Or le jour où Moïse eut achevé de dresser le tabernacle de l'oindre et de le consacrer avec toutes ses pièces ainsi que l'autel et tous ses ustensiles lorsqu'il les eut ainsi oints et consacrés,
Rachi (3)
Ce fut, au jour où Mochè acheva (kaloth). Le kaf du mot kaloth porte un pata‘h et non un chewa, pour signifier qu’Israël, le jour de l’érection du tabernacle, était comme une fiancée (kala) qui entre sous le dais nuptial (Midrach Tan‘houma).
Mochè acheva. C’est Betsalél et Aholiav et tous les « sages de cœur » qui ont fabriqué le tabernacle. Le texte en attribue cependant le mérite à Mochè parce qu’il s’est adonné totalement à l’examen de chaque objet tel que Hachem le lui avait montré sur la montagne, et ce afin d’instruire ceux qui ont réalisé le travail, et parce qu’il n’a commis aucune erreur (Midrach Tan‘houma). Nous trouvons la même chose chez David qui s’est adonné totalement à la construction du Temple, comme il est écrit : « Souviens-toi de David et de tous ses tourments, comme il a juré à Hachem » (Tehilim 132, 1 et 2). Aussi a-t-il porté son nom, comme il est écrit : « Regarde ta maison, David ! » (I Melakhim 12, 16).
Ce fut, au jour où Mochè acheva de dresser le tabernacle. Et il n’est pas dit : « au jour où il dressa », ce qui nous apprend que, pendant tous les sept jours d’inauguration, Mochè n’avait cessé de monter et de démonter le tabernacle. Ce jour-là cependant, il l’a monté et ne l’a pas démonté, d’où les mots : « au jour où Mochè acheva de le dresser » – il a achevé ce jour-là de le dresser. C’était Roch ‘hodech nissan, et le 2 du même mois a été incinérée la vache rousse. Le 3 a eu lieu la première aspersion, et le 7 on a passé au rasoir les corps des lewiim (infra 8, 7).
les phylarques d'Israël chefs de leurs familles paternelles firent des offrandes ce furent les chefs des tribus les mêmes qui avaient présidé aux dénombrements
Rachi (2)
Ils étaient les princes des tribus. Ils avaient été leurs surveillants en Égypte et ils avaient été frappés à cause d’eux (Sifri), comme il est écrit : « Ils furent frappés, les policiers des fils d’Israël… » (Chemoth 5, 14).
Ils étaient ceux qui se tenaient sur les dénombrés. Ils ont assisté Mochè et Aharon pour le recensement d’Israël, comme il est écrit : « Et il y aura avec vous un homme, un homme par tribu… » (supra 1, 4).
Ils présentèrent pour offrande devant l'Éternel six voitures litières et douze bêtes à cornes une voiture par deux phylarques un taureau par phylarque et ils les amenèrent devant le tabernacle
Rachi (2)
Six chariots couverts (tsav). Le mot tsav signifie « couvert », comme dans : « dans des voitures couvertes (batsavim) et sur des mulets » (Yecha’yah 60, 20). Les voitures couvertes sont appelées tsabim.
Ils les approchèrent devant le tabernacle. Car Mochè ne les a acceptés de leurs mains qu’après en avoir reçu l’ordre de Hachem. Rabi Nathan a enseigné : Quelle raison a-t-elle incité les princes à présenter leurs offrandes ici avant les autres, alors que, lors de la construction du tabernacle, ils ne l’avaient pas fait en premier ? C’est parce qu’ils s’étaient dit alors : « Que la communauté apporte ses offrandes à son gré, et nous compléterons ses dons par ce qui manquera ! » Mais lorsqu’ils ont constaté que la communauté avait contribué pour la totalité – comme il est écrit : « Et le travail était suffisant… » (Chemoth 36, 7) – ils se sont demandé : « Que nous reste-t-il à faire ? » Ils ont donc offert les pierres de choham et celles à enchâsser, pour le éphod et pour le pectoral. Voilà pourquoi ils ont ici présenté leurs offrandes avant les autres (Sifri).
Il donna deux voitures et quatre taureaux aux enfants de Gerson eu égard à leur tâche
Rachi (1)
Selon leur service. Car le poids à porter par les enfants de Guérchom était plus léger que celui confié aux enfants de Merari, lesquels avaient à transporter les planches, les piliers et les socles.
et les quatre autres voitures et les huit autres taureaux il les donna aux enfants de Merari eu égard à leur tâche dirigée par Ithamar fils d'Aaron le pontife
Quant aux enfants de Kehath il ne leur en donna point chargés du service des objets sacrés ils devaient les porter sur l'épaule
Rachi (1)
Car le service du sanctuaire était sur eux. Le transport des objets saints : l’arche, la table, etc., raison pour laquelle ils devaient les porter sur l’épaule.
Les phylarques firent des offrandes inaugurales pour l'autel le jour où il avait été oint et ils amenèrent leurs offrandes devant l'autel
Rachi (2)
Approchèrent les princes l’inauguration de l’autel. Après qu’ils eurent offert les chariots et les bœufs pour transporter le tabernacle, leur cœur leur proposa de présenter des offrandes pour l’inauguration de l’autel.
Approchèrent les princes leurs offrandes devant l’autel. Car Mochè ne les a acceptés de leurs mains qu’après en avoir reçu l’ordre du Tout-Puissant (Sifri).
Mais l'Éternel dit à Moïse "Qu'un jour un phylarque un jour un autre phylarque présentent leur offrande pour l'inauguration de l'autel "
Rachi (1)
Approcheront leur offrande pour l’inauguration de l’autel. Mochè ne savait pas encore comment ils devaient les présenter : par ordre d’âge ou selon la place occupée lors des marches. C’est le Saint béni soit-Il qui l’a instruit d’avoir à les leur faire présenter selon la place occupée lors des marches, à raison d’un par jour.
Celui qui présenta le premier jour son offrande fut Nahchôn fils d'Amminadab de la tribu de Juda
Rachi (2)
Au jour le premier. Ce jour-là a été couronné à dix reprises : Il a été « premier » dans l’œuvre de création, « premier » pour les offrandes des princes, etc. comme enseigné dans le Sédèr ‘olam.
De la tribu de Yehouda. Ce que le texte vient mettre en valeur, c’est la tribu à laquelle il appartient, et non la présentation d’un don reçu de sa tribu. À moins que les mots : « de la tribu de Yehouda » ne mettent en relief la présentation d’un don reçu de sa tribu ? Aussi est-il écrit : « cela fut l’offrande de Na‘hchon fils de ‘Aminadav » (verset 17) – il l’a offert de ses propres deniers (Sifri).
Son offrande était une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Rachi (1)
À eux deux remplis de fleur de farine. Comme min‘ha volontaire (Sifri).
Verset 14
כַּ֥ף אַחַ֛ת עֲשָׂרָ֥ה זָהָ֖ב מְלֵאָ֥ה קְטֹֽרֶת׃
une coupe de dix sicles en or pleine de parfum
Rachi (2)
De dix, en or. Comme le rend le Targoum Onqelos. Elle avait le poids de dix cheqalim du sanctuaire.
Pleine d’encens. Nous ne trouvons nulle part, sauf ici, que de l’encens puisse être offert par un particulier ni sur l’autel extérieur. Il s’agissait d’un dérogation exceptionnelle (Mena‘hoth 50b).
lequel présenta pour offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Rachi (5)
Il a approché son offrande. Pourquoi le texte emploie-t-il pour la tribu de Yissakhar le verbe « il a approché » (hiqriv), ce qu’il ne fait pour aucune des autres tribus ? C’est parce que Reouven est venu protester en disant : « C’est bien assez que mon frère Yehouda m’ait précédé ! À moi d’offrir après lui ! » Mochè lui a rétorqué : « C’est le Tout-Puissant qui m’a prescrit de les faire offrir dans l’ordre de marche de leurs drapeaux. » Voilà pourquoi il est écrit : « Il a approché son offrande… », le mot hiqriv étant écrit sans yod, comme pour signaler qu’on peut le lire également haqrèv (« approche », à l’impératif), le Tout-Puissant ayant ordonné : « Approche ! ». Et pourquoi le mot hiqriv figure-t-il deux fois dans le texte ? Parce que deux raisons lui ont procuré le mérite d’offrir en deuxième rang parmi les tribus : La première parce qu’ils étaient versés dans la Tora, comme il est écrit : « Et, des fils de Yissakhar, qui savaient discerner les temps pour savoir ce que devait faire Israël » (I Divrei haYamim 12, 33). Quant à la seconde raison, elle tient à ce que c’est eux qui ont conseillé aux princes de présenter ces offrandes-là (Sifri). J’ai trouvé dans le livre de Rabi Mochè Hadarchan que Rabi Pin‘has ben Yaïr a enseigné : « C’est Nethanel fils de Tsou‘ar qui leur a donné ce conseil-là. »
Un plat d’argent (qa‘arath kèssèf) unique. La valeur numérique des lettres des mots qa‘arath kèssèf est de neuf cent trente, soit le nombre d’années de vie d’Adam (Beréchith 5, 5).
D’un poids de trente et cent. Tel était son âge lorsqu’il a commencé de pourvoir à une descendance pour le maintien du monde, comme il est écrit : « Adam vécut cent trente ans, il enfanta un être à sa ressemblance, selon son image. Il appela son nom Cheth » (Beréchith 5, 3).
Un bol d’argent, un, (mizraq è‘had kèssèf). La valeur numérique des lettres formant les mots : mizraq è‘had kèssèf est de cinq cent vingt. Noa‘h avait cinq cents ans lorsqu’il a commencé de pourvoir à une descendance (Beréchith 5, 32), et le déluge, ainsi que je l’ai expliqué sous Beréchith 6, 3, a été décidé vingt ans avant la naissance de ses enfants. C’est pourquoi le mot è‘had est placé entre mizraq et kèssèf, et non à la fin des trois mots comme pour le « plat d’argent » (qa‘arath kèssèf a‘hath), pour bien marquer que la valeur numérique des lettres de ce mot fait partie du compte.
De soixante-dix cheqalim. Autant que le nombre de nations – soixante-dix – issues de ses fils.
Verset 20
כַּ֥ף אַחַ֛ת עֲשָׂרָ֥ה זָהָ֖ב מְלֵאָ֥ה קְטֹֽרֶת׃
une coupe de dix sicles en or pleine de parfum
Rachi (3)
Une coupe (kaf) unique. Tout comme la Tora qui a été donnée de la main (kaf) du Saint béni soit-Il.
De dix, en or. Autant que le nombre de commandements.
Pleine d’encens (ketorèth). La valeur numérique des lettres du mot ketorèth est de six cent treize, à la condition de transformer le qof en daleth, selon la séquence paradigmatique : ath bach gar daq…
et pour le sacrifice de rémunération deux taureaux cinq béliers cinq boucs cinq agneaux d'un an Telle fut l'offrande de Nethanel fils de Çouar
Rachi (2)
Et pour sacrifice des rémunératoires (chelamim), deux taureaux. En référence à Mochè et à Aharon qui ont établi la paix (chalom) entre Israël et leur Père dans le ciel.
Béliers, boucs, agneaux. Trois sortes d’animaux, en référence aux kohanim, aux lewiim et aux yisraélim, ainsi qu’en référence à la Tora, aux Prophètes et aux Hagiographes. Les trois fois « cinq » correspondent aux cinq livres de la Tora, aux cinq commandements gravés sur l’une des tables et aux cinq commandements gravés sur la seconde. J’ai recueilli ces données auprès de Rabi Mochè Hadarchan.
Le troisième jour ce fut le phylarque des enfants de Zabulon Elïab fils de Hêlôn
Rachi (1)
Au troisième jour, ce fut le prince…. Le troisième jour, le prince qui a offert a été celui de Zevouloun, et ainsi de suite pour tous les autres. Pour Nethanel en revanche, dont il est écrit : « a approché Nethanel » (verset 18), le texte continue par les mots : « prince de Yissakhar », étant donné que son nom et son offrande ont déjà été mentionnés. Dans les autres cas, où n’est pas employé le mot hiqriv (« a approché »), l’expression : « prince de telle tribu » est plus seyante.
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
et pour le sacrifice de rémunération deux taureaux cinq béliers cinq boucs cinq agneaux d'un an Telle fut l'offrande de Cheloumïel fils de Çourichaddaï
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Son offrande une écuelle d'argent du poids de cent trente sicles un bassin d'argent de soixante dix sicles au poids du sanctuaire tous deux remplis de fleur de farine pétrie à l'huile pour une oblation
Ce fut là le présent dédicatoire de l'autel offert lors de son onction par les phylarques d'Israël douze écuelles d'argent douze bassins d'argent douze coupes d'or
Rachi (2)
Au jour où il fut oint. On a présenté les offrandes le jour même où il a été oint (Sifri). Mais comment expliquer : « après qu’il fut oint » (verset 88) ? D’abord il a été oint, et ensuite on a présenté les offrandes. À moins que les mots : « après qu’il fut oint » ne veuillent dire : « quelque temps plus tard », et que ceux : « au jour où il fut oint » n’indiquent que l’onction a eu lieu de jour ? Il a déjà été dit : « au jour où on les a oints » (Wayiqra 7, 36), d’où nous déduisons effectivement que l’onction a eu lieu de jour. Que viennent alors enseigner les mots : « au jour où il fut oint » ? Que l’on a présenté les offrandes le jour même où il a été oint.
Plats d’argent : douze. Ceux-là mêmes ont été offerts sans que survienne aucune cause d’invalidation (Sifri).
Chaque écuelle d'argent cent trente sicles et chaque bassin soixante dix poids total de l'argent des vases deux mille quatre cents sicles au poids du sanctuaire
Rachi (2)
Trente et cent, un plat d’argent unique…. Que veulent dire ces mots ? Étant donné qu’il est écrit plus haut [pour le don de chaque chef de tribu] : « d’un poids de trente et cent [cheqalim] », sans précision quant à la nature du chèqel de référence, le texte les répète ici et les récapitule en spécifiant que « tout l’argent des ustensiles était […] selon le chèqel du sanctuaire » (Sifri).
Tout l’argent des ustensiles…. Cela nous apprend que les ustensiles du sanctuaire pesaient leur poids exact. Qu’on les pesât séparément ou ensemble, rien n’était en trop ni rien ne manquait (Sifri).
Douze coupes d'or pleines de parfum chaque coupe dix sicles au poids du sanctuaire total de l'or des coupes cent vingt sicles
Rachi (1)
Des coupes d’or : douze. Pourquoi ces mots ? Étant donné qu’il est écrit plus haut [pour le don de chaque chef de tribu] : « une coupe unique de dix, en or », cela peut vouloir dire soit qu’elle était en argent et qu’elle pesait dix cheqalim d’or, soit qu’elle était en or et qu’elle pesait dix cheqalim d’argent. Or, le poids du chèqel d’or n’est pas le même que celui du chèqel d’argent. Aussi est-il écrit : « des coupes d’or », pour indiquer qu’elles étaient en or (Sifri).
Somme du gros bétail pour holocauste douze taureaux de plus douze béliers douze agneaux d'un an outre leur oblation et douze jeunes boucs pour expiatoire
Somme du gros bétail pour le sacrifice rémunératoire vingt quatre taureaux de plus soixante béliers soixante boucs soixante agneaux âgés d'un an Ainsi fut inauguré l'autel après avoir été oint
Or quand Moïse entrait dans la tente d'assignation pour que Dieu lui parlât il entendait la voix s'adresser à lui de dessus le propitiatoire qui couvrait l'arche du statut entre les deux chérubins et c'est à elle qu'il parlait
Rachi (4)
Et à la venue de Mochè. Lorsque deux versets se contredisent l’un l’autre, vient un troisième qui les raccommode. Il est écrit d’une part : « Il appela Mochè, Hachem lui parla depuis la tente d’assignation en disant. » (Wayiqra 1, 1), c’est-à-dire hors du voile. Et il est écrit d’autre part : « je te parlerai de sur le kaporeth » (Chemoth 25, 22). Vient notre verset pour les raccommoder : Mochè venait vers la tente d’assignation, et là il entendait la voix qui se manifestait de sur le kaporeth, d’entre les deux chérubins. La voix venait du ciel pour parvenir entre les deux chérubins, et elle partait de là vers la tente d’assignation (Sifri).
Lui parlant (middabér). Comme mithdabér [au hithpa’él]. Il est convenable de s’exprimer ainsi s’agissant du Très-Haut, comme si la voix se parlait à elle-même et Mochè l’écoutait.
Il lui parlait. Pour exclure Aharon des paroles introduites par le mot wayedabér (Sifri).
Il entendait la voix. J’aurais pu penser que la voix était faible. Aussi est-il écrit : « “la” voix » – cette même voix qui s’était adressée à lui au Sinaï. Lorsqu’elle atteignait l’entrée de la tente, elle s’arrêtait et n’en franchissait pas les limites (Bamidbar raba).
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