Moïse convoqua toute la communauté des enfants d'Israël et leur dit "Voici les choses que l'Éternel a ordonné d'observer
Rachi (3)
Mochè fit assembler. Le lendemain du jour de Yom Kippour, lorsqu’il est descendu de la montagne. Le verbe est employé à la forme du hif‘il : On n’assemble pas les gens à l’aide de ses mains, mais ils se sont assemblés sur son ordre. Aussi le Targoum Onqelos traduit-il par : weakhnich (« il fit assembler »).
Mochè fit assembler. Le lendemain du jour de Yom Kippour, lorsqu’il est descendu de la montagne. Le verbe est employé à la forme du hif‘il : On n’assemble pas les gens à l’aide de ses mains, mais ils se sont assemblés sur son ordre. Aussi le Targoum Onqelos traduit-il par : weakhnich (« il fit assembler »).
Mochè fit assembler. Le lendemain du jour de Yom Kippour, lorsqu’il est descendu de la montagne. Le verbe est employé à la forme du hif‘il : On n’assemble pas les gens à l’aide de ses mains, mais ils se sont assemblés sur son ordre. Aussi le Targoum Onqelos traduit-il par : weakhnich (« il fit assembler »).
Pendant six jours on travaillera mais au septième vous aurez une solennité sainte un chômage absolu en l'honneur de l'Éternel quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort
Rachi (2)
Six jours. L’interdiction du travail pendant le Chabath est mentionnée avant l’ordre de construire le tabernacle, ceci pour souligner que ce travail ne « repousse » pas le Chabath.
Six jours. L’interdiction du travail pendant le Chabath est mentionnée avant l’ordre de construire le tabernacle, ceci pour souligner que ce travail ne « repousse » pas le Chabath.
Vous ne ferez point de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos "
Rachi (2)
Vous n’allumerez pas de feu. Certains de nos maîtres enseignent que la défense d’allumer du feu est mentionnée à titre d’interdiction, d’autres qu’elle est mentionnée à titre de « fractionnement » (Chabath 70a, Sanhèdrin 35b et 62a, Yevamoth 6b).
Vous n’allumerez pas de feu. Certains de nos maîtres enseignent que la défense d’allumer du feu est mentionnée à titre d’interdiction, d’autres qu’elle est mentionnée à titre de « fractionnement » (Chabath 70a, Sanhèdrin 35b et 62a, Yevamoth 6b).
‘Prélevez sur vos biens une offrande pour l'Éternel que tout homme de bonne volonté l'apporte ce tribut du Seigneur de l'or de l'argent et du cuivre
Rachi (2)
Tout homme au cœur spontané. Ainsi appelé parce que son cœur le porte à la générosité. J’ai expliqué plus haut (chapitres 25 et suivants), là où l’ordre en a été donné, les offrandes et les travaux du tabernacle.
Tout homme au cœur spontané. Ainsi appelé parce que son cœur le porte à la générosité. J’ai expliqué plus haut (chapitres 25 et suivants), là où l’ordre en a été donné, les offrandes et les travaux du tabernacle.
l'arche avec ses barres le propitiatoire le voile protecteur
Rachi (2)
Et le voile du rideau (massakh). Le voile servant de séparation. Tout objet formant écran, soit par en haut soit par-devant, est appelé massakh ou sekhakh. De même : « N’as-tu pas fait protection (sakhta) en sa faveur ? » (Iyov 1, 10), ou : « Me voici “protégeant” (sakh) ton chemin par des épines » (Hoché‘a 2, 8).
Et le voile du rideau (massakh). Le voile servant de séparation. Tout objet formant écran, soit par en haut soit par-devant, est appelé massakh ou sekhakh. De même : « N’as-tu pas fait protection (sakhta) en sa faveur ? » (Iyov 1, 10), ou : « Me voici “protégeant” (sakh) ton chemin par des épines » (Hoché‘a 2, 8).
la table avec ses barres et toutes ses pièces ainsi que les pains de proposition
Rachi (2)
Le pain de proposition (littéralement : « pain de visages »). J’ai expliqué plus haut qu’il est ainsi appelé parce qu’il avait des « faces » de part et d’autre : il était confectionné comme une boîte ouverte à ses deux extrémités (supra 25, 29 et 30).
Le pain de proposition (littéralement : « pain de visages »). J’ai expliqué plus haut qu’il est ainsi appelé parce qu’il avait des « faces » de part et d’autre : il était confectionné comme une boîte ouverte à ses deux extrémités (supra 25, 29 et 30).
le candélabre pour l'éclairage avec ses ustensiles et ses lampes et l'huile du luminaire
Rachi (6)
Et ses ustensiles. Les mouchettes et les racloirs.
Ses lampes. En français médiéval : « luces ». Des coupelles où l’on mettait l’huile et les mèches.
Et l’huile du luminaire. Elle aussi devait être préparée par des « sages de cœur », car elle était différente des autres huiles, comme expliqué dans le traité Mena‘hoth (86a) : « On laisse mûrir l’olive au faîte de l’olivier ». Elle était pilée et pure.
Et ses ustensiles. Les mouchettes et les racloirs.
Ses lampes. En français médiéval : « luces ». Des coupelles où l’on mettait l’huile et les mèches.
Et l’huile du luminaire. Elle aussi devait être préparée par des « sages de cœur », car elle était différente des autres huiles, comme expliqué dans le traité Mena‘hoth (86a) : « On laisse mûrir l’olive au faîte de l’olivier ». Elle était pilée et pure.
les toiles du parvis ses piliers et ses socles et le rideau portière du parvis
Rachi (4)
Ses piliers et ses socles. Il s’agit de ceux du parvis. Le mot ‘hatsèr (« parvis ») est employé ici, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres mots, au masculin ainsi qu’au féminin.
Et le rideau de la porte du parvis. Il s’agit du voile déployé sur le côté est, sur vingt coudées au milieu de la largeur du parvis qui mesurait cinquante de large. Quinze coudées étaient fermées du côté nord, et autant au sud, comme il est écrit : « Et les tentures seront de quinze coudées par côté » (supra 27, 14).
Ses piliers et ses socles. Il s’agit de ceux du parvis. Le mot ‘hatsèr (« parvis ») est employé ici, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres mots, au masculin ainsi qu’au féminin.
Et le rideau de la porte du parvis. Il s’agit du voile déployé sur le côté est, sur vingt coudées au milieu de la largeur du parvis qui mesurait cinquante de large. Quinze coudées étaient fermées du côté nord, et autant au sud, comme il est écrit : « Et les tentures seront de quinze coudées par côté » (supra 27, 14).
les tapis d'emballage pour le service des choses saintes les vêtements sacrés pour Aaron le pontife et ceux que ses fils porteront pour fonctionner ’ "
Rachi (2)
Les vêtements du service. Pour envelopper l’arche, la table, la menora et les autels lors du départ des étapes.
Les vêtements du service. Pour envelopper l’arche, la table, la menora et les autels lors du départ des étapes.
Puis vinrent tous les hommes au cœur élevé aux sentiments généreux apportant le tribut du Seigneur pour l'oeuvre de la Tente d'assignation et pour tout son appareil ainsi que pour les vêtements sacrés
Hommes et femmes accoururent Tous les gens dévoués de cœur apportèrent boucles pendants anneaux colliers tout ornement d'or quiconque avait voué une offrande en or pour le Seigneur
Rachi (6)
Outre (littéralement : « sur ») les femmes. Avec les femmes et à côté d’elles.
Un bracelet (‘ha‘h). Bijou d’or en forme de cercle, placé sur le bras. Le mot ‘ha‘h est synonyme de tsamid (Beréchith 24, 22). Quant à la « parure » (koumaz), c’est un objet d’or porté par les femmes au bas-ventre. Nos maîtres ont expliqué le mot koumaz comme l’acronyme de l’expression : kan maqom zima (« ici est le lieu de la débauche ») (Chabath 64a).
La « parure » (koumaz). Quant à la « parure » (koumaz), c’est un objet d’or porté par les femmes au bas-ventre. Nos maîtres ont expliqué le mot koumaz comme l’acronyme de l’expression : kan maqom zima (« ici est le lieu de la débauche ») (Chabath 64a).
Outre (littéralement : « sur ») les femmes. Avec les femmes et à côté d’elles.
Un bracelet (‘ha‘h). Bijou d’or en forme de cercle, placé sur le bras. Le mot ‘ha‘h est synonyme de tsamid (Beréchith 24, 22). Quant à la « parure » (koumaz), c’est un objet d’or porté par les femmes au bas-ventre. Nos maîtres ont expliqué le mot koumaz comme l’acronyme de l’expression : kan maqom zima (« ici est le lieu de la débauche ») (Chabath 64a).
La « parure » (koumaz). Quant à la « parure » (koumaz), c’est un objet d’or porté par les femmes au bas-ventre. Nos maîtres ont expliqué le mot koumaz comme l’acronyme de l’expression : kan maqom zima (« ici est le lieu de la débauche ») (Chabath 64a).
Tout homme se trouvant en possession d'étoffes d'azur de pourpre d'écarlate de fin lin de poil de chèvre de peaux de bélier teintes en rouge de peaux de tahach en fit hommage
Rachi (2)
Et tout homme auprès duquel il se trouvait. Ou de l’azur, ou de la pourpre, ou de l’écarlate, ou des peaux de béliers, ou des peaux de te‘hachim, tous les apportèrent.
Et tout homme auprès duquel il se trouvait. Ou de l’azur, ou de la pourpre, ou de l’écarlate, ou des peaux de béliers, ou des peaux de te‘hachim, tous les apportèrent.
Quiconque put prélever une offrande d'argent ou de cuivre apporta l'offrande du Seigneur et tous ceux qui avaient par devers eux du bois de chittîm propre à un des ouvrages à exécuter l'apportèrent
et toutes celles qui se distinguaient par une habileté supérieure filèrent le poil de chèvre
Rachi (2)
Filèrent la laine des chèvres. C’était un art encore plus raffiné : elles filaient les poils alors qu’ils étaient encore sur le dos des chèvres (Chabath 99a).
Filèrent la laine des chèvres. C’était un art encore plus raffiné : elles filaient les poils alors qu’ils étaient encore sur le dos des chèvres (Chabath 99a).
Quant aux phylarques ils apportèrent les pierres de choham et les pierres à enchâsser pour l'éphod et le pectoral
Rachi (2)
Et les princes apportèrent. Rabi Nathan a enseigné : Quelle raison les princes avaient-ils d’être les premiers à apporter leurs dons pour l’inauguration de l’autel, alors qu’ils ne l’ont pas été pour l’inauguration du tabernacle ? Ils ont raisonné comme suit : « Que le public offre ce qu’il offrira, et nous compléterons par ce qui manquera ! » Mais le public a offert tout ce qui était nécessaire, comme il est écrit : « Et le travail leur suffisait… » (infra 36, 7). Les princes se sont alors dit : « Que reste-t-il que nous puissions faire ? » Ils ont apporté les pierres de choham, etc. Voilà pourquoi, lors de l’inauguration de l’autel, ils ont été les premiers à apporter leurs dons. Toutefois, comme ils avaient manqué de zèle la première fois, il manque ici une lettre à leur nom, le mot wehanessiim (« et les princes ») étant écrit ici sans waw (Sifri parachath Nasso 45).
Et les princes apportèrent. Rabi Nathan a enseigné : Quelle raison les princes avaient-ils d’être les premiers à apporter leurs dons pour l’inauguration de l’autel, alors qu’ils ne l’ont pas été pour l’inauguration du tabernacle ? Ils ont raisonné comme suit : « Que le public offre ce qu’il offrira, et nous compléterons par ce qui manquera ! » Mais le public a offert tout ce qui était nécessaire, comme il est écrit : « Et le travail leur suffisait… » (infra 36, 7). Les princes se sont alors dit : « Que reste-t-il que nous puissions faire ? » Ils ont apporté les pierres de choham, etc. Voilà pourquoi, lors de l’inauguration de l’autel, ils ont été les premiers à apporter leurs dons. Toutefois, comme ils avaient manqué de zèle la première fois, il manque ici une lettre à leur nom, le mot wehanessiim (« et les princes ») étant écrit ici sans waw (Sifri parachath Nasso 45).
Tous hommes et femmes ce que leur zèle les porta à offrir pour les divers travaux que l'Éternel avait prescrits par l'organe de Moïse les enfants d'Israël en firent l'hommage spontané à l'Éternel
Il l'a aussi doué du don de l'enseignement lui et Oholiab fils d'Ahisamak de la tribu de Dan
Rachi (2)
Et Aholiav. De la tribu de Dan, parmi les plus modestes des tribus, celles issues des fils des servantes. Le texte le place pourtant à égalité, en ce qui concerne le travail du tabernacle, avec Betsalel qui appartenait à l’une des plus éminentes tribus, pour accomplir ce qui est écrit : « Le noble n’est pas favorisé devant le pauvre » (Iyov 34, 19).
Et Aholiav. De la tribu de Dan, parmi les plus modestes des tribus, celles issues des fils des servantes. Le texte le place pourtant à égalité, en ce qui concerne le travail du tabernacle, avec Betsalel qui appartenait à l’une des plus éminentes tribus, pour accomplir ce qui est écrit : « Le noble n’est pas favorisé devant le pauvre » (Iyov 34, 19).
II les a doués du talent d'exécuter toute œuvre d'artisan d'artiste de brodeur sur azur pourpre écarlate et fin lin de tisserand enfin de tous artisans et artistes ingénieux
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