ח הָֽעֹלָ֖ה וְאֶת־כָּל־כֵּלָ֑יו וְאֶת־הַכִּיּ֖וֹר וְאֶת־כַּנּֽוֹ׃
l’autel de l’holocauste et tous ses ustensiles la cuve et son support
וְאֵ֖ת בִּגְדֵ֣י הַשְּׂרָ֑ד וְאֶת־בִּגְדֵ֤י הַקֹּ֨דֶשׁ֙ לְאַֽהֲרֹ֣ן הַכֹּהֵ֔ן וְאֶת־בִּגְדֵ֥י בָנָ֖יו לְכַהֵֽן׃
les tapis d’emballage les vêtements sacrés du pontife Aaron et ceux que ses fils doivent porter lorsqu’ils fonctionnent
Et les vêtements du service. Il n’est pas possible, à mon avis, selon le sens littéral du texte, qu’il puisse s’agir ici des vêtements sacerdotaux. Il est écrit, en effet, dans la suite du verset : « et les vêtements de sainteté pour Aharon le pontife, et les vêtements de ses fils pour exercer le pontificat ». Ces « vêtements du service » sont, en fait, les habits d’azur, de pourpre et d’écarlate dont il est question dans le chapitre des « étapes » : « ils donneront sur lui un vêtement d’azur » (Bamidbar 4, 12), « ils donneront sur lui un vêtement de pourpre » (Bamidbar 4, 13), « ils donneront sur eux un vêtement d’écarlate » (Bamidbar 4, 8). Cette explication s’impose avec d’autant plus de force qu’il est écrit : « Et de l’azur et de la pourpre et de l’écarlate, ils firent les vêtements hasrad pour servir dans le sanctuaire » (infra 39, 1), sans que le lin ne figure dans cette énumération. Or, en ce qui concerne les vêtements sacerdotaux, il n’est jamais question à leur sujet de pourpre ou d’écarlate sans qu’il soit fait également mention de lin.
Les vêtements du service (serad). Il en est qui expliquent le mot serad, conformément au Targoum Onqelos, comme traduisant l’idée de travail et de service. Il n’existe pas d’autre exemple de ce mot dans le texte. Il s’agit à mon avis d’un mot araméen, comme celui employé par le Targoum Onqelos pour parler des « tentures » (supra 27, 9), qu’il rend par : seradin, ou du « grillage » (supra 27, 4), qu’il rend par : serada. Car ces vêtements avaient été tissés à l’aiguille, ils étaient faits de trous juxtaposés, en français médiéval : « lacediz ».
Et les vêtements du service. Il n’est pas possible, à mon avis, selon le sens littéral du texte, qu’il puisse s’agir ici des vêtements sacerdotaux. Il est écrit, en effet, dans la suite du verset : « et les vêtements de sainteté pour Aharon le pontife, et les vêtements de ses fils pour exercer le pontificat ». Ces « vêtements du service » sont, en fait, les habits d’azur, de pourpre et d’écarlate dont il est question dans le chapitre des « étapes » : « ils donneront sur lui un vêtement d’azur » (Bamidbar 4, 12), « ils donneront sur lui un vêtement de pourpre » (Bamidbar 4, 13), « ils donneront sur eux un vêtement d’écarlate » (Bamidbar 4, 8). Cette explication s’impose avec d’autant plus de force qu’il est écrit : « Et de l’azur et de la pourpre et de l’écarlate, ils firent les vêtements hasrad pour servir dans le sanctuaire » (infra 39, 1), sans que le lin ne figure dans cette énumération. Or, en ce qui concerne les vêtements sacerdotaux, il n’est jamais question à leur sujet de pourpre ou d’écarlate sans qu’il soit fait également mention de lin.
Les vêtements du service (serad). Il en est qui expliquent le mot serad, conformément au Targoum Onqelos, comme traduisant l’idée de travail et de service. Il n’existe pas d’autre exemple de ce mot dans le texte. Il s’agit à mon avis d’un mot araméen, comme celui employé par le Targoum Onqelos pour parler des « tentures » (supra 27, 9), qu’il rend par : seradin, ou du « grillage » (supra 27, 4), qu’il rend par : serada. Car ces vêtements avaient été tissés à l’aiguille, ils étaient faits de trous juxtaposés, en français médiéval : « lacediz ».
וְאֵ֨ת שֶׁ֧מֶן הַמִּשְׁחָ֛ה וְאֶת־קְטֹ֥רֶת הַסַּמִּ֖ים לַקֹּ֑דֶשׁ כְּכֹ֥ל אֲשֶׁר־צִוִּיתִ֖ךָ יַֽעֲשֽׂוּ׃
l’huile d’onction et le parfum aromatique pour le sanctuaire Ils se conformeront en tout à ce que Je t’ai ordonné "
Et l’encens des épices pour la sainteté. Pour l’usage de l’encens du Temple, lequel est saint.
Et l’encens des épices pour la sainteté. Pour l’usage de l’encens du Temple, lequel est saint.
וַיֹּ֥אמֶר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
L’Éternel parla ainsi à Moïse
וְאַתָּ֞ה דַּבֵּ֨ר אֶל־בְּנֵ֤י יִשְׂרָאֵל֙ לֵאמֹ֔ר אַ֥ךְ אֶת־שַׁבְּתֹתַ֖י תִּשְׁמֹ֑רוּ כִּי֩ א֨וֹת הִ֜וא בֵּינִ֤י וּבֵֽינֵיכֶם֙ לְדֹרֹ֣תֵיכֶ֔ם לָדַ֕עַת כִּ֛י אֲנִ֥י יְהוָ֖ה מְקַדִּשְׁכֶֽם׃
"Et toi parle aux enfants d’Israël en ces termes Toutefois observez mes sabbats car c’est un symbole de moi à vous dans toutes vos générations pour qu’on sache que c’est Moi l’Éternel qui vous sanctifie
Et toi, parle aux fils d’Israël. « Et toi », bien que je t’aie chargé de leur donner des ordres pour la construction du tabernacle, ne tiens pas pour une chose vénielle le fait de repousser le Chabath et de le transgresser pour exécuter ce travail.
Toutefois (akh) vous garderez mes Chabath. Bien que vous poursuiviez votre travail avec empressement et zèle, ne « repoussez » pas le Chabath à cause de lui. Toutes les fois que sont employés les termes : akh (« toutefois ») ou raq (« seulement »), il s’agit d’exclusions (Yerouchalmi Berakhoth 9, 5). Il s’agit ici d’exclure le Chabath, pour ne pas y exécuter le travail de la construction du tabernacle.
Car il est un signe entre moi et entre vous. Il s’agit d’un signe éminent entre nous, témoignant que je vous ai choisis pour vous donner en héritage mon jour de repos afin que vous en fassiez le vôtre.
Pour savoir. Pour que, par lui, les nations sachent « que je suis Hachem qui vous sanctifie ».
Et toi, parle aux fils d’Israël. « Et toi », bien que je t’aie chargé de leur donner des ordres pour la construction du tabernacle, ne tiens pas pour une chose vénielle le fait de repousser le Chabath et de le transgresser pour exécuter ce travail.
Toutefois (akh) vous garderez mes Chabath. Bien que vous poursuiviez votre travail avec empressement et zèle, ne « repoussez » pas le Chabath à cause de lui. Toutes les fois que sont employés les termes : akh (« toutefois ») ou raq (« seulement »), il s’agit d’exclusions (Yerouchalmi Berakhoth 9, 5). Il s’agit ici d’exclure le Chabath, pour ne pas y exécuter le travail de la construction du tabernacle.
Car il est un signe entre moi et entre vous. Il s’agit d’un signe éminent entre nous, témoignant que je vous ai choisis pour vous donner en héritage mon jour de repos afin que vous en fassiez le vôtre.
Pour savoir. Pour que, par lui, les nations sachent « que je suis Hachem qui vous sanctifie ».
וּשְׁמַרְתֶּם֙ אֶת־הַשַּׁבָּ֔ת כִּ֛י קֹ֥דֶשׁ הִ֖וא לָכֶ֑ם מְחַֽלְלֶ֨יהָ֙ מ֣וֹת יוּמָ֔ת כִּ֗י כָּל־הָֽעֹשֶׂ֥ה בָהּ֙ מְלָאכָ֔ה וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הַהִ֖וא מִקֶּ֥רֶב עַמֶּֽיהָ׃
Gardez donc le sabbat car c’est chose sainte pour vous! Qui le violera sera puni de mort toute personne même qui fera un travail en ce jour sera retranchée du milieu de son peuple
Mourir, il sera mis à mort. S’il y a eu des témoins et « avertissement ».
Sera retranchée. S’il n’y a pas eu « avertissement ».
Celui qui le profane. Celui qui s’y conduit d’une manière « profane », alors qu’il est saint.
Mourir, il sera mis à mort. S’il y a eu des témoins et « avertissement ».
Sera retranchée. S’il n’y a pas eu « avertissement ».
Celui qui le profane. Celui qui s’y conduit d’une manière « profane », alors qu’il est saint.
שֵׁ֣שֶׁת יָמִים֮ יֵֽעָשֶׂ֣ה מְלָאכָה֒ וּבַיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִ֗י שַׁבַּ֧ת שַׁבָּת֛וֹן קֹ֖דֶשׁ לַֽיהוָ֑ה כָּל־הָֽעֹשֶׂ֧ה מְלָאכָ֛ה בְּי֥וֹם הַשַּׁבָּ֖ת מ֥וֹת יוּמָֽת׃
Six jours on se livrera au travail mais le septième jour il y aura repos repos complet consacré au Seigneur Quiconque fera un travail le jour du sabbat sera puni de mort
Un Chabath de repos. Un repos de parfait repos, et non un repos sous forme d’une oisiveté momentanée.
Un Chabath de repos (chabath chabathon). Cette répétition est destinée à nous apprendre que tout travail y est interdit, y compris celui consistant à préparer de la nourriture. Il en est de même de Yom Kippour, à propos duquel il est écrit : « Il est “un Chabath de repos (chabathon)” pour vous » (Wayiqra 23, 32), et où tout travail est interdit. Il n’en est pas de même des autres jours de fête, à propos desquels il est écrit : « le premier jour sera “de repos (chabathon)”, et le huitième jour sera “de repos (chabathon)” » (Wayiqra 23, 39), et où il est interdit d’effectuer aucun travail « de service », mais permis de préparer de la nourriture.
Chose sainte pour Hachem. L’observance de sa sainteté doit être faite en mon Nom et en exécution de mes commandements.
Un Chabath de repos. Un repos de parfait repos, et non un repos sous forme d’une oisiveté momentanée.
Un Chabath de repos (chabath chabathon). Cette répétition est destinée à nous apprendre que tout travail y est interdit, y compris celui consistant à préparer de la nourriture. Il en est de même de Yom Kippour, à propos duquel il est écrit : « Il est “un Chabath de repos (chabathon)” pour vous » (Wayiqra 23, 32), et où tout travail est interdit. Il n’en est pas de même des autres jours de fête, à propos desquels il est écrit : « le premier jour sera “de repos (chabathon)”, et le huitième jour sera “de repos (chabathon)” » (Wayiqra 23, 39), et où il est interdit d’effectuer aucun travail « de service », mais permis de préparer de la nourriture.
Chose sainte pour Hachem. L’observance de sa sainteté doit être faite en mon Nom et en exécution de mes commandements.
וְשָֽׁמְר֥וּ בְנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֖ל אֶת־הַשַּׁבָּ֑ת לַֽעֲשׂ֧וֹת אֶת־הַשַּׁבָּ֛ת לְדֹֽרֹתָ֖ם בְּרִ֥ית עוֹלָֽם׃
Les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable
בֵּינִ֗י וּבֵין֙ בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל א֥וֹת הִ֖וא לְעֹלָ֑ם כִּי־שֵׁ֣שֶׁת יָמִ֗ים עָשָׂ֤ה יְהוָה֙ אֶת־הַשָּׁמַ֣יִם וְאֶת־הָאָ֔רֶץ וּבַיּוֹם֙ הַשְּׁבִיעִ֔י שָׁבַ֖ת וַיִּנָּפַֽשׁ׃
Entre moi et les enfants d’Israël c’est un symbole perpétuel attestant qu’en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre et que le septième jour il a mis fin à l’œuvre et s’est reposé "
Et Il s’est reposé (wayinafach). Ainsi que le rend le Targoum Onqelos. Le mot nofèch, tel qu’il est employé ici, se rapporte toujours à l’idée d’une « âme » (nèfèch) : On reprend son âme et son souffle en se reposant de la fatigue du travail. Celui dont il est écrit : « Il ne se fatigue ni ne se lasse » (Yecha’ya 40, 28) et dont toute l’œuvre s’est accomplie par Sa simple parole, a cependant inscrit dans la Tora le mot de : « repos » à Son propre sujet. C’est pour rendre accessible à l’oreille humaine ce qu’elle est apte à comprendre.
Et Il s’est reposé (wayinafach). Ainsi que le rend le Targoum Onqelos. Le mot nofèch, tel qu’il est employé ici, se rapporte toujours à l’idée d’une « âme » (nèfèch) : On reprend son âme et son souffle en se reposant de la fatigue du travail. Celui dont il est écrit : « Il ne se fatigue ni ne se lasse » (Yecha’ya 40, 28) et dont toute l’œuvre s’est accomplie par Sa simple parole, a cependant inscrit dans la Tora le mot de : « repos » à Son propre sujet. C’est pour rendre accessible à l’oreille humaine ce qu’elle est apte à comprendre.
וַיִּתֵּ֣ן אֶל־מֹשֶׁ֗ה כְּכַלֹּתוֹ֙ לְדַבֵּ֤ר אִתּוֹ֙ בְּהַ֣ר סִינַ֔י שְׁנֵ֖י לֻחֹ֣ת הָֽעֵדֻ֑ת לֻחֹ֣ת אֶ֔בֶן כְּתֻבִ֖ים בְּאֶצְבַּ֥ע אֱלֹהִֽים׃
Dieu donna à Moïse lorsqu’il eut achevé de s’entretenir avec lui sur le mont Sinaï les deux tables du Statut tables de pierre burinées par le doigt de Dieu
Il donna à Mochè…. La Tora ne suit pas un ordre chronologique rigoureux (Pessa‘him 6b), et l’épisode du veau d’or a précédé de longtemps l’ordre donné de construire le tabernacle (chapitre 25 et suivants). C’est en effet le 17 tamouz qu’ont été brisées les tables de la loi, et c’est à Yom Kippour que le Saint béni soit-Il s’est réconcilié avec Israël. On a commencé le lendemain d’apporter les offrandes pour le tabernacle, lequel a été érigé le 1er nissan. (Il convient toutefois de bien prêter attention à ceci : Peut-être les événements sont-ils présentés dans l’ordre chronologique, et l’ordre donné par Hachem à Mochè lui a-t-il été communiqué pendant la première période de quarante jours, celle qui a précédé l’épisode du veau d’or. Ils ont fait le veau d’or avant que Mochè ne fût descendu de la montagne, et celui-ci aura pu ne transmettre à Israël l’ordre de construire le tabernacle que le lendemain de Yom Kippour, lorsque le Saint béni soit-Il s’est réconcilié avec Israël. C’est ce que l’on trouve explicitement dans le Zohar (parachath Wayaqhél), où il est enseigné, à propos de l’ordre du Saint béni soit-Il, qu’il est écrit : « de tout homme » (supra 25, 2), c’est-à-dire y compris du « ramassis » (supra 12, 38), ainsi que l’ont enseigné nos maîtres à propos de : « un homme, un homme de son travail qu’ils font, eux » (infra 36, 4). Et lorsque Mochè transmettra effectivement l’ordre, il précisera : « Prenez de ce qui est avec vous… » (infra 35, 5), et non de ce qui appartient au « ramassis », car c’est lui qui a été la cause de la dévastation.)
Lorsqu’il acheva (kekhalotho). Le mot kekhalotho est écrit sans waw, et peut donc être lu : kekhalatho (« comme sa nouvelle épouse ») : La Tora lui a été remise en cadeau, comme l’épouse à l’époux (Nedarim 38a). Car il ne pouvait pas, dans un temps aussi limité, l’étudier dans tous ses détails. Autre explication : De même que la fiancée, [le jour du mariage], est parée des vingt-quatre ornements énumérés dans le livre de Yecha’ya (3, 18 et suivants), de même l’homme érudit doit-il être instruit dans les vingt-quatre livres de la Bible.
De parler avec lui. Des statuts et des ordonnances énumérés dans la sidra Michpatim.
De parler avec lui. Le mot : « avec » nous apprend que Mochè écoutait de la bouche du Tout-Puissant, puis qu’ils répétaient la halakha tous les deux ensemble.
Des tables (lou‘hoth). Le mot lou‘hoth est écrit sans waw, comme s’il était au singulier. Cela signifie qu’elles étaient toutes les deux d’égale dimension.
Il donna à Mochè…. La Tora ne suit pas un ordre chronologique rigoureux (Pessa‘him 6b), et l’épisode du veau d’or a précédé de longtemps l’ordre donné de construire le tabernacle (chapitre 25 et suivants). C’est en effet le 17 tamouz qu’ont été brisées les tables de la loi, et c’est à Yom Kippour que le Saint béni soit-Il s’est réconcilié avec Israël. On a commencé le lendemain d’apporter les offrandes pour le tabernacle, lequel a été érigé le 1er nissan. (Il convient toutefois de bien prêter attention à ceci : Peut-être les événements sont-ils présentés dans l’ordre chronologique, et l’ordre donné par Hachem à Mochè lui a-t-il été communiqué pendant la première période de quarante jours, celle qui a précédé l’épisode du veau d’or. Ils ont fait le veau d’or avant que Mochè ne fût descendu de la montagne, et celui-ci aura pu ne transmettre à Israël l’ordre de construire le tabernacle que le lendemain de Yom Kippour, lorsque le Saint béni soit-Il s’est réconcilié avec Israël. C’est ce que l’on trouve explicitement dans le Zohar (parachath Wayaqhél), où il est enseigné, à propos de l’ordre du Saint béni soit-Il, qu’il est écrit : « de tout homme » (supra 25, 2), c’est-à-dire y compris du « ramassis » (supra 12, 38), ainsi que l’ont enseigné nos maîtres à propos de : « un homme, un homme de son travail qu’ils font, eux » (infra 36, 4). Et lorsque Mochè transmettra effectivement l’ordre, il précisera : « Prenez de ce qui est avec vous… » (infra 35, 5), et non de ce qui appartient au « ramassis », car c’est lui qui a été la cause de la dévastation.)
Lorsqu’il acheva (kekhalotho). Le mot kekhalotho est écrit sans waw, et peut donc être lu : kekhalatho (« comme sa nouvelle épouse ») : La Tora lui a été remise en cadeau, comme l’épouse à l’époux (Nedarim 38a). Car il ne pouvait pas, dans un temps aussi limité, l’étudier dans tous ses détails. Autre explication : De même que la fiancée, [le jour du mariage], est parée des vingt-quatre ornements énumérés dans le livre de Yecha’ya (3, 18 et suivants), de même l’homme érudit doit-il être instruit dans les vingt-quatre livres de la Bible.
De parler avec lui. Des statuts et des ordonnances énumérés dans la sidra Michpatim.
De parler avec lui. Le mot : « avec » nous apprend que Mochè écoutait de la bouche du Tout-Puissant, puis qu’ils répétaient la halakha tous les deux ensemble.
Des tables (lou‘hoth). Le mot lou‘hoth est écrit sans waw, comme s’il était au singulier. Cela signifie qu’elles étaient toutes les deux d’égale dimension.